Burger 100% Angus Beef – United States Angus Beef

Je vous rassure de suite, mon blog n’est pas en train de devenir une extension de « Marmiton » ou de « Cuisine AZ », je vous rassure de suite (de toute façon, vu mon ton, ils ne m’engageraient pas).

Mais puisque j’ai fait des hamburgers à la maison et qu’on est en plein Mois Américain, l’occasion était trop tentante, même si vous aurez peu de photos puisque j’y ai pensé APRÈS !

Cette fois-ci, j’ai travaillé avec des steak des viande hachée 100% Angus Beef (produits congelés), la dernière fois, c’était avec des steak de Holstein Dry Aged (au rayon frais – 30 % de viande de maturation et 10 % de viande fumée).

Pourquoi ces viandes qui coûtent plus cher que le simple steak de viande hachée au rayon frais ? Parce qu’elles sont putain plus goûteuses ! Vachement plus de goût même que si je fais moi-même mon steak avec de la viande hachée !

Évidemment, ça vous monte le prix de votre burger maison, mais je vous jure que lorsque vous le mangez, vous sentez le goût de la viande, son jus, et le reste n’a plus d’importance !

De plus, étant moins traficotée que les autres, elles ont un goût naturel et ça ne vous revient pas toute la journée, comme quand vous mangez un burger dans un frit-kot.

Mes ingrédients pour burger (ceci n’est que ma liste personnelle, après, vous faites comme vous voulez !

  • 4-5 oignons bios, de préférence
  • 1 grosse tomate pas trop mûre
  • 4 feuilles de laitue
  • Miel d’acacia (qui n’en est pas vraiment, l’acacia étant un arbre sud-africain)
  • Viande hachée, celle que vous voulez (4)
  • 4 Pains pour burger (n’ayant pas eu vraiment le choix, j’avais de ceux de la marque du grand magasin de chez nous, Colruyt pour ne pas le citer)
  • Sauces au choix, ma préférence à la Brasil pour son côté sucré, ou l’Andalouse, pour donner du pep’s, le ketchup et la cocktail n’en donnant pas assez selon moi
  • 4 tranches de coppa (ou de bacon, ou de pancetta, ou de rien)

Je vous passe les détails des oignons qu’il faut couper en tranches, fines de préférence, sans chialer si possible. Moi, j’y arrive pas, sauf si je passe la langue et que je passe ensuite les oignons sous l’eau du robinet.

Les foutre dans une poêle huilée (ou beurrée, vous faites ce que vous voulez, z’êtes chez vous), à feu doux et les laisser blondir (BLOOONDDIIIN) en les touillant régulièrement.

Pendant que vos oignons cuisent comme des grands, ne restez pas à glandouiller ou à peindre la girafe, mais profitez-en pour couper la tomate en rondelles (oubliez pas de la laver, cochons !!) et la réserver sur le côté, et faites de même avec la laitue.

Si la laitue a des vers, gardez-les, ça fait de la viande en plus ! Revenez, je rigolais. Quand je vous disais que je n’aurais pas ma place chez Marmiton !

Vos oignons se dorent la pilule doucement, poussez-les un peu sur le côté pour en profiter pour faire cuire un peu vos tranches de coppa (bacon, pancetta, rien), juste un peu des deux côtés, retirez-les et épongez-les sur du Domex, du Sopalin, du PQ…

Sur la fin de la cuisson de vos oignons, leur balancer quelques traits de miel pour les confire, si vous en avez envie, ceci est un choix personnel et j’adore le goût de oignons confits ! On réserve sur le côté.

Je prends ensuite une grande poêle, je lui lance quelques traits d’huile d’olive première pression à froid et quand c’est ok, je dépose délicatement les 4 burger de viande Angus.

Attention, si vous travailler avec cette viande ou avec la Holstein, ne pas les cuire trop vite, ne pas retourner les viandes plus d’une fois de chaque côté. Pour éviter qu’elles ne sèchent trop, je dépose un couvercle à trous dessus.

Le prochain billet sera consacré à « comment faire des trous dans un couvercle »…

Mes petits pains aux graines de sésame sont sorti, comme je le disais, j’eusse aimé avoir des autres, mais fautes de grives, je bouffe du merle.

Hop, tout le monde au four, sur la grille, et au grill ! Pour les imbéciles congénitaux, je précise qu’il faut séparer les couvercles des culs…

Je les laisse roussir un tout petit peu d’un côté, puis je les mets de l’autre et sur la fin, sur les culs retournés, je dépose une tranche de coppa (bacon, pancetta,…) dessus pour qu’elles grillent un peu.

SURVEILLEZ-BIEN que ça ne brûle pas !

Une fois tout ce petit monde cuit, la viande devant être tendre et juteuse, je dépose un cul de pain sur ma planche de travail, avec sa tranche de coppa (bacon, pancetta, rien), je fais juter la sauce Brasil ou Andalouse, selon que c’est le mien ou celui de Chouchou, je dépose les viandes sur chaque pains.

Ensuite, sans respirer, je dépose avec amour les oignons confits, les rondelles ou les tranches de tomates, ensuite la feuille de vigne… Non, de laitue et hop, une petite giclette de sauce sur les couvercles et on referme.

Ensuite ? Ben on les bouffe tiens !!

 

Publicités