Holmes (1854/1891 ?) – T2 – Les Liens du sang : Brunschwig & Cecil

Titre : Holmes (1854/1891 ?), Tome 2 : Les Liens du sang        big_3-5

Scénariste : Luc Brunschwig
Dessinateur : Cecil
Édition :  Futuropolis (2008)

Résumé :
16 avril 1844. L’effervescence règne à Dorval où les sœurs Sherringford s’apprêtent à faire la connaissance de Siger Holmes, le promis d’Emilie. 2 juin 1891, dans le Yorkshire.

Poursuivant leurs investigations, Wiggins, Watson et son épouse, arrivent devant la demeure des Holmes nourris de l’intention de rencontrer les parents du défunt détective.

Esprit brillant, artiste, mélomane mais aussi personnage fragile, misogyne et cocaïnomane, qui était vraiment Sherlock Holmes ? Un enquêteur hors pair ? Un mystificateur ?

Les circonstances de sa disparition et les contradictions que recèlent les diverses informations qu’il a pu recueillir posent question à Watson.

Quelque chose ne colle pas entre ce qu’on lui dit de son ancien ami et l’être dont il a partagé, un temps, le logement. Il lui faut en savoir plus sur l’homme, sur son passé, sur sa personnalité, sur sa famille, sur ce qui l’a construit et peut-être détruit.

Critique :
Un deuxième tome presque à la hauteur du premier.

Parfait à tous les points de vue que ce soit pour les dessins encore une fois très soignées et élégants que pour le scénario, même s’il ne se passe pas grand-chose.

Cette fois-ci, Cecil utilise deux types de dégradés : toujours des teintes de bleu acier, de blanc et de noir (comme pour le premier tome) pour la période consacrée à 1891.

En ce qui concerne les périodes antérieures à la naissance de Holmes (celles de la rencontre entre son père, Siger Holmes et une des filles Sherrinford – sa future mère), ce sont des tons sépia.

Ses dessins sont toujours aussi bien réalisés et on ne peut pas dire qu’il dessine des p’tits Mickeys !

Le scénario est un peu plus lent mais j’ai éprouvé à sa lecture autant de plaisir que pour le premier album.

La différence entre le Siger jeune et le Siger vieux, est stupéfiante, l’homme n’étant plus que l’ombre de lui-même.

Vraiment du beau travail de grande qualité qui vous plongera dans l’univers méconnu de notre détective préféré. Nous découvrirons la vérité sur le passé de Holmes et l’explication de ses relations plus que houleuse avec le professeur Moriarty.

Bon, elle est un peu tarabiscotée, un peu « non canonique » (beaucoup ?), mais chacun sa vision des choses. Les auteurs fument ce qu’ils veulent, après tout.

L’intrigue ainsi dosée ne se dévoile qu’au compte-goutte et nous laisse quand même avide de lire la suite.

En espérant que ça bouge un peu plus, tout de même et que l’on voit un peu plus Holmes qui est un grand absent.

Challenge « Thrillers et polars » de Canel (2014-2015), le Challenge « Polar Historique » de Sharon, le Challenge « Sherlock Holmes » de Lavinia sur Livraddict, le Challenge « Victorien » chez Arieste et le Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park.

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