Jane Eyre : Charlotte Brontë

Titre : Jane Eyre                                                 big_5

Auteur : Charlotte Brontë
Édition: Gallimard (2012)

Résumé :
Orpheline, Jane Eyre est recueillie à contrecœur par une tante qui la traite durement et dont les enfants rudoient leur cousine.

Placée dans un orphelinat, elle y reste jusqu’à l’âge de dix-huit ans. Elle devient alors institutrice dans une famille et tombe passionnément amoureuse du tuteur de son élève, monsieur Rochester.

Un amour partagé, auquel elle résistera d’abord, découvrant avec horreur l’existence de la première femme de Rochester, enfermée pour folie par son mari.

Critique :
Si on m’avait demandé, il y a quelques années, de lire un Classique, j’aurais ri et me serais écriée « Un Classique, moi ? Jamais ! ».

Il n’y a que les imbéciles qui ne changent jamais d’avis… et puisque, tels les grands vins, je bonifie avec l’âge, j’ai pris la décision de m’atteler à la découverte des Romans Classiques.

Je n’en suis pas déçue, des mes découvertes, et bien souvent, c’est le coup de foudre avec le roman.

D’ailleurs, je participe aussi au challenge « Romans cultes » organisé par Métaphore (voir sur mon site), c’est vous dire si je vais en bouffer, du classique (mais j’avais entamé Jane Eyre trois jours avant de découvrir le challenge de Métaphore).

Mais revenons à notre critique…

« Orgueil et préjugés » m’avait conquis, « Jane Eyre » encore plus !

Pourtant, j’avais une appréhension à l’entame du roman, non pas en raison de ses quelques sept cent pages, mais en raison de l’histoire, qui me faisait craindre une longue suite de brimades envers Jane.

Déjà, dès les premières pages, mon instinct « serial killer » se réveilla, me donnant envie de passer à la moulinette la tante Reed, de pendre ses deux filles et d’écarteler le fils.

Pourquoi tant de haine et de violence envers trois enfants et leur mère ?

Si vous avez lu le roman, vous le comprendrez. Sinon, tout simplement parce qu’ils sont d’une cruauté gratuite et n’assument même pas leurs agressivité. Brutalisant Jane, le fiston est le premier à pleurnicher quand sa cousine se retourne sur lui.

Il a beau la martyriser sous les yeux de sa mère, elle s’en moque, comme si rien n’était trop beau pour lui faire plaisir, à ce gamin de merde. Mais faut surtout pas se défendre ou rendre les coups !

Vous avez sans aucun doute devinez que leur môman, c’est le genre de bonne femme qui ne supporte pas que l’on dérange son petit chou de fils, ne voyant même pas qu’il a tout, et même plus, pour finir pire qu’un voyou. C’est une sorte de petit tyran en culottes courtes…

J’ai eu peur à ce moment là que les sévices ne durent un trop long moment et que cela devienne répétitif, les rendant de ce fait dérangeants dans la lecture.

Mais non, pas d’étalement de douleur inutile car notre petite Jane partira au pensionnat de Lowood, et ma foi, cela se déroule plutôt bien, sauf que là aussi, j’eus des envies de meurtre sur le pasteur. Le crucifier au mur aurait été un must. Pourquoi tant de violence envers en homme de Dieu ?

Un homme de Dieu ? Mon oeil, oui ! Vous trouvez que c’est un homme de Dieu celui qui affame des enfants, qui veut que l’on coupe les longs cheveux des filles, car il veut mortifier chez elles les désirs de la chair, parce qu’il veut leur enseigner à se vêtir de manière modeste et sobre,…et patati et patata.

Elle est forte, celle là ! Alors que, à ces côtés, il a ses deux filles, deux espèces de poupées Barbie version grand luxe, avec tous les accessoires de la pétasse fortunée fournis avec : les fourrures, les belles coiffures, les vêtements coûteux et en soie, les beaux chapeaux ou les toques en castor (et tout le monde sait que le castor ne travaille ni avec les mains, ni avec les pieds…).

