Les infâmes : Jax Miller [LC – Impressions de lecture 2/2]

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Impressions de lecture du Cannibal Lecteur (page 1 à 168) : Y a-t-il quelqu’un à sauver dans ces pages ??
Putain, ça commence fort ! Comment aimer un personnage telle que Freedom Oliver qui te balance d’entrée de jeu qu’elle a tué sa fille ? Des pages sombres, des personnages peu fréquentables, de l’alcool, de la misère,… Et tu es pris dans l’engrenage et tu lis, tu peux pas t’en empêcher.

Impressions de Stelphique (page 1 à 168) : Mais où suis-je tombée ?
Au Kentucky, tout est permis ! Enfin, il y a des lois bien sûr… Mais apparemment, pas pour ces personnages destroys du cerveau… Et toi, tu lis, tu t’éclates de voir un bordel monstre, et tu rigoles de tant d’impertinence…

Impressions de lecture du Cannibal Lecteur (page 169 à 336) : Mais qui a éteint la lumière ?

Les pages sont toujours aussi sombres qu’au départ, pas de lumière, pas d’espoir, noir c’est noir, black is black… Tu as les tripes serrées, nouées, la gorge sèche et bizarrement, à la fin, tu as la gorge nouée et les yeux un peu humides. Ouf, un peu de lumière dans ce noir sordide, un peu d’espoir dans cette vie de merde. C’était sombre mais beau.

Impressions de Stelphique (page 169 à 336) : Quand l’Oregon rime avec absence de raison…
J’adore l’effet survolté, et les chemins empruntés par ce road-trip… On ne sait plus qui tient vraiment les rênes de la folie ou de la normalité, et c’est bien à ça que servent les écrivains, à nous ouvrir les fenêtres des foyers pour que l’on observe ce qui se cache vraiment derrière les façades…. Ça te fait peur, des fois…

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