Ratatouille – La Bd du Film : Walt Disney

Titre : Ratatouille – La Bd du Film

Scénariste : Indéterminé
Dessinateur : Indéterminé

Édition : Paperview Europe Ltd (2011)

Résumé :
Rémy est un rat très spécial. Doté d’un palais et d’un sens olfactif exceptionnels, c’est un expert en dégustation et le meilleur chef.

Séparé de son clan par accident, il aboutit au hasard de son voyage dans la cuisine d’un restaurant de première classe. Le rat errant décide alors de profiter de la présence d’un pauvre commis de cuisine, Linguini, pour tenter sa chance comme cuisinier …

Ainsi commence une aventure qui changera le cours de sa vie pour toujours !

Critique :
Après un roman/enquête expliquant comment le gang Mara Salvatrucha 13 a été créé, j’avais dit en boutade, à la fin de ma chronique, que je me lirais bien Ratatouille.

Vu la noirceur du récit, je voulais lire ensuite du léger, du très léger.

Je ne veux pas sous-entendre par-là que l’histoire est légère comme un ticket de métro car non étoffée. Loin de là.

Je veux juste dire que c’est reposant de lire un récit avec un méchant qui perd à la fin et une belle histoire d’amitié entre un humain et un rat.

Les souris, ça marche toujours, chez Disney, que ce soit Mickey ou Basil.

Les rats, c’est tout de suite moins mignons… Sauf Ratatouille qui est mignon, choupinou et en plus, bon cuisinier ! De plus, il croit encore en l’Humain. La preuve, il va aider Linguini, piètre cuisinier, qui a commencé comme marmiton chez Gusteau, le célèbre restaurateur qui vient de décéder. What’else ?

Problème dans la bédé : c’est très court, on va à l’essentiel et donc, ça va trop vite dans le développement. Au bout de deux soupes, des ris de veau et une lettre écrite par sa mère, Linguini accède au poste de directeur avant de se retrouver seul car son équipe est partie en apprenant qui étaient aux commandes des plats.

Linguini, tu pensais vraiment qu’ils allaient accepter qu’un rat cuisine ? Ces animaux ont beau être très propre, on les considère comme très sales puisqu’ils mangent les déchets.

Une fois de plus, pas de vrais grands méchants dans cette histoire, juste Skinner, le boss de Linguini, qui voudrait rester calife à la place du calife. Linguini, lui, est assez fade dans la version bande dessinée. Si je l’avais découvert dans la version bédé, je n’aurais pas aimé le personnage.

Remy, lui, il s’en sort avec les honneurs, même si, lui aussi, à un moment donné, est un peu trop dans l’ombre pour cause de format limité.

Il vaut mieux, pour se faire plaisir, regardé le dessin animé plutôt que de lire la bande dessinée car le format court oblige à des coupures drastiques de scènes qui étaient importantes dans le film. Ici, certains scènes sont réduites à leur plus simple expression.

Bon, où-je rangé le DVD, moi ?

Le Challenge Animaux du monde 2020 chez Sharon [Lecture N°05].