Black Butler – Tome 10 : Yana Toboso

Titre : Black Butler, Tome 10
 
Auteur : Yana Toboso
Édition :  Kana (2012)

Résumé :
Plusieurs meurtres ont été commis à l’occasion d’une fête donnée au manoir de Phantomhive.

Le maître des lieux, qui a perdu son majordome, se lance dans une enquête. Tandis que le mystère s’épaissit, la cape marron d’un pasteur au rire hautain voltige, voltige…

Critique :  

Comme je vous le racontais dans ma critique du tome 9, des meurtres (3) ont eu lieu au manoir de Panthomhive dont un assez… inimaginable (ceux qui l’ont lu comprendront).

Mais qui a tué ? C’est ce que Ciel, le jeune comte, aidé de l’écrivain mystère (l’auteur d’un roman policier bien connu dont je vous parlais aussi dans la précédente critique) vont essayer de découvrir afin de résoudre l’énigme.

En édifiant une « liste des alibis » le romancier se rend compte que seul lui et le comte sont innocents, sur les douze personnes présentes au manoir.

De plus, pour les meurtres, il fallait un complice… Ou alors, le coupable du premier meurtre n’a rien à voir avec les suivants, ou les morts étaient en fait le ou les coupables du premier crime ?

Diable, le mystère s’épaissit et dehors, la tempête fait de plus en plus rage, comme si les éléments étaient déchaînés sur le manoir.

C’est alors que de la tempête surgira un étrange pasteur, ressemblant étrangement à… Sherlock Holmes.

Que se soit de par son costume, de par sa silhouette longiligne, de par ses déductions, de par sa manière de joindre les mains devant lui ou de mener l’enquête, tout nous fait penser au détective de Baker Street.

Sans compter qu’il se nomme… Jeremy Rathborne ! Un mélange de Jeremy Brett (il a joué le rôle de Holmes dans la série Granada et même Watson, au théâtre, en face de Charlton Heston) et de Basil Rathborne qui joua, lui aussi, le rôle du détective (14 fois si je ne m’abuse).

Le tout, en sachant que l’écrivain présent n’est autre que… Conan Doyle.

Ce que j’ai apprécié, hormis l’enquête, les meurtres et l’ambiance à la Agatha Christie, c’est de découvrir les nombreuses références canoniques à Sherlock Holmes qui parsèment ce tome :

– le vieux Tanaka, quand il réalise une prise « karatéka » sur un convive (monsieur Woodley cherchait à agresser le comte) : il leur explique que c’est du « Bartitsu » (un art martial de technique d’autodéfense inventé par Barton-Wright).
Doyle, encore sous le choc, ne comprendra pas bien, dira « Baritsu » (art martial pratiqué par Holmes et que nous retrouverons dans « La maison vide – The Empty House »). En enlevant un « t », le nom naissait.

– Nous avons un dessin en page centrale de quelques personnages (le comte, ses employés et Doyle) portant le fameux deerstalker et la cape macfarlane (bien que non canoniques), sans oublier la pipe courbée (pipe calabash – un anachronisme), une loupe, un portrait en ombre chinoise du détective, sans oublier le numéro 222b.

Bref, même si certains ne sont « pas canoniques », ils sont devenus les attributs du détective malgré lui.

– La déduction sur la montre du premier cadavre : le pasteur signale que les traces de griffures près du remontoir prouvent que le proprio de la montre était alcoolique (cfr « Le signe des quatre »).

– Jeremy qui demande un mouchoir à Doyle, et qui ensuite l’enfonce dans la bouche du mort afin de renifler l’odeur, avant de le rendre à son propriétaire, alors qu’il en possède un, ça pourrait être digne de Holmes.

– Quant au final, avec la découverte de l’assassin, c’est tiré d’un récit de Conan Doyle en plein. Mais je ne vous dirai pas lequel… On peut dire que cela lui donnera des idées pour cette nouvelle.

Une enquête assez mouvementée, une brin de « fantastique » et de suspense, bref, un Black Butler comme je l’aime !

Et Doyle comprendra, avant de repartir, QUI était en fait le pasteur Jeremy Rathborne…

Lu dans le cadre du challenge « Thrillers et polars » organisé par Liliba.

