Bilan Mensuel Livresque : Août 2022

En Août ce fut la canicule (qui n’est pas une pratique sexuelles du canard). Si au départ j’ai résisté à ces températures (et la maison aussi), après un certain moment, ce fut la bérézina totale, l’air chaud étant parvenu à pénétrer (le salopard d’envahisseur) dans toutes les pièces, nous faisant passer des nuits agitées, humides et désagréables.

Cela ne m’a pas empêché de lire encore et toujours. Heureusement qu’il y a eu les LC avec Bianca, sinon, mon mois d’août aurait été composé exclusivement de pavés ! C’est la première fois que j’ai envie de lire autant de pavés et pourtant, cela fait quelques années déjà que je participe au challenge de Brize. La pauvre, elle risque de m’interdire de challenge, vu ma folie passagère.

Mon Bilan Livresque d’Août est de 15 romans (dont 13 pavés), 9 bandes dessinées (dont une de 450 pages), 4 Comics et de 4 mangas = 32 lectures.

Babelio me signale que j’ai 276 lectures, tout genre confondus, à mon tableau de l’année. J’étais arrivée à 405 lectures en 2021, va falloir mettre le turbo, là (130 lectures à faire en 4 mois) !

Lors des canicules, même le chat, qui pourtant est plus résistant qu’un chien, en avait sa claque de la chaleur et le matin, après lui avoir ouvert la porte au matin, je le retrouvais couché sur le sol, en position lion dans la savane, comme s’il était au bout de sa vie après m’avoir attendu dans les escaliers.

D’ailleurs, le petit coquin a déserté le divan pour aller se coucher, tel un pacha, sur mon bureau (moi qui avait retiré mon mouse pad pour ne plus qu’il s’y couche, c’est loupé) et est moins resté sur mes genoux aussi. L’animal ne s’installe sur mes genoux que si j’ai le plaid posé sur moi et par 35°, c’est fort de café. Il a été généreux, après ses gros câlins, il est allé dormir au fond du canapé, me permettant d’ôter le plaid de mes jambes.

Pour le reste, il ne change pas, je suis la seule qui compte pour lui, il snobe mon mari, il ne va pas près de lui (ou il ne fait que de passer), sauf quand ce dernier s’assied à table, parce que là, le chat arrive à l’émouvoir et à recevoir un petit quelque chose. Une fois le morceau de coppa obtenu, le chat s’en va, il ne mendie plus.

Août fut aussi le mois des dîners en famille, des barbecues et tous mes week-end étaient pris. Cela m’a permis de passer du temps en famille et de voir ma nièce, qui a encore bien fait rire tout le monde avec ses réflexions.

Ma famille était réunie, avec celle du frère de mon père (11 adultes en tout) et la petite nous expliquait que la chienne était « amusante, rigolote et coquine ». Ce qui est tout à fait vrai, mes parents possèdent une chienne assez drôle. Puis, se tournant vers mon oncle, qu’elle nomme « tonton » aussi, elle balance que « tonton aussi est amusante, qu’il est rigolote et… coquine » ! Éclat de rire général, sauf de mon pauvre oncle, bien entendu, qui a ri en sourdine. Bon, faudra lui apprendre les féminins et les masculins, à la choupette.

Comme il y avait d’autres enfants un peu plus âgée qu’elle, elle a pu jouer avec les filles de ma cousine, moi, de mon côté, j’ai subi un feu roulant de questions sur les chevaux (et pas des questions bêtes, en plus) et je me suis retrouvée en train d’expliquer la différence entre le créationnisme et l’évolution (les chevaux auraient eu la taille d’un renard, à une époque lointaine, gardant des traces de ces anciens doigts).

Purée, les enfants de maintenant sont bien plus intelligents qui nous ne l’étions et leur questions sont pointues…

Les enfants aimant les animaux, elles sont venues avec moi promener la chienne, ma nièce dans mes bras parce que les herbes sont hautes, à la campagne. Elle a passé son temps à me demander de la poser au sol, puis de la reprendre dans mes bras, parce que les herbes hautes lui chatouillaient les guiboles… Tata est juste bonne à faire le transport, en quelque sorte ! mdr

Au moins, ce sont des bons moments que l’on passe et je n’ai jamais autant vu mon oncle, ma tante et leur enfants qu’en ce mois d’août 2022 ! On a passé nos dimanches (et des samedis) à bouffer à table. Vite, un régime !

Ce qui vient après la mort, c’est le deuil. Le roman choral de JoAnne Tompkins avait tout me plaire, mais il m’a perdu avec un récit assez lourd, où j’ai parfois mis du temps avant de comprendre quel personnage parlait. De plus, ils m’ont souvent semblé faux, comme des acteurs jouant mal leur rôle.

