Le Western : Christophe Champclaux & Linda Tahir Meriau (préface de Jean-François Giré)


Titre : Le Western

Auteurs : Christophe Champclaux & Linda Tahir Meriau (préface de Jean-François Giré)
Édition : Le Courrier du Livre (30/10/2015)

Résumé :
De la fin des années 1930 jusqu’à la fin des années 1960, le western a constitué l’un des genres cinématographiques les plus populaires à travers le monde. D’abord méprisé par la critique et les grands cinéastes, le western a acquis au fil du temps la maturité d’un genre cinématographique majeur.

Cet ouvrage retrace en texte et en images toute l’histoire du genre du début du XXe siècle jusqu’aux films et aux séries TV les plus récents, en s’attardant naturellement sur l’âge d’or des années 1950 et 1960.

Toute l’ histoire du western, de 1950 à nos jours.
Les westerns de Clint Eastwood, en accordant une importance égale à l’oeuvre de l’acteur qu’à celle du réalisateur.

Une interview inédite de Budd Boetticher, maître de l’âge d’or du Western.

Les Territoires du Western, un photo reportage exclusif sur les traces de John Ford et Sergio Leone.

De nombreuses illustrations et photographies exceptionnelles dont certaines très rares, issues de la photothèque personnelle des auteurs.

Un DVD proposant un classique du genre, La Vallée de la vengeance (1951), réalisé par Richard Thorpe, interprété par Burt Lancaster, Robert Walker et Joanne Dru, accompagné de deux documentaires : Petite histoire du Western et John Wayne, la piste d’un géant.

Critique :
Sans être indigeste, ce beau livre se déguste avec un carnet de note à ses côtés pour noter les westerns que les auteurs vous recommandent.

Le western est-il mort ? Moribond ? Pourquoi durant tout un temps on n’en a plus vu au cinéma ?

Vous le saurez en le lisant, tiens !

De belles images tirées des westerns célèbres (ou moins) agrémentent ces pages et le texte n’est pas trop conséquent pour que vous en ayez marre.

Je dirais que les auteurs ont su trouver le juste milieu entre le poids des mots et la beauté des photos.

La petite histoire du Western se divise en deux catégories : ceux qui ont un revolver chargé et ceux qui creusent…

Oh pardon, j’ai encore Blondin dans la tête… Le livre se divise en deux parties, à ma gauche, l’histoire du western, racontée très agréablement par Christophe Champclaux et à droite, les westerns du beau Clint Eastwood (raconté par Linda Tahir Meriau).

Pour ma part, j’ai lu en suivant, passant de l’histoire du western à celle de Clint, sans que cela me pose problème.

D’ailleurs, je me suis couchée moins bête après cette lecture car j’ai appris que le livre de Céline « Voyage au bout de la nuit » faisait partie des sources discrètes du film « Le bon, la brute et le truand » puisque dedans, Louis-Ferdinand Céline traduisait son dégoût des tortures et des massacres légalisés par la guerre, comme nous le voyons dans la célèbre scène de la bataille entre les Sudistes et les Nordistes et qui fera dire à Blondon : Je crois que je n’ai jamais vu autant d’hommes crever  en même temps ».

Ce que le peuple américain ne sait pas, c’est que la campagne du Nouveau-Mexique qui eut lieu entre février et avril 1860 et menée par la général Sibley (Confédéré) et le colonel Canby (Union) avait pour objectif le contrôle des mines d’or du Texas.

L’Union était financée par les banquiers de Londres et la Confédération par la Bourse de… Paris ! Et les banquiers, ça aime qu’on les rembourse. Tout le monde se fout que ce soit le sang des hommes contre l’or des investisseurs.

Anybref, ce livre nous parle de Western et il le fait bien, sans nous en causer ad nauseam, sans nous inonder de faits inutiles ou de choses négligeables.

