La cavale de l’étranger : David Bell

Titre : La cavale de l’étranger                            big_2

Auteur : David Bell
Édition : Ombres Noires (2015)

Résumé : Jusqu’à sa mort, le père de Don Kurtwood avait la réputation d’être un homme sans histoire: époux fidèle, père aimant et lecteur compulsif. Le jour de ses funérailles, un vendeur de livres rares, Lou Caledonia, se présente à Don.

Il en sait beaucoup sur M. Kurtwood, et il doit en parler. Rendez-vous est pris pour le lendemain. Mais à son arrivée à la boutique, c’est un cadavre que Don découvre.

Quelles révélations s’apprêtait à faire Lou Caledonia? Comment expliquer que Don en sache si peu sur son père?

imagesCritique :
Comment bourrer le Challenge du « Mois Américain » de fiches afin de pourrir la vie de son administratrice préférée ?

En choisissant des romans guère épais pardi !! De ceux qui se lisent en quelques heures à peine.

La couverture m’avait attirée. De loin, on aurait dit la photo d’une mesa dans le désert américain (l’image du haut). De près, on remarque les quatre bras d’une antique machine à écrire coincé sur une feuille.

Le résumé était intéressant : un homme est mort, il était travailleur, fidèle, homme sans histoires, en fait. Par contre, son fils ne savait que peu de chose sur lui. Juste qu’il aimait lire les best-sellers… Un vrai lecteur compulsif.

Cette quête d’un fils qui aimerait en savoir plus sur son père, ce fils qui enquête dans le but de retrouver le… Ah ben, non, je peux pas vous le dire, ça ! Cela restera un secret, ce qu’il cherchait de son père. Z’avez qu’à le lire (ou me payer et je balance tout).

Les personnages sont bien campés, on les apprécie, tout va bien. Bon, là où le bât blesse, c’est pour le coupable du meurtre. Le mobile a tout du capillotractage.

Je passe, je me remets à suive la quête, voulant en savoir plus sur le papounet et sa vie d’antan et puis boum, c’est fini. The End. J’ai secoué le roman, dans l’espoir qu’une autre page allait tomber, mais que dalle. Quand il n’y en a plus, ben y’en a pu !

Je suis donc mitigée. Trop court, pas assez développé dans le final, le lecteur reste avec des questions sans réponses et à l’impression de s’être fait un peu avoir sur les bords.

Challenge « Thrillers et polars » de Sharon (2015-2016) et « Le Mois Américain » chez Titine.

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