C’est joli de prêcher pour la chapelle des autres, mais il aurait mieux fait de voir la poutre dans son oeil et pas la paille dans celui des autres. Un bûcher pour cet homme, rien de moins !

Malgré tout, Jane, bien qu’il l’ait descendu en flamme (humour de bûcher), se plaira bien à l’internat, apprendra correctement, ne subira aucune brimades de la part de ses condisciples et se fera une amie véritable en la personne de Helen Burns, qui décèdera malheureusement de la tuberculose, qu’elle doit aux très mauvaises conditions de l’internat. Homme de Dieu, hein ??

Malgré ce moment plus triste, son passage à cette pension sera une vraie bouffée d’air frais ! Je n’aurais pas apprécié qu’elle se fasse vilipender non stop. Elle non plus.

C’est lorsqu’elle quittera Lowood après huit ans (6 ans élève, 2 ans enseignante) pour un poste de gouvernante à Thornfield-Hall que tout changera pour elle.

Si six croix peuvent vous changer la vie, comme le dit la pub pour le Lotto (deux « t », c’est le Lotto Belge), une petite annonce va changer toute la destinée de Jane.

A ce moment là, Guy Marchand entame sa célèbre chanson « Destinée, On était tous les deux destinés, À voir nos chemins se rencontrer, À s’aimer sans demander pourquoi, Toi et moi ». Guy, fou moi la paix !

Autant j’ai apprécié le personnage de Jane Eyre, autant j’ai aimé celui de Rochester, sa manière d’être, de tourner autour de Jane sans qu’elle le remarque, sa façon de lui parler, de la traîter, correctement, apprécié aussi les quelques fois où il s’arrête de parler, juste avant de dire un mot tel que « ma chère » ou plus, car affinités.

C’est très agréable à suivre, leur histoire, j’étais dedans, à Thornfield-Hall, et plus sur terre.

Leurs rapports sont assez épiques, les dialogues étonnants, amusants, prenants. C’est un livre que l’on peut nommer : « Tu-Rateras-Ta-Station-De-Métro-Et-Oublieras-De- Descendre ».

Je peux comprendre que certains n’aimeront pas la manière de s’exprimer des personnages, fort lyrique, parfois (souvent même), mais moi, je suis entrée dans le roman directement et je l’ai liquidé en très peu de temps (trois jours et quelques heures), dévorant les pages au fur et à mesure, avec l’envie de crier « Mais dis-lui que tu l’aimes, nom de dieu ! ».

L’histoire ne serait pas aussi bonne sans sa touche « mystère » et le secret de Rochester, caché au troisième étage, en est un grand.

Après m’avoir fait vibrer dans le verger, Rochester lui faisant une déclaration que l’on aimerait entendre dans la bouche de nos hommes (mais je pense que je vérifierais si le mien n’a pas de fièvre, s’il m’en faisait une de la sorte), Jane accepta d’attendre avant que le secret lui soit révélé. Elle aime les risques ? Sans doute…

Leur mariage avorté à cause de la révélation du grand secret m’a fait hurler de dépit, mais ce qui me surpris le plus, ce fut leur conversation ensuite.

Là où une femme sensée aurait hurlé, tempêté, vitupéré, fait une grosse crise, gueulé, envoyé le contenu des armoires à la figure de son futur-ex époux, notre Jane, elle, reste d’un calme olympien.

Là, j’ai craint pour eux deux… Après l’envolée, c’est la chute. Moi, avec un tel discours, je pense que je lui aurait pardonné, à Rochester, mais, autre époque, autres moeurs.

Et lorsque Jane partit, mon coeur avait mal pour elle. J’ai tremblé, espérant qu’elle vienne le retrouver, son aimé.

J’ai eu peur qu’elle ne se laisse prendre dans les filets du pasteur (pas celui du bûcher) un peu zinzin (trop « je suis un serviteur de Dieu ») et j’ai souffert lorsqu’elle a retrouvé Rochester, blessé physiquement dans sa chair et dans son coeur.

Diable, que d’émotions en 730 pages !