Écrit pour nous le faire vivre, pourvu de quelques petites anecdotes de cinéma, ce livre est une mine d’or pour celui ou celle qui aime le genre et qui voudrait aller à la rencontre de films moins connus ou qui semblent être dépassés de nos jours.

Il y a du texte, des belles images, des belles affiches et on en apprend un peu plus sur ce genre qui semble être mort alors qu’il ne l’est pas, la preuve avec des séries western de bonne qualité et qui ont marché.

Bon, va falloir que je vérifie si tous les films notés sont dans ma DVDthèque et si non, faudra que j’aille faire un tour chez un grand vendeur de films en tout genre.

Le Challenge « Il était une fois dans l’Ouest » chez The Cannibal Lecteur et Le Mois Américain – Septembre 2019 – chez Titine.

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L’Ouest Américain : Jean-Yves Montagu & Alain Thomas (II)

Titre : L’Ouest Américain

Auteurs : Jean-Yves Montagu & Alain Thomas (II)
Édition : du Chêne – Grands voyageurs (1996/2014/2018))

Résumé :
Comme Christophe Colomb à la fin du xve siècle, le voyageur parcourant les parcs nationaux peut s’exclamer devant le spectacle d’une nature intacte et unique.

Avec les photographies d’Alain Thomas, on pénètre dans l’Ouest de la grandeur, de la splendeur, l’Ouest sauvage, l’Ouest infini.

Ce voyage en images à travers les grands parcs américains vous fera découvrir : la montagne avec les Montagnes Rocheuses, barrière infranchissable, véritable épine dorsale de l’Amérique du Nord, (Denali National Park, Bryce Canyon, Yellowstone…).

Le Plateau du Colorado, un plateau de grès qui à lui seul contient la plus grande partie des merveilles de l’Ouest (le Grand Canyon, Bryce Canyon, Canyon lands, Monument Valley…).

Les déserts, un ensemble très varié de zones désertiques ou semi-désertiques ; la Vallée de la Mort avec ses étendues de sel fossile à perte de vue ; le désert de Sonora avec ses cactus géants ; les Badlands au relief coloré comme la palette d’un peintre ; la Forêt Pétrifiée témoignage des bouleversements climatiques du passé…

Critique :
Une fois de plus, on s’en met plein les mirettes avec des images lumineuses, bourrées de magnifiques paysages en veux-tu en voilà.

On peut ne pas aimer la mentalité des Américains, on peut leur reprocher un génocide (à leurs ancêtres), de s’être approprié des terres qui ne leur appartenaient pas, de jouer au gendarme du Monde alors qu’ils n’y ont pas droit (ni les autres), de posséder une bombe de destruction massive alors que les autres ne peuvent pas, on peut détester son nouveau président, mais on ne peut pas reprocher à l’Amérique d’avoir des paysages merdiques ! Ses paysages sont magnifiques.

On ne pourra pas reprocher au photographe de n’avoir pas su les exploiter et de n’avoir pas su les mettre en valeur sur papier glacé !!

Ce livre est tout simplement magnifique, très bien fait, sans trop de blablas, misant plus sur le choc des photos que sur le poids des mots (sans pour autant raconter des conneries).

Le seul inconvénient, avec ce beau livre, c’est qu’il a été réédité plusieurs fois et chaque fois avec des couvertures différentes…

Si, comme moi, votre mémoire est plus photographique qu’autre chose, ça pose un énorme problème car vous risquez de vous retrouvez avec deux exemplaires du même livre (édition 1994 et 2000) dans votre bibio…

Et si quelques années ont passé, vous ne vous rendrez pas compte que les images que vous regardez avec amour, et bien, vous les avez déjà vues !

Non, il faudra un classement dans la biblio plus une horrible concordance des titres et des auteurs pour que la pièce tombe enfin.

Vous aurez compris, je le possède deux fois !

Le Mois Américain – Septembre 2019 – chez Titine.