La première partie de Une libération de Nicolas Rabel commence très fort, nous propulsant à Paris, durant l’occupation, avant de repasser au présent, avec un meurtre dans une maison de retraite. L’enquête est accessoire, dans ce récit, le plus important étant celui qu’Odette va faire au commissaire. Un roman tout en émotion.

Tout le monde le disait, cette histoire était délirante, folle, géniale… Je me suis donc jetée sur Francis Rissin de Martin Mongin. Le pavé fut indigeste et il m’est resté sur l’estomac. Je pense qu’avec un tel roman, ça passe ou ça casse. Pas besoin de vous faire un dessin, chez moi : Bardaf, c’est l’embardée !

Une fois de plus, l’équipe de Sharko va affronter la crème de la crème des tueurs dans le tome 05 – Pandemia (Franck Sharko & Lucie Hennebelle) de Franck Thilliez. Un vrai page-turner. L’écriture de Thilliez est toujours aussi efficace et les sujets traités des plus intéressants. Une réussite, une fois de plus.

Avec Omerta, le petit dernier de R. J. Ellory (qui est en fait un de ses premiers), le courant n’est pas passé du tout. Cette lecture m’a donné l’impression que ce n’était pas la plume que je lisais, n’y retrouvant pas les plaisirs habituels. Cette lecture m’a laissée de marbre, sauf dans son final, explosif, qui était jouissif, je l’avoue.

Avec La Nymphe Endormie de Ilaria Tuti, les ramifications d’un crime possible vont trouver leur réponse dans le passé, en 1945. Le rythme n’est pas rapide, et pourtant, je n’ai jamais souffert d’ennui durant ma lecture. Que du contraire, les personnages étaient des plus intéressants. Une belle découverte.

Oufti, donc, Magritte et Georgette (ainsi que leur p’tite chienne Loulou) sont à Lidje (Liège) et bardaf, v’la déjà qu’ils tombent sur un crime. Toujours un plaisir de lire Les Folles enquêtes de Magritte et Georgette – 04 – Liège en eaux troubles de Nadine Monfils [LC avec Bianca]. C’est truculent, enlevé, frais, agréable, bref, un vrai plaisir de résoudre des crimes, sans se presser.

8 ans après avoir lu le premier tome, voilà que j’ai repensé à lire (enfin !) W3 – 02 – Le mal par le mal de Jérôme Camut et Nathalie Hug. On prend les mêmes et on continue ! Le tome 2 n’est pas un copié-collé du 1, le scénario est différent, les personnages souffrent et peuvent même mourir.

Premier livre de Jussi Adler-Olsen, L’unité Alphabet traînait dans mes étagères, c’était un pavé, ça tombait bien. Divisé en deux parties (une durant les années 42 et une autre dans les années 70), ce roman, avec 100 pages de moins, aurait bénéficié de plus de rythme et de quelques incohérences en moins. Malgré tout, ce fut une bonne lecture.

Ma LC avec Bianca portait sur Le cœur battant du monde de Sébastien Spitzer, que j’avais choisi. Ce roman ne m’a pas apporté tout ce que je pensais, même si historiquement parlant, il était bien écrit, bien documenté. Par contre, les personnages fictifs manquaient d’épaisseurs, par rapport aux personnages réels.

Continuant de lire les Franck Thilliez de ma biblio, j’ai sorti Rêver, dont j’avais entendu parler. Si le thriller est addictif, il m’a manqué de l’empathie pour Abigaïl, personnage principal, souffrant de narcolepsie et de cataplexie. Pas une mince affaire. Les explications finales arrivent un peu vite, façon cheveu dans la soupe. Addictif, mais pas son meilleur, selon moi.

J’avais lu il y a longtemps une enquête de l’Inspecteur Pendergast et je n’avais pas vraiment adhéré au personnage. Par contre, avec Les croassements de la nuit – Inspecteur Pendergast 04 de Douglas Preston et Lincoln Child, j’ai pris plaisir à suivre cet inspecteur bizarre, sorte de mélange entre Sherlock Holmes, un vampire et un Indien Cheyenne. Une enquête assez gore, assez lente, mais sans ennui.

Non, je n’ai pas lu tous les romans de Stephen King ! C’est pourquoi je me suis plongée dans Nuit noire, étoiles mortes, un recueil de nouvelles fort sombres, sans lumière, sans rédemption, où des gens ordinaires vont, un jour, franchir la ligne rouge et basculer du côté obscur de la Force en tuant quelqu’un. L’art de la nouvelle n’est pas facile, mais le King y arrive toujours très bien.

