Black Butler – Tome 9 : Yana Toboso

Titre : Black Butler, Tome 9
 
Auteur : Yana Toboso
Édition :  Dargaud (2012)

Résumé :
Ciel Phantomhive est l’héritier d’une grande famille de la noblesse anglaise. C’est sur les épaules de ce jeune garçon d’une grande beauté, très intelligent et mature pour son âge, que repose l’empire familial commercialisant entre autres des jouets et des friandises.

Ciel fait également partie des « chiens de garde de la reine », ces membres de la gentry travaillant pour le gouvernement en vue d’éradiquer le crime du pays. Ce qui ne manquera pas de le placer dans des situations plutôt périlleuses.

Ciel vit seul dans un grand manoir. Enfin, seul, pas vraiment, puisque Sebastian, son majordome, toujours en livrée noire, impeccablement stylé dirige la maison, accompagne Ciel partout et lui sert en quelque sorte de garde du corps.

Sebastian doit également s’occuper de May Linn, la femme de chambre et de Finnian, le jardinier, tous deux plutôt loufoques.

En matière d’érudition, d’éducation, d’art culinaire, rien à redire, Sebastian est parfait. Mais il ne faut pas se fier à ses belles manières car des gangsters menaçant la vie de son jeune maître ont entre autres découvert à leurs dépends, sa vraie nature… Ciel aurait-il signé un pacte avec le Diable…?!

A peine remis et déjà obliger d’organiser une réception. Voilà quelque chose qui déplaît fortement à Ciel, même si la réunion de nombreux nobles, pour certains étrangers, est important pour sa société.

Toutefois, une tempête éclate et la soirée est vite perturbé. Quelque chose se prépare.

Critique :  

J’ai fait connaissance avec le manga « Black Butler » dès le tome 3 et je le suis depuis ce jour.

L’univers étrange, le fantastique, les enquêtes de Ciel Phantomhive, jeune garçon de 13 ans très étrange et de son diable de majordome avait tout pour me plaire.

A chaque tome, nous en apprenons un peu plus sur les étranges personnages qui peuplent le manoir de Phantomhive et sur le comte Ciel, chien de la Reine Victoria.

Nous sommes dans les années 1888 et après les références à l’ami Jack l’Éventreur, nous passons à une autre catégorie, si je puis dire…

Dans ce tome, on commence par découvrir un personnage, qui, dès que j’ai lu les premières lignes, je savais à QUI j’avais à faire. Un personnage connu.

Extrait :
« Les premiers jours du printemps 1889… L’hiver se faisait encore un peu sentir. Je travaillais à Londres où j’étais un ophtalmologue peu prospère, mais je me consacrais aussi humblement à l’écriture ».
« Cela dit, je n’écrivais que pendant mes heures de loisirs, quand je n’avais pas de patients. Seul un manuscrit avait été retenu de tous ceux que j’avais envoyé à des éditeurs et ceci en échange d’une somme dérisoire. J’envisageais de quitter mon cabinet et de me retirer à la campagne, en Écosse… »

J’ai pensé directement à quelqu’un que je connaissais bien pour avoir dévoré ses romans policiers avec son diable de détective.

Jamais on ne dit son nom complet, mais il prénomme Arthur…

Le doute ne m’étais plus permis, c’était une pierre de plus dans mon jardin, un mur, quasi.
Là où j’ai exulté, c’est quand le comte de Phantomhive lui parle du roman qui fut publié dans la magazine « Beeton ». Et que voit-on dans le dessin ? « A Study in scarlett ».

Quoi, vous ne savez pas encore de quel écrivain écossais je parle ? Pourtant, c’est… élémentaire !

Dans ce tome 9, nous avons tous les ingrédients d’un roman policier : des invités réunis, une tempête avec la pluie qui tombe plus fort qu’au temps du Déluge biblique et… un mort en chambre close.

Attendez un peu, nous avons un deuxième mort et pas n’importe qui… oh, non, un troisième ! Oh, on se calme ?

Si j’avais moins aimé les tomes consacrés au Cirque, je suis comblée par ce tome 9 qui renoue avec une enquête policière presque traditionnelle, en vase clos, presque comme dans les Hercule Poirot.

« Presque » ?…

Nous sommes tout de même avec un diable de majordome, non ?

Et le tome 10 va faire entrer en scène un étrange personnage… Excellent !

Et ce qui ne gâte rien, c’est l’univers de l’Angleterre victorienne et toutes ses références. L’auteur a potassé son sujet.

Lu dans le cadre du challenge « Thrillers et polars » organisé par Liliba.

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5 réflexions au sujet de « Black Butler – Tome 9 : Yana Toboso »

  1. Ping : Demandez le Strand ! | The Cannibal Lecteur

  2. Ping : Bilan livresque Novembre 2012 | The Cannibal Lecteur

    • Ah bon, moi j’adore les mangas et la violence, ben, ça passe. Black Butler n’a pas des tripes qui se promènent à tous les coins de pages et de la cervelle qui dégouline, même si certaines atmosphères sont sombres, surtout avec les trafics d’enfants.

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  3. Ping : Challenge « Thrillers et Polars  | «The Cannibal Lecteur

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