Fables – Tome 17 – Super Team : Bill Willingham & Mark Buckingham

fables-tome-17-super-team

Titre : Fables – Tome 17 – Super Team

Scénariste : Bill Willingham
Dessinateur : Mark Buckingham

Édition : Urban Comics Editions (2013)

Résumé :
Nourri par la peur et guidé par les Ténèbres, les pouvoirs de Mister Dark ne cessent de croître. Ce n’est qu’une question de temps avant que les derniers remparts de Fableville ne cède devant l’agresseur.

Mais… regardez ! Les F-Men !

Réunie par la puissance Ozma, l’équipe des Super-Fables est fin prête à combiner ses forces et ainsi triompher de l’ennemi.

fables-17-plancheCritique :
Retour dans le bureau des affaires courantes avec notre singé préféré, Bufkin, qui a perdu ses ailes en combattant la sorcière Babayaga…

Devant le miroir magique et la tête de son ami Frankie (la créature du dr Frankenstein), il s’interroge sur ce qu’il va bien pouvoir faire ensuite…

Notre ami ne sait pas que Mister Dark a pris possession de Fableville et il ne sait rien de la menace qui pèse sur les Fables réunies dans la Ferme.

Comme je l’ai souvent dit, dans la série Fables, les personnages évolues et certains cachaient bien leur jeu. On les croyait pleutres, trouillards, crétins, mais le jour dit, ils prouvèrent leur bravoure, même Bufkin, le préposé au rangement des livres de la grande bibliothèque.

Et dans ce tome qui regroupe les épisodes 101 à 107, notre singe va tenter d’accomplir sa quête.

Pendant ce temps là, Pinocchio tente de monter une F-Men, à l’instar des X-Men et bien que l’heure soit grave et que Mister Dark soit à leurs portes, il y a beaucoup de drôlerie quand notre vieux petit garçon fait passer des auditions pour intégrer les F-Men.

Très second degré, mais sans caricaturer les X-Men, ces pages donneront de la couleur au récit assez sombre, surtout lorsque Pinocchio expliquera à Ozma le pourquoi du comment il se déplace en chaise roulante avec un grand F sur les couvertures des roues.

Dans Fables, il y a aussi des personnages dont on ne sait pas trop quoi penser d’eux, sont-ils des salauds déguisés en gentils ou des gentils déguisés en salaud parce qu’il doit en être ainsi ?

Depuis ma rencontre avec Mister North, le puisssant vent du Nord, j’oscillais entre les deux, partagée que j’étais devant ce « dieu » qui aimait ses petits-enfants mais qui avait abandonné son fils… Maintenant, je suis fixée, Mister North avait tout d’un Grand Homme, enfin, d’un Grand Dieu…

Dans ce tome, la quête d’un non-héros côtoie celle d’un garçon qui se voudrait homme, d’un petit garçon qui ne sait pas se battre mais qui a déjà prouvé sa valeur et son attachement aux autres, d’un côté nous avons des Fables qui possèdent une virilité à toute épreuve (Bigby et la Bête, Grinder) et une femme qui collectionne les doudous pour son futur enfant…

Un tome où la beauté de Heaven fait face à l’horreur de New-York devenue citée noire, la bestialité de Mister Dark s’opposant à la gentillesse de Gobe-Mouche, un tome où un grand-père doit se mettre en chasse de son petit-enfant fantôme pour l’éliminer…

Super team est un super tome et on se demande bien ce que l’auteur nous réserve comme surprise ensuite !

