Half Moon Street : Anne Perry [Charlotte et Thomas Pitt 20]

Titre : Half Moon Street                                                                big_4

Auteur : Anne Perry
Édition:  10/18

Résumé :
En cet automne 1891, Londres semble bien triste au commissaire Thomas Pitt, depuis que sa chère Charlotte est partie se reposer à Paris.

Mais il n’a guère le temps de sombrer dans le spleen, car la découverte du corps d’un homme habillé en femme dans une barque, sur la Tamise, l’entraîne dans une nouvelle aventure pleine de mystère.

Qui était la victime et pourquoi cette mise en scène macabre ? Aidé de l’irascible sergent Tellman, Pitt fouille les consciences et les coeurs de la haute société, arpentant les coulisses des théâtres où se jouent les pièces d’un certain Oscar Wilde.

Gentlemen et ladies irréprochables peuvent parfois cacher de bien dérangeantes vérités…

Critique : 
♫ Depuis que je suis loin de toi, Je suis comme loin de moi, ♪ Et je pense à toi là-bas ♪…

Cette petite chanson aurait pu être fredonnée par le commissaire Thomas Pitt car sa douce moitié, Charlotte, est partie visiter Paris avec sa sœur Emily et son beau-frère. Un seul être vous manque et tout est dépeuplé.

Contrairement à Thomas, je n’ai pas souffert de l’absence de Charlotte et de sa petite bonne, Gracie.

Attention, j’adore ces personnages, mais vu que le roman était très court (280 pages – lu en une journée), je n’ai pas eu le temps de me languir de leur absence.

Il faut dire que l’auteur ne perd pas son temps, dès la première page, boum, un meurtre assez sordide de par sa mise en scène : un homme, mort, habillé en femme et menotté dans une barque, les jambes écartés comme si… vous voyez ce que je veux dire.

L’enquête devra faire la lumière sur le coupable, le mobile et surtout, trouver l’identité de l’assassiné !

Dans ce roman policier victorien, le sujet traité sera « l’orgasme féminin dans la bonne société victorienne »…

Réanimez les culs-bénis, jetez de l’eau aux lecteurs en rut et restez calme !

Le sujet était tabou à ce siècle mais puisque l’art précède le progrès, c’est une actrice de théâtre qui a décidé de dénoncer le fait que la femme mariée devait rester passive durant l’acte, attendant que monsieur ait terminé sa petite besogne. Ça la fou en rogne que les femmes soient victimes des préjugés des hommes…

— Et quelles idées pensiez-vous faire évoluer avec cette photographie, Miss Antrim ?
— L’idée que la femme se satisfait d’un rôle passif dans l’amour, parce que c’est l’opinion des hommes depuis la nuit des temps ! Être prisonnier de ses propres préjugés est déjà bien triste, mais être prisonnier de ceux des autres est à mes yeux une monstruosité ! Vous ne comprenez donc pas ? s’écria-t-elle avec véhémence, agacée par le silence du policier. Personne, vous m’entendez, personne n’a le droit de décider pour autrui !

Le plaisir féminin ? Quel plaisir féminin ? Ça n’orgasme pas, une femme ! Et d’ailleurs, dans la bonne société, on n’en parle pas, on n’y pense même pas.

— Seuls les mots qui dérangent sont capables de nous faire réfléchir et évoluer. Grandir est souvent douloureux, mais refuser de grandir est le début d’une mort lente…

Le rythme de l’enquête est assez rapide, pas de temps à perdre à déguster des petits fours ou des sandwiches au concombres, bien que l’enquête soit tout de même entrecoupée par des petites scènes de vie quotidienne dans la famille de de Charlotte : en l’occurrence, sa mère et sa grand-mère.

S’il y avait bien un personnage que je détestais, c’était la grand-mère paternelle de Charlotte ! Une vieille dame aigrie, une vieille peau acariâtre et méchante. Bref, ce que je nommerai une frustrée de la vie doublée d’une mal baisée. De plus, cela fait plus de 20 ans qu’elle porte le deuil de son mari. Vous parlez d’un triste !

Et bien, ce tome a le mérite de m’avoir fait revisiter mon jugement sur cette sale bique octogénaire ! La tatie Danielle a des blessures secrètes et l’auteur fera monter le suspense jusqu’aux aveux. J’ai apprécié d’aller m’immiscer là où personne ne va voir.