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Black Butler – Tome 9 : Yana Toboso

Titre : Black Butler, Tome 9
 
Auteur : Yana Toboso
Édition :  Dargaud (2012)

Résumé :
Ciel Phantomhive est l’héritier d’une grande famille de la noblesse anglaise. C’est sur les épaules de ce jeune garçon d’une grande beauté, très intelligent et mature pour son âge, que repose l’empire familial commercialisant entre autres des jouets et des friandises.

Ciel fait également partie des « chiens de garde de la reine », ces membres de la gentry travaillant pour le gouvernement en vue d’éradiquer le crime du pays. Ce qui ne manquera pas de le placer dans des situations plutôt périlleuses.

Ciel vit seul dans un grand manoir. Enfin, seul, pas vraiment, puisque Sebastian, son majordome, toujours en livrée noire, impeccablement stylé dirige la maison, accompagne Ciel partout et lui sert en quelque sorte de garde du corps.

Sebastian doit également s’occuper de May Linn, la femme de chambre et de Finnian, le jardinier, tous deux plutôt loufoques.

En matière d’érudition, d’éducation, d’art culinaire, rien à redire, Sebastian est parfait. Mais il ne faut pas se fier à ses belles manières car des gangsters menaçant la vie de son jeune maître ont entre autres découvert à leurs dépends, sa vraie nature… Ciel aurait-il signé un pacte avec le Diable…?!

A peine remis et déjà obliger d’organiser une réception. Voilà quelque chose qui déplaît fortement à Ciel, même si la réunion de nombreux nobles, pour certains étrangers, est important pour sa société.

Toutefois, une tempête éclate et la soirée est vite perturbé. Quelque chose se prépare.

Critique :  

J’ai fait connaissance avec le manga « Black Butler » dès le tome 3 et je le suis depuis ce jour.

L’univers étrange, le fantastique, les enquêtes de Ciel Phantomhive, jeune garçon de 13 ans très étrange et de son diable de majordome avait tout pour me plaire.

A chaque tome, nous en apprenons un peu plus sur les étranges personnages qui peuplent le manoir de Phantomhive et sur le comte Ciel, chien de la Reine Victoria.

Nous sommes dans les années 1888 et après les références à l’ami Jack l’Éventreur, nous passons à une autre catégorie, si je puis dire…

Dans ce tome, on commence par découvrir un personnage, qui, dès que j’ai lu les premières lignes, je savais à QUI j’avais à faire. Un personnage connu.

Extrait :
« Les premiers jours du printemps 1889… L’hiver se faisait encore un peu sentir. Je travaillais à Londres où j’étais un ophtalmologue peu prospère, mais je me consacrais aussi humblement à l’écriture ».
« Cela dit, je n’écrivais que pendant mes heures de loisirs, quand je n’avais pas de patients. Seul un manuscrit avait été retenu de tous ceux que j’avais envoyé à des éditeurs et ceci en échange d’une somme dérisoire. J’envisageais de quitter mon cabinet et de me retirer à la campagne, en Écosse… »

J’ai pensé directement à quelqu’un que je connaissais bien pour avoir dévoré ses romans policiers avec son diable de détective.

Jamais on ne dit son nom complet, mais il prénomme Arthur…

Le doute ne m’étais plus permis, c’était une pierre de plus dans mon jardin, un mur, quasi.
Là où j’ai exulté, c’est quand le comte de Phantomhive lui parle du roman qui fut publié dans la magazine « Beeton ». Et que voit-on dans le dessin ? « A Study in scarlett ».

Quoi, vous ne savez pas encore de quel écrivain écossais je parle ? Pourtant, c’est… élémentaire !

Dans ce tome 9, nous avons tous les ingrédients d’un roman policier : des invités réunis, une tempête avec la pluie qui tombe plus fort qu’au temps du Déluge biblique et… un mort en chambre close.

Attendez un peu, nous avons un deuxième mort et pas n’importe qui… oh, non, un troisième ! Oh, on se calme ?

