Les 2 ans de Collectif Polar – Mon TOP 10 des livres qui m’ont marqués [Plus si affinités]

Pour ses deux ans, Collectif Polar organise un concours auquel je ne participe pas, enfin, si, mais juste par amitié !

Alors, puisqu’elle veut un Top 10 de mes livres qui m’ont marqué, elle va l’avoir, mais elle doit garder à l’esprit que je casse les règles !!

PS : cet article a été publié il y a quelques jours chez Collectif Polar, je le publie sur mon blog pour les non abonnés au sien et pour ma mémoire personnelle (et avant un futur Alzheimer…).

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Je distinguerai donc deux listes.

  • La première concernera des romans lus durant ma scolarité et qui m’ont marqué. Je ne me souviens plus trop des détails, juste qu’ils m’avaient émotionnés fortement, durablement. Le numéro devant les titres n’indique pas leur position dans mon cœur ou mon esprit.
  • La seconde concernera mes lectures marquantes après ma scolarité obligée, ou les livres lus hors cadre scolaire (même si j’usais toujours mes fonds de culotte sur les bancs)… Idem en ce qui concerne la numérotation.

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1. Un sac de billes de Joseph Joffo – Première incursion dans les horreurs de la Seconde Guerre Mondiale. J’étais jeune et l’histoire vraie de ce petit garçon m’avait fait découvrir le Monde tel qu’il était. J’étais jeune et innocente encore (lecture scolaire).

La Seconde Guerre Mondiale, on n’en parlait pas de trop et découvrir une partie de l’Horreur me fit prendre conscience qu’il y avait sans doute pire encore qui s’était passé durant cette période… Certains livres ont fini au freezer tant ils étaient horribles à lire.

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2. Mon bel oranger de José Mauro de Vasconcelos – Il ne me reste plus beaucoup de souvenirs de l’histoire, juste l’émotion ressentie durant ma lecture et mes larmes à la fin. La preuve que l’on peut avoir oublié des détails important, la trame de l’histoire, mais se souvenir des rivières coulant des yeux au moment de refermer le livre (lecture scolaire).

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3. À l’ouest, rien de  nouveau de Erich Maria Remarque – La claque ! La putain de claque ! Jeune, je voyais un monde en dichotomie et je pensais que les Allemands étaient TOUS des Méchants vilains pas beaux et les autres, des Gentils tout plein. Ben non, les soldats allemands étaient dans la même merde que les autres en face, ils souffraient eux aussi et jamais je n’aurais cru percevoir de l’empathie pour eux. Un roman magnifique sur la Première Guerre Mondiale, vu des tranchées de ceux d’en face (lecture scolaire).

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4. Mon ami Frédéric de Hans Peter Richter – TRAUMATISÉE par cette lecture et par la découverte des pogroms. J’en ai gardé des sueurs froides durant des lustres ! Voir les voisins et d’autres saccager tout dans l’appart des parents de Frédéric (et dans ceux des autres juifs) fut un véritable traumatisme pour la jeune fille que j’étais (lecture scolaire).

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5. Dix petits nègres d’Agatha Christie – Un huis clos pesant au possible, une île où le maître de maison n’apparaît pas, des convives qui ont l’air d’avoir tous un truc à cacher, les morts, au fur et à mesure, de ces personnes, jusqu’à ce qu’il n’en reste plus que deux, que une… que zéro ! Et puis la claque dans ma gueule ! Magnifique !!! Impossible d’arrêter de lire, je voulais savoir, je voulais même le garder pour le lire à table mais ma mère n’a pas voulu… (lu hors cadre scolaire).

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6. Misery de Stephen King – Encore un huis clos oppressant, Paul Sheldon, un auteur pris au piège de la terrible infirmière Annie Wilkes. J’ai tremblé de tous mes membres devant tant de sadisme, de folie pure ! Un roman que je n’oublierai jamais tant il m’a procuré des frissons et le King est le roi de mes frissons !! Si « La ligne verte » m’avait fait pleurer, Misery m’a fait trembler de terreur pure ! Le tout sans monstre sous le lit (Lu pour mon plaisir propre).

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7. Une étude en rouge de Sir Arthur Conan Doyle – Je venais de lire « Le chien des Baskerville » et même si Sherlock Holmes était peu présent dans le Chien, j’étais déjà folle de lui et je voulais en savoir le plus possible. Le Net n’existait pas, donc, lors de ma lecture de ce roman, je notais avec avidité les passages qui m’éclairaient le plus possible sur la personnalité de Sherlock Holmes. Un truc de fou, je ne me sentais plus… 30 ans après (presque), je suis toujours à lui courir après.

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8. La plupart en reviendront pas – Vingt-huit jours dans une poche du front russe, hiver 1942-1943 de Eugenio Corti. Dieu tout puissant, comment est-ce possible d’en arriver là ? Le front Russe, les allemands et les italiens qui reculent, les russes qui avancent et la mort à petit feu qui guette tout ces soldats à cause du froid intense qu’il régnait. Horrible, troublant, émouvant, dur pour le coeur.

Un livre que je lisais dans le train, un vendredi, de retour chez mes parents pour un coucou… Mon chien se lève, s’étire et je me dis « Pourquoi il se lève, lui ?? » et puis je vois le paysage… Putain, on arrivait en gare (je n’ai jamais su comment mon chien faisait pour savoir quand on arrivait à destination avec le train) !

Jane Eyre - Brontë Charlotte

9. Jane Eyre de Charlotte Brontë. Je n’ai jamais lu des tonnes de Classiques, alors, pour découvrir, j’avais pris ce roman, pensant que je n’allais pas aimer ou que ce serait neuneu, larmoyant… Ben non ! J’ai pris une claque monumentale, adoré les personnages, souffert avec eux, prié pour que ça finisse bien. Une immersion pareille dans le Classique, ça laisse des traces durables.

Chemin des âmes - Boyden

10. Le chemin des âmes de Joseph Boyden. Le retour de la Grande Guerre, le traumatisme des tranchées, les souvenirs de ces indiens du Canada quand les Hommes Blancs sont venus, l’Horreur de la guerre et l’Horreur de notre comportement envers ces gens. Une lecture avec le regard brouillé, une profondeur inimaginable, un roman qui m’a marqué au fer rouge.