Étoile 4,5

Challenge « Thrillers et polars » de Sharon (2016-2017) et Le « Challenge US 2016-2017 » chez Noctembule.

fables-17-planche-2

Enregistrer

Tony Chu, détective cannibale – Tome 1 – Goût décès : John Layman & Rob Guillory

Titre : Tony Chu, détective cannibale – Tome 1 – Goût décès

Titre : Tony Chu, détective cannibale – Tome 2 – Un goût de Paradis

Titre : Tony Chu, détective cannibale – Tome 3 – Croque mort

Scénariste : John Layman
Dessinateur : Rob Guillory

Édition : Delcourt (2010 / 2011 / 2012)

Résumé :
L’Inspecteur Tony Chu a un secret. Ou plutôt un pouvoir… Enfin, quelque chose d’un peu bizarre qui fait de lui un cibopathe. Cela signifie qu’il est capable de retracer psychiquement la nature, l’origine, l’histoire et même les émotions de tout ce qu’il ingurgite.

Cela fait de lui un enquêteur de premier ordre, notamment lorsqu’il doit « goûter » à la victime d’un meurtre pour coincer le criminel… Ses capacités hors du commun vont l’amener à enquêter sur des affaires plus étranges les unes que les autres…

tonychu_1

tony-chu-detective-cannibale-tome-1-gout-decesCritique :
Pour une fois, je vais groupir trois critiques en une seule : les trois premiers tomes de la série « Tony Chu, le détective cannibale ».

Tony, flic, est cibopathe… Non, ça n’est pas contagieux, restez-ici.

Non, ce n’est pas non plus un truc sexuel qu’il ferait… Ou un état qu nécessite un internement.

Cela veut seulement dire que lorsqu’il croque dans une pomme, il peut détecter les 36 produits chimiques qu’elle a reçu, qui l’a coupée et si, d’aventure (en aventure), il s’attaquait à une tranche de bacon, il saurait tout sur la mort du pauvre cochon.

S’il avait mangé des lasagnes de chez Findus, il aurait aussitôt détecté, non pas l’anguille sous roche, mais le cheval sous le bœuf.

Étonnante série que je viens de commencer, là… Un flic qui peut découvrir les planques où se trouvent des cadavres rien qu’en mordant un suspect, pareil pour le code secret d’un coffre, juste en léchant le sang du détenteur…

Je vous le dis de suite, vaut mieux avoir l’estomac bien accroché pour lire cette sympathique saga qui sort des sentiers battus avec son pitch pour le moins « pas banal ».

Par contre, je viens d’apprendre qu’en anglais, cette série se nommait « Tony Chew » et qu’il y avait un jeu de mot dans le nom, car « to chew » veut dire « mâcher ».

Pourquoi avoir changé le nom ? Parce que le francophone estt incapable de comprendre ? Merci, c’est gentil ! MDR

Cette série, policière, est assez futuriste puisque nous sommes dans un monde où la consommation de poulet a été interdite pour cause de grippe aviaire qui a fait des millions de morts.

Le poulet s’échange donc sous les manteaux et se vend très cher au marché noir. Mais n’y aurait-il pas des complots et des magouilles là-dessous ??

Ce que j’ai aimé, dans cette série, en plus de son pitch amusant, c’est le côté décalé et humoristique. Il y a de l’humour, des situations cocasses, du suspense, des enquêtes, des retournements de situations, des coups fourrés…

De plus, j’aime le fait que l’auteur commence souvent un chapitre par un flash-back, ou  une scène qui s’est déroulée bien avant, ou parfois même, une scène que nous verrons après.

Il faut être aussi attentif pour lire toute les petites choses écrites dans des cadres, des journaux,… C’est souvent drôle !

Le seul point faible c’est que le fil rouge est assez mince et qu’une fois lu les trois premiers tomes, il faut se poser afin d’être sûr qu’on a rien loupé.

Pour le reste, chaque album n’a pas toujours une intrigue principale qui se détache, mais plusieurs petites qui se regroupent, le tout formant le fil rouge.

Pour le premier tome, j’avais trouvé que les personnages n’étaient pas assez développés, mais je remarque que l’auteur nous en apprend plus sur eux au fil des tomes.

En tout cas,  j’ai hâte de découvrir la suite des enquêtes de Tony Chu !