Les mauvaises langues pourraient dire « En fait, c’est un roman Harlequin de l’époque victorienne « .

Que nenni ! Ce serait insulter le roman et le talent de Charlotte Brontë.

De plus, si les Harlequin étaient de ce niveau, ma foi, j’en aurais des étagères entières.

Jane n’est pas une de ces héroïnes romantique qui chante tous les matins « Un jour mon prince viendra », elle n’est pas jolie et ne se fait pas d’illusion sur sa vie.

Aimant Rochester, elle ne se fait aucune illusion non plus. De plus, contrairement aux Harlequin, les deux protagonistes ne se disputent pas, ne s’engueulent pas, bref, ils ont des rapports normaux.

Là où Harlequin s’enfonce dans le grand n’importe nawak, Jane Eyre s’envole dans les cieux et est aussi loin d’Harlequin qu’on peut l’être.

Jane Eyre, c’est le soleil, Harlequin, c’est Pluton : rayé du système solaire.

Les défauts du livre ? Minimes. J’aurais aimé que sa petite racaille de cousin, John Reed, meure dans de plus horribles conditions, encore. Que Mrs Sarah Reed se repente aussi des tous les torts causés à Jane, lorsqu’elle était enfant. Mais, obnubilé à force de mettre tous les torts sur le dos de Jane, elle ne changera pas son fusil d’épaule. Jane a bien plus de classe qu’elle et que ses enfants !

Non, rien d’autre à reprocher au livre. Trop court ? Oui, j’aurais aimé en lire plus et connaître les prénoms des enfants de Jane.

C’est bien simple, j’ai tellement aimé que lorsque j’eus terminé le roman, accélérant pour découvrir le final, mais râlant qu’il soit déjà terminé, je suis retombée sur terre avec une horrible question : que lire après un roman pareil ?? Dur !

Si vous avez des propositions dans le même genre, je suis ouverte à toutes propositions (propositions littéraires, of course, et rien d’autre !).

Mais pourquoi n’ai-je pas lu ce livre plus tôt, moi ?? Merci Babelio et merci aux critiques avant qui m’ont donné envie de le découvrir.

Critique postée sur Babelio le 03 septembre 2012 et dans le cadre du challenge « Romans Cultes » organisé par Métaphore.

Lu aussi dans le cadre du challenge « La littérature fait son cinéma » organisé par Kabaret Kulturel.

Participe aussi au challenge « Les 100 livres à avoir lu au moins une fois » chez Bianca.

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Les Hauts de Hurle-Vent : Emily Brontë

Titre : Les Hauts de Hurle-Vent

Auteur : Emily Brontë
Édition: Livre de Poche
Résumé :

Lorsque Mr Earnshaw ramène d’un voyage un enfant abandonné, Heathcliff, les réactions de ses enfants évoquent les orages qui s’abattent sur le domaine des Hauts du Hurlevent.

Le fils Hindley n’accepte pas cette enfant sombre et lui fait vivre un enfer.

La fille, Catherine, se lie très vite à lui, d’un amour insaisissable et fusionnel.

Tous trois grandissent, dans cet amas de sentiments aussi forts qu’opposés.

Heathcliff devient un homme sans scrupule, qui jure de se venger des deux hommes ayant empêché le déploiement de son amour : Hindley, le frère ennemi, et Edgar, le mari de Catherine.

La destruction de ces deux familles et de leurs descendances constitue alors son seul objectif.

Dans les paysages sauvages et immuables des landes du Yorkshire, les déchirements sont nombreux, et cohabitent dans une passion extrême et des tourments destructeurs.

Critique :

Ce que Edmond Dantès avait fait avec finesse, Heathcliff  l’a fait avec rudesse… Ce que le premier avait réalisé avec une ruse magistrale, le second a fait dans le registre bestial.

De quoi je parle ? De vengeance, pardi ! Mais là où je donnais raison à Dantès (le comte de Monte-Cristo), l’approuvant, même, je ne suis pas du même avis pour la vengeance d’Heathcliff.