Pottsville 1280 habitants - Jim Thompson

11. Pottsville, 1280 habitants de Jim Thompson est un véritable roman noir, un roman qui m’a marqué parce que lorsque je l’ai lu la première fois, j’ai ri à gorge déployée. Un shérif niais, du moins en apparence et avec un sang-froid à faire pâlir les serial-killer. On rit, mais on devrait frémir devant l’hécatombe. Un assassin aussi effroyable que celui de « L’assassin qui est en moi » du même auteur.

Journée d'Ivan Denissovitch

12. Une journée d’Yvan Dennisovitch d’Alexandre Soljenitsyne ou comment parler du goulag sans se faire censurer. Pari réussi, l’auteur, au travers d’Ivan, nous parle d’une journée au goulag et présenté ainsi, on dirait que ce n’est pas si effroyable que ça. Pourtant, ça l’est et ce court roman m’a aussi marqué au fer rouge, plus que s’il avait décrit l’horreur qui y régnait en se moquant de la censure. C’est beau, mais éprouvant.

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13. Une terre d’ombre de Ron Rash où la Grande Guerre vu des États-Unis et ses dommages collatéraux… Un portrait d’une famille qui vit en retrait de tout, une vallée où le soleil ne brille que très peu, l’agressivité des hommes face à des habitants d’origine allemande ou envers ceux qui ne sont pas parti à la guerre.

De l’émotion brute, une écriture qui claque comme un coup de fusil dans la nuit, des larmes à la fin, un cœur éprouvé (le mien) et un roman qui restera dans mes annales (avec 2 « n » !!) car il est tout en finesse, sans mièvrerie.

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14. Le diable tout le temps de Donald Ray Pollock est un roman noir que j’ai dévoré sans plus savoir m’arriver, découvrant les différents portraits qui parsèment ce livre avec un air horrifié. Un roman noir d’encre, violent, sans concession, éprouvant pour les nerfs, une traversée de l’Enfer sur terre et une plongée dans des âmes noires de chez noires. Un livre qui restera aussi dans ma tête jusqu’à mon Alzheimer définitif.

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15. Seuls les vautour de Nicolas Zeimet où la preuve que les français peuvent faire du roman noir aussi bien que les américains. Un roman magistral qui se déroule dans le trou du cul de l’Utah, une ambiance sombre, des personnages torturés ou attachants, et de l’émotion à l’état brut. Addictif ce genre de roman.

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16. Le garçon de Marcus Malte est avant tout une écriture superbe, des paragraphes qu’on relit doucement pour être sûr de bien les avoir dégusté, un personnage principal improbable mais ô combien attachant, une histoire d’amour, la Grande Guerre qui, sous la plume de Marcus, devient prégnante, angoissante, comme si nous y étions. Un véritable coup de coeur et un récit qui m’a marqué, oui.

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17. Le village de Dan Smith. Ukraine, 1930, un petit village perdu au fin fond du fin fond du trou du cul du monde. Le contexte social du livre en fait un roman noir et l’aspect politique est fort présent avec le communisme et toute la puissance de son illogisme. Des personnages charismatiques oscillant souvent entre leurs côtés humaniste et leur part sombre qui peut faire d’eux des assassins; un récit à la fois humain et barbare. Ici, rien n’est ni tout blanc ni tout noir, mais entre gris clair et gris foncé. C’est tout ça, ce roman… avec des larmes et du sang.

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18. Papillon de nuit de R.J Ellory. Cet auteur m’a souvent des coups de cœurs mais ici, on est au-dessus du lot niveau émotions ressenties durant la lecture. Un récit fort, puissant, magnifique, addictif, de l’émotion à l’état brut, sans jamais plonger dans le pathos gratuit. L’auteur nous sert là un plat de résistance gargantuesque sans avoir besoin de nous servir un pavé. Un roman que j’ai dévoré, ne laissant aucune miette, me pourléchant les babines tout en le finissant sur les genoux, tant l’émotion m’avait saisie à la gorge, au cœur, dans mes tripes. Un peu comme « En ce lieu enchanté » de Rene Denfeld.

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19. Que ta volonté soit faite de Maxime Chattam est aussi un roman bourré d’émotions que j’ai dévoré en peu de temps, où j’ai souffert, où j’ai eu les larmes aux yeux. Le premier chapitre est sans concession et je l’ai terminé en fermant les yeux, avalant difficilement ma salive. Sombre, violent, dérangeant, angoissant, avec un contexte social d’une petite ville en toile de fond.

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20. Nous rêvions juste de liberté de Henri Loevenbruck m’a emporté loin, loin, dans un magnifique voyage éprouvant et émouvant. Lorsque je suis revenue sur terre, j’étais amputée car le livre était fini. Mais dans ma tête, Bohem roule toujours et son pote est à ses côtés. Oui, un roman émouvant et marquant.

Voilà, double ration de romans marquants, j’aurais encore pu en ajouter, vous avez sans doute remarqué que j’en avais glissé subrepticement dans la description du pourquoi du comment j’avais trouvé ce livre marquant.

Bon anniversaire de blog, Collectif et j’espère qu’on en fêtera encore beaucoup !
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RAT a Week Winter Edition Saison 2 [Bilan Semaine 3/4]

Pour la semaine 3, mon choix est resté sur la même catégorie que durant la semaine de la saint-Valentin (thriller et horreur en autre), avec toujours mes 500 pages à lire minimum sur la semaine.

Exit encore une fois la guimauve et les bons sentiments dégoulinant ! 

Je continue avec l’exorciste, j’enchaîne sur Carrie, je me fais les débuts de la Réforme avec la bédé Le maître d’armes (du sang et des tripes), je rigole un coup avec Gotlib, je me fait de la parodie de Sherlock Holmes en bédé, hop, un roman post-apocalypse (survivaliste), quelques vampires en comics et de nouveaux des pastiches holmsésiens.

La vie est belle !

