Le sacrifice du guerrier – Tomes 1 et 2 : Jacques Martel

Sacrifice du Guerrier 1

Titre : Le sacrifice du guerrier – Tomes 1 et 2
 
Auteur : Jacques Martel
Édition : Mnémos (2008)

Résumé :

Tome 1 : Jarl, fils d’Arkhai le Brûlé, Khan des Khans des clans nomades de la Grande Aride, montre des aptitudes à la guerre dès son plus jeune âge.

Craignant pour sa vie, Isara, sa mère, veut empêcher l’accomplissement de cet avenir sanglant. Il quitte alors les clans pour étudier dans une grande cité.

Lorsque Arkhai est fait prisonnier par l’Empire de l’Amer, Isara comprend que les fils de la destinée de Jarl sont déjà tissés. L’animosité et le désir de conquêtes de l’Empire le contraignent à reprendre le projet d’unification des tribus de la horde.

A ses côtés, deux héros légendaires, le Roi Solitaire et la Reine Vierge lui apportent leur soutien. Il se heurte pourtant à l’hostilité des autres Khans qui ne reconnaissent pas l’autorité du  » sans nom « .

Il décide dans ces conditions de libérer son père. Dans l’ombre, le mystérieux hoplite veille sur sa destinée…

Une épopée fantastique pavée de fureur et de sang.

Sacrifice du Guerrier 2

Tome 2 : Arkhai le Brûlé, Khan des Khans des clans nomades de la Grande Aride est mort.

L’opération de sauvetage mené par son fils a échoué.

Pourtant, son sacrifice offre à Jarl un nom de guerre et le respect des autres clans.

Jonas, humilié par cette incursion dans la capitale, décide en représailles de capturer la femme et la mère de Jarl. Ses mercenaires exécutent son plan avec succès.

Jarl souhaite négocier leur libération mais il est convaincu par les guerriers des clans d’organiser un raid sur Arnok la nouvelle afin de sauver sa famille et d’en finir avec la menace de l’Empire de l’Amer.

La colère et la guerre, sous le regard bienveillant du Hoplite, sculptent désormais la destinée de Jarl.

GUERRIER - FANTASYCritique Tome 1 : 

Ce livre aurait dû être vendu avec un GPS intégré !

Nous commençons par le début qui nous fait penser à une fin de tome. Pas de problème, ma curiosité est attisée.

Ensuite, c’est le bordel avec des alternances de chapitres qui vous font perdre le fil de l’histoire.

Lorsque les chapitres sont alternés, cela ne me gêne pas, le suspense étant maintenant et attisé, mais là, on alterne entre des chapitres qui nous parlent d’une guerre en préparation et un étrange individu, ensuite, c’est le pillage d’un village avec le futur viol des femmes présentes, puis une réunion des guerriers sou l’égide du Khan et nous faisons connaissance avec d’autres personnages qui jouent aux « défis » et font étalage de leur super-puissance, puis on a un chapitre avec la vie d’un gamin (et on fait le lien avec le gamin présent durant le pillage du village, le futur Khan et tout le tralala)…

Ainsi de suite ! Au bout de quelques chapitres, j’avais perdu le Nord, le Sud et mon latin. Bref, j’ai laissé tomber le livre.

Mais, j’y songe… ayant acheté ce livre (et sa suite, c’est con, hein) en occase, il manquait peut-être le kit de bricolage comprenant une paire de ciseau, du papier collant et une note explicative nous invitant à remettre les chapitres dans le bon ordre.

Bon sang, mais c’est bien sûr ! Vite, transformons-nous en Bob le Bricoleur et refaisons ce livre.

Non, j’ai pas aimé du tout ! Abandon avant la fin… et non lecture du tome 2 !

Livre lu dans le cadre des objectifs « PAL Noire à zéro » et « vingt mille lieues sous mes étagères ».

CHALLENGE - objectif-pal-001 (2)CHALLENGE - Gaston final

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Bilan livresque : Novembre 2012

Novembre et ses frimas est un bon mois pour la lecture sous les couvertures, allongée dans le canapé, les pieds bien au chaud et une tasse de thé fumante devant nous…

J’ai tout d’abord commencé avec une bande dessinée « Les quatre de Baker Street – Tome 4 – Les Orphelins de Londres » de Djian et Etien. Le tome 3 avait mis la barre très haute et le 4 ne m’a pas déçue !

