Anna Karénine – Joe Wright (2012) [#LeFilmDeLaSemaine2016 – 13/52]

Anna Karénine (Anna Karenina) est un film dramatique et historique britannico-français réalisé par Joe Wright, sorti en décembre 2012.

1. Synopsis :
Le film est une adaptation du roman Anna Karénine de Léon Tolstoï. Nous plongeons dans la haute société russe de la fin du XIXe siècle. Anna Karénine est une jeune femme mariée à Alexis Karénine, un important homme d’État.

Cependant, elle entretient une liaison secrète avec le Comte Vronsky, malgré les risques d’une telle relation dans cette sphère de la société.

Mais leur relation est bientôt connue de tous à la cour. Anna, hésitant entre son cœur et sa raison, décide de quitter son mari et son fils pour suivre son amant.

2. Distribution :

  • Keira Knightley : Anna Karénine
  • Jude Law : Alexis Karénine
  • Aaron Taylor-Johnson : le comte Vronsky, amant d’Anna
  • Kelly Macdonald : Dolly Oblonsky, femme d’Oblonsky
  • Domhnall Gleeson : Lévine
  • Matthew Macfadyen : Oblonsky, frère d’Anna
  • Alicia Vikander : Kitty, sœur de Dolly
  • David Wilmot : Nikolai

Ce que j’en ai pensé :
De l’étonnement, dès le départ… Oui, un grand étonnement parce que la première scène se passe comme dans un théâtre.

Et il en sera ainsi tout au long du film : comme si les personnages évoluaient dans un théâtre où les décors changent selon la scène, où ils passent dans les coulisses, sous la scène pour en rejoindre une autre.

Apparemment, le réalisateur a décidé de situer toutes les scènes citadines de l’histoire d’Anna Karenine (Keira Knightley), de son amant le comte Vronski (Aaron Taylor-Johnson) et de son mari (Jude Law) dans un décor à l’artificialité revendiquée. J’ai pas trop aimé et j’ai eu du mal à m’y faire.

Attention, tout le film ne se déroule pas dans des décors théâtraux puisque toutes les scènes de campagne avec Lévine (Domhnall Gleeson), se déroulent, elles, au grand air, donnant par là une césure avec les scènes des autres.

La dichotomie entre la ruralité et la vie citadine…

Lévine, c’est la campagne, la ruralité, le dur travail de la terre et Lévine est un personnage tout en opposition avec la bourgeoisie, c’est un homme qui veut la fin des clivages entre les gens, il est cultivé et aime d’amour pur la belle Kitty, qui elle, n’a d’yeux que pour le comte Vronski… Emmerdant, ça !

Rien de tel pour vous pimenter un roman ou un film qu’une histoire d’amour à un seul côté. Pendant que l’un lorgne sur l’une, celle-ci bave devant un autre, tel un dogue devant un os. Aimerait-elle suçoter son os, la coquine ???

Hem ! Revenons au film : regardé en VOSTRF je n’ai pas eu l’impression que les dialogues étaient du Tolstoï dans le texte car ils avaient un goût contemporain, sans pour autant verser dans le parler vulgaire ou le plat.

Non, c’était bien l’aristocratie, la bourgeoisie, les gens aisés de la Russie fin 19ème, mais les dialogues n’étaient pas empesés et jamais ils n’ont donné l’impression d’être hermétiques pour le spectateur lambda.

Anna Karénine, c’est une histoire d’amour totalement folle d’une femme mariée  – à Alexis Alexandrovich Karénine, un ministre et mère d’un garçon – avec un jeune officier jeune et beau : le jeune comte Alexis Wronsky

Anna trouve son mari froid et incapable de sentiments, une « machine » comme elle aime l’appeler. Notre homme est plus chrétien que le pape, plus religieux que le Bon Dieu et n’a dû honorer sa femme que de très rares fois, juste pour procréer. C’est pas tous les soirs que le biscuit est trempé dans la tasse de café et quand ça se fait, la passion folle est au abonné absent…

Dans le rôle du mari froid comme un glaçon, il y avait l’excellentissime Jude Law méconnaissable. On est loin du dandy des pubs pour Dior Homme ou du beau et sexy John Watson. C’est bien simple, au départ, je ne l’avais point reconnu tant il était raide comme la justice !

Ah, si Anna Karénine ne s’était pas rendue à Moscou chez son frère Stiva Oblonski (Matthew Macfadyen de Ripper Street), jamais, en descendant du train, elle n’aurait croisé le comte Vronski !