  • Catégorie 3 : Thriller, Horreur, glacé de Terreur.
    Parce qu’on a le droit de ne pas blairer la Saint Valentin et autres romances, cette catégorie est réservée à ceux qui ne souhaitent lire que des thrillers ou de l’horreur. Quoique l’on puisse aimer la Saint Valentin et les romances et ne lire que des livres de psychopathes.
  • Défi 2 : je choisis le nombre de pages par semaine, avec un minimum de 500 pages et un maximum qui peut dépasser les 3000 pages.

Bilan 3ème semaine – Du Lundi 20/02 au dimanche 26/02 – 1495 pages lues (1439 & 1437 pages lues les semaines précédentes)

  1. L’exorciste : William P. Blatty (280/400 pages)
  2. Carrie : Stephen Ling (243 pages)
  3. Dans la forêt : Jean Hegland (304 pages)
  4. Le maître d’armes : Dorison & Parnotte (96 pages)
  5. Baker Street – Tome 1 – Sherlock Holmes n’a peur de rien : Pierre Veys & Nicolas Barral (48 pages)
  6. Baker Street – Tome 2 – Sherlock Holmes et le club des sports dangereux : Pierre Veys &  Nicolas Barral (48 pages)
  7. Moby Dick : Olivier Jouvray & Pierre Alary (123 pages)
  8. Rubrique-à-brac – Taume 2 : Gotlib (96 pages)
  9. American Vampire – Tome 1 – Sans neuf : Scott Snyder, Stephen King & Rafael Albuquerque (192 pages)
  10. Le détective détraqué ou les mésaventures de Sherlock Holmes : Collectif (65/286 pages)

Tous mes vœux pour 2017 !!

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Je sais que même en le souhaitant avec tout mon cœur, l’année 2017 sera excellente pour certains et merdique pour d’autres… Mais paraît que c’est ainsi que va la vie.

Donc, j’espère que vous passerez l’année qui vient sans trop de dommage, sans trop de bobos, sans trop d’emmerdes, de cons dans votre entourage, que vous aurez des bonnes choses à gogo et pas trop de mauvaises choses…

Que vous ayez aussi des chouettes lectures et plein de tentations livresques !

Au fait, l’année dernière, tout le monde m’a souhaité de gagner plus d’argent, mais c’est pas arrivé, alors, cette année, je vais vous donner mon numéro de compte bancaire, ainsi, ce sera plus facile !

Bonne année et bonne santé les potos de la blogo, que vous soyez blogueurs ou suiveurs, lecteurs ou pas.

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Joyeux Noël Coquin à tous et toutes !

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Que vous croyez ou pas au père Noël, que cette fête devenue commerciale et synonyme de gabegie vous sorte par les trous de nez ou que vous ne viviez que pour elle, qu’elle soit encore pour vous religieuse ou païenne, que vous vous délectiez de foie gras ou que vous militiez pour l’arrêt de ce que vous considérez comme de la barbarie, que vous ayez fait un sapin ou pas, que vous attendez avec impatience le début des festivités ou bien leur fin, je m’en moque !

Si j’ai posté cet article, c’est juste pour vous souhaiter une bonne journée à tous et toutes !

Ne mangez pas de trop, gaffe aux indigestions, gaffe à l’ennui à table entre deux vieilles tantes bigotes, avec votre belle-mère chiante devant vous, gaffe au vin qui coule à flot (ou au Jack’s), gaffe aux conversations ennuyantes à mourir aussi…

Vous pourrez toujours les décoincer en leur parlant de la pédérastie au temps de l’Antiquité, des expressions du langage courant qui ne sont que des références sexuelles, leur parler des dangers de la branlette que certaines femmes pratiquent à tour de poignet, ou de la reconversion des anciennes stars du porno…

Mais quoi que vous fassiez, n’oubliez pas de mettre le petit Jésus dans la crèche !

De fourrer la dinde ! De bourrer la hotte ! De labourer le jardin ! De butiner la fleur…

Et oui, il y des sous-entendus grivois là-dessous !! Je vous ai même mis une image pour ceux qui n’ont pas encore compris… Oui, juste au-dessus…

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Qu’aurais-je bien pu faire ?? À vos plumes… [Mon 1001ème billet !]

Sorry, mon 1000ème billet a été publié hier et je ne le savais même pas.

Tant pis… Comme je ne fais pas de concours, je vais poster ce petit article et vous demander de répondre à ma question « Qu’aurais-je pu faire d’autre devant une situation pareille ?? ».

Vous avez toute liberté de solutions et je vous invite à les noter dans les commentaires…

Il n’y a rien à gagner, juste mon estime et me faire rire. Vous avez jusque la fin du mois, le meilleur aura mes congratulations les plus sincères.

Anybref… Durant mes vacances, je cherche le calme, la tranquillité, la nature sauvage et j’aime aller m’enterrer dans les trous du cul de votre beau pays, chers amis français.

Là où je vais, c’est des beau paysages, des couleurs magnifiques, des petits chemins escarpés, des randos de malade…

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Le calme, la tranquillité, les crampes aux mollets, aux chevilles… Mais…

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Mais que faire lorsqu’on tombe sur ÇA au détour d’une forêt ??

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Mon homme dit que mon premier réflexe n’aurait pas dû être celui de le photographier, mais plutôt de courir… J’en peux rien, j’avais mon smartphone en main pour zapper la chanson et puisque j’étais dans le menu principal, j’ai fait « le petit oiseau va sortir ».

Bon, puisque je suis en train d’écrire ce petit article, vous vous doutez que la confrontation avec la bête fut paisible et non agressive…

Mais qu’auras-je dû faire face à ÇA ??

  • Prendre une photo ? (comme je le fis)
  • Courir comme une malade sachant que je ne cours pas vite et pas longtemps ?
  • Faire la morte ?
  • Hurler après ma mère sachant qu’elle était à plus de 1000 km ?
  • Prier sachant que parmi la multitude en souffrance, mon message ne serait pas entendu ?
  • Téléphoner à Police Secours sachant que le temps qu’ils arrivent, je serais ressortie du ventre de la bête sous forme de crottes ??

À vous de me le dire ou de m’inventer d’autres solutions, même des cochonnes comme lui montrer mes beaux nichons.

 

Coming out… du placard en dessous de l’escalier

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Oui, aujourd’hui c’est le jour des aveux… Il y a bien le jour du poisson !