Cette aventure m’a emmenée dans le Londres victorien des salons de thé et des pubs un peu mal famés, j’ai passé du temps avec des photographes, j’ai discuté un bout de gras avec Oscar Wilde, j’ai fouillé les tiroirs dans des arrières boutiques, mettant la main sur les ancêtres de nos images pornos… Et à cette époque, une jambe dénudée, c’était le summum de l’érotique.

— Une image qui n’est pas dérangeante ne fait pas évoluer les mentalités.

Des cartes postales inhabituelles ??? C’est à ce moment là que je me suis rendue compte que j’avais déjà lu ce roman il y a très longtemps. Diable, j’avais réussi à oublier le traumatisme de la tatie Danielle (pourtant, je n’aurais pas dû oublier, il est costaud) ? Par contre, les cartes postales osées étaient là, bien présentes dans ma mémoire. Mémoire sélective quand tu nous tiens.

Pas grave, de toute façon, j’avais tout oublié et le coupable, je ne l’ai pas vu venir ! Enfin, j’ai cru « le voir venir » mais je me suis plantée.

Un roman court, intense, pas le temps de s’ennuyer, l’auteur nous distille quelques vérités tout en nous proposant un sujet intéressant qui nous apprend un peu plus sur les mœurs de cette époque. Comme à chaque fois.

— J’ai entendu dire que c’était un pays peuplé de sauvages coupeurs de tête, murmura Mrs. Hunter-Jones.
— Des chasseurs de scalps, madame, la corrigea-t-il. Ce sont les Français qui coupent les têtes, si je ne m’abuse. Et sachez que ce sont les Blancs qui ont introduit la coutume du scalp; les indiens n’ont fait que les imiter. Ils étaient d’ailleurs bien plus doués que nous…
Il regarda au loin.
— Nous, nous avions les fusils, le whisky, la rougeole… Nous avons gagné.
Mariah Ellison lui lança un regard noir.
— Je ne comprends pas. Vous avez bien dit « rougeole » ?
— Oui, madame. Les Indiens ne supportaient pas le whisky, et la rougeole les a décimés par milliers. Nous pensons souvent, à tort, que les hommes ont la même constitution.

— […] La corruption ne se cachait pas; d’ailleurs, elle venait d’en haut : le gouvernement, les hommes politiques étaient corrompus. La violence régnait de chaque côté; la police ne valait guère mieux que les malfaiteurs. C’est terrible, n’est-ce pas ?

— Les esprits étroits critiquent toujours ce qu’ils ne comprennent pas, pour faire croire qu’ils dominent le sujet, en masquant leur ignorance, expliqua-t-il avec véhémence. C’est pour moi une perpétuelle source d’étonnement de constater que plus l’homme est stupide, plus il fait étalage de ses imperfections.

Attention, que, à force de partir en croisade, on en oublie les autres, leurs sentiments et le mal qu’on peut leur faire sans le savoir…

Lu dans le cadre du Challenge « Thrillers et polars » de Liliba (2014-2015), du Challenge « Polar Historique » de Sharon, de l’Objectif « PAL Noire à Zéro » de George et « Vingt Mille Lieues Sous Mes Étagères » by The Cannibal Lecteur, du Challenge « Victorien » chez Arieste, du Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park et, last but not leaste, d’une LC chezBianca.

[Série] The Big Bang Theory : Une série qui t’active les neurones et les zygomatiques en même temps !

Pour ceux qui n’auraient pas encore découvert ce sitcom, rappelons qu’il narre l’histoire de deux jeunes hommes surdoués, sorte de petits génies de la physique quantique et des combinaisons moléculaires.

Leur passion pour la théorie de la relativité ou pour la physique quantique n’a d’égale que leur inadaptation aux relations humaines.

Leonard et Sheldon vivent ensemble, en colocation, sur le même palier que Penny (Kaley Cuoco), une jeune fille, sympa et pas bégueule, qui a échoué au bac et travaille comme serveuse.

C’est ma sœur qui regardait cette série, me poussant à la regarder aussi car elle était, selon elle « drôle et marrante ». J’étais plus que sceptique.

Un jour, nous étions chez nos parents et la série passait sur M6 en soirée. Afin de me prouver qu’elle avait raison, ma sœur m’obligea à la visionner, prétextant que l’épisode qui passait était très drôle.