Si son frère n’avait pas trempé sa paille dans un autre verre de vodka que celui de sa légitime épouse, jamais Anna n’aurait dû se rendre chez lui pour calmer l’épouse cocue et pas contente.

Anna tombe amoureuse de Vronski, cet officier brillant, mais frivole et on ne peut lui donner tort tant il est mignon, le blondin.

Et l’homme a su y faire pour la charmer, la poursuivant de ses assiduités, ne la laissant pas tranquille un moment. Ma foi, on aimerait se faire harceler par un beau blond de la sorte.

Anna lutte contre cette passion et le jeu de l’actrice est super, mais, le cœur a ses raisons que la raison ignore et bardaf,  elle finit par s‘abandonner avec un bonheur coupable aux émotions qui l’envoient dans les bras – et le lit – de ce beau comte au sourire charmeur.

On ne peut pas dire que notre Anna est discrète dans sa folle passion… et c’est ce qui la perdra ! Personne autour d’elle n’est dupe et se doute qu’il y a anguille sous roche, ou quéquette dans la touffe.

Son caractère sera changeant tout au long du film, finissant par me donner envie de la flinguer moi-même.

Son mari, le moche Jude Law, a mis du temps avant de comprendre que sa femme le trompait, pourtant, on l’avait déjà mis en garde, mais il avait une confiance absolue en madame. Raté mon ami. Sherlock te l’aurait bien dit, my dear Watson. Anybref !

Pourtant, cet homme qu’on aurait envie de détester (puisqu’il se met en travers de la route d’Anne et de son amant), on ne peut que l’admirer lorsqu’il pardonne à son épouse et adresse même la parole à son jeune et beau rival.

Putain, ça c’est du pardon chrétien ou je ne ne m’y connais pas ! L’homme mérite mon respect.

Dans sa passion folle, Anna finira par vivre avec son amant avant de se faire dévorer par une jalousie galopante, pensant sens cesse que le jeune comte la trompe avec d’autres femmes.

Un des passages les plus éloquent est sans contexte la scène de l’opéra : Anna a exigé que son amant l’y emmène, lui ne veut pas, car il sait que l’on va murmurer lors de l’arrivée d’Anna, séparée alors de son mari.

Elle y va, seule, et se rend compte combien elle est méprisée par les dames, regardée avec envie et concupiscence par les hommes et ensuite, cette pouffiasse d’Anna hurlera sur son amant qui ne l’a pas empêché d’y aller.

Heu, elle devait avoir ses règles, là… Ronchonne de cette manière, c’est les ours, à ne pas en douter.

Petite parenthèse : leur couple est tout en contradiction avec celui que va former Lévine et Kitty – calme et sagesse, eux – et d’ailleurs, la scène de la déclaration d’amour codée sera un instant d’une grâce infinie qui évitera l’écueil qui aurait pu faire sombrer cette scène dans le neu-neu. Fin de la parenthèse romantique.

L’idylle entre nos deux amants prendra l’eau de la faute d’Anna, jalouse comme un pet, changeant sans cesse d’avis, hurlant et pestant contre son bel Alexis Vronski.

Là, en voyant la fin, je me suis dit que Leonardo Di Caprio avait bien fait de mourir gelé après le naufrage du Titanic parce que sa relation avec Rose aurait sans doute fini en eau de boudin comme celle d’Anna et de Vronski.

« Les familles heureuses se ressemblent toutes; les familles malheureuses sont malheureuses chacune à sa façon. »

Ne souffrant pas de temps morts, ce film met en lumière plusieurs couples : celui d’Anna et de son mari Alexis; celui que formera Lévine avec Kitty, l’ancienne fiancée abandonnée par le compte Vronski ainsi que celui de Daria et Oblonski, le frère d’Anna, le mari volage.

Le portrait de la société russe de cette fin de 19ème est mis en lumière. Rempli de dames bien pensantes, offusquées par le comportement d’Anna (ou jalouses qu’elle ait franchi le pas tandis que leur vie ne sont que misère sexuelle – je suppute), des hommes qui la prennent pour une femme facile, une pute et les chuchotis sur son passage.

J’ai bien aimé les jeux d’acteurs, surtout celui d’Anna Karénine (Keira Knightley) : passant de dame bien sous tout rapports à jeune ado dévorée par la passion et qui ne pense pas une seule seconde au mal qu’elle fait à son époux.