Vous le saviez déjà, vu mes pseudos, que certains jours je me prenais pour une Belette et à ce moment là, fallait pas laisser trainer ses mollets parce que je mordais dedans.

Des fois, c’était un Cannibal Lecteur qui venait m’habiter et là, je dévorais des livres et des livres.

Mes infirmiers de l’HP s’y étaient habitués, c’était pas bien méchant et puis, avec une camisole et une muselière, je faisais moins de dégâts. 

De plus, tant que j’ai des livres à me mettre sous les canines, une connexion Internet qui ne rame pas, du café, des mojitos et à bouffer, je reste relativement calme.

Dernièrement par contre, je ne sais pas ce qu’il m’a pris après un mail de Stelphique et une proposition pour réaliser des LC « autrement », j’ai senti une troisième personnalité naître en moi et, attrapant un scalpel qui trainait, je me suis mise à déchirer des livres qui me passaient sous les yeux.

Non, rassurez-vous, pas des polars ou des romans noirs ! Jamais de la vie. J’ai juste étripé des Harlequin, éventré des 50 Nuances, profané de ma lame des Merci Pour Ce Moment…

Mes infirmiers m’ont alors donné le pseudo de Cannibal The Ripper avant que je leur conseille, sous la menace de mon arme, de me nommer, dans ces moments là, Jack The Reader.

Oui, désolé, mais le Jack médecin légiste nouveau collaborateur n’était qu’un avatar de moi-même et de mon cerveau psychologiquement atteint. Juste pour les besoins de l’article de lancement…

J’ai poussé le vice jusqu’à m’interviewer moi-même (ICI), ce qui prend du temps car je devais à chaque fois changer de place, de déguisement, de personnalité, avec les risques que cela comporte (j’aurais pu tenter de pisser debout en me prenant pour Jack !).

Dans un soucis de perfectionnement, je lui ai fait un faux profil Gravatar, une adresse mail et je l’ai invité à devenir rédacteur sur mon blog afin de pouvoir répondre à vos commentaires sous son identité à lui, ce qui, je vous l’avoue, est un exercice de haut vol parce que je devais penser à écrire autrement, à ne pas dire de conneries, de trucs sexuels et une fois, en répondant à Ida en tant que Jack, j’ai oublié de changer le pseudo.

Rebelote avec Geneviève de Collectif Polar, je pensais être en mode « Jack » et c’était en mode « Belette »… J’ai accusé les lutins de WP et des cafouillages imaginaires, aussi créative que des hommes politiques pris la main dans le pot de confiture.

Les sueurs froides que je me suis payée !! Ouf, elles n’ont rien vu et ont sans doute cru que WP pétait une case (Collectif) ou, dans le cas de Ida, que c’était la Belette (mon pseudo, mon avatar) qui répondait bizarrement.

J’ai bien tenté des corrections, mais hélas, si le nom de mon faux collabo apparaît bien, mon avatar, lui, est resté.

J’aurais voulu pousser le vice jusqu’à vous avouer le pot aux roses APRÈS la publication de la chronique du roman sous forme d’autopsie littéraire, mais cela aurait été en contradiction avec le fait que mes 2 complices devaient publier leur chroniques littéraire sur la même page que la mienne.

Là, vous auriez compris qu’il y avait une frite dans la bière… Un citron en plastique dans le mojito au rhum sans alcool…

De plus, impossible de jouer deux personnalités différentes trop longtemps, c’est épuisant et pas facile. Mais comment fait James Bond ??

Donc, je passe aux aveux et vous avoue l’arnaque : le médecin légiste interviewé n’existe pas, le fameux Jack The Reader n’est pas un nouveau collaborateur de mon blog.

Ce n’était que moi, la psychopathe de service. Mes deux complices ont joué le jeu, trouvant bizarre tout de même de me parler à moi sous cette autre identité en faisant comme si ce n’était pas moi. Les blondes suivent toujours ??

Ida, ne pleure pas ! Ne boycotte pas non plus les produits belges…  Ne me fait pas le supplice de l’eau ou de la roue. Continue de me laisser des messages qui me font pisser de rire.

Non, ne pleurez pas, car puisque Jack The Reader existe dans ma tête, vous me retrouverez sous cette identité de médecin légiste non conventionné pour le WRC :

Le WOMAN’S READING CLUB composé de trois filles un peu folles-dingues : Nath, Stelphique et moi-même.

Le tout sur une idée de Stelphique et des mois et des mois de mails pour arriver à pondre quelque chose de neuf dans ces LC qui se feront à trois !

Nom de Zeus, une nouvelle partouze littéraire !!

PS : les LC en duo avec Stelphique restent toujours !!

Pour ceux qui auraient loupé l’interview, il est ici : Fin du mystèèèèère : Chronique d’une autopsie littéraire annoncée… [Présentation]

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Martine a fist fucké Oui-Oui [1 an de chroniques tordues = Chez Anne-Ju]

Anne-Ju organisait des concours tordus et j’ai participé, par sympathie, à son dernier concours où elle nous demandait de faire une critique d’un livre imaginaire avec un résumé vachement tordu.

J’ai poussé le vice jusqu’à faire une couverture cochonne parce que je suis aussi tordue que notre Anne-Ju !

Martine a fist fucké oui-oui

Résumé : Libérée, délivrée de chez Les motordus d’Anne-Ju au prix d’une soirée mojitos

A 47 ans, Martine est devenue une femme aigrie. Après avoir été à la plage, à la campagne, au PMU, au sex shop, au camp de naturistes, elle ne sait plus quoi faire de sa vie. Il faut dire que la vie ne l’a pas épargné. Elle se remet difficilement de son divorce avec le petit Prince qui a préféré partir avec son pote le renard et apprendre le dessin. Elle se retrouve donc , seule, avec ses enfants, Tom-Tom et Nana, qui passent leur temps à manger des chouquettes et à lui en faire voir de toutes les couleurs. Dans ses malheurs, elle a quitté sa ferme car Heidi a mis fin à son bail du jour au lendemain.