Si j’avais moins aimé les tomes consacrés au Cirque, je suis comblée par ce tome 9 qui renoue avec une enquête policière presque traditionnelle, en vase clos, presque comme dans les Hercule Poirot.

« Presque » ?…

Nous sommes tout de même avec un diable de majordome, non ?

Et le tome 10 va faire entrer en scène un étrange personnage… Excellent !

Et ce qui ne gâte rien, c’est l’univers de l’Angleterre victorienne et toutes ses références. L’auteur a potassé son sujet.

Lu dans le cadre du challenge « Thrillers et polars » organisé par Liliba.

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L’Âge de Feu – Tome 3 : Dragon Banni : E.E. Knight

Titre : L’Âge de Feu – Tome 3 : Dragon Banni

Auteur : E.E. Knight
Édition: Milady (2009)

Résumé :

« Je suis désolée, dragonnet. Tu es banni. Tu devras apprendre à survivre seul. »

Tel est l’accueil réservé au jeune dragon cuivré à peine sorti de l’œuf.

Privé de nom, estropié tandis qu’il combat son frère pour devenir le champion de leur nichée, le voici abandonné par ses parents.

Sous la menace de nains appâtés par l’or, il sauve sa propre vie en trahissant ceux qui l’ont rejeté… et paiera pour cela un prix qu’il n’aurait jamais pu imaginer.

Exilé, il entreprend un incroyable périple pour découvrir la retraite des derniers dragons encore en liberté et trouver une nouvelle famille au sein de cette civilisation secrète.

Lui aussi sera confronté à des choix qui impliqueront la survie de son espèce et il devra alors faire preuve de force, de ruse et de courage.

Critique :

Ce livre traînait depuis quatre ans sur mes étagères et je ne me décidais pas à le lire, n’ayant pas envie de suivre les tribulations du dragonnet banni.

Bien que selon la dure loi des dragons il ait été estropié en combattant son frère pour devenir le champion de leur nichée, abandonné par ses parents et privé de nom, je n’avais aucune sympathie pour ce jeune dragonnet..

Pourquoi ?

Parce qu’il avait trahi les siens en donnant l’adresse de leur grotte aux nains, contre de l’or, entrainant la mort de ses parents ainsi qu’une de ses soeurs et l’exil de des deux autres dragonnets.

Tout cela parce qu’il avait été banni du nid, son frère Auron ayant gagné le combat, mais, le cuivré ayant survécu et étant personna non grata dans le nid, il avait la rage sur ce frère qu’il avait nomme le Rat Gris… Non mais !

Erreur fatale de l’avoir laissé traîner autant dans ma PAL !

Dans le tome un l’auteur nous racontait la vie de Auron, dragonnet gris sans écailles, sa naissance, sa victoire sur ses deux frères, l’estropiage du cuivré, la mort de ses parents suite à la trahison du frère banni et la manière dont il avait survécu dans le monde d’En Haut.

Lors de cette lecture, je dois avouer que j’avais la haine du cuivré banni.

Dans le tome deux, qui reprenait le tout mais du point de vue de la dragonnelle Wistala, mon point de vue sur le cuivré avait un peu évolué, ayant droit à des révélations dans ce tome qui ne se trouvaient pas dans le premier.

Raconté par la soeur, on en apprenait un peu plus puisqu’elle ne le pourchassait pas pour le tuer, elle.

Ici, c’est la version racontée par le cuivré et j’avoue que je bat ma coulpe.

Chassé, blessé, obligé de survivre seul, il fut fait prisonnier par les nains qui le torturèrent durant des jours.

Là où apparaît toute la « vicioserie » (néologisme de mon cru) de l’humain, c’est quand, après vous avoir battu à mort, on sort du chapeau le coup du « gentil » qui vous cajole et vous sort les vers hors du nez sans même que vous vous en rendiez compte.

Non, le cuivré n’est pas coupable, Votre Honneur, on l’a honteusement torturé, cassé en deux, sans que les droits du dragon aient été respectés.

De plus, la contrat était bancal vu qu’il est entaché de tromperies visant à inciter le cuivré à passer contrat. C’est un dol, Votre Horreur. Les nains n’ont pas respecté leur parole, il n’en avait pas l’intention, d’ailleurs, voulant juste tuer les dragons.

