Thérapie : Sebastian Fitzek

Titre : Thérapie

Auteur : Sebastian Fitzek
Edition :  Livre de Poche (2009)
Résumé :

Josy, douze ans, la fille du célèbre psychiatre berlinois Viktor Larenz, est atteinte d’une maladie qu’aucun médecin ne parvient à diagnostiquer.

Un jour, après que son père l’a accompagnée chez l’un de ses confrères, elle disparaît.

Quatre ans ont passé.

Larenz est toujours sans nouvelles de sa fille quand une inconnue frappe à sa porte.

Anna Spiegel, romancière, prétend souffrir d’une forme rare de schizophrénie : les personnages de ses récits prennent vie sous ses yeux.

Or, le dernier roman d’Anna a pour héroïne une fillette qui souffre d’un mal étrange et qui s’évanouit sans laisser de traces…

Le psychiatre n’a dès lors plus qu’un seul but, obsessionnel : connaître la suite de son histoire.

Critique :

Un huis clos de la mort qui tue, dantesque, oppressant, angoissant, le genre de truc qui ne vous lâche pas ! Pire, ça vous colle aux doigts.

Plus que dévoré puisque entamé ce matin et terminé le soir même. Je ne voulais pas m’arrêter avant le mot « fin ».

A se demander ce que certains auteurs fument avant d’écrire de pareilles histoires ! C’était dingue, mais d’enfer, des comme ça, j’en redemande.

C’est quoi l’histoire ?

Ancien psychiatre, le docteur berlinois Viktor Larenz n’est plus le même homme depuis la disparition de sa fille, il y a quatre ans.

Il va tellement mal qu’on le retrouve sanglé sur une table. Pas pour se faire torturer, nein ! Il est juste comme qui dirait un peu à l’asile… Un médecin l’interroge : le docteur Roth (Weiller ?).

Que s’est-il bien passé depuis le début où sa gamine disparait sans laisser de trace alors qu’elle attendait dans la salle d’attente d’un médecin, pendant que papa faisait une vidange aux toilettes du coin ??

Alors notre ex-psy commence le récit de ce qui s’est passé dans sa maison de campagne, sur l’île de Parkum, où il est allé s’isoler et où il se fait emmerder par une femme qui veut qu’il la prenne comme patiente. Refusant au début, il lui laissera ensuite raconter son histoire.

Et c’est là que tout commence… Anna Spiegel est une romancière qui prétend souffrir d’une forme rare de schizophrénie : les personnages de ses récits prennent vie sous ses yeux.

Son dernier roman avait pour héroïne une fillette qui souffre d’un mal étrange et qui s’évanouit sans laisser de traces…

Tout ce qu’elle racontera à l’ancien psychiatre, c’est comme si elle racontait l’histoire qui s’est passée après la disparition de Josy, la petite fille.

L’île est coupée du monde suite à une tempête et des choses étranges se produisent, me faisant douter de la santé mentale de tout le monde, de celle de l’ancien psy, d’Anna, de celle du maire de l’île…

J’vous ai dit qu’Anna est vachement dérangée ? De plus, les révélations  du détective (qui avait recherché la fille de Viktor) sur sur cette arrangée du ciboulot n’arrangent pas les choses.

On sent bien qu’Anna n’a pas le gaz à tous les étages et que ses frites ne sont pas toutes dans le même cornet… D’ailleurs, elle fou la trouille.

Toute fière de moi, je croyais avoir entrevu le « truc », la solution à tout, mais en fait, je n’avais rien vu, ou juste aperçu la pointe de l’iceberg. Mais juste la pointe… La touti riquiqui.

Dans les dernières pages, ce furent des révélations en rafales, et je me les suis toutes prises en pleine poire.

Encore pire que ce que j’avais pensé. Et c’est là que toutes les pièces du puzzle se mettent en place et que la pièce tombe pour le jackpot !

Bravo à l’auteur que je remercie pour le formidable coup de pied au cul qu’il m’a fichu. C’était du costaud.

Tellement dingue ce livre que j’ai même douté de ma propre santé mentale…

Bon, je vous laisse, des peintres en bâtiment viennent d’entrer. Enfin, ils ressemblent à des peintres. Ils sont vêtus de blanc, avec une petite calotte blanche…

Livre lu dans le cadre du challenge « Thrillers et polars » de Liliba. Critique postée sur Babelio le 01/10/2012.

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