Étoile 3,5

Challenge « Thrillers et polars » de Sharon (2016-2017) et Le « Challenge US 2016-2017 » chez Noctembule.

BILAN LECTURE - Veux la suite t'excites pas

Enregistrer

Enregistrer

Fables – Tome 16 – Rose rouge : Bill Willingham & Mark Buckingham

fables-tome-16-rose-rouge

Titre : Fables – Tome 16 – Rose rouge

Scénariste : Bill Willingham
Dessinateur : Mark Buckingham
Édition : Urban Comics Editions (2013)

Résumé :
Tandis que M. Dark apporte les dernières touches au projet qui lui conférera le pouvoir suffisant pour anéantir les Fables à jamais, Gepetto, l’ex-Adversaire, dispute à la communauté des sorcières le droit de mener la bataille qui s’annonce.

Rose Rouge quant à elle, sortie de sa léthargie, pourrait bien se montrer la digne héritière du courage du légendaire Boy Blue.

fables-16-plancheCritique :
Rose Rouge est avachie au lit depuis des lustres, elle a une gueule à faire peur et la tête de cochon coupée n’est jamais arrivée à la faire sortir de son plumard où elle déprime sévère grave.

Pourtant, elle va avoir un électrochoc et nous, nous aurons droit à des informations complémentaires sur sa vie en tant que petite sœur de Blanche Neige.

Oubliez les gentils 7 nains, ici, on n’est pas chez Disney et c’est assez glauque, si on lit entre les lignes.

Dans le dessin animé, les 7 nains restent sages avec Blanche, jamais de pensées cochonnes ou lubriques, mais vous m’avouerez que c’était peu plausible, sauf s’ils étaient tous homo ! Mon dieu, on ne parle pas de ça non plus dans les Disney !!

Au retour de Blanche de son exil et de sa tournante avec des nains lubriques, Rose Rouge s’est comportée comme une vraie peste, poussant souvent le bouchon un peu trop loin.

Certes, on peut la comprendre; on ne lui avait pas tout dit, on lui avait caché des choses, mais son comportement était tout de même plus qu’odieux, mesquin et irresponsable !

Tout en nous fournissant des informations sur deux personnages centraux de Fables, le scénariste nous met aussi en appétit avec les préparatifs du grand Méchant Mister Dark.

Là, on ne pourra jamais dire qu’ils ont foiré leur Méchant, eux, car il est réussi et bougrement méchant, sadique, horrible,… Qui que vous soyez, il décèle vos Peurs et vous rend fou, méchant, agressif, meurtrier.

Sous le regard du chat noir Médée, nous découvrirons ses projets pour les Fables et les Communs, c’est-à-dire, nous… C’est pas glorieux ce qu’il veut faire de notre Monde.

J’ai adoré aussi l’entretien que Mister Dark aura avec Mister North… Grandiose !

Le combat entre M. Dark et frau Totenkinder sera épique, donnant encore plus envie de tourner les pages car ici, pas de dessinateurs que je n’aime pas ! Ouf.

Petit bonus à la fin, des dessins pour répondre à des questions posées par de lecteurs célèbres.

Étoile 4,5

Challenge « Thrillers et polars » de Sharon (2016-2017)et Le « Challenge US 2016-2017 » chez Noctembule.

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Fables – Tome 15 – Sorcières : Bill Willingham & Mark Buckingham

Titre : Fables – Tome 15 – Sorcières

Scénariste : Bill Willingham
Dessinateurs : Mark Buckingham / Jim Fern / David Lapham

Édition : Urban Comics Editions (2014)

Résumé :
Alors que M. Dark a pris le contrôle des ruines de Fableville et que les Fables ignorent tout de ses projets et agissements, Bufkin, le singe docile, se terre dans ce qui reste du Bureau des Affaires Courantes, enfermé aux côtés de la sorcière maléfique Baba Yaga et entend bien résister à l’ennemi.

