Ce wild cat va me coller un tennis-elbow ! Chouette !

Ouf, Minou a récupéré, repris du poil de la bête, il ne boite plus, il mange bien, il boit, il fait tout ce qu’il doit faire dans son bac à litière, rejoue avec un des ses jouets, sa souris (elle a changé de place, hors, ça faisait depuis qu’il était malade qu’elle ne bougeait pas d’un millimètre), ce soir, il m’attendait sous le lit de son autre pièce, bref, il est de nouveau au top de sa forme.

Depuis hier, il est de nouveau le CR7 de la croquette. Enfin, on me signale que CR7 est un attaquant qui fait aussi de la pub pour des slips et que mon chat serait plus le Gigi Buffon de la croquette puisqu’il les arrête d’un coup de patte bien senti lorsque je les fait glisser sur le parquet vinyle imitation chêne (il est sans dessins, donc, glissant pour les croquettes).

Il est de nouveau au taquet, prêt à stopper la croquette dans sa course ou à lui courir après si je parviens à déjouer sa vigilance et ses réflexes.

Ces derniers jours, il marchait vers les croquettes et les arrêtait mollement, je les lui envoyais aussi sans force pour ne pas qu’il se refasse mal à sa patte qu’il avait mal.

Il a faim, il mange bien, mais jamais voracement, contrairement au Simon’s Cat.

J’avais peur aussi d’avoir perdu sa confiance après l’épisode de la mise en boite, enfin, de sa mise en caisse de transport et sa visite chez la véto…

Après une semaine difficile et une reprise version moteur diesel, je peux dire que maintenant il est revenu à son niveau d’il y a 15 jours et que la confiance est toujours là, la complicité aussi.

Toujours assise au sol (autrement, il a peur), je le caresse toujours durant le temps qu’il mange à mes côtés (ben oui, toute la gamelle ne passe pas en croquettes de foot !) et maintenant, il fait des pauses pour ronronner sous ma main, puis il remange, puis de nouveau une pause…

Il apprécie de plus en plus, même s’il se tient parfois un peu loin de moi et mon bras n’est pas extensible, mon épaule souffre aussi parce que caresser un chat durant 30 minutes, en position assise sur le sol, bras tendu, je vous jure que ça vous fait découvrir des muscles à des endroits insoupçonnés ! mdr

Ce soir, c’était Byzance ! Il s’est couché en sphinx, presque vautré par terre totalement sous mes grattouilles puis, monsieur s’est rapproché de moi pour se coucher près de ma jambe étendue, nue (je suis en short), bronzée et franchement épilée.

Il a même vérifié la douceur de la peau avec son petit museau humide et froid. De plus, il me regarde souvent dans les yeux et je peux lui retourner le regard aussi, maintenant (au début, je baissais les yeux, conseil lu sur le Net).

Ensuite, quand il en a eu marre, il est reparti dans son autre pièce (la s.d.b) puis est revenu près de moi, toujours assise le cul par terre et c’était reparti pour une séance de 30 minutes de ronrons et de caresses sur tout le corps (la désensibilisation, ça paie, je vous l’expliquerai).

De nouveau a vérifier que ma jambe épilée est bien douce, puis, plus grave, il a reniflé mon pied (il adore ça, faudrait que je consulte) et a frotté sa tête dessus. Il marque sa propriété sur moi. Alléluia !

Alors que je suis cette semaine en congé et que l’on fait des transformations dans la maison, que j’ai mal au dos d’avoir soulevé des caisses de livres à donner, d’avoir enlevé un balatum et remis un autre, ce chat met mes muscles à mal et le pire, c’est que je souris comme une demeurée !

Prochaine étape, le faire venir sur mes jambes. On a déjà bien avancé et je sens qu’il est à deux pattes de craquer et de s’y installer, ça va mettre un peu de temps mais je ne désespère pas.

Ce soir, on a de nouveau fait une belle avancée car c’est la première qu’il revient vers moi pour recommencer une séance de câlins alors qu’il était reparti faire son tour de propriétaire.

