Sherlock Holmes – The Consulting Detective : Intro

L’occasion du « Mois Anglais » était trop belle pour que je passe à côté de mon vice rédhibitoire depuis presque 25 ans : Sherlock Holmes.

Sherlock Holmes, mon vice… Celui que j’ai découvert fin 1989 avec « Le chien des Baskerville » que j’avais acheté parce qu’il y avait le mot « chien » dans le titre. J’avais 13 ans, presque 14, et j’avais envie de lire autre chose que mes « Club des Cinq » tout en gardant un côté policier.

Je choisi donc ce livre avant de le dévorer et d’acheter la suite du « canon » ensuite… et de poursuivre ensuite avec les récits apocryphes (écrits par des autres que Conan Doyle), les films, les séries… Collectionneuse compulsive je suis.

Qui est Sherlock ??

Sherlock Holmes est le personnage de fiction qui a été le plus représenté au cinéma avec plus de 260 films, le premier datant de 1900 ! Bien plus que Dracula et Frankenstein…

Dès les débuts du nouvel art cinématographique, Conan Doyle déplorait lui-même que les enquêtes de Holmes soient situées dans l’époque où le film se tournait, et non à l’époque victorienne, qui est celle des récits originaux.

De ce personnage littéraire, chacun a dans son esprit sa vision « personnelle » du détective : jeune et élancé, maniant un smartphone pour la génération « Sherlock Cumberbatch »; l’élégance télévisuelle et un brin dandy d’un Jeremy Brett pour ceux de ma génération; un côté débraillé à la Robert Downey Jr; un Peter Cushing haut en couleur gravé à jamais sur les pelicules de la Hammer; un Robert Neville dans les ruelles sombres de Whitechapel; un côté « cliché » avec Basil Rathborne; avec une tête de renard dans une version japonaise d’un dessin animé…

Peut importe le flacon, nous avons tous eu de l’ivresse avec les récits canonique, apocryphes, les séries télés, le théâtre et le grand écran.

Sherlock Holmes… peu de personnages ont excité à ce point les créateurs de tout poils, sur quelques supports que ce soit, alors que l’œuvre originale de Conan Doyle ne tient qu’en 56 nouvelles et 4 romans.

Pour le grand public et certains holmésiens, c’est un héros qui a existé puisque l’on visite son appartement à Londres, au 221b et un héros immortel puisque sa nécrologie n’a jamais été publiée dans le « Times ».

Pour les réalisateurs de films, c’est un sujet qui a engendré autant d’oeuvres que Jésus Christ ou Napoléon.

Pour les passionnés, c’est le personnage qui est à l’origine de plusieurs centaines de clubs à travers le monde, des associations où l’on dissèquent les œuvres du Maître, où l’on observe des rituels bien établis, où l’on organise des pèlerinages sur les lieux même de ses aventures.

Un engouement auquel n’eurent jamais droit des Maigret, Poirot ou Lupin, pourtant remarquables, eux aussi… Enfin, si, ils ont leurs fans, leurs club, mais ils n’arrivent pas au point d’un Holmes qui suscite un engouement jamais vu.

Conan Doyle a donc écrit 4 romans et 56 nouvelles, le tout publiés entre 1887 et 1927, en plein essor de l’âge victorien. L’ère victorienne au Royaume-Uni désigne les années de règne de la reine Victoria, de 1837 à 1901.

Je vous rassure de suite, je n’ai pas la prétention de vous pondre une étude poussée et clinique du personnage, juste envie de vous parler de mon vice avec les traits d’humours qui me sont coutumiers.

C’est pour cela que je n’aborderais pas « tout » mais juste quelques petites choses qui me tenait à cœur et qui me donnait la possibilité de m’amuser (petites choses qui sont vite devenues des tas de choses).

Que les pète-sec passent leur chemin parce que je vais parler d’un sujet de loisirs sans prétention aucune, traitant l’affaire par-dessus la jambe.

Afin de ne pas alourdir le sujet, je vais traiter le sujet en plusieurs morceaux !

Vous me connaissez, je commence avec l’intention formelle de m’en tenir au strict minimum et ensuite, je ne me sens plus et mes doigts courent sur le clavier et je pianote !

Que les organisatrices comptent tout le dossier comme elles le veulent : 1 ou le nombre exact d’articles que je vais commettre.

Mon crime est en tout cas signé !

Challenge « I Love London II » de Maggie et Titine, « Mois anglais III » chez Titine et Lou,  Challenge « Victorien » chez Arieste et au Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park.

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4 réflexions au sujet de « Sherlock Holmes – The Consulting Detective : Intro »

  1. Ping : Billet récapitulatif du mois anglais 2014 | Plaisirs à cultiver

  2. Très chouette intro ! J’avoue ne jamais avoir lu Sherlock Holmes hmm… Par contre, je suis super fan de la série avec Jeremy Brett (et aussi celle avec Benedict Cumberbatch)

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    • Bon, j’allais déjà sortir mon AK47 mais tu t’es bien rattrapée en me disant que tu étais fan de la série avec Brett et celle avec Cumberbatch ! 😆

      J’ai quelques épisodes de la série Granada en préparation, je dois les publier durant le mois anglais aussi 😉

      Merci ! 😉

      J'aime

  3. Ping : Le "Mois Anglais 2014" : Bilan de mes publications | The Cannibal Lecteur

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