USA – Le Sud-Ouest : Thomas Jeier & Gerhard Eisenschink

Titre : USA – Le Sud-Ouest

Auteurs : Thomas Jeier & Gerhard Eisenschink
Édition : Vilo (28/05/1998)

Résumé :
La vision extraordinaire d’une nature prodigieuse, l’histoire de la genèse d’un continent inscrite dans les formations rocheuses des canyons, sculptée par l’érosion au cours des millénaires, tel est le sud-ouest des États-Unis, à travers le Colorado, l’Utah, le Nouveau-Mexique et l’Arizona, les paysages les plus fascinants de toute l’Amérique.

Critique :
Contrairement à certains autres titres sur l’Amérique que je possède et que j’ai (ou que je vais) chroniquer, celui-ci ne possède pas des images aux couleurs vives ou chatoyantes.

Elles sont très belle, vu les paysages, mais elles manquent un peu de couleurs vives.

Niveau blablas, on en a mais pas de trop, sans exagérer, sans vous dégoûter avec un trop plein de mots et un trop peu de photos. Juste le nécessaire, même un peu plus, et vous pourriez faire l’impasse dessus et vous contenter de jouir des images et de leur légendes.

Les textes sont concentrés au début de l’ouvrage et sur la fin, sans oublier les adresses utiles, qui, avec l’ère d’Internet, ne servent plus à grand-chose (l’édition datant de 1998 quand le Net n’était pas aussi répandu dans nos chaumières).

L’Amérique a ça de bien, ce sont ses paysages, ses canyons, ses parcs nationaux, ses monuments naturels façonnés par l’eau et le vent qui les ont érodés pour nous donner un spectacle dont je n’arriverai jamais à me lasser.

Ajoutons à cela quelques images de villes, de cactus, de personnes et vous aurez une idée assez fidèle de cet ouvrage que j’ai réouvert après tant d’années de biblio, juste pour le plaisir (comme le chantait l’autre) des yeux et en hommage à ce Mois Américain que j’honore de ma présence chaque année en Septembre.

Malgré tout, il reste le moins joli à feuilleter en raison des couleurs assez plates de ses images.

Le Mois Américain – Septembre 2019 – chez Titine.

L’Ouest Américain – Territoires sauvages : Olivier Grunewald & Michel Le Bris

Titre : L’Ouest Américain – Territoires sauvages

Auteurs : Olivier Grunewald & Michel Le Bris
Édition : du Chêne (2005)

Résumé :
Go West ! Mais où le situer cet Ouest de toutes les fascinations, contrée sans limite, territoire de l’errance qui semble courir des forêts profondes du Montana au désert de l’Arizona, des grandes plaines aux convulsions géologiques des Rocheuses ?

Ces paysages fous, ces poèmes de pierre, cathédrales du Nouveau Monde, somptueusement photographiés par Olivier Grunewald nous sont aussi des paysages intérieurs et ces pistes des chemins où retrouver de fragments de nous-mêmes, enfouis et nécessaires.

Michel Le Bris … Lire la suite nous communique sa passion pour ces territoires et l’émerveillement sans cesse renouvelé devant une nature qui fait appel à la part sauvage qui est en nous.

Critique :
Autant dire les choses telles qu’elles sont, sans gants, sans diplomatie, à chaud : putain de sa mère, les photos de malade qu’il y a dans ce livre ! Magnifiques !

Et elles me font toujours cet effet alors que cela fait des années que je possède ce beau livre et que je l’ai déjà feuilleté quelques fois dans ma vie.

Ici, un peu de bla-bla et pour le reste, c’est zéro tracas, hormis le fait qu’on a une énorme envie de partir là-bas pour voir ces paysages en encore plus vrai que sur les photos.

Oui, les photos sont de tellement bonnes qualités et le travail derrière est sans nul doute important, mais le rendu est impeccable et les couleurs, les images, vous sautent aux yeux et il est difficile de s’en détacher, ou alors, on a l’effet inverse, on devient fébrile et on effeuille le livre en vitesse, pour se gorger de toute cette nature sauvage sublimée.

