Hombre : Peter Wiechmann et Rafael Méndez

Titre : Hombre

Scénariste : Peter Wiechmann
Dessinateur : Rafael Méndez 🇪🇸

Édition : Clair de Lune (2011)

Résumé :
Hombre est poursuivi par la justice – par un « Pinkerton », pour des crimes qu’il n’aurait pas commis.

Mais c’est en fait un « juste », qui prend toujours le parti des faibles. Et c’est dur d’être bon dans le monde de brutes du far west !

Critique :
Hombre est une bande dessinée étiquetée « noir et blanc », mais en fait, les planches sont dans des tons bordeaux, bruns, comme les vieilles bédés souples du temps de mon père.

Les « Bessy » étaient publiés dans ces mêmes tons, en alternance avec de ceux en bleus. Ce n’est donc pas une première pour moi.

Mes premières impressions avec les dessins sont bonnes, je les apprécie. Les visages sont expressifs, les décors bien esquissés, l’action bien rendue.

Hombre a deux chasseurs de têtes à ses basques, dont un de la Pinkerton. À force de lui courir après, l’agent a développé pour lui du respect et c’est réciproque puisque Hombre, bien qu’il lui fausse compagnie, n’hésitera pas à venir le sauver des griffes des Apaches.

Cet album est un recueil des aventures de Hombres et entre deux histoires, il y a des pages explicatives sur la vie à cette époque, sur l’Amérique, les Apaches, les Outlaws, le chemin de fer… De quoi se cultiver un peu et toujours en rapport avec l’histoire lue précédemment.

Hombre est un fugitif ingénieux, intrépide, bon tireur, sachant survivre dans les territoires Indiens et faisant en sorte de ne pas les tuer s’il peut les étourdir et s’enfuir. C’est un homme bon, rusé et possédant de la morale. Le défenseur de la veuve et des orphelins.

Hombre, c’est une sorte d’ »Agence tous risques » à lui tout seul. Condamné alors qu’il est innocent, il aide les autres, mais n’accepte pas d’être aidé.

Comme dans tout bon western, on a des belles jeunes filles qui se font enlever, puis à peine sortie des griffes des Comancheros, se refont enlever par d’autres salopards et notre bon Hombre se met à la recherche de la jolie jeune fille en détresse. Rien d’exceptionnel, juste du classique !

Malgré le côté ultra-classique de l’album, j’ai malgré tout passé un chouette moment de lecture, les dessins rétros m’ayant emmené dans le passé, lorsque je lisais les vieilles bédés appartenant à mon père (quand il était gamin).

Ça ne révolutionnera pas le genre… Un western pour ceux et celles qui aiment les chevauchées, les condamnés innocents redresseurs de torts, les chevaliers à la longue carabine (non, rien de sexuel, merci) qui sauvent les jeunes filles en détresse, les pauvres gens et qui ensuite, s’en vont vers d’autres aventures.

C’est une bédé qui contribue au moral.

Le Challenge « Il était une fois dans l’Ouest » chez The Cannibal Lecteur, Le Challenge Animaux du monde 2020 chez Sharon [Lecture N°114] et Le Mois Espagnol (et Sud-Américain) chez Sharon – Mai 2022 (Fiche N°25).

8 réflexions au sujet de « Hombre : Peter Wiechmann et Rafael Méndez »

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