Shining : Stephen King

Titre : Shining                                                           big_5

Auteur : Stephen King
Édition : J’ai Lu (1999)

Résumé :
Quand on propose à Jack Torrance, ancien professeur et ancien alcoolique, un poste de gardien pour l’hiver à l’hôtel Overlook dans les montagnes du Colorado, il croit tenir là une chance de se racheter aux yeux de sa famille.

Il s’y installe avec Wendy, sa femme, et leur fils Danny, en espérant profiter de cette occasion pour écrire la pièce de théâtre qui le révélera au monde.

Mais les démons de l’hôtel trouvent en Jack une proie presque trop facile pour poursuivre leur œuvre de mal, et il faudra le courage et le sixième sens étrange de son fils pour sauver in extremis ce qui pourra l’être.

Car Danny possède ce don de lumière de même que l’ancien cuisinier de l’hôtel, Dick Hallorann, et la conjugaison des deux fera reculer les forces du mal. Pendant un certain temps…

Petit plus : Porté à l’écran par Kubrick avec Jack Nicholson dans le rôle principal, Shining est avant tout l’histoire de la lente déchéance d’un homme rongé par la haine.

Critique : 
« C’était la nuit que le vent se mettait à hurler autour de l’aile ouest de l’hôtel. Il détestait tout particulièrement les nuits – elles étaient pires que tout ».

Danny Torrance avait peut-être le Don de réveiller les forces obscures tapies dans l’hôtel Overlook, mais Stephen King a toujours eu le Don de réveiller mes vieilles peurs et de me coller des frissons avec des choses simples ou des scénarios qui, a priori, pourraient nous paraître éculés.

Si j’avais délaissé cette œuvre majeure du King lorsque j’étais plus jeune, c’était parce que j’avais peur d’avoir peur… Oui, ce livre me fichait la trouille !

Un hôtel isolé, bloqué durant des mois par la neige, Jack Nicholson-Torrance, une hache à la main, sa tête de psychopathe fou et voilà…

« Il alla vers la planche à hacher et saisit le manche du maillet. Il le leva et le fit tournoyer. Le maillet faucha l’air avec un sifflement menaçant. Jack Torrance se mit à sourire ».

C’est la publication de Docteur Sleep qui m’a poussé à enfin sortir « Shining » de ma pile afin de me plonger dedans. J’avoue que j’en frissonne encore et ce n’est pas à cause de la neige ou du froid. Et je pense que je n’ai pas été la seule à avoir la trouille durant ma lecture !

« Il eut l’impression que ses testicules se transformaient en deux petites bourses ridées, pleine de glace pilée, et ses tripes en gélatine ».

L’histoire, je la connaissais, en gros, mais le détail fut encore plus terrifiant, angoissant… Et le King, malgré une écriture assez « simple », possède un véritable talent de conteur pour nous conter son histoire qui nous entraîne petit à petit dans l’horreur, avec un vieil hôtel dans les personnages principaux. Il est temps de compter vos abattits !

Parlons un peu de ce personnage pour le moins inhabituel… Construit en 1907, l’Overlook est un somptueux hôtel des Montagnes Rocheuses qui a changé de nombreuses fois de propriétaires, passant dans de mauvaises mains. Bref, c’est un hôtel qui a un passé pour le moins « agité » et surtout particulièrement sanglant : suicides et meurtres. Quand au précédent gardien, il a massacré sa femme et ses deux filles…

– Ullman m’a raconté que le premier gardien a tué sa famille puis s’est suicidé.
– Ouais, ce mec, Grady. C’était un salaud, je l’ai vu tout de suite à son sourire de faux jeton. On venait juste de commencer les travaux et Ullman, toujours aussi radin, était prêt à embaucher Jack l’Éventreur lui-même s’il acceptait d’être payé au rabais.

Certaines personnes exceptionnelles possédant le Don peuvent se retrouver, malgré elles, témoins de ce passé sanglant sous la forme de visions, d’apparitions, de fantômes,… Ce qui fut le cas pour Dick Hallorann, cuisinier et d’une femme de chambre. Ce sera pareil pour le tout jeune Danny « Prof » Torrance.