Oui, j’avais souri, mais je n’avais pas été conquise à 100%. Il faut dire aussi que les conditions de visionnages n’étaient pas super : nos deux parents qui parlaient avec nos deux hommes, ça faisait un certain bruit de fond empêchant de bien écouter la série.

Pour lui faire plaisir, je pris la clé USB avec la saison 1, lui promettant de regarder au moins quelques épisodes.

Une fois que j’eus commencé, je n’ai plus su m’arrêter et la saison 1 passa comme pour rire !

J’enquillai ensuite les 6 saisons suivantes et dus me faire soigner pour des crampes aux zygomatiques.

Pourtant, qui aurait cru que j’aurais adoré une autre série après la fin de « Friends » ?? Moi-même je ne l’aurais pas juré. Et bien, ça est arrivé, même si Friends restera toujours number one pour moi.

L’avantage de cette série comique, c’est que les épisodes sont courts, 20 minutes, pas plus, avec des rires préenregistrés aussi.

Je privilégie la V.O à la française…

The Big Bang Theory est une sitcom américaine créée par Chuck Lorre et Bill Prady, diffusée simultanément depuis le 24 septembre 2007 sur CBS et sur le réseau CTV au Canada.

La série suit la vie fictive de deux scientifiques de Caltech à Pasadena en Californie, le physicien expérimental Leonard Hofstadter et le physicien théoricien Sheldon Cooper qui vivent en face d’une jolie serveuse, Penny, dont le rêve est de devenir actrice.

L’effet comique de la série joue beaucoup sur le contraste entre l’intelligence et la « geekitude » de Leonard et Sheldon et le bon sens et l’intelligence sociale de Penny.

Les deux génies sont amis avec Howard Wolowitz, un ingénieur en aérospatiale de confession juive, et Rajesh Koothrappali, un astrophysicien indien, qui sont aussi geeks qu’eux.

En août 2009, la sitcom remporte le prix TCA de la meilleure série comique et Jim Parsons le prix de la meilleure prestation dans une série comique.

En 2010, la série remporte le People’s Choice Awards de la meilleure comédie et Jim Parsons l’Emmy Award du meilleur acteur dans une série comique.

Le 16 janvier 2011, Jim Parsons obtient un Golden Globe du meilleur acteur dans une série télévisée musicale ou comique par la Hollywood Foreign Press Association, une récompense qui lui a été remise par Kaley Cuoco, également actrice dans la série.

1. Synopsis :

Leonard Hofstadter et Sheldon Cooper vivent en colocation à Pasadena, une ville de l’agglomération de Los Angeles.

Ce sont tous deux des physiciens surdoués, « geeks » de surcroît. C’est d’ailleurs autour de cela qu’est axée la majeure partie comique de la série.

Ils partagent quasiment tout leur temps libre avec leurs deux amis Howard Wolowitz et Rajesh Koothrappali pour jouer à des jeux vidéo comme Halo, organiser un marathon des films Superman, jouer à des jeux de société ou de rôles comme le Boggle klingon, Donjons et Dragons, voire discuter de théories scientifiques très complexes.

Leur univers routinier est perturbé lorsqu’une jolie jeune femme, Penny, s’installe dans l’appartement d’en face.

Leonard a immédiatement des vues sur elle, et va tout faire pour la séduire et l’intégrer au groupe et à leur univers auquel elle ne connaît rien.

2. Acteurs principaux :

  • Jim Parsons (V. F. : Fabrice Fara) : Sheldon Cooper
  • Johnny Galecki (V. F. : Fabrice Josso) : Leonard Hofstadter
  • Kaley Cuoco (V. F. : Laura Préjean) : Penny
  • Simon Helberg (V. F. : Yoann Sover) : Howard Wolowitz
  • Kunal Nayyar (V. F. : Jérôme Berthoud) : Rajesh « Raj » Koothrappali
  • Melissa Rauch (V. F. : Sophie Froissard) : Bernadette Maryann Rostenkowski (récurrent saison 3, principal à partir de la saison 4)
  • Mayim Bialik (V. F. : Vanina Pradier) : Amy Farrah Fowler (récurrent saison 3, principal à partir de la saison 4)

3. Générique d’ouverture :

Le générique de début présente la formation de l’univers à partir du Big Bang. Il est donc possible de voir se succéder la naissance de l’univers, l’évolution de l’espèce humaine puis des innovations technologiques qui conduisent jusqu’à l’appartement des jeunes surdoués, où les cinq personnages mangent ensemble (de la cuisine chinoise dans la première saison, une pizza de la deuxième à la quatrième saison, de la cuisine thaï dans la cinquième saison).