Puisque j’étais dans le domaine de Sherlock Holmes, j’ai enchaîné, dans le cadre du challenge « Thrillers et Polars » de Liliba avec « La jeunesse de Sherlock Holmes à Pau – Tome 4 » de Pardheillan. De bonne facture. Il entre dans le Challenge « Thrillers et Polars ».

Afin de faire maigrir ma fameuse PAL Noire, j’ai entamé « Le sacrifice du guerrier – Tome 1 » de Jacques Martel. Bof et plus que bof. Ma critique se trouve ici et je me passerai de lire le tome 2 !

Toujours dans le cadre du challenge « Thrillers et Polars » de Liliba, j’ai décidé de me faire un roman de R.J. Ellory : « Vendetta » qui nous raconte l’histoire de la Mafia durant cinquante ans au travers du récit d’un ex-tueur de l’entreprise. Mitigé mais le final est magnifique !

Sherlock Holmes de nouveau (et toujours dans le cadre du challenge « Thrillers et Polars » de Liliba) avec un court roman difficile à trouver « Le trésor du marchand d’esclaves » tome 2 de la collection Sherlock’s Story. Réédition d’une aventure de Sherlock Holmes publiée en 1908. Ce n’est pas un mauvais pastiche, même s’il possède quelques défauts.

Pour changer, j’ai entamé le challenge « Totem » de Lili Galipette tout en faisant diminuer ma PAL Noire : « L’âge du feu – Tome 3 – Dragon banni » de E.E Knight. Moi qui hésitait à le lire, je ne fus pas déçue car il est tout bonnement excellent.

De nouveau une aventure apocryphe du détective de Baker Street (le mois sera holmésien ou pas…) : « Le sosie du banquier » tome 3 de la collection Sherlock’s Story. Très prévisible, trop même ! Le titre et le quatrième de couverture en disent bien trop et Holmes met du temps à comprendre… sans parler de quelques grosses ficelles ! (« Thrillers et Polars »).

« La malédiction de Nephrem-Kâ » de Sophie Bellocq-Poulonis est, une fois de plus, un pastiche holmésien surfant sur une malédiction d’un pharaon maudit, inconnu de tous, jusqu’à ce que Lovercraft ne découvre son temple en Egypte. Comme dans toute bonne malédiction, les membres de l’expédition meurent tous dans des circonstances étranges et l’ombre de Cthulhu n’est jamais loin.

Holmes veut s’en tenir à sa science criminologique, mais celle-ci sera-t-elle suffisante pour résister à la puissance du mythe ?

Je dois dire que le récit ne m’a pas emballé plus que ça et que je me doutais bien du nom du coupable, un indice étant trop gros que pour qu’il n’attire pas mon attention. Cela aurait pu être un leurre, mais ce ne l’étais pas.

Un peu de classique dans cet univers impitoyable ! J’ai lu « Bel-Ami » de Maupassant dans le cadre du challenge « Romans Cultes » de Métaphore.

Lecture intéressante mais le personnage de Georges Duroy m’a hérissé le poil tellement j’ai détesté sa fatuité, sa vanité et ses petits calculs pour y arriver. Arriviste, va !

Le livre qui m’a marqué ce mois-ci, c’est celui de Joseph Boyden « Le chemin des âmes » que j’ai terminé durant mon week-end en amoureux pour mon anniversaire.

La guerre 14-18 racontée par un Indien Cree qui s’en revient blessé dans sa chair et dans son âme, ayant perdu sa jambe et son ami. Son voyage avec sa tante durera trois jours, trois jours durant lesquels elle devra faire en sorte qu’il survive et qu’il perde son accoutumance à la morphine.

Superbe ! Chose certaine, je vais l’ajouter dans la section « Grimoire ».