La femme qui gisait dans la baignoire était morte depuis longtemps. Elle était toute gonflée et violacée et son ventre, ballonné par les gaz et ourlé de glace, émergeait de l’eau gelée comme une île de chairs livides. Elle fixait sur Danny des yeux vitreux, exorbités comme des billes.

Un hôtel isolé qui semble doué d’une conscience autonome et foncièrement malfaisante… Fallait penser à l’écrire et le cauchemar que le King eu en 1974, dans la chambre 217 d’un hôtel où sa famille était les seuls clients, n’y est pas étranger.

Y’a pas à dire, Stephen King sait vous terrifier uniquement avec des ambiances angoissantes, des vieux ascenseurs, des tuyaux d’incendie et des buissons de buis représentant des animaux.

Au cours du roman, j’ai ressenti des frissons d’angoisse avec ce foutu hôtel qui avait lancé une véritable OPA de séduction sur Jack, ne sachant pas s’accaparer de l’esprit de Danny, qui lui, faisait de la résistance. Brrrr, oui, j’ai eu peur.

Ce livre, c’est une écriture qui fait mouche, du suspense, de l’angoisse, des temps fort, un huis-clos oppressant… Le tout distillé goutte à goutte.

Le fait d’attendre aussi longtemps pour découvrir ce roman fut une bonne chose parce que cela fait peu de temps que j’ai appris que le King était dépendant à l’alcool lorsqu’il a écrit ce livre, tout comme son personnage, Jack Torrance. Cela confère au récit une force bien plus grande que s’il avait été écrit par un auteur sobre comme un moineau.

L’auteur savait très bien ce que Jack pouvait ressentir lorsqu’il se retrouve sans alcool, essayant tant bien que mal de s’en sortir; comme il savait bien l’état d’esprit que son personnage pouvait avoir lorsqu’il cédait aux chants des sirènes pur malt.

Si Stephen King détesta l’adaptation de Kubrick c’est parce qu’il lui reprochait d’avoir négligé les thèmes de la désintégration de la famille et de l’alcoolisme qu’il traitait dans ce livre avec une sacrée justesse.

Autre chose, si dans le film, Jack Nicholson/Torrance cédait assez vite à la psychopathie ambiante, sombrant rapidement du côté obscur de l’hôtel, il n’en est pas de même dans le livre où l’auteur prend le temps de le faire sombrer dans le déchéance. On voit Jack changer petit à petit et on tremble pour sa famille.

C’est ce qui donne tout le sel au récit : pas de précipitation ! L’Overlook infiltre l’esprit et les veines de Jack avec lenteur, prenant possession de lui, petit à petit, mais pas à 100% puisque Jack réussira tout de même à avoir quelques moments de lucidité, dont un fort important pour mettre en garde son fils : la marionnette a eu un sursaut de résistance…

Puisque je viens de vous parler de Jack, je vais m’attarder sur les autres personnages : il est un fait que certains sont plus attachants que d’autres et j’ai ressenti une tendresse particulière pour le petit Danny, 5 ans, qui va devoir faire face à des écueils dont il n’est pas préparé, ainsi que sa mère qui doit le protéger et pour le cuisinier, Hallorann, qui a le Don lui aussi.

Si le petit Danny a le rôle phare (normal pour un enfant lumière), si l’hôtel Overlook a un rôle central, si le cuisinier Dick Hallorann aura son importance, si Wendy, la mère de Danny joue son rôle de protectrice du mieux quelle peut, Jack Torrance est la pièce maîtresse du roman.

Voilà un autre point que j’ai apprécié dans « Shining » : l’évolution de Jack Torrance. Au départ, ce n’est qu’un pitoyable poivrot, un pilier de comptoir. Un homme au caractère versatile, changeant d’avis comme les vapeurs d’alcool changent sous la direction du vent. Comme toujours, c’est le même combat : il veut arrêter de boire, mais il veut le faire sans aide aucune, uniquement par sa seule volonté, ce qui est quasiment impossible.