À partir de la sixième saison, Bernadette et Amy sont présentes dans le générique.

La bande son s’intitule History of Everything et est interprétée par le groupe canadien Barenaked Ladies. Le 30 octobre 2007, une version longue du morceau (1 minute et 45 secondes) est sortie.

Les prénoms des deux personnages Sheldon et Leonard viennent du producteur Sheldon Leonard, qui a produit des shows télévisés, et dont Bill Prady et Chuck Lorre sont fans.

Leurs noms sont ceux de deux lauréats du Prix Nobel, Leon Cooper et Robert Hofstadter.

Ma critique non objective (ainsi qu’une présentation des personnages :

Non, désolé, mais je ne dirai pas du mal de cette série que j’adore et qui me fait pisser de rire ! Non, les rires préenregistrés ne me hérissent pas le poil, non les personnages ne sont pas chiants, mais riches de tellement de choses que je ne sais par où commencer !

Situations comiques, dialogues à mourir de rire, une touche de science (faut bien apprendre, quand même), situations cocasses, burlesques, personnages bien travaillés et fouillés, on ne s’ennuie pas dans cette série. Les scènes sont courtes, travaillées et efficaces.

Le comique repose sur la collision de deux mondes : celui des surdoués coupés de la réalité et celui d’une petite serveuse qui nourrit l’ambition de faire carrière au cinéma.

Penny ne comprend rien à ce que raconte Sheldon, quant à Leonard, il découvre qu’il existe une vie en marge des équations à dix inconnues.

L’apparence physique des personnages joue elle aussi un rôle important. Sheldon est grand et dégingandé tandis que Leonard est petit et légèrement râblé. Une sorte de Laurel et Hardy, quoi !

Quatre garçons et une fille… Quatre manière de réagir et des scénarios à exploiter à l’envi, des dialogues à mourir de rire et bons à devenir cultes pour ma soeur et moi-même.

Avantage aussi c’est que durant un épisode, les personnages ont chacun leurs petites aventures, leur temps de passage et on suit la continuité durant les 20 minutes de l’épisode. Court, bref, intense, ça bouge dans tous les sens.

De plus, malgré le fait que les scénaristes aient formé un couple entre Leonard et Penny, on n’a pas assisté au syndrome « Clair de lune » (se dit quand une série subit une brusque chute d’audience dès lors que le couple tant attendu par les spectateurs se forme – le patient zéro était la série « Clair de lune »).

Formidable, le fait de les mettre en couple n’a rien enlevé à la série, que du contraire, cela a apporté des rebondissements et du suspense.

Bref, on passe un bon moment de rigolade avec leurs blagues à deux balles et les running gag. Ma foi, ça ne fait pas de tort après une dure journée de travail.

Niveau personnages, ils sont tous très bien travaillés et je vais vous les présenter un peu mieux :

Tout le sel de cette série vient du personnage de Sheldon Cooper… lui, c’est le mec avec lequel on n’aurait pas envie d’être amis, ni de vivre avec lui, encore moins de bosser avec lui.

Bref, il est l‘archétype du gars qu’on flinguerait si on devait passer ne fut-ce que une heure avec lui.

Il est hautain, a une haute opinion de lui-même et une toute petite des autres, il est maniaque à un point qu’on ne peut pas imaginer, invente des règles qui ne le servent que lui, et ressemble plus à un autiste atteint du syndrome d’Asperger qu’à un être humain normal. Il possède aussi un QI de 187…

Ses obsessions sont majoritairement en rapport avec l’ordre et le rangement, ou par le fait qu’il doive s’asseoir à la même place sur le canapé de l’appartement (my spot littéralement, mon endroit).

Quant à avoir une relation avec un être humain du sexe opposé, on y songe même pas, Sheldon n’aime que lui et rien que lui.

Lorsqu’il parle de sexe, il utilise le mot « Coït » avec tout le mépris possible ou le détachement total.

