Black Butler – Tome 11 : Yana Toboso

Black Butler 11

Titre : Black Butler : Tome 11
 
Auteur : Yana Toboso
Édition : Kana

Résumé :
« Je vous servirai avec dévouement »…

Aurora, une société secrète, proclame avoir rendu possible la résurrection de morts.
Afin d’en apprendre plus, le majordome Sebastian s’invite dans une réunion se tenant à bord d’un paquebot de luxe.

Le grand océan d’azur rugit, tandis que vogue sur ses flots un groupe hétéroclite dont les membres se reconnaissent à ce cri de ralliement: « Phénix ».

Savourez ce manga terriblement horrifiant…

BLACK BUTLER - 06.wir.skyrock.netCritique :

Dans le tome précédent, nous avions laissé Conan Doyle abasourdi lorsqu’il avait compris que le pasteur Jeremy Rathborne était en fait Sebastian, le majordome censé être mort.

Les dernières images étant Jeremy qui enlevait son masque pour lui prouver qu’il était bien Sebastian…

L’heure des explications avait enfin sonnée !

Parce que, les lecteurs ont beau savoir ce qu’est « réellement » le majordome Sebastian,  pour le reste, nous ne savions pas comment s’était déroulé les petits arrangements en coulisse !

Sebastian se fait donc un plaisir de raconter à Conan Doyle et aux lecteurs TOUS les rouages de l’enquête qui avait débutée au tome 9, ainsi que toutes les acrobaties de folie qu’il avait dû effectuer pour jouer, à la fois, le rôle du pasteur Jeremy ainsi que son propre rôle (un cadavre, excuses du peu !).

Là, je vous avoue qu’ils m’ont bluffés ! Certes, je me doutais des « petits arrangements » du majordome, mais pas à ce niveau là ! Une claque de plus pour moi. A ce niveau, vu le nombre de claques reçues ces derniers temps (durant mes lectures), je pense que je suis au niveau « maso ».

Conan Doyle n’en est pas revenu, moi non plus. Faut suivre toutes leurs péripéties et je relirai les trois tomes ensemble, histoire de mieux voir maintenant que je sais certaines choses.

Ok, durant la moitié du manga, l’histoire n’avance pas beaucoup puisque Ciel et Sebastian nous racontent ce qu’il s’est réellement, passé, malgré tout, l’éclairage était nécessaire.

De plus, j’ai bien aimé comment l’auteur sous-entend que les révélations sur les crimes qui avaient eu lieu au manoir de Phantomhive ont forgé Conan Doyle dans ces futurs récits et ses croyances.

Bémol ? Apprendre que la scène où Ciel trouve Sebastian mort est une mise en scène !!  Merde, moi aussi j’avais été émue par cette scène, bien que je ne pense pas qu’il y ait une quelconque relation amoureuse « Ciel-Sebastian », comme certains le pensent (entre nous, ils pensent ce qu’ils veulent, je m’en fiche, ils sont libres), voyant plus la scène comme la peine que ressentirait un enfant qui, ayant déjà perdu ses parents et constatant que, maintenant que son majordome est décédé, il n’a plus personne pour veiller sur lui.

Sebastian mort, je ne le croyais pas une seule seconde, mais je pensais que Ciel était sincère, pensant lui, que Sebastian ne reviendrait pas… Oui, je sais, vous allez me dire que puisque, aussi bien moi que Ciel connaissions la particularité de Sebastian, je ne pouvais pas croire que sa réaction n’était que mise en scène. Mais Ciel pouvait savoir des choses sur son majordome que nous ne savions pas…

Mais au fait, comment allait-il ressusciter, notre diable de majordome ?? Ben oui, tout le monde n’est pas au courant de sa petite particularité…

Ciel et Sebastian ont tout intérêt à trouver un stratagème valable pour qu’il puisse revenir parmi les vivants, et ce, sans attirer les soupçons sur sa « véritable » nature.

Heu, là, je trouve la méthode un peu trop « facile ». Si les autres membres du personnels n’étaient pas aussi « insouciants » et bien, ça ne marcherait jamais ! Trop gros.

En tout cas, cette première partie du tome 11 nous a montré un Ciel machiavélique, perfide, rusé, menteur, manipulateur,… le côté obscur de la Force ? A surveiller !

« Et la seconde partie du tome ? », me demanderez-vous. Une nouvelle aventure se profile à l’horizon et nos amis vont voguer sur un paquebot, direction le continent d’en face, l’Amérique et la ville de New-York.

Aurora, une société secrète, proclame avoir rendu possible la résurrection de morts ! Tiens, tiens, intéressant… et les voici embarqués sur le paquebot, sans le personnel un peu fou du manoir, mais avec un nouveau personnage.

La fin du tome nous laisse présager de bonnes choses, avec des « résurrectionnés » qui ont de drôle de mœurs… Ils mordent !

Lu dans le cadre du challenge « Thrillers et polars » organisé par Liliba.

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Le Scorpion – Tome 10 – Au nom du fils : Stephen Desberg & Enrico Marini

SCORPION 10 - Au nom du fils

Titre : Le Scorpion : Au nom du fils (Tome 10)

Auteur : Desberg

Dessinateur : Marini

Édition : DARGAUD (9 novembre 2012)

Résumé :

Dans ce dixième tome, Stephen Desberg et Enrico Marini ne reculent devant rien pour mener le Scorpion au plus près de la vérité.

Les intrigues entre les Latal et les Trebaldi s’intensifient, le pape est de plus en plus isolé et le Scorpion n’a qu’un seul but : rendre justice à sa mère.

Le Scorpion saura-t-il enfin qui est son père ? Flash-back et révélations au cœur même du pouvoir, à Saint-Pierre…

le-scorpion-bd-volume-9-reedition-10e-anniversaire-9316Critique :

Cette bédé se trouvait sur ma liste « anniversaire » et j’ai commencé la lecture de ma pile par celle-ci. Enfin j’allais savoir QUI était le père du Scorpion !

Commencée au tome 1, presque à sa sortie, j’ai toujours un gros faible pour le Scorpion, son univers, son ami le Hussard (toujours à nous sortir un bon mot), la gitane Mejaï et son chat noir, sans oublier les intrigues familiales, les coups bas, les trahisons, les bassesses, la « folie » du pape Trébaldi (qui ferait mieux de voir un psy pour ses problèmes avec son père), et la religion qui n’est pas toujours en odeur de sainteté.

Lorsque je compris QUI était son géniteur – bien avant qu’il ne soit nommé dans l’album – j’ai posé mon front sur la table et je me suis demandée si j’allais me taper la tête dessus ou attendre un peu…

Mais comment j’avais pu passer à côté, moi ?? Plus ça crève les yeux et moins on voit.

A ma décharge, je dirai que l’inconvénient des séries bédés, c’est que je les lis de manière décousue, au fur et à mesure de leur sortie. Là, si j’avais fait un peu plus attention, si j’avais mieux observé certains dessins (toujours très beaux), j’aurais vu !

Là, je suis en train de relire toute la série et je remarque certains détails dans le dessin que je n’avais point vu.

Bon, au moins, ça m’a laissé de la surprise. Oui, je sais, les excuses sont faites pour s’en servir.

Vivement la suite des aventures du Scorpion !