À la Ferme, Gepetto réapparaît et œuvre afin devenir le chef des Fables et prendre le commandement des sorcières, mais saura-t-il convaincre la communauté de sa loyauté soudaine ?

fables-tome-15-sorcieresCritique :
Chouette, dans ce tome on revient à des bons vieux combats entre nos Fables et le Nouvel Ennemi !

Et une fois de plus, on découvre des personnages sous un nouveau jour, comme Bufkin, le singe bleu volant qui aidait Blanche dans le Bureau des Affaires Courantes.

Mais avant de découvrir la bravoure et la malice de notre singe, l’auteur nous propose de découvrir un peu le passé de M. Dark et comment il avait été emprisonné, comment avaient fini ses objets magiques…

On en apprend des belles sur l’origine de la cape magique…

Ce tome met non seulement en avant notre petit singe préféré, mais aussi des anciens qu’on aimait pas, comme les têtes des soldats de bois, Gepetto, Baba Yaga et le Génie, chacun suivant sa route vers le Bien ou le Mal et parfois, les salauds ne sont pas toujours là où on le croyait.

Ma copine Frau Totenkinder est aussi mise à l’honneur, une fois de plus, et on découvre de nouvelles choses sur elle, toujours en ayant l’impression qu’elle n’est pas nette alors que oui. Enfin, je l’espère parce qu’elle est nette car elle me plait de plus en plus au fil de chaque tome.

Cet album est riche en rebondissements et en action, on avance, même si ce n’est que de quelques pas, mais on sent que les Fables vont de nouveau s’organiser pour faire face à l’ennemi qui est bien plus puissant que ne le fut l’Envahisseur et ses troupes.

Les dessinateurs qui aident Mark Buckingham dans sa tâche sont au top, pas de dessins trop distants de celui du dessinateur principal. J’avoue que de tous les dessins, ce sont ceux de Buckingham que je préfère.

Il arrive à donner vie et une présence à tous les personnages, j’adore.

Les deux derniers épisodes auraient pu être une bouffée d’air pur car ils concernent notre Gobe-Mouche dans son royaume paisible de Haven.

Mais non, il n’en est rien et nous auront une leçon sur le bien gouverner et notre Gobe-Mouche aura besoin de toute sa science pour mener à bien le premier meurtre sur son Royaume qui pourrait bien devenir une affaire d’état.

Allez, vivement le suivant parce que là, on a renoué avec l’essence même de la série : suspense, mystères, action, personnages intéressants, travaillés, qui bougent, scénario excellent et rebondissements dans on ne sait jamais quels sens.

Étoile 4

Challenge « Thrillers et polars » de Sharon (2016-2017) et Le « Challenge US 2016-2017 » chez Noctembule.

Enregistrer

Enregistrer

Fables – Tome 14 – La grande alliance : Bill Willingham & Mark Buckingham

Titre : Fables – Tome 14 – La grande alliance

Scénariste : Bill Willingham
Dessinateur : Mark Buckingham

Édition : Urban Comics Editions (2014)

Résumé :
Déçu par la tournure que prend sa vie à Hollywood, Jack Horner décide de faire son grand retour à Fableville. Il espère bien, par la même occasion, reconquérir le coeur de la belle Rose Rouge, triste et vulnérable depuis la mort de Boy Blue.

Pendant ce temps, l’écrivain Kevin Thorn reste déterminé à réécrire l’histoire des Fables, selon ses propres caprices

fables-tome-14-la-grande-alliance-598897Critique :
Ben voilà, il fallait qu’un jour ça arrive et que je sois un peu déçue par un tome des Fables et c’est avec celui de La Grande Alliance que ça s’est passé.

Oh, rien de grave, rien de calamiteux, j’en ressors avec une impression mitigée que ce tome était en fait un de transition et que l’on a meublé mon Fables avec des chapitres du spin-off Jack of Fables.

Sans oublier les littéraux qui font leur apparition dans la série, nous donnant un crossover de trois séries en même temps, ce qui apporte beaucoup de confusion.