Jude est excellent en mari raide comme un piquet et donnant l’impression qu’il a peu d’émotions.

Quant au joli cœur du comte Vronski, on peut dire qu’il est à l’origine de la chute d’Anna car s’il ne l’avait pas poursuivie et fait la cour, elle aurait juste gardé cette émotion dans son cœur et c’est tout.

Un bon film qui se laisse regarder avec l’impression que la fin ne sera pas « happy » car si elle l’était, cela perdrait de sa crédibilité. 

Là seule chose que j’aie détesté, ce sont les décors « théâtre ».

Anna Karénine (film et livre) traite donc des ravages que cause une passion illégitime : Anna, qui quitte tout pour vivre une relation extraconjugale avec Vronsky, un bel officier, renonçant ainsi à son rôle d’épouse et de mère..

Et à l’opposé, l’amour légitime qui unit Kitty et Lévine offre un exemple à suivre, donnant un sentiment de sérénité et d’harmonie naturelle.

Étoile 3,5

Le Challenge « Victorien » chez Camille, le Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park, « A year in England » chez Titine et le Challenge #LeFilmDeLaSemaine2016.

 

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22 réflexions au sujet de « Anna Karénine – Joe Wright (2012) [#LeFilmDeLaSemaine2016 – 13/52] »

  1. Ce ne sont pas les décors qui m’ont gênée au contraire, j’ai trouve ça plutôt très réussi ^^
    En revanche, le choix de l’acteur pour incarner Alexis Vronski, alors là… une catastrophe !!! Il ne dégage absolument aucun charme, aucun charisme ! Une erreur de casting heureusement rattrapée par le reste, mais quand même bien dommage ^^
    Belle chronique, qui donne envie de le (re)voir, malgré ce Vronski insipide 😉

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    • Et bien moi, j’ai aimé Vronski ! Je l’ai trouvé sexy à mort… mais les goûts et les couleurs. Au moins, on ne se disputera pour lui.

      Les décors m’ont plus ennuyés, j’ai eu du mal tout au long du film.

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  2. Bref… Moi aussi je vais faire du Tolstoï
    – Je t’aime!
    – Moi aussi je m’aime!
    – Oui… Mais moi non plus!
    – Et moi c’est pareil…
    – j’aime aussi le chocolat
    – pareillement et réciproquement!
    – mais le chocolat ne t’aime pas!
    – idem!
    – Traînée…
    – Salaud!
    – Catin!
    – Micheton!
    – Crève chienne!
    – Pan!
    – Arrrg!
    – Couic!

    Et voilà ! Chais pas ce que ça donnerait en films… 😀

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          • Ben Sophie Marceau… Oscarisée? J’y crois pas trop… Franchement je ne l’ai jamais trouvée convaincante comme actrice…. Toujours trouvé qu’elle surjoue 😴

            Bon je laisse tomber l’écriture de mon scénario ! Faut que je finisse la Carrière du Mal et je viens de me commander le 4e Ann Granger un truc du genre « un flair certain pour le crime »…
            Tant pis pour mon Oscar du meilleur scénario original! Adieux Cannes, Berlin, Venise, Hollywood chewing-gum et Bibendum! 😢

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            • Oh, j’ai le 4ème de Granger aussi, ainsi que le 2 et le 3, et j’ai fait le 1.

              J’ai aussi deux apocryphes jeunesse sur le feu, écrits mais pas publiés. Tu auras du Holmes !

              Sophie n’est pas mon actrice préférée, et un jour, si elle suce qui il faut, elle aura un oscar.

              Oublie tout ces plateaux, tu vaux mieux que ça ! 😀

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            • Comme c’est pas possible de te répondre, je me réponds à moi-même… pour te répondre… (Houlàlà! Je vais avoir des nœuds au cerveau moi! 🙂 )

              Or donc! Ben alors? T’attends quoi pour nous faire tes topos sur les aventures de Lizzie Martin? Bon d’accord… Les intrigues sont moins complexes que celles de Holmes… Mais elle est tellement mimi! Et pis c’est du victorien quoi (enfin… de style… parce que ce n’est pas d’époque… c’est comme avec le mobilier en fait!) ! On prend le thé et des petits gâteaux… Ya d’la pluie et du brouillard! Des vieilles ladies enlaidies insupportablement pomponnées, des lords pontifiants à grosses moustaches et rouflaquettes qui méprisent les pôvres… On circule en voiture à cheval et on se pavane en robes à faux-cul! Et pis ça se passe à Londres ! Big Ben, Westminster, London Tower et Tower Bridge ! 🙂 Il manque plus que Sherlock! ! 😀