Bref, pas un personnage que l’on a envie d’aimer. Pourtant, lorsque King nous parle de lui, nous faisant découvrir dans le récit ce que fut sa vie, sa jeunesse, nous parlant de ses ambitions perdues, de son père violent, de l’amour qu’il ressent pour son fils, Danny, et bien, mon regard a changé et j’ai commencé à ressentir de l’empathie pour lui.

Il n’est pas coupable de tout… L’hôtel a pris possession de lui et il n’est plus qu’un pantin dans les mains d’un marionnettiste plus fort que lui.

Un autre point que j’ai bien aimé : dans les dernières pages, lorsque tout est consommé et consumé, l’auteur nous montre que l’Overlook peut avoir une influence maléfique, diabolique, même sur les gens les plus purs… Achevant de me convaincre, par là-même, que Jack n’avait pas la capacité de résister et qu’il ne fut qu’une marionnette pour l’hôtel.

La télépathie, le combat de l’écrivain contre la page blanche, la famille, la solitude, le passé, la dépendance à l’alcool… sont des thèmes qui, dans ce roman, sont exploités avec une rare justesse.

Merci, Stephen, de m’avoir, une fois de plus, donné une excellente histoire bien frissonnante avec des personnages forts ! Si un jour je te croise, je pourrais te dire que ta littérature a marqué ma vie, avec celle de Conan Doyle (mais lui, je risque moins d’avoir l’opportunité de le croiser).

En 1978, « Shining » a été nommé au prix Locus du meilleur roman de fantasy, terminant à la quatrième place.

Livre participant au Challenge « Thrillers et polars » de Liliba (2013-2014), challenge Lire « À Tous Prix » chez Asphodèle, le Challenge « La littérature fait son cinéma – 3ème année » de Kabaret Kulturel et Le « Challenge US » chez Noctembule.

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37 réflexions au sujet de « Shining : Stephen King »

  1. Un livre et un films qui m’ont fait faire quelques cauchemars, comme beaucoup de Stephen King d’ailleurs !!! Mais dis-moi s’il a fini 4ème il n’a pas eu le Prix Locus, c’est compliqué ton histoire ! 😆

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    • Heu… ils étaient sans doute plusieurs à recevoir le prix et il a eu la médaille de moins que bronze… merde, en effet ! Heu, je te laisse trancher dans le lard.

      Stephen King est un homme qui donne des cauchemars de par ses écrits !!! 😉

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  2. C’est un roman que j’ai adoré (une trouille). Je n’ai pas aimé le film par contre (pour les mêmes raisons que Stephen King, et aussi parce que je n’aime pas Jack Nicholson, il me fiche la trouille ! même dans les comédies !). Je ne sais pas si tu connais le groupe américain 30 seconds to Mars, mais un de leurs clips rend hommage à Shinning (et un épisode de Doctor Who aussi, mais c’est un peu moins effrayant! quoique…)

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    • Non, je ne connais pas le groupe du tout, mais c’est toujours bon à savoir ! 😉

      Jamais vu le film en entier, juste des bribes, mes parents ne voulaient pas regarder ce genre de film, alors, j’ai juste des souvenirs de Nicholson que j’adore parce que dans le rôle de taré, on fait pas mieux.

      Oui, même dans une comédie, il fait peur… 😀

      Maintenant je comprends mieux pourquoi le King n’avait pas aimé le film. J’ai eu raison d’attendre, je l’ai mieux apprécié en sachant toutes ces petites choses.

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  3. Quand on sait comme tu rechignes à mettre 5 étoiles à un livre, c’est dire comme cette lecture a pu te marquer ! Merci pour ce retour vers le passé, brillamment raconté, comme à ton habitude !
    Je l’ai lu il y a tellement longtemps que je ne garde que des émotions très profondes, malheureusement gâchées par les images que m’a collé Kubrick dans la tête. Malheureusement, puisque, comme King, je déteste ce film qui a perdu tout ce qui faisait la chaleur de ce livre.