Mais grâce aux offices HLM, elle a trouvé un pavillon, pas de première jeunesse, dans un quartier résidentiel, les 3000. Elle commençait à se remettre sur pied et à trouver ses repères mais tout ceci était sans compter sur son nouveau voisin : Oui-Oui. Quand, elle l’a vu se balader dans sa voiture débile en chantant des chansons qui restent dans la tête toute la journée, elle a tout de suite su qu’elle ne le supporterait pas. Il faut dire qu’elle a le temps de l’observer car elle a un emploi à domicile : gratteuse de bancos pour manchots.

Sauf qu’un jour, la coupe est pleine. Elle n’a plus supporter son air jovial, gentil et serviable. Tout s’est passé un 25 juin 2016. Leur vie va basculer à jamais. « Libérée, délivrée » est devenue la sonnerie de portable de Martine.

Critique : C’est avec joie mêlée de crainte que je me suis jetée sur le dernier Martine sortit car j’avais peur que l’auteur, à force d’en écrire, n’arrive plus à se renouveler.

Mes craintes n’étaient pas justifiées, heureusement, et, une fois de plus, il a démontré avec brio – avec qui ? – que Martine était une héroïne pas comme les autres, surtout en injection à 7%.

Son Petit Prince lui ayant fait le coup du crayon – il s’est taillé, le bougre – notre héroïne (pure et blanche, non coupée) s’est retrouvée fort dépourvue (quand la cité HLM fut venue), avec son drôle de voisin, Oui-Oui (qui n’est pas le frère de la poupée qui fait « Non, non, non »).

De suite, l’auteur a su instaurer des tensions tendues entre Martine et le nain de jardin au grelot qui bouge dans tous les sens (toute ressemblance avec un autre nain de jardin serait purement fortuite parce que lui, c’est juste les épaules qui bougent).

On sent bien que la tension monte, monte, monte,… que les sangs s’échauffent et que ces deux là n’ont rien en commun, si ce n’est l’habitation HLM et tout le monde sait que Martine, le hash elle aime…

Distillant son suspense comme Heidi distillait son whisky frelaté (voir épisode précédent « Martine se fait enculer par Heidi qui boit du whisky»), l’auteur nous prend aux tripes lorsque Martine attrape Oui-Oui par le gland magique pour enfin lui faire arrêter sa stupide chanson en lui enfonçant l’index (qui monte lorsque les bourses baissent, c’est bien connu) dans sa prise jack personnelle…

Oh, pardon, toute à ma joie textuelle, je viens de spolier sans m’en rendre compte… Désolé, c’est sorti tout seul. Ça nous arrive à tous dans la joie et l’excitation, non ?

Oh my gode (sur batterie lithium)  ! C’est un magnifique fist-fucking que l’auteur nous décrit avec de grandes envolées livresques et poétiques, nous faisant bien ressentir toute l’allégresse ressentie par Martine qui était vénère de l’entendre chanter et ensuite par le Oui-Oui qui en a eu le grelot qui s’est tenu tout raide.

Quelle maîtrise de l’acte, quel suspense, quelles tensions dans cette scène qui fleurait bon le célèbre parfum de Guy Laproute « Fleur d’anus ». Martine en a même sniffé son index comme dans la pub Fingers…

Le livre a failli m’en tomber des mains tant je suis entrée en transe devant la plume égrillarde et la verge… la verve de cet auteur qui nous comble de jouissance à chacune de ses parutions avec Martine.

D’ailleurs, j’avoue que j’ai eu les larmes aux yeux et la bave aux lèvres (mais lesquelles ?) en entendant que Oui-Oui ne chantait plus puisqu’on lui avait oc-culté sa prise du son.

Un grand moment de littérature qui restera gravée en moi à tout jamais et que même le vilain Al Zheimer n’arrivera pas à me faire oublier tant cela était intense.

Un roman brut, un roman vrai, un roman écrit à l’encre de ses yeux, une série que j’aime à mourir, de la tension que l’on peut palper, sentir, tenir en main, et du suspense à gogo (danseur).

Vivement le prochain tome « Martine s’est trouvée une nouvelle pine ».

Fin du mystèèèèère : Chronique d’une autopsie littéraire annoncée… [Présentation]

Bonjour tout le monde ! Le suspense est terminé, vous allez savoir enfin ce que je vous préparait depuis un certain temps dans l’ombre.

Je voulais faire autre chose dans mon blog, sans savoir trop quoi. L’idée d’interviewer des personnes en rapport avec le milieu du crime (du côté des flics) m’a titillé mais alors, j’aurais eu l’impression de copier Yvan et ses interview d’auteurs.

Un collaborateur pour écrire dans mon blog ? Oui, mais Collectif le fait déjà et Anne-Ju aussi, ça allait faire plagiat partout.

Alors pourquoi ne pas mixer les idées des copinautes et interviewer un futur collaborateur de mon blog ?

Comme si je passais au mélangeur les idées d’Yvan, de Collectif et d’Anne-Ju !

*Roulements de tambour*

Aujourd’hui donc, j’ouvre les pages de mon blog à un nouveau collaborateur.

Il va venir se présenter et nous allons discuter autour d’une tasse de café virtuelle du boulot qu’il va réaliser une ou deux fois par mois dans mes pages.

Alors, ce monsieur est médecin dans la vraie vie… Pas d’emballement, mesdames ! Il est conventionné, ne vous auscultera pas intimement, ne vous fourrera pas un thermomètre où je pense et pas question de se faire tripoter ici, il n’est pas là pour ça.

Son prénom ? Jacques (prénom d’emprunt)… Mais allez savoir pourquoi, on va lui donner du « Jack ».

Mon nouveau collaborateur prendra le nom de plume de « Jack The Reader » étant donné qu’il n’égorgera pas mais écrira des chroniques de livres d’une manière différente de la mienne.

J’oubliais aussi de vous dire… C’est la médecine légale qu’il pratique mon nouveau collaborateur…

Aaaah, ça vous refroidit, hein ? Ben pas moi, ça m’excite !

Vous comprenez donc l’utilisation des logos « Patience » avec des scalpels et le beau Dexter ! Légiste lui aussi.