Au rayon manga j’ai poursuivit la série « Black Butler » avec les tomes 9 et 10 dans lesquels on découvre un personnage bien connu…

Commençant une nouvelle collection, j’ai lu avec plaisir « Murena », tomes 1 et 2. La Rome de Néron, jeune et les manœuvres de sa mère, Agrippine.

Anniversaire sous-entend « cadeaux » et mon homme m’a bien gâté au niveau bandes dessinées.

« Les nombrils » tomes 4 et 5 m’ont de nouveau fait bien rire (je les avais lu en épisode, dans le magazine « Spirou »), le « Scorpion » sait enfin qui est son père dans le tome 10 : « Au nom du fils » qui clôt une question existentielle. Je ne m’y attendais pas mais à un moment donné dans le tome 10, j’ai compris QUI c’était. Ben merde, alors !

*******

Bilan de Novembre : 18 livres (9 romans/6 bédés/2 mangas) dont 3 PAL Noire/ 1 culte et 6 participants à des Challenges

  1. Les quatre de Baker Street – Tome 4 – Les Orphelins de Londres : Djian/Etien (Bédé)
  2. La jeunesse de Sherlock Holmes à Pau – Tome 4 : Pardheillan (« Thrillers et Polars » ICI)
  3. Le sacrifice du guerrier – Tome 1 : Martel (PAL Noire)
  4. Le sacrifice du guerrier – Tome 2 : Martel – Abandon (PAL Noire)
  5. Vendetta : Ellory (« Thrillers et Polars » ICI)
  6. Le trésor du marchand d’esclaves : Sherlock’s Story
  7. L’âge du feu – Tome 3 – Dragon banni : E.E Knight (« Totem »/ PAL Noire)
  8. Le sosie du banquier : Sherlock’s Story (« Thrillers et Polars » ICI)
  9. La malédiction de Nephrem-Kâ : Sophie Bellocq-Poulonis
  10. Bel-Ami : Maupassant (« Romans Cultes » ICI)
  11. Le chemin des âmes : Boyden (ICI)
  12. Black Butler tome 9 : Yana Toboso (Manga)
  13. Black Butler tome 10 : Yana Toboso (Manga)
  14. Murena 1 – La pourpre et l’or : Dufaux (Bédé)
  15. Murena 2 – De sable et de sang : Dufaux (Bédé)
  16. Les nombrils 4 – Duel de belles : Delaf et Dubuc (Bédé)
  17. Les nombrils 5 – Un couple d’enfer : Delaf et Dubuc (Bédé)
  18. Scorpion 10 – Au nom du fils : Marini (Bédé)

Orphelins de Londres - NONJeunesse de Sherlock Holmes à Pau 4 - PardheillanSacrifice du Guerrier 1Sacrifice du Guerrier 2Vendetta - EllorySherlock Story 2 - Trésor marchand d'esclavesAge du feu 1 - DragonSherlock Story 3 - Sosie du banquierMalédiction de Nephrem-KaBel-AmiChemin des âmes - BoydenBlack Butler 9Black Butler 10 Murena 1 - Pourpre et or  Murena  2 - De sable et de sang  Nombrils 4 - Duel de belles Nombrils 5 - Couple d'enfer    SCORPION 10 - Au nom du fils

Sherlock Holmes – Tome 2 : Sir Arthur Conan Doyle

Titre : Sherlock Holmes, tome 2

Édition: Robert Laffont (1998)

Résumé :

Les brumes de Londres, les landes désolées… autant de décors inquiétants qui hantent les enquêtes de Holmes, toujours épaulé -même s’il le nie- par le fidèle Dr Watson.

Dans « Le Chien des Baskerville », son aventure la plus célèbre, il résout de manière élégante et rationnelle une énigme où affleurent des accents de fantastique. La lande de Dartmoor ne sera plus jamais la même…

Malgré les efforts de son géniteur pour le faire disparaître -précipité dans les chutes de Reichenbach- Sherlock Holmes ressuscite dans « La Maison vide », puis sort de sa retraite pour nous faire profiter de « Son dernier coup d’archet ». Jusqu’à la prochaine fois…

Cette édition comporte :