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    • Oui, mais le King le méritait amplement pour avoir réussi à me ficher la trouille, à faire en sorte que je ne regarde plus les lances d’incendie de la même manière, les buissons de buis non plus… 🙄

      Content du voyage dans le passé, Marty ? Les retour vers le passé ou le futur, c’est pour Marty et Doc ! 😀

      Vire de ton crâne les images lubriques de Kubrick, les ascenseurs dégoulinant de sang et autre niaiseries ! Voilà pourquoi je ne verrai pas le film !!

      Relis le livre… et passe de bonnes fêtes ! N’oublie pas à minuit, c’est l’heure de mettre le petit Jésus dans la crèche… 🙄 Je sors.

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  4. Je suis en train de le lire… et il me fout les j’tons !
    Même quand je me lève à 4h du mat’ pour poursuivre cette folle histoire de Jack Torrance… J’ai peur, je frémis, je deviens inquiet pour le gamin… Et ces animaux en buis…. Ils bougent vraiment, ils m’ont attaqué ! J’en ai même renversé ma bouteille de Jack !

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    • Tudieu, mon Bison, vérifie bien sous ton lit qu’un morceau de buis ne s’y est pas planqué !! Méfie-toi aussi des lances d’incendie et de ces putains de rideau de douche ! C’est bien simple, je vais enlever le mien, on ne sait jamais ce qu’il peuvent cacher, ces rideaux.

      Je vois que tu as revêtu ta toison hivernale…

      Bon, ce n’était que du Jack… Imagine, un Glenmorangie de 10 ans d’âge !

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  5. Tu sais quoi la Belette ?
    Eh bien à cause de toi, je suis en train de re-regarder le film de Kubrick, que j’aime bien moi. Peut-être parce que je n’ai pas lu le livre mais il se trouve que tu me donnes très envie de le lire !
    Je vais chercher dans ma PAL, je crois qu’il y est…
    Billet Belettissime comme toujours ! ^^

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    • Merci, manU ! À défaut de te dévergonder, il t’aura donné envie de replonger dans du SK… Stanley Kubrick ET Stephen King 😀

      Jamais vu le film en entier, juste des extraits avec Nicholson qui m’avait foutu les chocottes !

      On dirait que ceux qui ont lu le livre et compris le message n’aiment pas le film, qui lui, efface le message.

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  6. tu me donnes bien envie de le lire, j’ai vu le film mais je n’ai pas eu l’impression d’avoir compris les subtilités de l’histoire (comme souvent avec Kubrick) du coup je n’ai pas vraiment eu peur (mais je suis sûre qu’avec le livre ce sera différent).

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    • Le livre éclaire tout, le message est là, il est limpide comme un verre d’eau et le King savait ce qu’il disait puisque alcoolo lui aussi. Kubrick a sans doute rajouté trop de truc gore et effrayant pour ficher la trouille aux gens, qui ont eu peur en voyant le film, mais le King, il te fait peur sans hectolitre de sang… Son ambiance est à faire dresser les poils sur les bras et on voit bien la famille qui par en coui… en morceaux !

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  8. très belle chronique pour un roman incontournable dans l’oeuvre de Stephen King, qui a nourri toute ma jeunesse. Je n’ai pas vu le film de Kubrick mais je compte bien le voir, car kubrick reste kubrick et je suis curieux de savoir comment lui, a ressenti ce bouquin magistral. 😉

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    • Merci, mon petit Mulot ! 😉

      Je n’ai jamais vu que quelques scènes « mythiques » du film de Kubrick et je voudrais pas gâcher ma lecture avec le film…

      Il m’a fallu du temps pour m’attaquer à cette oeuvre du King, je l’ai fait et je poursuis ma route avec d’autres romans à lui… Cujo et Simetierre ! 😉