Ce roman, il traînait dans ma PAL depuis tellement longtemps que son prix était encore en francs belge, c’est vous dire ! Acheté en 1997 ou 98, je l’avais entamé avant de le refermer. Je n’étais pas prête à le lire à ce moment là.

Profitant de deux challenges (voir fin de la critique), je me suis décidée à le sortir pour enfin le lire.

Bien que je l’ai moins apprécié que « Jane Eyre », la lecture m’a entrainé dans cette ambiance sombre et morose, sans que j’éprouve de l’amitié pour les personnages principaux, hormis Hareton.

Attention, je ne veux pas dire que les personnages manquent d’épaisseur, non, que du contraire !

C’est que certains m’ont tapés sur les nerfs, tant ils étaient susceptibles de déclencher chez moi de l’amour, de l’amitié, de la colère, voire de la haine… Oui, tous ces sentiments à l’égard de chaque personnage.

Catherine Earnshaw est une petite fille fort gâtée, assez égoïste, nombriliste. Pourtant, elle aura de l’amitié pour le petit bohémien ramené par son père, par un soir très sombre.

Bien qu’étant tout le temps avec lui, bien que l’aimant, elle le sacrifiera pour un mariage avec un pâle type nommé Edgar Linton. Là, je l’ai maudite, moi aussi. Pourtant, j’ai souffert avec elle.

Son frère, Hindley, fut un salaud avec Heathcliff, et lorsqu’il deviendra veuf, il finira alcoolo, brutalisant son fils, le tuant, presque.

Le fameux Edgard Linton est, limite, une couille molle, le vieux Joseph récite la Bible mais ne l’applique guère et le pire sera le fils d’Heathcliff, une sorte d’hypocondriaque gémissant à qui j’aurais bien collé un coup de pied dans le fondement.

Quand à Cathy, la fille de Catherine, elle se comportera bien sottement avec la gémisseur de service, ne s’améliorant que sur la fin du roman.

Pareils sentiments contradictoires pour Heathcliff, qui, bien que je l’ai approuvé dans la première partie de sa vengeance, sur Hindley (le frère aîné de Catherine, pour ceux qui ne suivent pas), je n’ai pas aimé qu’il laisse le petit Hareton (le fils de Hindley) sans éducation, faisant de lui presque une bête.

Heathcliff n’a aucun scrupule et comme il a juré de se venger des deux hommes qu’il estime être les responsable de l’empêchement de son amour pour Catherine (Hindley, le frère ennemi, et Edgar, le mari de Catherine), il ira jusqu’au bout, détruisant tout sur son passage, ne rêvant que d’asservir le descendant de la famille Earnshaw afin que le fils du maître soit un serf sur ses propres terres. Violent !

La destruction de ces deux familles et de leurs descendances constitue alors son seul objectif, son leitmotiv, et au final, j’éprouvais une sorte de gêne car il pousse la vengeance trop loin, même sur l’unique fille de son amour, Catherine.

Ce livre m’a remué les tripes, oppressé, dérangé, presque.

Heathcliff est comme un vampire qui veut sucer la vie de ses ennemis à petites gorgées, les faisant mourir à petit feu.

Pour ce qui est de la description des lieux, c’est tout simplement magnifique, on a l’impression d’être sur la lande et je comprend mieux quand Phoebe, personnage de la série « Friends » qui, parlant de ce livre, disait à Rachel que « la lande symbolise le caractère sauvage d’Heatcliff » (Saison 5, épisode 9).

Ce que j’ai aimé aussi, c’est la narration. Toute l’histoire étant racontée par Helen Dean (dite parfois Nelly) à Lockwood. C’est une narration qui se fait même « en tiroir » parfois, Nelly racontant ce qu’un personnage lui a raconté ou écrit. C’est spécial, mais terriblement efficace.

Par contre, les mariages entre cousins, ça passe moins bien chez moi, même si la loi tolère les mariages au quatrième degré.

