L’Empathie : Antoine Renand

Titre : L’Empathie

Auteur : Antoine Renand
Édition : Robert Laffont -La bête noire (17/01/2019)

Résumé :
Vous ne dormirez plus jamais la fenêtre ouverte.

« Il resta plus d’une heure debout, immobile, face au lit du couple. Il toisait la jeune femme qui dormait nue, sa hanche découverte. Puis il examina l’homme à ses côtés. Sa grande idée lui vint ici, comme une évidence ; comme les pièces d’un puzzle qu’il avait sous les yeux depuis des années et qu’il parvenait enfin à assembler. On en parlerait. Une apothéose. » Cet homme, c’est Alpha.

Un bloc de haine incandescent qui peu à peu découvre le sens de sa vie : violer et torturer, selon un mode opératoire inédit.

Face à lui, Anthony Rauch et Marion Mesny, capitaines au sein du 2e district de police judiciaire, la « brigade du viol ».

Dans un Paris transformé en terrain de chasse, ces trois guerriers détruits par leur passé se guettent et se poursuivent. Aucun ne sortira vraiment vainqueur, car pour gagner il faudrait rouvrir ses plaies et livrer ses secrets.

Un premier roman qui vous laissera hagard et sans voix par sa puissance et son humanité.

Critique :
J’aime quand les bandeaux-titres disent la vérité et ne vantent pas ce qui n’est pas.

En effet, on a beau avoir un système velux, on a tout de même peur de les laisser ouvert la nuit, même en position sécurité.

Oui, cette histoire fout la trouille et le lecteur n’en sort pas tout à fait indemne. Oui, ce roman est un page-turner assez addictif.

Oui j’ai aimé découvrir le passé des différents protagonistes au fur et à mesure, à attendre pour savoir. C’est le genre de procédé qui vous scotche les mains sur le livre.

Mais… Oui, vous l’aviez vu venir, ce « mais »… Comme on dit chez nous « Trop is te veel » ou, pour traduire en bon français « Trop c’est trop ».

Trop de violence annihile la violence, on ne la ressent plus, elle ne nous fait plus rien et bardaf, l’embardée, j’ai pris des distances avec le roman et, de ce fait, avec les victimes et les différents protagonistes.

La violence dans un roman ou un film ne me dérange pas lorsqu’elle est justifiée (si tant on peut justifier de la violence, mais on se comprend), ici, j’avais plus l’impression qu’elle était là pour donner un côté voyeurisme au viol sordide qui se déroulait sous mes yeux.

Oui, il se déroulait sous mes yeux car l’écriture de l’auteur est très cinématographique, ce qu’il écrit, on le voit. Mon cerveau a fermé ses portes et mis la clé sous le paillasson devant tant d’horreur.

Au niveau des personnages, j’ai éprouvé peu de sympathie aussi car trop caricaturaux, trop torturés, une fois de plus. Je leur donnerai tous leurs points pour leur prise en charge des victimes de viols, car ils étaient humains (des tas de victimes rêveraient de flics tels que eux).

Pour le reste, on est dans la caricature entre un flic gras, avec un secret, riche comme Crésus à la mère avocate castratrice  et sa collègue qui a, elle aussi, un passé très lourd.

En ce qui concerne le méchant, le fameux Alpha, il a tout d’un super-héros, genre Spiderman (le balancement entre les immeubles en moins), invincible et ça ne le rend pas crédible du tout. Tiens, bardaf, lui aussi a souffert dans sa petite enfance (mais moins que sa frangine). Décidément…

Bref, j’en étais à me demander s’il y avait, dans ce roman, un personnage qui n’avait pas vécu un viol dans sa petite enfance (ouf, il y en avait). Désolée, mais autant de pauvres gosses violés au mètre carré, ça frôle l’exagération. Une concentration pareille, c’est lourd dans un roman (et dans la vraie vie, se serait atroce).

Une fois de plus, je suis passée à côté d’un thriller que toute la blogo a saluée, que tous mes copinautes de Babelio ou de blogs ont encensés, parlant de la maîtrise de l’auteur, alors que c’est son premier roman et moi, ben non…

C’est ennuyeux, à la fin, de passer à côté de ce que les autres apprécient et mettent en avant. Ça m’arrive aussi avec des films dont la planète entière a hurlé au génie, au film magnifique (Lalaland, par exemple) et quand je suis devant, je me demande pourquoi ça bloque, qu’est-ce que les autres ont ressenti et que je ne ressens pas, qu’est-ce que je ne vois pas et que eux ont vu ?

Tant pis pour moi, tant mieux pour les autres. Ce ne devait pas être le bon jour pour lire ce roman, ou alors, il n’était pas fait pour moi. Je ne vais pas en faire une maladie et passer à une autre lecture, ce n’est pas ce qui manque chez moi.