1. La vallée de la peur : roman
2. Le chien des Baskerville : roman

3. Les archives de Sherlock Holmes :
– L’illustre client
– Le soldat blanchi
– La pierre de Mazarin
– Le vampire du Sussex
– Les trois pignons
– Les trois Garrideb
– Le problème du pont de Thor
– L’homme qui grimpait
– La crinière du lion
– La pensionnaire voilée
– L’aventure de Shoscombe Old Place
– Le marchand de couleurs retiré des affaires

4. Son dernier coup d’archet :
– L’aventure de Wisteria Lodge
– La boîte en carton
– L’aventure du cercle rouge
– Les plans du Bruce-Partington
– L’aventure du détective agonisant
– La disparition de lady Frances Carfax
– L’aventure du pied du diable
– Son dernier coup d’archet

5. Les exploits de Sherlock Holmes (Adrian Conan Doyle & Dickson Carr) :
– L’aventure des sept horloges
– L’aventure du chasseur d’or
– L’aventure des joueurs en cire
– L’aventure du miracle de Highgate
– L’aventure du sombre baronet
– L’aventure de la chambre hermétiquement close
– L’aventure de Foulkes Rath
– L’aventure du rubis d’Abbas
– L’aventure des anges noirs
– L’aventure des deux femmes
– L’aventure de l’horreur de Deptford
– L’aventure de la veuve rouge

6. Pièces de théâtre :
– Le diamant de la couronne (en un acte)
– Sherlock Holmes (en 5 actes)

7. Documents :
– La kermesse sportive
– Comment Watson apprit le truc
– Avec Sherlock Holmes, sujet pour une nouvelle non écrite
– La véritable histoire de Sherlock Holmes (de Francis Lacassin)
– Les quatorze enquêtes préférées de l’auteur
– Bibliographie de Sherlock Holmes

Critique :

C’est lors d’une de mes descentes en bouquineries (endroits de perdition pour quelqu’un tel que moi) que je suis tombée sur ce recueil « Sherlock Holmes » de Conan Doyle.

Le prenant en main avec tendresse, mon œil amoureux se posa sur la couverture afin de lire – juste pour le plaisir – son contenu.

Premier sursaut en voyant que « Les exploits de Sherlock Holmes » écrits par Adrian Conan Doyle (le fils du père) et J. Dickson Carr étaient compilés sous le nom du père !

Grosse erreur ! Ils n’ont rien à faire là, même s’ils sont très bons. Le recueil est au nom du père, pas du fils ! Et encore moins du saint-esprit.

Aucune indication lorsque nous abordons la lecture des « Exploits » pour nous signaler que c’est l’œuvre du fiston et pas du paternel…  Seuls les connaisseurs rectifieront, les autres l’incluront dans l’œuvre canonique, faisant une énorme erreur.

Les éditions Laffont ne sont pas réputées pour son sérieux en matière de traduction et de compilation… Ceci explique sans doute cela (les éditions « Le Masque » firent pire dans leurs recueils sur Sherlock Holmes).

Pourquoi l’avoir acheté, alors, puisque je possède toute l’œuvre holmésienne de Conan Doyle, père (et fils), et que celle-ci n’est pas tout à fait correcte ? Le plaisir du doublon ?

Non, tout simplement pour les bonus ! Il y a deux pièces de théâtre inclues dans le recueil :

La première est « Le diamant de la couronne » et ressemble fortement à l’aventure canonique « La pierre de mazarin ».

La seconde est celle qui a mit le feu à mon esprit.

Intitulée « Sherlock Holmes », pièce en cinq actes et six tableaux, signée par Arthur Conan Doyle et aussi par l’acteur qui joua le rôle du détective au théâtre : William Gilette (un Holmes au poil, si je puis me permettre ce jeu de mot foireux).

– Yeeeessss !! m’écriai-je dans la bouquinerie.

Serait-ce CETTE pièce de théâtre dans laquelle Gilette, acteur américain et auteur dramatique, prit une part prépondérante et fit une demande un peu spéciale à Conan Doyle ?

« Mais qu’est-ce qu’elle avait donc de spécial, cette pièce dont je vous parle? » vous demandez-vous.