Sacré Minou ! En plus, maintenant, son poil est tout doux partout.

Le pauvre va râler, on part deux jours, donc, pas de câlins et mon beau-frère pour lui déposer sa bouffe et nettoyer ses bacs à litière.

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Sherlock Holmes – Tome 2/2 – Les origines : Scott Beatty & Daniel Indro

Titre : Sherlock Holmes – Tome 2/2 – Les origines

Scénariste : Scott Beatty
Dessinateur :Daniel Indro

Édition :Soleil (21/03/2012)

Résumé :
Le légendaire détective d’Arthur Conan Doyle revient dans une nouvelle aventure explorant ses origines jamais révélées ! Joignez-vous au docteur John Watson lors de sa rencontre avec le jeune Sherlock Holmes. Une rencontre qui définira à jamais le destin des deux hommes.

En proie à des meurtres sanglants, Londres a peur. Le Dr. Watson réalise que le seul homme capable de faire cesser les assassinats n’est autre que le jeune Sherlock Holmes, un apprenti détective aussi mystérieux que les crimes sur lesquels il enquête.

Critique :
Second et dernier album des origines de Sherlock Holmes. le premier m’avait déjà bien plu, avec ses crimes sordides évoquant la mort de chacun des Césars (il y en eu douze).

Cet album clôt le cycle de la rencontre entre Holmes et Watson, les auteurs les ayant fait se rencontrer avant « Une étude en Rouge », impliquant aussi, bien avant l’heure, des personnages canonique dans cette histoire. Cela ne gênera pas les non connaisseurs et les connaisseurs auront un petit plus, puisque qu’ils ont lu le canon.

L’aventure, tout en continuant sur les meurtres sordides, englobera aussi celle du « Gloria Scott (bien connue des holmésiens), sans oublier le personnage de Victor Trévor, seul ami de Holmes au collège.

L’album, est un comics et non une bande dessinée habituelle. Les couleurs sont sombres, il y a beaucoup de traits sur les visages, les rendant moins esthétique, de ce fait.

Par contre, je salue une mise en scène des auteurs, nous faisant passer du présent à des événements se déroulant dans le passé d’une manière très subtile.

Je m’explique : nous voyons la tête du pendu, couché au sol après sa dé-pendaison, ensuite, la case suivante, juste en dessous, nous retrouvons la même tête, mais dans un décor différent, l’homme étant endormi.

Dans une autre case un peu plus loin, on frappe à la porte de la chambre dans laquelle Holmes et Watson se trouvent, en la case suivante, à l’autre page, nous sommes ailleurs, avec un policier qui frappe à la porte de son supérieur.

Belle manière de mettre du suspense ou de passer à un récit dans le passé.

Juste un petit bémol, dès la première case, on voit Holmes se coiffer d’un deerstalker, la fameuse casquette à double visière, juste bonne pour les balades à la campagne.

Dans cet album, nous découvrirons la tête du Grand Méchant, totalement givré, une invention diabolique qui servit assez bien dans les temps passé et que l’on nommait « le feu du diable ».

Le méchant expliquera pourquoi il a fait tout ça (les méchants parlent toujours trop), ses origines lointaines et nous donnera l’explication de son nom de famille.

Pourquoi pas ? On a déjà entendu pire.

Je m’en voudrais d’oublier de vous signaler que notre jeune Sherlock Holmes m’a rempli de joie avec une scène qui sera LA scène de l’album (pour moi).

Je ne vous dit rien de plus.

Au final, nous avons Holmes et Watson qui emménagent au 221b et qui se retrouvent, ensuite, avec un Lestrade, sur une scène de crime, où le policier leur parie un mois de son salaire qu’une femme nommée Rachel est impliquée dans le meurtre.

Erreur, Lestrade !! le grand « RACHE » inscrit en lettres de sang sur le mur signifie « Vengeance » en allemand…

J’ai passé un bon moment avec les deux albums et je vais relire le premier pour me remettre tout en mémoire et ne pas oublier de me fendre d’une petite critique positive.