Comme quoi, je suis de temps à contre-courant des chroniques et des ressentis de la blogo. Cherchez pas docteur.

Challenge Thrillers et Polars de Sharon (juillet 2019 – juillet 2020) – N°13.

54 réflexions au sujet de « L’Empathie : Antoine Renand »

  1. C’est tout l’intérêt de la diversité des avis et des ressentis ! Moi j’ai trouvé ce livre formidable, juste, et sans voyeurisme déplacé, tout à l’opposé de toi. On en parlera un jour 😉

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    • Oui, faudra qu’on en parle parce que moi, là, j’ai vu du voyeurisme ! 😆 Pas dans le sens premier où on l’entend, mais je trouve que certains détails crus auraient pu nous être passé sous silence. Et puis, le Méchant, un peu trop super-invincible.

      Bah, pas de panique, j’ai encore des tas de livres à lire et là, je viens de me faire un coup de coeur 😉

      On en discutera aux Iris Noirs :p

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  2. T’inquiète! Moi quand j’étais lycéenne toutes mes copines m’avaient vanté en boucle deux films : Le cercle des poètes disparus et le Grand Bleu… J’avais trouvé le premier assez surfait et n’avais pas adhéré (un prof pareil se fait virer dès le premier cours dans le milieux très conservateur des private schools ou ne trouve pas de travail vu qu’il fallait avoir des recommandations des précédents employeurs… Et puis… se suicider parce que Papa ne permet pas de faire de théâtre… faut-il pas être crétin ou siphonné ! Genre caprice… Quand t’es un minimum cortiqué et équilibré tu ronges ton frein en attendant d’être autonome et de te barrer pour pouvoir faire ce que tu veux et dire merde à tes parents abusifs, ou faire les loisirs que tu veux sans avoir à leur rendre de compte!) quand au second… Je m’étais carrément endormie devant, gardant le souvenir d’un film interminable plein de longueur et de dialogues creux… Et quand j’étais petite je n’ai pas pleuré devant Bamby, ni devant E.T.! La thug! La sans cœur! En même temps… je suis mariée à un inquisiteur… 😀

    Anybref… tout ça pour dire que… naaaannnn! On est pas obligées de penser comme sa voisine, même si on respecte le droit de notre voisine à avoir une autre sensibilité que nous.

    Par exemple moi j’avais bien aimé American Psycho (le livre, pas le film très nul) parce que je trouvais que l’auteur décrivait de façon très crédible et très fine les routines mentales d’un tueur psychotique ainsi que ses incohérences et discordances… Peu d’auteurs savent faire ça. Evidemment les scènes gores et sadiques présentées de façon détaillées détachées et cliniques étaient éprouvantes pour qui a l’estomac fragile, et je connais plein de gens qui n’ont pas pu aller au bout parce que ces côtés là étaient profondément dérangeants.

    Bon… Donc… Dans ce roman là il y a de l’horreur qui fait peur… Et ma fois… comme le bandeau l’annonce, on peut penser que ceux/celles qui vont le lire imaginent à quoi s’attendre et le choisissent justement pour ça… Et visiblement ils en ont eu pour leurs sous. 😉 De fait, on peut comprendre qu’il ait plu. D’ailleurs je serais moi-même assez tentée… Au coin du feu avec un mojito… Enfin… on attendra cet hiver pour le coin du feu… Pour le moment ça sera face au ventilateur et avec bien des glaçons (et du sorbet – recette de Dame Belette) dans le mojito.

    Maintenant pour les lecteurs exigeants j’avoue que le fait qu’ils aient tous été violés petits ça fait pas trop crédible… Certes c’est hélas des trucs qui arrivent et c’est immonde… Mais comme tu dis qu’il y en ait autant au mètre carré c’est too much. Et puis… Les personnages stéréotypés de flics c’est aussi pénible… Quand on a lu beaucoup de polars, on est très sensible à la capacité des auteurs à faire preuve d’originalité et à renouveler un peu le genre. Donc c’est décevant… Et puis le flic dont la mère est une avocate castratrice… j’en ai déjà vu deux dans des séries célèbres en France… donc c’est presque devenu un cliché pour ne pas dire que ça friserait presque le plagiat si le reste du bouquin ne s’éloignait pas des séries. Et puis… Même si j’aime les personnages de méchants hauts en couleur… Hannibal, Capitaine Crochet, Freddy Kruger, Jack l’Eventreur, Toquéfada etc… J’avoue tout de même que dans un roman (je ne parle pas de Freddy ou de Crochet c’est un autre genre… Ou de ma vraie vie avec Toqué… C’est trop intime… Même si j’adoooore quand il a l’air d’un détraqué la nuit…)… Il faut tout de même qu’il soit un peu crédible et ce que tu dis de cet Alpha (Ah? Alors c’est donc lui le fameux mâle Alpha dont on parle tant! Vous m’en direz tant!) ne va pas dans ce sens.