Si dans le pire des cas vous le faisiez à la va-vite, pas de soucis, vous y reviendrez ensuite pour le faire dans les règles de l’art, avec lenteur et concentration.

Arpentez donc le désert du Sonora, visiter le sublime Colorado, pays des canyons, pénétrez dans la Sierra Nevada et ouvrez les yeux sur le Yellowstone avant de répondre à l’appel du Wilderness… N’oubliez pas de bien vous couvrir pour les images sous la neige.

Le Mois Américain – Septembre 2019 – chez Titine.

Far West éternel : Dylan Winter

Titre : Far West éternel (voyages et aventures)

Auteur : Dylan Winter
Édition : Sélection du Reader’s digest (1997)
Édition Originale : The great American West (1996)
Traducteur : Isabelle Chapman

Résumé :
Quand d’audacieux colons s’aventurèrent à l’ouest du Mississippi, ils furent saisis par la majesté des paysages de cette terre inconnue.

Ce Far-West de légende, à la fois effrayant et attirant, était alors une immense étendue sauvage : la Prairie.

« À quoi ressemble aujourd’hui cet Ouest jadis sauvage ? » s’est demandé l’Anglais Dylan Winter.

Pour répondre à cette question, le voilà parti « Sur la piste de l’Oregon ». Un rude voyage dans le temps et l’espace, en compagnie de Roland et Rocky, ses deux fidèles chevaux.

Quatre mois d’errance au cours desquels notre britannique bon teint, bien loin des campagnes civilisées de sa terre natale, découvre la plus exotique et la plus authentique des Amériques, avec ses ranchs et ses cow-boys, ses rodéos, ses villes fantômes et ses tornades.

Critique :
♪ I’m an Englishman in New York ♫ chantait Sting, mais ici, c’est un Englishman in Oregon (puis Idaho, Wyoming, Nebraska, Kansas et Missouri).

Ah je disais que dans certains de mes beaux livres j’avais beaucoup d’images et peu de textes ? Ici, c’est tout le contraire : peu d’images mais beaucoup de textes !

Niveau images, elles ne casseront pas trois pattes à un canard car elles ne brillent pas par leur couleurs chatoyantes, elles sont assez ternes, mais illustrent bien le périple de cet Anglais à cheval qui traversa tout de même une grande partie des États-Unis, d’Ouest en Est.

Racontant son périple, l’auteur nous explique avoir voulu vérifier si l’Ouest sauvage des premiers pionniers était toujours toujours le même dans les années 80/90. Il s’est donc mis en selle…

Après une première partie parlant en général de la Conquête de l’Ouest, la seconde partie est un condensé de « A Hack Goes West: On Horseback Along the Oregon Trail » de Dylan Winter.

Je dois dire qu’on ne lit pas ça d’une traite, mais par petits morceaux, un peu tous les soirs, avant de s’endormir, afin de rêver que l’on sillonne à ses côtés ces immensités des États-Unis dans ce qu’il a de plus sauvage, en ce compris les z’humains.

À réserver à ceux qui ne rêvent que de traverser le continent de Trump à dada, à la dure, d’aller à la rencontre des gens, quels qu’ils soient, de partager leur quotidien, leurs tartines, d’accepter leurs états d’esprits et surtout, aux amoureux de ces paysages somptueux, sauvages et qui me font toujours baver.

Le Challenge « Il était une fois dans l’Ouest » chez The Cannibal Lecteur et Le Mois Américain – Septembre 2019 – chez Titine.

Cow-Boys – Mythe et réalité : Yves Berger & Claude Poulet

Titre : Cow-Boys – Mythe et réalité

Auteurs : Yves Berger & Claude Poulet
Édition : du Chêne Photographie (1996)

Résumé :
Fou des Amériques, de géographie, d’ornithologie, du Sud, de la guerre de Sécession, des Indiens, des chats, de la Provence et de la langue française.

Yves Berger est aussi, depuis trois décennies, le directeur littéraire des Éditions Bernard Grasset.