Qu’est-ce qui a bien pu me faire frémir dans un bouquinerie alors que je crevais de chaud sous ma veste ? Qu’est-ce que j’espérais comme pièce de théâtre ? Quels souvenirs sont revenus à la surface ?

Je vous l’explique…

Ce qui m’a fait frémir et m’a donné des étoiles dans les yeux, c’est que je me suis souvenue de la pièce de théâtre dans laquelle Gilette, ayant envisagé de « marier » Holmes, écrivit donc à Conan Doyle pour savoir s’il pouvait le faire.

Conan Doyle, en plein rejet de son personnage, lui télégraphia : « Vous pouvez le marier, l’assassiner ou en faire ce que vous voudrez ».

William Gilette renonça à marier Holmes… Dommage !

Voilà donc la cause de mon émoi devant cette possible concordance entre la pièce dans le recueil et celle jouée par Gilette (le rôle du groom Billy était tenu par un gamin de 14 ans : Charlie Chaplin ! Oui, LE Chaplin).

Mon âme « fleur bleue » n’a pu résister à cet achat et puis, une collection, c’est une collection !

Alors, est-ce bien elle ? Sont-elles les mêmes ? Je ne le sais pas avec certitude. Celle du recueil a 5 actes, l’autre en possédait 4… C’est la seule différence !

Dans cette pièce que je viens de lire, Holmes tombe tout de même amoureux d’une femme (je précise pour les yaoistes qui me liraient et espéreraient un mâle).

Rien que pour lire cela, le jeu en valait la chandelle.

Hormis le coup de foudre de Holmes, la pièce reprend une grande partie du canon holmésien.

Le pitch ? Nous avons une jeune femme qui est tombée amoureuse d’un homme issu d’une famille princière et qui, pas de chance, s’est vue laissé choir comme une vieille chaussette par son amoureux sous prétexte qu’elle n’était pas issue de la noblesse.

Non, ce n’est pas une célèbre cantatrice prénommée Irène Adler (voir « Un scandale en Bohème » – SCAN en abrégé).

La grande différence avec SCAN, c’est que l’amoureuse éconduite avait un polichinelle princier dans le tiroir et qu’il est mort avec sa pauvre mère.

C’est donc sa soeur, Alice, qui a récupéré les lettres d’amour compromettantes que le prince avait envoyées, les photos et tout le tralala.

A qui fait-on appel dans ce genre de situation pour récupérer un paquet de lettres sirupeusement compromettantes ? A Sherlock Holmes !

Pour découvrir la cachette des lettres, la méthode « allumer le feu » marche toujours autant.

Par contre, la jeune fille semble sous séquestre chez deux personnes peu recommandable… Si elle veut la vengeance, eux veulent le pognon du chantage princier !

Holmes va devoir jouer serré et bien négocier l’affaire afin d’honorer son contrat avec ses employeurs…

Mais, mais… Que lis-je ? Monsieur Holmes qui avoue à son fidèle Watson qu’il n’a pas été insensible au charme de la demoiselle.

Là, c’est du coup de foudre, vu le peu de temps qu’il l’a vue. Un peu rapide mais la pièce ne fait que 5 actes et pas 5 volumes !

Je sais, un peu trop rapide, mais je m’en voudrais de bouder mon plaisir, j’ai tellement rêvé de lire une chose pareille dans un livre !! Alors zut, je déguste.

Dans cette pièce et en vrac, nous avons aussi Moriarty dans le rôle du Grand Méchant, des méchants secondaires, le rituel de la seringue de cocaïne (« Le signe des quatre »), une allusion à l’affaire de Lauriston Gardens (« Une étude en rouge »), les déductions sur la montre de Watson (« Le signe des quatre »), des déductions tout court, des pièges, de l’amour avec un grand A et un Holmes qui demandera sûrement à son Alice de l’emmener au Pays des Merveilles…

Ah, oups, désolé, mais de « ces choses là », on ne nous le dira pas, même si on sait avec assurance qu’ils se marieront sans aucun doute, ses penchants étant partagés par la demoiselle…

Bref, un bon moment de lecture et l’impression de m’être transformée, le temps de la lecture, en midinette de 14 ans.