Pas dans le sens où il n’y a pas de scénario ou qu’il cafouille, juste qu’il y a une profusion de personnages qui auront tous leur quart d’heure de gloire et au final, ça fait un peu capharnaüm !

Attention, ce tome n’est pas à jeter aux orties ou à zapper, il contient des tas de belles choses, comme la suite des aventures de Jack Horner, notre tête à claques insupportable (lui, il n’est pas encore remonté dans mon estime), ce noceur, coucheur, magouilleur, celui qui a un jour grimpé à son Haricot Magique…

Mais le problème est que si on n’a pas suivi le spin-off Jack Of Fables, on se retrouve un peu perdu lorsque tout ces autres personnages furent venus.

Seuls Blanche et Bigby Wolf, notre grand méchant sac à puce, sont égaux à eux-mêmes et ça fait plaisir de les retrouver pour une enquête sur les Littéraux, loin de la Ferme et des autres Fables.

Dommage parce qu’on partait sur un bon chemin avec un autre Grand méchant qui venait s’ajouter au Croque-Mitaine qui était sorti de son coffre…

Croque-Mitaine qui exacerbe les caractères « forts » chez les Fables et même chez les humains, puisque la ville de New-York est en proie à une montée du banditisme.

Le Nouveau Méchant, c’est Kevin Thorn, un littéral, le plus puissant d’entre eux, et il en a marre de ses créations (toutes les Fables et peut être même le monde des Communs et l’Univers) qui ont échappées à son contrôle pour prendre des chemins qu’il réprouve (comme Blanche et son Loup) et il veut recréer entièrement les Fables et leur monde…

L’idée était bonne puisqu’elle lui donnait le rôle du Créateur de tout et faisait aussi intervenir d’autres Littéraux comme Western, Blockbuster, Mystère, Noir, Horreur, Fantasy, SF, Comédie… 4 filles nommées « Pages », un « Révise », celui qui coupe des scènes dans les romans et la fameuse page blanche…

Mais sur la fin, ça devient juste le prétexte à des scènes d’humour déluré, qui, si elles font passer un bon moment, nous égarent plus qu’elles ne nous aident.

Sans aucun doute un tome de transition, un moment d’humour décalé, du potentiel scénaristique mais pas assez ou mal exploité.

Là, ça donne juste l’impression de remplir des pages et d’ajouter un tome pour le lecteur, surtout que l’histoire avec les Littéraux se termine là.

Étoile 3

Challenge « Thrillers et polars » de Sharon (2016-2017) et Le « Challenge US 2016-2017 » chez Noctembule.

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Fables – Tome 13 – L’âge des ténèbres : Mark Buckingham & Bill Willingham

fables-tome-13-lage-des-tenebres

Titre : Fables – Tome 13 – L’âge des ténèbres

Scénariste : Mark Buckingham
Dessinateurs : Bill Willingham / Allred / Gross

Édition : Urban Comics – Collection Vertigo Classiques (2014)

Résumé :
La grande bataille qui opposait les Fables au puissant empire de l’Adversaire est enfin terminée.

S’ouvre alors pour chacun d’eux une ère d’accalmie et de deuil durant laquelle la communauté fabuleuse se rappelle les héros tombés pour eux.

Au même moment, alors que Mowgly s’aventure en terres hostiles pour le compte de Bigby, un mal très ancien se réveille au cœur des Royaumes désormais libérés.

EDIT : par manque de café, j’avais cafouillé et publié le tome 14 avant le 13. Ceci a été corrigé… Ceci étant, cet article était le 1111ème que je publiais… Rendez-vous au 2222 !

