Descente dans les bouquineries bruxelloise

Ah, ah ! Le genre de sortie qui, si elle ne fait pas trop mal au portefeuille, fait gonfler la PAL un peu plus…

On a beau vouloir les lire de suite, ils devront faire la file comme tous les autres avant eux, ce qui fait que, avec un peu de chance, ils me passeront dans les mains d’ici un an ou deux. Ou plus. Là, ils entreront de plein-pied dans ma PAL Noire !

Si les prix des livres sont plus abordables dans ma capitale que dans celle de mes voisins les français de Paris, le problème surgit dans le fait que, puisque c’est moins cher, on peut en acheter plus.

Vous comprenez ma douleur ?

Alors, qu’est-ce que j’ai acheté de beau ?

L’ayant vu à la FNAC il y a quelques mois, j’avais décidé d’attendre son arrivée en bouquinerie pour l’avoir à moindre prix car les critiques n’étaient pas toutes élogieuses, loin de là. De qui je parle ? De « 7 femmes contre Edimbourg » de Ely M. Liebow.

Quésako ? C’est pour une amatrice de Sherlock Holmes comme moi ! Cela parle de sept jeunes femmes qui rêvent de devenir médecins et qui se donnent la difficile mission d’ouvrir aux femmes l’accès aux études de médecine en Grande-Bretagne. Le roman met en scène (notamment) celui qui inspira le personnage de Sherlock Holmes : le Dr Joe Bell, qui, par ses fabuleux talents d’observation et de déduction, fait l’admiration de tous ceux qui l’entourent, et notamment de son jeune assistant, un certain Arthur Conan Doyle qui fera de lui plus tard une légende, en le peignant sous les traits de son illustre détective.

Un Mary London qui manquait à mon palmarès : « La petite morte de la suite 22 », une enquête de Sir Malcom Ivory, aristocrate britannique très BCBG qui adore les enquêtes.

Cet enquêteur particulier devra enquêter dans l’aristocratie la plus huppée d’Angleterre comme dans la pègre la plus sordide de Londres. Il lui faudra surtout pénétrer dans le jardin secret d’une jeune femme aux prises avec des monstres singuliers.

Tiens, voilà un livre qui pourrait participer au challenge « Totem » de Lali Galipette car il correspond à un animal que j’apprécie beaucoup : le loup ! « Le temps du loup » de Thomas Kanger raconte l’histoire d’un commissaire de police à Västerås en Suède. Elina Wiik est la spécialiste des enquêtes complexes. Quand son mentor lui parle d’une affaire qu’il n’a jamais résolue et qui est menacée de prescription, elle décide de partir en quête du coupable resté impuni.

Vingt-cinq ans plus tôt, le corps d’Ylva Malmberg, mère d’une petite fille de quelques mois, a été retrouvé dans une forêt de Laponie suédoise. L’enfant, quant à elle, a disparu sans laisser la moindre trace.

Deux polars (qui pourraient entrer dans le challenge « Thrillers et polars » de Liliba) de McDermid avec « La fureur dans le sang » et « Sans laisser de trace ».

Puisque nous parlons de challenge « Totem » et de loup… Je viens d’acheter un livre de Michèle Paver « Frère de loup »… sans le faire exprès, en plus ! Littérature jeunesse, mais ce n’est pas grave.

Dans mes bonnes résolutions, je me suis mise aux auteurs « Classiques » et aux livres autres que ceux possédant un cadavre et une enquête policière. Me voici donc toute prête pour lire du Jules Verne et à faire « Le tour du monde en 80 jours » (je connais le dessin animé, pas de suspense à la fin).

Ensuite, je m’attaquerai à Tolstoï et des cavaliers nommés  « Les cosaques » et pour finir saoule, je plongerai avec Bacchus dans « Les raisins de la colère » de Steinbeck.

Un autre thriller avec celui d’Aubenque « Canyon Creek » qui nous signale que dans le désert, personne ne m’entendra hurler. Tout un programme !

ENFIN ! Je n’espérais plus trouver un des tomes de la saga « Rigante » de David Gemmel. Là, après avoir dû louer les deux premiers tomes il y a six ans, désespérant de les trouver un jour tous les quatre afin de compléter ma collection de cet auteur d’heroïc fantasy, j’ai enfin réussi à dénicher le tome quatre en occase !! « Le cavalier de l’orage » vient se positionner sur mes étagères et il attend l’arrivée des trois autres, si je les trouve un jour…

On termine par une touche de légèreté avec « Quatre enterrements et un mariage » de Matthieu Noli. Le titre du film avec Hugh Grant, mais à l’envers. Si c’est aussi drôle et aussi relevé comme dialogues, je vais passer un bon moment !

 

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