Pour le rapport avec Sherlock, je pense que les plus malins d’entre vous et ceux qui me connaissent le mieux, auront capté : Sherlock, c’est mon violon d’Ingres et Jack The Ripper, Dexter, le sang, les scalpels, c’étaient les indices qui représentaient mon futur collabo ! (on se calme les ancêtres, c’est un bon collabo – oups la boulettte).

— Bonjour Jack The Reader ! Bienvenue sur mon blog… j’espère que de l’autre côté de l’écran vous êtes bien installé. Nous utiliserons le vouvoiement pour donner un caractère plus formel à mon premier interview. Nous ne sommes pas en MP cette fois-ci.
— Bonjour chère Belette ou Cannibal Lecteur… Entre nous, c’est mon premier interview « officiel » aussi. Même si nous avons devisé énormément via emails !

— En effet, on a causé beaucoup ! Pour le nom, Belette Cannibal, ça me va bien. Irene [Adler] pour les intimes…
— (rires) Malheureusement, je n’ai rien d’un Sherlock Holmes et encore moins d’un Docteur Watson puisque je ne guéris personne. Mes clients sont tous morts lorsqu’ils arrivent sur ma table.

— Bravo, il a potassé mon sujet de prédilection et il pratique un certain humour noir !
— Bien évidemment que j’ai révisé les sujets de prédilections de celle qui va me permettre de publier quelques chroniques chez elle ! Je savais quand même où je mettais les pieds en venant ici. Nous avons assez discutés littérature en coulisse.

— Je suis tout de même fière que vous m’ayez contacté et encore plus contente de vous recevoir ici, sur mon modeste blog. Votre métier me fascine, parce que c’est tout de même grâce à vos analyses et vos « découpages » que vous permettez à la police d’attraper des coupables !
— En partie ! Ne négligeons pas le travail réalisé par tous les intervenants… De plus, gardez bien à l’esprit qu’un légiste n’agit pas toujours pour le compte d’une autorité judiciaire, je suis plus souvent à la morgue de l’hôpital que sur une scène de crime.

Mais en principe, vous ne m’avez pas invité pour parler de mon métier… mais de littérature, non ? Bien que j’ai compris que les découpages vous intéressaient au plus au point, madame le blogueuse qui essaie de retenir par cœur les rapport des légistes de 1888.

— Votre métier me fascine… Et je serais plus tentée de parler boulot avec vous que lecture, sauf si c’est celle d’un cadavre.
Pourtant, le métier n’a rien de folichon quand on y pense bien. Une odeur de mort qui vous suit partout, l’impression de devenir insensible parce qu’on y est obligé, surtout devant la mort d’enfants, que ce soit dû à la maladie ou à un accident, ou un assassinat et des dîners de famille où on vous donne toujours le couteau pour découper le rôti ou la dinde sous prétexte que vous aimez ça, la découpe !

Sans compter que pour devenir médecin légiste, j’ai passé un certain nombre d’années sur les bancs de l’école de médecine, plus mes années de stage, ce qui me fait presque 11 ans avant d’exercer en tant que professionnel ! Bon, la paie n’est pas mal, je l’avoue, mais on ne la vole pas.

— Merci d’avoir éclairé un peu mes lecteurs et lectrices… Revenons à notre Jack The Ripper : vous m’avez glissé, discrètement, qu’il ne vous laissait pas indifférent vous non plus…
— Attention, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit ! Il ne me fascine pas, mais oui, je me pose des questions aussi, surtout depuis que j’en ai parlé avec vous et que j’ai lu votre travail sur ce criminel.

Entendons-nous bien, assassiner des femmes dans la rue, même obscure, alors qu’il risquait d’être surpris à tout moment, découper des organes bien cachés et le faire « professionnellement », ça me laisse toujours pantois. Surtout le fait qu’il ne fut jamais attrapé qui me rend curieux, mais sans plus.

La preuve, je n’ai jamais cherché à en savoir plus, du moins, pas au point de devenir Ripperologue ou acharné. J’ai lu votre travail sur Jack en parcourant votre blog, mais ne comptez pas sûr moi pour vous parler de ces crimes ou discuter des rapports d’autopsie.

Mais si vous permettez, revenons à la littérature, parce que j’ai besoin de sortir du cadre de mon travail, de parler d’autre chose et parce que je sens que nous allons nous égarer dans les rapports d’autopsie de l’apoque ! Et je sais pas expérience que vous vous égarez très vite.

— Tout à fait, nous en reparlerons via emails si j’arrive à vous tirez les vers hors du nez (tant pis pour les autres). Bien, causons littérature comme vous dites. Gros lecteur mais pas bloggueur ? Comment avez-vous échouez sur mon blog ?
— Pas « gros lecteur » mais lecteur à mes heures dans un but de détente afin de me vider l’esprit après des autopsies plus dures que d’autres.

Évidemment, pas le temps d’être blogueur à temps plein, d’où la proposition (décente, je commence à connaître l’esprit tordu de la Belette) de vous envoyer l’une ou l’autre chronique sur mes lectures qui seront, en principe, des nouveautés.

Quant au comment du pourquoi je suis ici, c’est simple ; je me promenais sur le Net à la recherche des critiques de certains livres, j’ai lu quelques de vos critiques sur Babelio, suivi le lien sous la critique, tombé sur votre blog, découvert ses chroniques, puis curieux de nature, je voulais savoir ce que vous disiez dans votre partie sur Jack et de fil en aiguille, j’ai parcouru votre blog et j’en suis venu à avoir envie de vous parler via MP.

Via les MP de Babelio je vous ai contacté, et on a continué via emails et puisque je voulais me lancer dans l’art de chronique mais sans la contrainte d’un blog, l’idée est venue d’elle-même.

— Niveau lectures, pas de chroniques d’oldies avec vous ? Ou de vieux romans noirs endormis sous la poussière ?
— Non, hélas. J’aimerais bien, comme je te l’ai déjà dit mais je lis en moyenne 4 ou 5 livres sur le mois, je ne pourrais donc pas lire les nouveautés du rayon thrillers et découvrir en plus la littérature que tu nommes oldies. Je dois faire un choix, drastique, mais c’est ainsi.