9782365773799_p_5Critique : 
L’Adversaire est vaincu, il l’a eu dans le cul ! L’adversaire, malheureusement, vit toujours et les dirigeants de Fableville lui ont fait bénéficier de l’amnistie, ce qui n’est pas au goût de chacun et je les comprends très bien…

C’est à cause de l’Adversaire qu’ils ont du fuir leur Royaumes respectifs, ils ont tous perdu des gens qu’ils aimaient et alors qu’ils vivaient plus ou moins heureux dans notre monde, le Grand Con-Quérant voulait mettre la main dessus aussi.

J’avais cru, grande bête que je suis, que j’allais lire un tome avec du calme et de la volupté, savourer le fait qu’on lance des tomates pourries sur l’Adversaire et tout le reste… Mais non !

Ce tome en fait est triste… Ceux qui l’ont lu savent pourquoi et j’ai souffert de la perte d’un personnage auquel j’étais grandement attachée.

Mais en plus de la perte d’un ami cher, nos Fables vont devoir faire face à un autre ennemi sans doute plus puissant que ne fut l’Adversaire (qui l’était déjà pourtant).

Si j’avais craint que Mark Buckingham n’ait plus grand-chose à raconter dans ses Fables après la défaite de l’Adversaire, et bien, je me suis fourrée le doigt dans l’œil. Puisqu’il s’inspire des contes, la matière est vaste et on pourrait encore continuer bien longtemps.

Mon coup de gueule ira au dessinateur Allred, une fois de plus, qui nous propose des dessins qui n’ont rien à voir avec ceux des autres, changeant même la tête des personnages les plus emblématiques, comme Pinocchio que j’ai eu du mal à reconnaître puisqu’il avait plus l’air d’un véritable petit garçon avec une tête normale et plus sa bouche de travers, comme dans les planches de Bill Willingham.

Quand aux couleurs de ses planches, n’en parlons pas, elles sont unies, sans ombres, sans jeu de différentes couleurs. Comme coloriées aux marqueurs d’un bloc.

Le reste de l’album est bien dessiné, on retrouve les dessins de Willingham et les personnages dessinés comme je les aime et mieux encrés.

En 12 tomes, je me suis attachée aux personnages, j’ai appris au fil des tomes à les apprécier de plus en plus, à faire de plus amples connaissances avec eux, à modifier mon jugement premier sur eux.

Mon envie est toujours aussi grande de les accompagner pour la suite de leurs aventures, mais j’ai un peu peur de perdre des personnages dans leur future guerre avec le nouveau Mal qui se répand peu à peu.

Étoile 4

Challenge « Thrillers et polars » de Sharon (2016-2017) et Le « Challenge US 2016-2017 » chez Noctembule.

Enregistrer

Enregistrer

Transmetropolitan – Tome 5 – Année 5 : Warren Ellis & Darick Robertson

Titre : Transmetropolitan – Tome 5 – Année 5

Scénariste : Warren Ellis
Dessinateur : Darick Robertson

Édition : Urban Comics Editions (2015)

Résumé :
Rien ne va plus pour Spider Jerusalem. Il vient de perdre son boulot et tout ce qu’il lui restait, une infection du cerveau en phase terminale vient de lui être diagnostiquée et le Président des États-Unis en personne n’a rien d’autre à faire que de lancer une horde d’assassins à ses trousses.

Pour autant, le journaliste hors-la-loi n’en perd pas son large sourire jubilatoire.

Ses sordides assistantes viennent de mettre la main sur un indice de poids capable de prouver la corruption et les meurtres perpétrés par le chef de l’État. Spider a la Vérité pour alliée, et rien d’autre ne compte.

transmetropolitan-annee-5-3Critique :
♫ Et voilà, c’est fini ♪ ♫ Ne sois jamais amer, reste toujours sincère ♪ (1)

Dernier volume de cette saga dantesque, cette série trash qui m’a emmené là où aucune autre auparavant ne m’avais emmenée.

J’avais hâte de lire le dernier album et pas trop envie parce que je savais qu’après celui-ci, je ne lirais plus jamais les enquêtes journalistiques de Spider Jerusalem, le journaliste le plus déjanté, le plus drogué, le plus fumeur, le plus buveur, le plus vulgaire, le plus colérique, le plus misanthrope, le plus athée et le plus barré que la planète ait jamais connu.