              Oui, je sais… T’as pleiiiiiiiiiin de trucs à lire. Donc… tu as une excuse (même si je trouve que tu as perdu ton temps avec ce Pan-Pan bien cul-cul dopé aux anachronisants)… Et puis je me réjouis aussi à l’idée de te voir exhumer quelques apocryphes holmésiens dont j’espère qu’ils valent le coup!

              Oui… Pour Cannes, Berlin et Hollywood Chewing Gum, j’ai laissé tombé… On m’a gentiment suggéré de me tourner vers les services de production M6, D8, Cherie25, TMC et autres chaînes à téléfilms et nanars… Il paraît qu’ils raffolent de ce genre de scénarii! 😀

              Pour Sophie M… Je ne sais pas si c’est une bonne idée de lui offrir un Oscar… Elle quitterait Cyrille pour sortir avec son Oscar… ça ferait un foin pas possible dans la presse pipôle! Et Cyrille ne cuisinerait plus que des endives bouillies à la vapeur et à l’huile de foie de morue, et devrait se marier avec Dame Mercote 😦 Bref la fin du monde civilisé! Et un super scénar pour M6!

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            • J’ai pas compris pourquoi tu te répondais à toi pour répondre à moi, sauf si les lutins de WP avaient supprimé la touche « répondre » à ma dernière connerie et que tu as dû appuyer sur celle mise sous ton comm… un mojito vite !!

              J’aime bien les aventures de Lizzie mais je trouve qu’elles ressemblent un peu trop à la trame de celle de Thomas et Charlotte Pitt : la fille qui tombe amoureuse du flicounet, ça sent le déjà-lu. Et vu que j’ai au moins 1.000 excuses pour ne pas avoir le temps de le lire (j’ai des nouveautés de 2014 qui attendent depuis 2 ans et elles étaient dans les urgences !).

              Je ne sais pas si les apocryphes que j’ai réussi à acquérir valent la peine pour le commun des mortels ou des holmésiens de haute volée, mais j’ai passé un bon moment lecture, sans me prendre la tête.

              Je voudrais voir la sex-tape de Cyril Mercote, tiens, moi, pour dire s’ils auraient dû mettre plus ou moins de crème fraiche… j’aimerais faire partie des gens qui ont le droit de bouffer les pâtisseries ensuite, moi !!!

              Endives ?? Ah oui, « chicon » en bon belge ! Tu chies con… mdr

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            • Oui au bout de 3/4 échanges, le bouton « répondre disparaît »… Alors il faut remonter plus haut pour se répondre… Ils ont voulu nous piéger mais on est pas des idiotes Messieurs les informaticiens! On sait contourner vos pièges! Avec ou sans mojitos! 😀

              Oui les aventures de Lizzie font un peu penser aux livres d’Ann Perry en effet. Je n’en ai lu qu’un de cette série là (bien plus volumineuse, donc propice à me rendre hésitante – les romans paraissent au rythme de 2 par ans avec 20 ans de délais entre l’écriture et la parution du premier – Une trentaine au total! Au secours!!! ) et comme je n’ai pas pris par le début mais suis montée dans le train en marche ça ne fait pas le même effet forcément. Avec Lizzie que j’ai découverte par hasard, j’ai commencé par le début donc ça me parle plus car je comprends mieux l’évolution des personnages… et puis il y a un petit côté léger et drôle que je n’ai pas retrouvé chez Ann Perry. Ce côté second degré ou l’héroïne prend de la distance avec elle même ou avec les choses de son temps… ça me plaît beaucoup.

              D’ailleurs c’est ce qui fait que les Cormoran Strike de JK Rolling alias Robert Galbraith ont pu marcher sur moi! A la base là aussi c’est du vu et revu au départ (le privé quasi clochard fracassé par la vie et achevé par une femme fatale vénéneuse et dont la secrétaire est plus ou moins amoureuse)! Et moi qui est plutôt allergique au trip « série noire » j’avoue que je n’aurais même pas fini le premier tome s’il n’y avait pas eu ce petit soupçon de légèreté so british.