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  9. C’est marrant que vous n’ayez pas aimé le film. Perso, j’ai adoré. Il faut dire que j’avais l’âge requis à sa sortie, tout juste ado, un âge où on aime se faire peur. C’est vrai que dans le film, il n’y a pas les buisson animaux de buis, c’est vrai que le maillet et remplacer par une hache, c’est vrai que Jack est déjà pas mal atteint quand il arrive dans hôtel. Mais comme j’ai lu le livre après avoir vu le film, et non l’inverse, cela ne m’a pas gêné. Mieux je crois que le film, m’a aidé à mieux appréhender le livre. Que j’ai dévoré lui aussi, toujours dans cette période où la peur fait partie intégrante de notre vie.
    Alors Merci chère Belette pour ce beau moment de « remémoration » de ces moments qui ont forgé mon adolescence. Un beau billet qui vaut son pesant de frisson d’or.

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    • Merci, Collectif 😳

      Les buissons de buis foutent la trouille parce que tu les « vois » bouger dans ta lecture et brrrr, ça fait peur !

      Le maillet est plus méchant que la hache, la hache te décapite direct, le maillet, tu peux taper sur la personne de nombreuses fois sans la tuer, plus long, plus sadique.

      Avec le maillet, Jack avait fait beaucoup de mal à son épouse à Dick. Le maillet et boum, plus de dents. Avec la hache et plus de personnage !

      Tu étais de la bonne époque, tu as assisté à la sortie du film et tu as voulu te faire peur… moi, je me faisais peur avec des lectures ! 😀

      Le livre prend plus le temps de faire disjoncter Jack, dans un livre, on prend son temps, on peut de le permettre, pas dans un film… 😦

      Gros kiss et merci pour ce commentaire qui fait chaud au coeur (non, Foumette, pas ailleurs !!) 😀

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  10. Et bien …que dire!! Je viens de faire ma maligne en disant que je ne le lirai pas car déjà vu le film puis….tu débarques avec ta chronique tout simplement « aérodynamite »….et moi….faible femme…je tombe sous le charme de tes frissons et je me dis: « je le veux je le veux je le veux »!!!! Bravooooo…tu as réussi à m’émoustiller (c’est mon mot préféré en plus) une fois de plus! Bravo aussi…ton article est de feu!!!

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    • Hormis quelques cas exceptionnels, tous les livres sont mieux que les films !!

      Moins d’effets spéciaux, d’hectolitres de sang, dans le livre du King, plus de profondeur, plus de messages, plus de… le film est là pour foutre la trouille, pas pour faire passer des messages 😉

      Merci pour les compliments, ils font chaud au coeur (et pas ailleurs, warf) et ça m’émoustille aussi ! Oui, j’aime ce mot, avec « concupiscent »… :mrgreen:

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        • Concupiscent, c’est 3 mots en 1 ! J’adore. Ça vaut bien « enrichie »… Valérie Lemercier en avait cité plein qui ont un double sens quand on les lit en plusieurs morceaux…

          Convaincu, concitoyen… diverge…

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  11. Ping : Bilan Livresque : Décembre 2013 | The Cannibal Lecteur

  12. Je repassais car j’ai enfin rajouté tes liens mais tu n’as pas mis les prix, je refais les billets un par un, là ce soir je tranche, je le prends car vraiment ce livre aurait mérité le Pulitzer (catégorie Thriller) ! En re-relisant ton billet, c’est vrai que le livre m’a davantage marquée que le film (même pas peur car too much) ! Il y a une montée lente de l’horreur et du drame, il est normal au début, pas du tout inquiétant le père ! Et c’est vrai que l’alcoolisme a joué pour beaucoup contre S. King à une époque (notamment pour les remises de Prix) (j’ai lu ça quelque part)…

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    • 😳 pas noté les prix dans le commentaires !! Fouet, please ! 😀

      Il est génial, terrible, prenant, envoutant, magique, frissonnant, plein de sombritudes (j’offre le néologisme) et de messages sur la famille et les ravages de l’alcool !

      Merci, Aspho 😉

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