Je voulais connaître la suite de Congo requiem – Famille Morvan 02 de Jean-Christophe Grangé et maintenant, c’est fait ! Putain, quel périple dangereux j’ai accompli en RDC, en compagnie de Erwan, le fils et Grégoire, le Padre ! En plein conflit entre les Tutsis se vengeant des Hutus, plus les autres guérilleros qu’il y avait dans le coin… Ça a chauffé pour nos miches, mais au moins, maintenant, je connais les petits secrets, bien que j’en avais déduit un facilement (mais c’était pire que ce que je pensais). Waw, après ça, faut redescendre sur terre.

Bilan Livresque : 15 Romans (dont 13 pavés !)

  1. Ce qui vient après : JoAnne Tompkins [Pavé de l’été – 576 pages]
  2. Une libération : Nicolas Rabel [Pavé de l’été – 658 pages]
  3. Francis Rissin : Martin Mongin [Pavé de l’été – 672 pages]
  4. Franck Sharko & Lucie Hennebelle – 05 – Pandemia : Franck Thilliez [Pavé de l’été – 653 pages]
  5. Omerta : R. J. Ellory [Pavé de l’été – 587 pages]
  6. La Nymphe Endormie : Ilaria Tuti [Pavé de l’été – 656 pages]
  7. Les Folles enquêtes de Magritte et Georgette – 04 – Liège en eaux troubles : Nadine Monfils [LC avec Bianca]
  8. W3 – 02 – Le mal par le mal : Jérôme Camut et Nathalie Hug [Pavé de l’été – 1032 pages]
  9. Nous sommes les chasseurs : Jérémy Fel [Pavé de l’été – 720 pages]
  10. L’unité Alphabet : Jussi Adler-Olsen [Pavé de l’été – 668 pages]
  11. Le coeur battant du monde : Sébastien Spitzer [LC avec Bianca]
  12. Rêver : Franck Thilliez [Pavé de l’été – 630 pages]
  13. Les croassements de la nuit – Pendergast 04 : Preston et Child [Pavé de l’été – 644 pages]
  14. Nuit noire, étoiles mortes : Stephen King [Pavé de l’été – 624 pages]
  15. Congo requiem – Famille Morvan 02 : J-Ch Grangé [Pavé de l’été – 864 pages]

Bilan Livresque : 9 Bandes dessinées / 4 Comics / 4 Mangas = 17 lectures

  1. Nains – Tome 23 – Ararun et la rage bleue : Nicolas Jarry et Paolo Deplano
  2. La voie du tablier – Tome 1 : Kousuke Oono [BABELIO] [MANGA]
  3. Le convoyeur – T03 – Ces ténèbres qui nous lient : T. Roulot et Dimitri Armand
  4. Arsène Lupin contre Sherlock Holmes – T01 : Jérôme Félix, Alain Janolle et Delf
  5. Deadwood Dick – Tome 1 – Noir comme la nuit, rouge comme le sang : Michele Masiero, Corrado Mastantuono et Joe R. Lansdale [COMICS]
  6. Deadwood Dick – Tome 2 – Entre le Texas et l’enfer : Maurizio Colombo, Pasquale Frisenda et Joe R. Lansdale [COMICS]
  7. Deadwood Dick – Tome 3 – Black Hat Jack : Mauro Boselli, Stefano Andreucci et Joe R. Lansdale [COMICS]
  8. Old Skull : B-Gnet [BABELIO]
  9. Ken le survivant – Deluxe – T01 : Tetsuo Hara et Buronson [BABELIO] [MANGA]
  10. Le photographe de Mauthausen : Salva Rubio, Pedro J. Colombo et Landa Aintzane
  11. Le dernier assaut : Dominique Grange et Jacques Tardi
  12. Carbone & silicium : Mathieu Bablet
  13. La bombe : Alcante, Laurent-Frédéric Bollée et Denis Rodier
  14. Louisiana – Tome 1 – La couleur du sang : Léa Chrétien et Gontran Toussaint
  15. Moi, Sherlock – Tome 1 : Kotaro Takata, Io Naomichi et A.C. Doyle [MANGA]
  16. Colère Nucléaire – Tome 1 – L’après catastrophe : Takashi Imashiro [MANGA]
  17. Batman – Terre un – Tome 3 : Geoff Johns et Gary Frank [COMICS]

Bilan des publications de Dame Ida :

  1. [SÉRIE] Le Serpent de l’Essex [Par Dame Ida qui s’était égarée par là]
  2. Absolution par le Meurtre – Soeur Fidelma 01 : Peter TREMAYNE [Par Dame Ida, Pseudo-Historienne à seize heures]
  3. Les Thés Meurtriers d’Oxford – 03 – Flagrant Délice : H.Y. Hanna [Par Dame Ida, Critique d’Afternoon Tea]
  4. Les Chroniques de Bond Street : MC Beaton [Par Dame Ida Bridgerton]
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