C’est sous la menace de nains qui étaient appâtés par l’or du dragon AuRel que le cuivré a, pour sauver sa propre vie et celle de sa soeur Jizara, trahi ceux qui l’avaient rejeté… et il paiera pour cela un prix qu’il n’aurait jamais pu imaginer même dans ses pires cauchemars.

Mais avant de parler, il a souffert, Votre Grandeur ! Une sii (patte avant) brisée à la naissance, une queue martyrisée par les coups incessants occasionnés par les nains de jardin, et ce, durant une semaine !

Ajoutons aussi un oeil rendu aveugle suite à cette séance de bastonnade reçue par des types tellement petits que, quand ils se mettent un suppositoire dans le c**, ça leur fait mal à la tête…

Sans oublier la suite des maltraitances avec une future aile foutue en l’air par un dragonneur sans scrupules.

Innocent, Votre Glandeur ! Nous ne pouvons pas lui en vouloir. De plus, son père avait lui même entubé les nains en ne respectant pas sa parole. La vengeance étant un plat qui se mange froid… les nains se vengèrent.

Le cuivré banni ne fut que leur instrument.

Ah, durant ma lecture, j’ai souffert pour lui, surtout lorsqu’il découvre qu’il a été berné et que sa soeur préféré, celle qu’il voulait protéger, est tuée par les nains.

La lecture m’a encore plus entraînée que celle avec Auron.

Suivre le cuivré dans sa lutte pour survivre, dans sa fuite, sa rencontre avec des chauve-souris et ensuite son arrivée dans le Lavandôme, antre des dragons, était des plus palpitantes.

Il a dû lutter pour survivre et s’imposer, ce qui n’était pas facile vu son handicap.

Là, j’avoue, j’ai un gros faible pour le cuivré et j’attends de suivre ses aventures, surtout sa rencontre avec son frère AuRon et sa soeur Wistala.

Ma seule critique ira au combat qui a lieu en fin d’ouvrage et qui fut trop bref et pas assez détaillé à mon goût.

En ce qui concerne les intrigues de cour, j’aurais aimé avoir quelques éclaircissements sur la mort du Premier, si sa compagne était de mèche ou si mort naturelle…

Et le traître, jouait-il un jeu quand il faisait le crétin juste intéressé par se mirer et s’admirer ?

J’aurais bien aimé aussi quelques explications sur le fait que celle qui disait aimer le cuivré se rétracte subitement alors que lui avait refusé l’alliance avec une petite-fille du Tyr (Ze big boss). Elle dit qu’elle l’aime pas puis revirement ensuite… Pourquoi ? Est-elle droite dans ses bottes ?

Hormis ces quelques détails, c’était une lecture très agréable et une découverte sur le cuivré qui a remonté tellement haut dans mon estime qu’il est haut dans le ciel.

Lu dans le cadre du challenge « Totem » de Lili Galipette, dans le cadre de l’objectif « PAL Noire à Zéro » de George et de « Vingt mille lieues sous mes étagères » de moi-même.

L’Âge du feu – Tome 2 : La vengeance du dragon : E.E. Knight

Titre : L’Âge du feu – Tome 2 : La vengeance du dragon

Auteur : E.E. Knight
Édition: Milady (2009) 

Résumé :

« Je suis Wistala, la dragonelle chasseuse, la vengeresse verte et silencieuse fendant les cieux… »

Ainsi parle sitôt libérée de son œuf la jeune Wistala, l’un des quatre dragons nés au plus haut des montagnes.

Dernière née d’une espèce à l’agonie, la fratrie apprendra tout de l’héritage qui lui revient grâce à une mère dévouée et un père protecteur.

Jusqu’au jour funeste où leur sanctuaire est pris d’assaut par une horde de nains. Leur mère les pousse alors vers la liberté tout en se sacrifiant pour sauver leurs vies.

Wistala se retrouve dans le monde d’En-Haut seule avec Auron, son frère gris et dépourvu d’écailles.

Bientôt livrée à elle-même, Wistala doit surmonter sa terreur, son chagrin pour se lancer à la recherche de ses semblables… et abattre sa fureur sur ceux qui s’emploient à les exterminer.