Critique :
Non, n’offrez pas ce livre à une petite fille qui n’aime que les ballerines ou à un petit garçon qui n’aime que les camions de pompiers !

Sélectionnez plutôt celui ou celle qui ne se sent plus dès qu’elle voit un cheval avec une selle western, qui bave devant les film de Sergio Leone ou tout autre film dès qu’il y a des chevaux et des cow-boys.

Privilégiez le lecteur ou la lectrice qui adore Lucky Luke. Et là, vous en ferez une personne heureuse !

Passant en revue, au fil des 4 saisons,  le travail des cow-boys de maintenant, l’auteur nous glisse quelques petites explications tandis que les photographies de Claude Poulet font mouche en nous montrant l’étendue des prairies, la taille des troupeaux (et bien moindre qu’en 1860), le travail harassant et difficile des vaqueros américains, tout en nous gratifiant, de temps en temps, de plans serrés sur un pommeau, un mors, un éperon.

Peu de texte, mais des images qui font pétiller les yeux, même scintiller, dans mon cas, moi qui me pâme toujours devant une selle western (j’en possède 2) et tout l’équipement qui va avec. Par contre, je n’ai plus vraiment les chevaux pour aller avec ce style là (avant, oui).

Un beau livre que j’ai pris plaisir à revoir une fois de plus, m’immergeant dans les troupeaux de vaches, sortant mon lasso pour attraper un veau, le retourner, le marquer, le castrer, ou plus, si affinités.

Une rude vie, un job mal payé, mais une vie au grand air et à toutes les intempéries.

Le Challenge « Il était une fois dans l’Ouest » chez The Cannibal Lecteur et Le Mois Américain – Septembre 2019 – chez Titine.

Itinerrance dans l’Ouest des USA : Josyane Cassaigne & Alain Cassaigne

Titre : Itinerrance dans l’Ouest des USA

Auteurs : Josyane Cassaigne & Alain Cassaigne
Édition : De La Boussole (2000)

Résumé :
Les États-Unis d’Amérique restent bien souvent un rêve et symbolisent le Voyage et la Liberté. Les grands paysages de l’ouest des USA, parmi les plus beaux de la Terre et les plus étonnants dans leur existence même, ne peuvent qu’attirer, au moins une fois dans sa vie, tout voyageur, qu’il soit photographe ou simple curieux en quête d’émotions nouvelles.

Ici l’espace est grand comme le ciel. Découvrons au travers de ce magnifique album les fabuleux paysages et l’ambiance inégalée du Far-West !

Photographes indépendants dans la tradition des couples voyageurs, Josyane et Alain Cassaigne sont unis dans la vie comme dans leur passion : la Photographie.

Ils souhaitent poursuivre leur témoignage de ce monde fragile, à l’évolution parfois déroutante, pour conserver des images originales, furtives ou graphiques, de lieux, d’époques et des hommes rencontrés au hasard des routes et des villes.

Itinerrance dans l’ouest des USA est leur troisième livre.

Critique :
Voilà le livre idéal pour s’en mettre plein les mirettes sans trop lire de texte.

Maintenant, si vous voulez lire plus, faudra sélectionner un autre bouquin sur le sujet !

Les images sont superbes, pleines de couleurs, de paysages flamboyants, naturels, sauvages, bref, de la jouissance garantie pour ceux et celles qui aiment la Nature avec un grand N.

Loin des villes surpeuplées, partez à la découverte de l’Ouest des U.S.A où tout est dans la démesure, que ce soit au niveau des paysages à couper le souffle ou de par la magnificence des lieux photographiés.

Cela fait des années que je possède ce petit bouquin et de temps en temps, je l’ouvre pour prendre ma dose de paysages lunaires et fantasmagoriques, rêvant que j’y suis en vrai, que je foule de mes petits pieds plats cet univers hors norme.

Un plaisir pour les yeux. Un livre à regarder plus qu’à lire.

Le Mois Américain – Septembre 2019 – chez Titine.