              Ben voilà! Chuis encoooooore en train de radoter, non? 😉

              Laisse tomber les sextapes! Le faire en vrai c’est beaucoup plus rigolo que de mater les autres! Et puis pense à tous les bouquins que tu pourrais lire et tous les billets que tu pourrais écrire en renonçant à chercher des trucs gores improbables sur Youberoporntube.cul ! Et pis laisse tomber les chicons aussi (tu sais, je suis née pas si loin que ça de l’autre côté de la frontière Belge… au pays des plaines puantes de betteraves à sucre… Beuuuuuurk! et où les gins y porlent ovec un drole d’occhint!)… C’est même pas bon! C’est gâcher le jambon et le fromage qu’on cuit avec (merde! le cochon a donné sa vie! Son jambon mérite le respect!)

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            • Oui, on est malines et on fuck les lutins de WP qui nous obligent à nous répondre à nous même pour répondre à l’autre.

              Ah, tu râles de nouveau, tu radotes, je suis aux anges, j’ai de la lecture pour mes longues soirées d’été !

              Tu apprécieras que j’ai « acquis » les trois tomes de J.K Robert Rowling Cormoran Pêcheur Potter. J’aime la touche so british aussi.

              Anne Perry, non, pas de touche d’humour et vu que j’ai commencé par le premier il y a plus de 20 ans, je peux te dire qu’il ne me reste que les deux derniers à lire… Mais il a fallu le challenge de Bianca pour m’aider à lire tout ceux qui me restaient, c’est à dire plus de la moitié ! Sinon, lis les deux premiers, puis je te dirai les bons à lire ensuite.

              Ok, j’arrête de mater les sextapes de Kardachien ou celles que Ben Eczéma a posté après chantage (je ne savais pas que les joueurs de foot chantaient, moi).

              Je ne connais pas l’accent, mais il sent l’accent wallon de chez nous. Le Ch’ti, c’est pas très éloigné du patois d’chez nous.

              Oui, respectons le cochon parce que dans le cochon, tout est bon !!

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  3. Ping : A year in England – Récapitulatif | Plaisirs à cultiver

  4. Mouhaha comment tu arrives à me faire rire en parlant d’Anna Karénine ! T’es trop forte ! 😀 J’avais vu la version avec Sophie Marceau qui m’avait plu en son temps et puis celle-ci que j’ai trouvée plus « grandiose » mais par contre le choix de casting pour Vronski m’avait laissée bouche ouverte ! OK il est mignonnet le « blondin » comme tu dis mais pas avec Jude Law à côté, même un Jude Law cul-béni et coucougnettes serrées !!! Là j’étais franchement déçue, d’ailleurs on ne l’a pas revu depuis alors que c’est un rôle à faire exploser un acteur charismatique…ou à se planter !!! Enfin, le livre a bercé ma toute jeune adolescence (13-14ans), alors j’aime cette histoire ! 😀

    Aimé par 1 personne

    • « cul-béni et coucougnettes serrées » là, j’ai été PTDR et MSPD. L’expression imagée résume bien le rôle de ce pauvre Jude ! Il est méconnaissable !

      Le blondi avait joué avant, il me semble… il n’a pas du tout cette tête de blond, il est châtain.

      « A 23 ans, Aaron Taylor-Johnson élève déjà quatre enfants. Le wonderboy du cinéma anglais enflamme Hollywood en enchaînant rôles de super-héros* et blockbusters. »

      Bon, je suis contente d’avoir fait rire avec Anna parce que j’aime faire de la chronique marrante, ça me détend… Le mari d’Anna aurait dû me lire, ça lui aurait délié le cul ! Je sors !!

      Aimé par 1 personne

      • Hi hi ! Le mari d’Anna, je m’en fiche mais que Jude Law me lise, je ne serais pas contre !!! 😀 😀 Je jouerais bien à Panpan-cucul avec lui ! Rhooo je suis une vieille dame pas raisonnable du tout et indigne mais pas grave !!! 😀 😀

        Aimé par 1 personne

        • Mais non tu n’es pas une vieille dame ! Certes, tu n’es pas raisonnable, mais je jouerais bien au docteur avec Jude aussi… Nous ne serions pas les seules à être pas raisonnable et indignes pour Jude Law !!! lovely.

          Bon, Jude, si tu nous lis… contacte-nous via mail…

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  5. Ping : Bilan Livresque Mensuel : Avril 2016 | The Cannibal Lecteur

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