Ici, on sent bien que la série Dallas a dû s’en inspirer, parce que Heathcliffe qui épouse la soeur d’Edgar (le mari de Catherine, son amour), son fils Linton qui épousera la fille qu’Edgar a eu avec Catherine et celle-ci qui, veuve, se remariera avec le neveu de sa mère…

Bigre ! Comment diable une fille de pasteur, sortant peu (Internet loin d’être inventé) et d’à peine trente ans, a donc telle bien pu nous sortir un roman aussi noir ?

Pas de sexualité « apparente », mais on frôle la nécrophilie lorsque Heathcliff avoie avoir fait ouvrir le cercueil de Catherine, des années plus tard, pour contempler son visage.

Bref, une lecture éprouvante, remuante, oppressante, la lande et son brouillard envahissant votre corps, sans oublier les fantômes qui parcourent les lieux. Un seul rayon de soleil dans tout le roman : la fin.

Aucun regret d’avoir attendu si longtemps pour le lire, ça en valait la peine. Il me fallait juste attendre le bon moment. Ne passez pas à côté.

Livre lu dans le cadre du challenge « Romans cultes » organisé par Métaphore ainsi que dans le challenge commun « PAL Noire à ZéroVingt mille lieux sous mes étagères » où je suis en partenariat avec « Les livres de Georges ». 

Participe aussi au challenge « Les 100 livres à avoir lu au moins une fois » chez Bianca.

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Challenge « La littérature fait son cinéma – 2ème année »

Un challenge de plus pour moi… c’est chez Kabaret Kulturel

Le cinéma et la littérature se sont toujours fait la cour. Le cinéma s’intéresse à la littérature depuis pratiquement ses débuts.
Il n’y a qu’à voir le nombre d’adaptation de romans, nouvelles et pièces de théâtre que le cinéma nous a donné.

Le but du challenge est de (toujours) lire des romans, des nouvelles, des pièces de théâtre, des BDs qui ont été adaptés au cinéma.

Toutefois, il y a une petite différence avec le challenge de l’année dernière : il n’y a plus de catégorie et un nombre de livres à lire.

Le but du challenge est de lire le plus de livres possible dans l’année. Comme ça pas de contrainte! (Si vous voulez lire 1 livre ou 5 vous pouvez. Mais si vous voulez en lire plus de 20, c’est possible aussi).

Mes titres : (16/16) TERMINÉ !!

  1. Jane Austen : Orgueil et préjugés (ICI)
  2. Charlotte Brontë : Jane Eyre (ICI)
  3. Choderlos de Laclos : Les liaisons dangereuses (ICI)
  4. Oscar Wilde : Le portrait de Dorian Gray (ICI)
  5. Stephen King : Misery (ICI)
  6. Bram Stoker : Dracula (ICI)
  7. Mary Shelley : Frankenstein (ICI)
  8. Daniel Keyes : Des fleurs pour Algernon (ICI)
  9. Harris : Le silence des agneaux (ICI)
  10. Matheson : Je suis une légende (ICI)
  11. Steinbeck : Des souris et des hommes (ICI)
  12. Bel-Ami : Maupassant (ICI)
  13. L’île au trésor : Stevenson (ICI)
  14. Hardwick : La vie privée de Sherlock Holmes  (ICI)
  15. Conan Doyle : Le chien des Baskerville  (ICI)
  16. Dennis Lehane : Shutter Island (ICI)

Autres logos pour le Challenge de Kabaret Kulturel :

Challenge Badinage et Libertinage

Un peu de cochonstée dans ce monde trop strict ! Cela me permettra de lire enfin ces deux livres qui traînent dans ma PAL

Le challenge des libertins se termine le 30/08/2013. Proposé par Minou.

Minou nous propose trois niveaux de lecture :

  • Les novices : au moins deux œuvres* (de deux auteurs différents) lues
  • Les petits-maîtres : au moins quatre œuvres* (de deux auteurs différents) lues
  • Les roués : au moins six œuvres* (de trois auteurs différents) lues

Mon choix pour « les petits maîtres » : 

1. Les Liaisons dangereuses : Choderlos de Laclos (PAL Noire) 

2. Justine ou les malheurs de la vertu : Marquis de Sade (PAL)

Si vous voulez participer, passez faire un tour chez Minou !