— Tout compte fait, tu as raison, passons au « tu » le « vous » fait trop sérieux (je laisse ainsi sans corriger). Niveau littérature, tu lis depuis longtemps ou tu es un lecteur sur le tard ?
— Je vais expliquer ça plus en détails pour tes lecteurs : j’ai toujours lu, mais jamais énormément, du moins, pas des romans, niveau cours et livres d’anatomie, là, j’en ai lu des masses. Idem pour les syllabus de cours de médecine.

Tes Sherlock Holmes, tes Hercule Poirot et toute la clique, j’en ai lu un ou deux, il y un certain temps mais je n’ai pas continué parce que cela ne m’intéressait pas du tout. Ces enquêteurs me semblaient un trop peu réalistes et je sens en écrivant cela qu’elle va me tuer.

— Non, chacun son truc… Mais oui, je vais t’arracher les yeux !
— Tu connaissais mon point de vue… (rires) Je reste un inconditionnel des thrillers, des romans policiers ou des romans tout court, mais pas dans l’ancienneté, je lis des auteurs vivants et contemporains.

Ce qui fait que je ne marcherai pas sur tes plates-bandes niveau chroniques, même si, pour ma première fiche que tu posteras, ce sera un roman que tu viens de lire aussi. Mais ensuite, je penses que nos chroniques divergeront dans leurs titres.

— Tant mieux, il fallait du sang neuf sur ce blog… Oups. Tes Chroniques que nous appellerons…
— Chronique d’une autopsie littéraire annoncée… en référence au roman de Gabriel Garcia Marquez « Chronique d’une mort annoncée » et en rapport avec mon véritable métier de médecin légiste puisque la Belette m’a proposé de « disséquer » mes romans lus comme si c’était un corps et d’en rédiger des rapports d’autopsie. C’est le deal et elle est forte en négociations.

Ce qui explique donc les Dexter utilisés par la Belette (elle a tout dirigé d’une main de maître), bien que je n’ai rien d’un assassin et que la série soit bourrée de fautes comme toutes les séries policières…

— On coupe toute cette diatribe sur les séries pleines de fautes au montage !! Stelphique va nous tuer si on critique Dexter et ma sœur te flinguera si tu casse du sucre sur CSI Las Vegas.
— Mais je te l’ai déjà dit que je n’aimais pas les séries policières à la télé ! Même si je lis des incohérences dans les romans policiers, cela passe mieux. Allez quoi, des test ADN en deux minutes chrono et à la pelle en plus…

Bref, avant qu’elle ne me censure au montage du texte final, je vous dis donc à bientôt pour ma première chronique dans le blog de la Belette Cannibal et j’espère que vous serez indulgent avec ma prose qui est assez banale, je l’avoue. Voilà pourquoi elle a émis le souhait que je le fasse à la manière d’un rapport d’autopsie bien que j’ai un peu rechigné.

Quant à elle, pour le premier roman lu en LC avec votre serviteur, elle va diligenter une enquête dessus comme si elle était un Private detective. Un médecin et un détective, décidément, elle a le Sherlock Holmes dans la peau !

Mais juste pour le premier livre lu, après, chacun lira de son côté.

Ceci est un test grandeur nature et j’espère que vous prendrez plaisir à lire mes petites chroniques des nouveautés que je lirai.

Jack The Reader, futur chroniqueur chez Cannibal Lecteur, qui la remercie au passage pour les bannières réalisées.

PS : Vous  le retrouverez à partir du mois d’août pour des chroniques fort différentes des miennes.

Jack the Reader 4Chronique autopsie annoncée

Jeu concours chez Collectif Polar : La 500ème !

Collectif Polar a organisé un jeu-concours pour son bientôt 500ème article. Dans le but de mieux nous connaître, elle a concocté ces petites questions qui concernent nos livres, nos lectures, nous, mais rien d’indiscret, rassurez-vous !

Il y a des choses à gagner, mais moi je participe juste pour le fun, pour célébrer avec elle ce futur 500ème article, pour lui faire plaisir, pour partager avec vous, pour m’amuser.

Pour les règles, cliquez sur son pseudo en tête de paragraphe et vous saurez tout tout tout !

1) Peux-tu te présentez aux lecteurs de ce blog ?

— Bonjour les z’amis… Internée depuis de nombreuse années dans un service de haute sécurité d’un HP que je ne nommerai pas… Oh, pardon, Collectif Polar me fait des grands signes pour me dire que je ne dois pas vous dire toute la vérité…

Allez, je recommence ! Je suis avant tout une grande amatrice de romans policiers devant l’éternel et je ne suis pas encore rassasiée de lectures.

Mon premier roman policier étant « Le chien des Baskerville » de Conan Doyle, on peut dire que Sherlock Holmes m’a happé dans son univers où je suis toujours. C’est ce qu’on appelle une grande et belle histoire d’amour, chabadabada ♫

Le roman policier est majoritaire dans mes biblios, qu’il soit à énigme, historique, ésotérique (même si j’ai arrêté de ce côté-là, ça commençait à devenir lassant), thriller ou roman noir, mon dernier dada en date.

Je ne dédaigne pas de temps en temps une petite incursion dans l’univers de la Fantasy et dernièrement, je me suis même penchée un peu sur la SF (non, ce n’est pas du Sans Fil, bande de moules incultes!).

J’apprécie aussi fortement les romans Western de chez Actes Sud ou les nature writing de chez Gallmeister.

Mes lectures ne doivent pas enrichir ma culture, ce n’est pas mon critère principal ! Bon, si en plus de me fournir un cadavre, un crime gore, une histoire amusante, un contexte social… le livre me cultive, c’est tout bon, mais ce n’est vraiment pas mon critère de premier choix.

Ah oui, en plus d’aimer lire, j’aime aussi les blagues, les bons jeux de mots et la plume de l’ironie quand elle a trempé dans l’encrier du sarcasme (genre docteur House)…

2) Quel est ton rapport aux livres et à la lecture ?

Un rapport que les psys qualifieraient de maladif, grave, irrécupérable, insoignable, addictif et que les banquiers qualifieraient d’excellents pour leurs comptes puisque c’est en circulant que l’argent fait des petits !

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3) Quand lis-tu ? As-tu des petits rituels de lecture ?