    Bref… Apparemment pour résumer… ce bouquin… il y a à boire et à manger. Des bonnes idées dont le traitement auraient mérité un peu plus d’originalité… A lire si on aime frissonner, qu’on a pas peur de l’obscurité et si on a un seuil de tolérance élevé aux poncifs…

    Pour finir sur l’histoire de la fenêtre à ne surtout pas ouvrir la nuit… de toute façon depuis le sketch de Bigard sur la chauve-souris je vis cloitrée… 😀 😀 😀

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    • Hem, le cercle des poètes, j’adore, mais évidemment, analysé comme tu le fais, je remarque les failles, que je n’ai pas vues tant j’aimais ce film. Bon, je vais oublier ce que tu en as dit, sinon… Je vais rayer aussi le grand bleu, parce que j’avais aimé à l’époque, mais peut-être que maintenant ça ne passerait plus. :/

      Je ne demande pas un flic normal comme Maigret, ça ne prendrait plus à notre époque, mais un flic normal, sans passé horrible, sans secret horrible enfoui tapi au fond de lui, sans problèmes d’alcool, de drogues, de sexe… Un flic Hollande, quoi ! 😀 Ah, on me signale que ça frouchelait entre le croissant et le pain au chocolat ! 😆

      Un méchant qui survit à tout, ça marche dans les films d’horreur, dans les trucs de super héros, mais je râlais déjà du tueur qui revenait sans cesse dans les Scarpetta ! Putain, on le tue et il revient plus, merde ! Jésus christ a fait des émules, ou quoi ?

      Pour moi, trop de violences dans ce roman, et pourtant, tu sais que j’ai l’habitude de fréquenter la violence dans mes lectures, j’ai fait les bas-fonds anglais, la haute société anglaise, et en Amérique, j’ai côtoyé des white trash, des redneks, des hillbillies… Je suis blindée et lire les compte rendus d’autopsie des victimes de Jack ne me fait rien du tout ! Et là, j’ai bloqué grave et non, je n’ai pas subi de viol, même pas un cambriolage ! Mes plus grands traumatismes ? La mort d’animaux de compagnie, Saint-Nicolas qui n’existait pas, papa Nowel non plus, Sherlock Holmes qui n’épouse pas Irene Adler. Bon, avec ça, je devrait pouvoir me passer d’un psy.

      « Gomez, cette nuit, tu avais l’air d’un détraqué, tu ressemblait à un démon hurlant à la mort, tu m’as fait si peur… recommence. » (c’est ce que tu dis à Toque aussi ???)

      Anybref, je sais qu’on a le droit d’aller à contre-courant, de ne pas aimer ce que les autres ont kiffé (mais tu peux pas le dire partout, sur FB, par exemple, sur certains groupes, tu peux pas critiquer leurs chouchous) mais je me pose toujours cette putain de question « pourquoi moi j’ai pas aimé ?? » « Où ça cloche ? » « Pourquoi n’aie-je pas droit à mon pied littéraire comme les autres ??? »…..

      Mon dieu, tais-toi, j’ai peur des chauve-souris enragées !!!!

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      • Mais t’as le droit d’avoir aimé le Cercle… moi déjà j’aime pas la poésie… je suis pas fan de théâtre… ni de profs allumés alors forcément je n’allait pas adhérer ! Et comme j’ai passé ma vie à faire en cachette ou à me dire que je ferai plus tard ce que mes parents n’approuvaient pas… je ne pouvais comprendre qu’on se zigouille pour ça ! Ça frustre… ça met en colère… ça rend impatient d’être autonome… mais faut avoir un pet au casque pour se tuer pour ça! Et la façon dont on attendait du spectateur qu’il gobe ça m’avait irritée.

        En plus je trouvais ça très démagogique le coup du jetons les livres et laissons nous guider par notre sensibilité ! La sensibilité sans socle culturel et sans rigueur de travail n’a jamais produit grand chose de bon! Il ne suffit pas de s’en remettre à ces qu’on ressent pour développer un talent! C’est le travail et les acquis qu’on a fait avant qui vont prendre forme grâce à nos talents personnels et à notre sensibilité. C’est pas Lydia qui me contredira! Elle doit le répéter à ses élèves assez souvent je crois! On ne devient pas écrivain sans avoir lu des centaines voire des milliers de livres (et pas des faciles)… et toi même qui en a lu plein tu sais aussi que ça ne suffit pas non plus!😉