Il n’a que de vagues notions sur la manière de communiquer avec un autre être humain. Il ne comprend pas pourquoi, par exemple, une conversation débute généralement par « Bonjour, comment ça va ? » et interprète d’ailleurs la question dans le sens « Comment je dois me sentir, maintenant ? » au premier degré en proposant des réponses : « Fatigué ? Affamé ? ».

Sheldon prend tout ce qu’on lui dit au premier degré.

Ses repas sont aussi programmés dans des restaurants bien précis. Ainsi, il possède un restaurant pour chaque jour de la semaine, ainsi qu’une table précise dans l’établissement.

Quelques tendances aussi à porter des préjugés culturels des plus mauvais goûts.

Oui, Sheldon est exécrable, oui, on devrait le détester, mais, il est attachant et sans lui, pas de comique de situation.

Il partage son appartement avec Leonard Hofstadter, qui est bien plus équilibré que lui mais qui est aussi le parfait sous-fifre pour Sheldon.

Contrairement à Sheldon qui n’a pas grandi dans une famille de scientifiques, lui oui !

Sa mère est une éminente neuropsychiatre qui l’a élevé avec distance et froideur, son père est anthropologue, sa sœur est une chirurgienne et son frère est professeur et titulaire de la chaire de droit à Harvard.

Il a un tic, lorsqu’il parle, il a toujours les doigts qui se touchent… C’est aussi lui qui comprend « mieux » les relations sociales entre les gens.

Deux autres amis se joignent à eux dans la série :

Howard Wolowitz est ingénieur au département de physique appliquée de Caltech. Sa particularité est d’être Juif et de vivre encore chez sa mère (jusqu’à la sixième saison).

Contrairement à Sheldon, il est obsédé par les femmes et le sexe.

Son style vestimentaire plus qu’excentrique est néanmoins toujours riche en surprise.

En témoignent les nombreuses boucles de ses ceintures toujours plus farfelues les unes que les autres (Batman, Pac Man,…).

Rajesh « Raj » Koothrappali dont la principale caractéristique est son incapacité à s’adresser à une femme ou de parler en présence de femmes autrement qu’en chuchotant à l’oreille de ses amis, sauf lorsqu’il a bu de l’alcool.

Ses vêtements sont toujours mal assortis et ont dû faire le bonheur sur le catalogue printemps-été de l’année 62.

C’est grâce à Leonard que Penny, la jolie voisine de palier blonde, entrera dans le cercle des quatre geeks.

Elle travaille comme serveuse dans la chaîne de restauration The Cheesecake Factory et désire devenir actrice.

Ce personnage un peu écervelé devient de plus en plus proche de ses voisins au fur et à mesure des épisodes.

Face à cette intrusion féminine, nos deux « geeks » vont réagir de manière diamétralement opposée.

Leonard va éprouver des démangeaisons de libido, tandis que Sheldon va se retrancher dans une défiance misogyne.

Pas évident pour Penny de se trouver face à des geeks doublés de scientifiques aux gros Q.I… elle qui ne sait pas grand-chose.

Quoique, pour ce qui est de comprendre le comportement social des autres gens – celui qui échappe à Sheldon – elle, elle est douée.

Durant les épisodes, il n’est pas rare que Sheldon lui rappelle qu’elle n’est qu’une serveuse sans utilité apparente et la qualifie bien souvent de fille facile insinuant qu’elle a eu des rapports avec 36 hommes ou qu’elle est très douée pour échanger des faveurs sexuelles contre des services.

Mention très bien aussi au personnage d’Amy Farrah Fowler !

Pourtant, au départ, je n’aimais pas ce personnage et je ne pensais pas qu’elle allait devenir récurente et qu’elle prendrait une telle place dans la série et dans mon estime.

Amy est neurobiologiste et a dû commander sa garde-robe dans le catalogue de La redoute de l’année 1947.

Comment elle est arrivée là ?? C’est en voulant trouver une fille pour Sheldon via un site que Rajesh et Howard l’ont rencontrée sur un site de rencontre en ligne. Nos deux comères avaient secrètement créé un compte sous le nom de Sheldon.

Sheldon et Amy ont de nombreux traits communs. Une fois qu’elle a rencontré Sheldon, elle devient – comme le dit Sheldon – une fille qui est son amie mais pas sa « petite amie ».