[Lucky Luke] – Tortillas pour les Dalton : Morris & Goscinny

Titre : Tortillas pour les Dalton                                    big_5

Scénariste : René Goscinny
Dessinateur : Morris
Édition : Dupuis (1967 pour la première édition)

Résumé :
Un groupe de gardien de prison est chargé de transférer les Dalton de prison car celle où ils sont est pleine. Leur nouvelle résidence se situe près de la frontière mexicaine.

Lors d`une étape pour la nuit, Emilio Espuelas, le bandit le plus redoutable du Mexique, vole la diligence des gardiens avec à son bord les Dalton.

En remarquant la diligence ne possède que les Dalton, Emilio décide de liquider les quatre frères. Joe convainc Emilio de les laisser en vie en échange de l`expérience en tant que bandit.

À Washington, on demande à Lucky Luke de bien vouloir aller chercher les Dalton au Mexique car sinon se sera la guerre. Lucky Luke se rend au Mexique et après plusieurs périples, il ramènera les Dalton chez eux.

Critique : 
Lors de leur transfert dans une prison près de la frontière mexicaine, les Dalton subissent une attaque de bandits mexicains. Il faut dire qu’ils étaient attirants pour des bandits : une diligence blindée et une escorte, dont le chien le plus intelligent de l’Ouest : Rantanplan !

[Gardien] — Bon. Eh bien, on va dormir… Rantanplan, nous comptons sur toi pour nous alerter en cas de danger…
[Rantanplan] (somnolent) — Bonne nuit à vous aussi…

Pas de chance, au lieu de découvrir de l’or, ce sont les Dalton qui descendent de la diligence blindée. Déçu par son « butin », Don Emilio Espueslas, le chef de la bande, décide de les pendre. Joe lui propose alors de partager avec lui ses trucs de bandit.

Encore un grand moment de bonne humeur pour ce dernier album paru aux Éditions Dupuis.

Goscinny, scénariste de talent, a utilisé le fait que cette aventure se déroule en terre mexicaine pour s’amuser à détourner toutes les différences culturelles, tirant de cela une quantité de gags visuels, textuels et de quiproquos.

Situations cocasses des Dalton qui braquent une banque qui n’a pas de coffre, mais dont le gérant promet d’en acheter un… et de ces habitants qui ne demandent qu’une chose : « faire leur sieste en paix ».

Averell est savoureux, toujours aussi bête, s’essayant à parler mexicain et dévorant tout ce qui passe à sa portée, pendant que Joe essaye d’apprendre quelque chose d’intéressant à Emilio tout en s’énervant lorsqu’il verra apparaître la silhouette de Lucky Luke…

— Voici, amigos ! Des tortillas, des tamales, des frijoles, le tout bien épicé ! (…)
— Scrounch… J’aime bien la cuisine exotique ! Comment s’appelle cette croûte délicieuse autour des frijoles ?
— Ça s’appelle un bol en terre cuite, amigo…

Rantanplan est fidèle à sa bêtise et il faudra un tout petit chien pour lui montrer des tours…

— [Doroteo Prieto] : C’est curieux… chacun des chiens prend une direction opposée… Les Dalton se sont peut être séparés. Nous allons suivre votre chien.
— [Lucky Luke] : Si vous voulez. Moi, je suivrai le vôtre.

Oui, cette petite escapade de l’autre côté du Rio Grande est un grand moment de bonheur pour le lecteur.

Challenge « Le mois Américain » chez Titine, Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park, Challenge « Il était une fois dans l’Ouest » chez Cannibal Lecteur et le « Marathon Bédé » chez Chroniques Littéraires.

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8 réflexions au sujet de « [Lucky Luke] – Tortillas pour les Dalton : Morris & Goscinny »

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