        Les jeunes aiment bien être entretenus dans l’idée qu’on peut être capable de faire des trucs formidables sans efforts alors comme ce film flattait ce sentiment forcément ça a eu du succès. Les fantasmes de toute puissance infantile ressurgissent parfois chez les zados… Mais quand j’étais jeune et déjà vieille dans ma tête moi je n’y croyais plus à ce joli conte de fée !🙄

        Le seul truc qui m’a plu c’était l’immersion dans le cadre surannée d’un pensionnat anglais…

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        • J’écris comme un manche et je tombe dans tous les pièges de la littérature !! On va oublier ma plume misérable 😆

          Mais là, tu m’a cassé tout mon film que j’aimais bien en le démontant… Un peu comme expliquer à un gosse qu’il est impossible à papa Nowel de livrer TOUS ces paquets cadeaux durant une nuit, de passer par la cheminée…

          Bref, on voit les failles qu’on a jamais vu, on a z’honte et on a la larme à l’oeil (moins dangereux que la crotte au cul) -> faite-moi sortir !!!

          Entre nous, je ne me serais pas suicidée pour si peu, fallait au moins un chagrin d’amûr !

          Quand on est jeunes, on est très con, très nombriliste et on a l’impression que si une chose ne va pas dans le sens qu’on veut, le monde va s’arrêter et que la vie ne vaut plus la peine d’être vécue… Dieu qu’on est bête à cet âge-là !

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          • Moi j’ai jamais été jeune! Même petite j’étais vieille!!! C’est pour ça qu’on ne me l’a racontée pas!😬

            Cela dit tu fais erreur! Si! Papa Nowel existe et fait bien son job parce qu’il se fait aider de lutins!!! 🤓

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    • Oui, le nombre est effarant, le mec de ma soeur a bossé dans ce genre d’établissements où le juge place des enfants et pour certains dossiers, ils ont droit à un jour de congé pour s’en remettre ! Ça te situe les horreurs inscrites dans les dossiers…

      Mais que ces victimes se retrouvent concentrées au même endroit, une fois adultes, ça fait un peu exagéré. À force de vouloir créer de la sympathie ou de l’empathie à certains personnages, on tombe dans l’effet inverse. Ça me fait le même effet dans la vie réelle ou j’ai l’impression que pour certains cas, on veut faire pleurer dans les chaumières.

      La fliquette n’aurait pas dû faire partie des personnages violés dans leur enfance. C’était déjà lourd, pourquoi en rajouter ?

      Je t’avoue que je râle de ne pas avoir su apprécier ce thriller haletant. :/

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  3. Cela m’arrive que je vais voir un film 6 mois apres (bon aujourd’hui c’est pas possible…..j’ai aussi l’ex du cercle comme Ida)….alors j’hesite a lire les critiques des livres trop bonnes….cela me gache la lecture….;)
    Tant pis quoi….;)

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  4. Mais tu as tout à fait le droit de ne pas être de l’avis de tout le monde ! Il ne manquerait plus que cela ! Perdre la liberté d’exprimer son ressenti serait vraiment très triste – à quoi bon tenir un blog alors ?
    Maintenant… d’un point de vue professionnel (et je ne suis que prof) j’ai croisé tellement d’élèves ou de parents d’élèves que j’en viens à me dire : « non, pas possible, autant ????? »

    Aimé par 1 personne

    • Oui, je sais que j’ai le droit, je le revendique et je trouve toujours dommageable et très con qu’on saute sur le râble d’une personne qui n’a pas le même avis que nous sur un livre. On peut en discuter entre gens civilisés.

      Mais je me demande de temps en temps où j’ai foiré parce que bon, on ne parle pas de « 50 nuances » ou de « twoilet » (là je me demande où les autres ont foiré – PTDR – mais c’est aussi leur droit d’aimer ça) mais d’un roman dont des blogueurs proches de moi niveau goût ont apprécié. Donc je me demande où j’ai cloché ! 😆

      Oui, lorsqu’ils sont jeunes, il est sans doute possible d’avoir une concentration d’enfants abusés, mais quelle est la proportion d’en retrouver 3 une fois adulte ? Même si un des personnages n’a pas été abusé sexuellement, mais sa soeur, oui, sous ses yeux. Trois vies, quatre, même, en incluant la soeur, fracassées dans un seul roman de 400 pages, ça en fait beaucoup au mètre carré ! :/

      Ça me donnait l’impression d’un irréalisme. Est-ce dû à la manière qu’a eu l’auteur de présenter ça, de l’écrire, de l’introduire dans son récit ? N’étais-je pas prête pour ce roman ? Mon cerveau a-t-il bugué comme lorsqu’il y a des événements dramatiques dans le monde et qu’il se déconnecte, non pas parce que je n’ai pas d’empathie, mais parce que je n’en peux plus de voir, d’entendre tout ça ? Mystère…

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