Le jour des morts : Nicolas Lebel [LC avec Stelphique – Intro]

Jour des morts, le - Nicolas Lebel

— Stelphique, nous aurions dû lire ce roman à la Toussaint, cela aurait été plus conforme à son titre : le jour des morts…
— Oui, mais en novembre, la LC portait sur « Trait Bleu » et « L’alchimiste ».
— Oui, je sais… Ce n’est qu’en décembre que nous avons fait la connaissance du capitaine Mehrlicht et de ses acolytes un peu barje.
— Canni, on ne va quand même pas reporter cette LC au 1er novembre 2016, tout de même ?
— Pas question, si jamais nous faisions ça et qu’un jour on mettait les cons sur orbite, nous n’aurions pas fini de tourner !
— Je parie que l’auteur, apprenant qu’on reporterait la LC sur son roman, ben il nous soignerait. Il nous ferait une ordonnance, et une sévère… Il nous montrerait qui c’est Lebel. Aux quatre coins de Paris qu’on nous retrouverait, éparpillée par petits bouts, façon puzzle. Lebel, quand on lui en fait trop, il correctionne plus : il dynamite, il disperse, il ventile !
— Non mais là tu t’es trompé ma cocotte, c’est Thilliez qui fait des puzzle !!!! Et sans compter que deux intellectuelles assises vont moins loin qu’une brute qui marche. Et ce sera Lebel, la brute qui marche, si on reporte… Dans les situations critiques, quand on parle avec un calibre bien en pogne, personne ne conteste plus. Y’a des statistiques là-dessus.
— Attends, Canni, tu y vas peut-être fort… Monsieur Lebel, il est pas contre les excuses il est même prêt à en recevoir. Tu crois pas ?
— Il risque de nous dire « Parle à mon colt, ma tête est malade ». De toute façon, il vaut mieux s’en aller la tête basse que les pieds devant. Et dans mon cas, si la connerie n’était pas remboursée par les assurances sociales, je finirais sur la paille.
— En tout cas, Cannibal, faut r’connaître… c’est du brutal, son premier roman !
— On a dû arrêter la fabrication, y a des clients qui devenaient aveugles : ça faisait des histoires.
— C’est un accident, un regrettable accident…
— La mort de Louis XVI aussi. Bon, Stelphique, on reporte ou pas ?? On risque ?
— Dans la vie on partage toujours les emmerdes, jamais le pognon.
— Quand on parle pognon, à partir d’un certain chiffre, tout le monde écoute.
— Écoute, on reporte pas ! On s’exécute direct ! Les bénéfices ça se divise, la réclusion ça s’additionne !

[Avec les phrases cultes d’Audiard dans le texte. Un bonbon – ou un Mojito – à celui ou celle qui les retrouve toutes]

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