Descente en bouquineries parisiennes…

Me voici donc revenue de mon petit séjour dans la ville lumière qui était fort bien arrosée par les pluies incessantes et diluviennes.

Comme d’habitude, je fis un saut dans une bouquinerie sur quatre étages, qui vend aussi de neuf, une sorte de grand magasin du livre qui, contrairement aux petites échoppes n’a pas d’âme.

Sans vouloir lui cracher dessus, je lui reprocherai juste cet amour du livre qui doit manquer en ces lieux et le prix prohibitif de certains livres dits « d’occasion ». Comparé aux prix pratiqués à Bruxelles, c’est du simple au double.

Bref, vous l’aurez compris, pas de razzia mais quelques achats dans les prix les plus raisonnables.

J’avais une autre bouquinerie en ligne de mire, une spécialisée dans le polar, rue de Monthonlon, mais malgré que j’avais indiqué les bonnes heures d’ouverture dans mon carnet, ma mémoire a encodé une autre heure.

Résultat ? Je suis arrivée 20 minutes après la fermeture…

Ensuite, direction une autre bouquinerie tenue par un homme charmant qui sait de quoi il parle et qui a une échoppe où il fait bon traîner.

Mes achats pour ces deux jours ? Raisonnables : 10 livres

« Le perroquet qui bégayait » de Hitchock, je le possédais et l’avais lu. Celui-ci est pour remplacer mon édition perdue dans un déménagement. J’en ai profité pour le lire sur le quai en attendant le Thalys du retour. Il n’a pas vieilli et j’ai passé un bon moment en le relisant.

« La mare au diable » de George Sand, c’est pour lire au moins une fois dans ma vie cette auteure ! A force d’aller lire les articles sur le blog de George…

« Totilla Flat » de Steinbeck parce qu’il m’a été recommandé par un ami.

« L’île au trésor » de Stevenson, parce que c’est un classique et que j’ai toujours eu une attirance pour le livre après avoir vu un dessin animé. Un classique que je vais découvrir.

« Une journée d’Ivan Denissovitch » de Soljenitsyne, pour en apprendre un peu plus sur la période des goulags en Russie. « L’archipel du Goulag » était disponible, mais trop cher.

De même pour « L’évangile du bourreau » des frères Vaïner.

« La langue au chat »… Chouette, dans cette bouquinerie tenu par un amoureux du romans noir, policier, bref, un amoureux des livres, j’ai trouvé ce roman de Stanley Gardner qui manquait à ma collection.

« Crimes sur Seine » fait partie de la collection « Scènes de crimes ». Jean-Frédéric Tronche, journaliste chevronné a eu beaucoup de mal à choisir parmi les faits divers innombrables qui ont eu lieu dans la capitale, quelques unes des  » Histoires vraies  » qui l’ont marqué.

« Élémentaire mon cher Holmes » et « Le musée de l’Holmes » parce que je suis et je reste une holmésienne dans l’âme.

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