Critique :

Nouvelle surprise dans ce tome, puisque, ayant acheté les deux premiers tomes ensemble, je n’avais pas lu le quatrième de couverture du deuxième tome.

Donc, croyant poursuivre la quête d’AuRon, quelle ne fut pas ma surprise de recommencer avec la naissance des dragonneaux !!

Oh, y aurait-il une erreur lors de l’impression ? me suis-je demandée. Les types à l’imprimerie avaient-ils forcé sur l’alcool ??

Non, mais si j’avais pas fait ma feignasse, j’aurais lu le résumé et compris que le deuxième tome concernait les aventures de Wistala, la sœur d’AuRon.

Beaucoup de différences entre elle et son frère. Déjà, elle retrouvera leur père, blessé à mort, avant de poursuivre son aventure.

Contrairement à son frère, elle se liera d’amitié avec un être humain, donnant ainsi plus de dialogues. Elle apprendra à lire, aussi et deviendra plus littéraire que son frère.

Histoire différente, quelques temps morts aussi, mais je n’ai sauté aucune pages.

Style d’écriture simple, facile à lire et aventures aux antipodes de celles de son frangin.

Bon, maintenant je sais que le tome trois concernera son frère banni, le cuivré qui fut blessé par AuRon et qui avait une patte blessée.

Titre participant au Challenge « Totem » organisé par Lili Galipette, catégorie « Dragon ».

L’Âge du feu – Tome 1 : Dragon : E.E. Knight

Titre : L’Âge du feu – Tome 1 : Dragon

Auteur : E.E. Knight
Édition: Milady (2008)
Résumé :

Au plus profond d’une caverne, dans les montagnes, naît une couvée de dragons.

Les quatre petits appartiennent à une espèce en voie d’extinction : ils sont le dernier espoir de survie de leur peuple. Mais des nains font irruption et sèment la mort dans la caverne.

Seul le jeune Auron parvient à s’échapper. Spécimen rare de dragon gris sans écailles, uniquement armé de son esprit, de ses griffes et d’un instinct de survie sans limite, il décide de partir en quête de ses semblables.

C’est le début d’un long périple dans un monde dangereux, peuplé d’elfes mercenaires et d’humains violents, où il rencontrera des alliés improbables et découvrira sa véritable nature.

Critique :

Surprise pour ce livre qui nous raconte la vie d’un dragonnet nommé AuRon, un sans écaille, en plus !

Le livre commence par la naissance des dragonnets sous l’œil attentif de leur mère.

Cinq œufs qui doivent éclore… le premier sort, c’est un mâle, un rouge… qui sera tué par AuRon dès sa sortie de l’oeuf.

Ensuite, il s’occupera de son autre frère, un cuivré, qu’il ne parviendra pas à tuer et qui sera banni du nid, devant rester dehors, sous la pluie, crevant de faim tandis qu’AuRon mange à sa faim, avec ses deux soeurs.

J’entends déjà les lecteurs s’écrier « comme c’est cruel ». Non, c’est comme ça chez les dragons, un seul mâle dois survivre et les autres sont tués.

Tout fou l’camp lorsque les nains envahissent la grotte, tue maman dragon, une des jeunes dragonnes et blesse le père, AuRel.

Voilà donc le jeune dragon en compagnie de sa soeur, Wistala dans le monde d’En-Haut. Ensuite, ils devront se séparer et chacun suivra sa route.

Ce qui est surprenant, dans ce livre, c’est que le héros est un animal et qu’il y a peu de dialogues, juste des pensées.

Jamais je n’aurais cru possible de réaliser un roman avec juste un dragonnet comme héros, même si dans sa quête il croisera la route de loups, d’humains et d’autres dragons.

AuRon voudrait que les dragons retrouvent leur place dans le monde, comme avant, quand ils étaient les rois.

Le livre a parfois quelques temps morts, pourtant, je ne me suis pas embêtée en le lisant, l’aventure de AuRon étant très instructive à suivre.

Titre participant au Challenge « Totem » organisé par Lili Galipette, catégorie « Dragon ».