Non, pas vraiment de rituels. Je lis au matin, en mangeant parce que oui, si je n’ai pas de rituels, j’ai des mauvaises manières dont celle de lire en mangeant !

Anybref ! Je lis au matin, dans le métro en allant au boulot, au boulot aussi (le patron ne sais pas qui je suis, mhouhahaha), en dînant, au retour dans le métro, en soupant, dans le divan, dans mon bureau à la maison, à côté du PC et avant d’aller au dodo (si je ne regarde pas une série).

4) Es-tu plutôt papier ou plutôt liseuse ?

Aux chiottes, vaut mieux être papier, non ?? Je suis les deux, pourtant, jamais je n’aurais pensé et cru que je deviendrais accro à ma liseuse ou même que je lirais un jour sur liseuse puisque pour moi, la liseuse ne passerait pas par moi !

Tester une liseuse c’était l’adopter et cela fera bientôt deux ans que je vis de fols moments de joie et d’intensité avec ma Kobinou.

Je fais donc les deux, papier ET liseuse et si le livre est trop gros, je passe direct à la liseuse.

À Bruxelles, dans le patois local, on dirait que je suis half and half (moitié moitié).

Gandalf vous ne passerz pas

5) A quel point es-tu attaché(e) à tes bouquins ?

Viscéral ! Pour ça aussi je devrais me faire soigner grave parce que j’y suis attachée à un point tel que je ne me débarrasse que des doublons ou des romans que je n’ai vraiment pas aimé, ou de ceux que j’ai aimé à un moment mais que je n’ai plus envie de voir prendre de la place sur les étagères (Lieutenant Eve Dallas, par exemple).

Tellement attachée que les livres que j’ai lu en numérique et que j’ai adoré, et bien, je les recherche ensuite en livres papiers pour les exposer sur mes étagères…

Et puis, je les prête pas !!!

 6) Peux-tu me présenter ta bibliothèque ? Comment est-elle classée … ? Une petite photo serait la bienvenue !

Le classement de ma biblio… Tout un programme et tu as de la chance, j’ai remis de l’ordre ces derniers jours, enfin, tout est relatif, hein !

Vous n’aurez pas de photos de l’armoire vitrée, mais là j’y ai rangé des belles éditions, de fantasy ou polars, tout des livres que j’ai lu et qui possèdent une belle tranche.

Dans ma biblio du bureau, mes bédés sont classées dans les étagères du fond, j’ai réussi à faire toute une étagère des romans édités chez Rivages/Noir (Payot et Rivages), 4 étagères sont consacrées à ma collection holmésienne (2 photos) et en principe, dans cette biblio, tous les romans sont « à lire » sauf l’étage des Perry Mason et ceux consacrés à ma collection des apocryphes holmésiens ou écrits canoniques.

Dans la chambre, j’ai réussi à classer les romans par éditeur ou par personnages principaux (les Thomas Pitt, Frère Cadfael,…), en essayant de les groupir selon leur couleur de tranche, pour plus d’harmonie.

Étagères Chambre Bragelonne 10-18 blancs

Éditions Bragelonne, 10-18 Blancs et Milady

Là aussi j’ai quelques biblios : une grande et trois petites, plus des étagères aux murs.

En travaillant dur et en foutant un bordel monstre, j’ai réussi à faire un étagère Rivages/Noir, une de chez Points, une autre consacrée aux Presse Pocket, Folio Policier, Bragelonne, 10-18 tranches noires et les blanches séparées…

Et sur les nouvelles étagères faites par Chouchou, j’ai même plus d’une planche consacrée aux romans en belles éditions que j’ai kiffé grave !

Étagère Chambre Romans lus adorés

Ceux que j’ai kiffés !

Le classement est en perpétuelle évolution puisqu’à chaque nouvel achat, faut lui trouver une place.

7) Quels sont tes romans et/ou tes auteurs préférés ?

Difficile à dire, il y a Conan Doyle et Sherlock Holmes, mais aussi tous les grands auteurs de romans noirs américains et pas que des États-Unis puisque j’essaie de découvrir aussi des auteurs Sud-Américains ou Africains dans la mesure du possible.

Stephen King y a une place de choix, bien entendu, mais les énumérer tous serait long et dur !

8) As-tu une anecdote autour d’une lecture qui t’a troublé(e), gêné(e), ébranlé(e) ?

Certaines lectures forts éprouvantes ont failli terminer leur course dans le freezer (voir la scène extraite  de la série Friends avec Joey qui avait tenté de lire Shining et qui avait eu peur et l’avait mis dans le freezer) tant elles m’avaient fichu la trouille au point de me traumatiser ou de me filer des cauchemars.

C’était « Mon ami Frédéric » et j’étais jeune, et aussi des livres consacrés aux camps de concentration et aux médecins qui aimaient pratiquer certaines choses sur les prisonniers.

Pas de souvenirs d’avoir été troublée, ou alors il y a longtemps et c’était de la littérature érotique… Gênée ou (é)branlée ? Pas de souvenirs non plus…

8) Et le polar dans tout ça ?

À toutes les sauces, dans toutes les positions, tout le temps, non stop, j’arrête jamais quoi et je grimpe toujours au mur lorsqu’on me dit : « Tu ne lirais pas autre chose que des polars ? Genre des livres plus instructifs ? ».

Putain de bordel de dieu, que j’ai envie d’exploser ! Comme s’ils avaient raté deux guerres et qu’ils pensaient que le roman policier est encore un roman de gare à 6 sous.

10) Quelle question voudriez-vous me poser ?

Le code de ta carte bancaire ? Non ? Bon, attends alors…

Ah ! Est-ce que le fait de travailler dans son « loisir » n’est pas dangereux ?? N’as-tu pas peur de te dégoutter des livres en bossant dedans ?

Je m’explique : moi, si je devais travailler dans un milieu que j’aime (les livres ou les chevaux) et bien, j’aurais peur de ne plus les voir ensuite comme un « plaisir » mais plutôt comme du travail ! Et donc, en ouvrant un roman, j’aurais l’impression de travailler à la maison ou lorsque je monterais mon cheval, je n’aurais plus ce plaisir après avoir passé ma journée à expliquer à  des gosses comment monter à cheval.