Durant 4 albums, j’ai suivi Spider dans son travail de journaliste gonzo, dans sa recherche de la Vérité et je dois vous dire qu’on atteint les plus hauts niveaux dans le cynisme, le sadisme, la misanthropie, les drogues, les clopes, l’alcool, les insultes, le refus de l’autorité, le bafouement des règles, le tabassage, ou l’utilisation intensive d’armes prohibées dont le terrible Agitateur d’Intestins (dont les réglages de base sont diarrhée liquide et prolapsus, ainsi que divers réglages plus fantaisistes tels que « volcan intestinal » ou « horreur intestinale innommable »).

Si Spider affectionne tant cette arme, en dépit de son illégalité, c’est qu’elle est non-létale, humiliante et intraçable. Et putain, moi aussi je voudrais la même !!

Franchement, tu sais ce que c’est, le pire, dans cette saga ? C’est que c’est lui le gentil !! Oui, c’est Spider Jerusalem le gentil… Et ça, ça m’en bouchera toujours un coin.

Dernière ligne droite donc, avec un Spider malade, un Spider qui cherche ses mots mais qui, aidé de ses deux sordides assistantes, veut mettre un point (poing ?) d’honneur à faire virer le président Gary Callahan, alias Le Sourire et à dénoncer toutes ses magouilles et les meurtres qu’il a commis durant sa campagne (et après).

Le dernier tome ne nous laisse pas le temps de dormir sur nos lauriers, le président multipliant les exactions, avec l’aide des flics et après avoir muselé toutes les chaines d’infos.

Les dessins sont toujours superbes, les détails aussi (faut s’amuser à tout repérer dans les dessins de Darick Robertson) et le scénario ne se barre jamais en couilles (pas comme la santé de Spider).

Un final sous haute-tension, je vous le dis. Tous les coups sont permis et Spider Jerusalem a franchi une nouvelle étape dans sa recherche de la vérité à tout prix. Si, c’était encore possible d’aller plus loin…

L’auteur continue de mettre le doigt là où ça fait mal, c’est-à-dire sur les travers de notre société et dénonce aussi les mécanismes de récupération des multiples tragédies que le gouvernement utilise à des fins de communication positive.

Quand ce n’est pas la programmation même d’une catastrophe dans le but de la récupérer politiquement, tout en se débarrassant de certains quartiers et des pauvres gens qui y vivaient.

Les dernières pages sont consacrées à des extraits des différents articles que Spider Jerusalem a écrit pour le journal « The Word ». Des courts paragraphes de texte, le tout illustré par des pleines pages dont chacune est réalisée par un artiste différent.

Une saga dont je suis contente d’avoir découverte et qui fera partie de mes indispensables car elle m’a emmenée là où aucune autre n’avait osée le faire, le tout en restant réaliste dans les événements survenus, même si nous étions dans un Futur où j’espère ne jamais vivre.

Un gros coup de coeur général pour les 5 volumes qui compose Transmetropolitan.

Étoile 4

(1) Voilà C’est Fini – Jean-Louis Aubert

Challenge « Thrillers et polars » de Sharon (2016-2017) et Le « Challenge US 2016-2017 » chez Noctembule.

BILAN - Coup de coeur

Enregistrer

Enregistrer

Transmetropolitan – Année Quatre – Tome 4 : Warren Ellis & Darick Robertson

transmetropolitan-tome-4

Titre : Transmetropolitan – Année Quatre – Tome 4

Scénariste : Warren Ellis
Dessinateur : Darick Robertson

Édition : Vertigo Essentiels (2015)

Résumé :
Avoir pour adversaire les deux tiers de la Ville n’est pas chose nouvelle pour le reporter hors-la-loi Spider Jerusalem. Ceci dit, avoir pour ennemi principal le président des États-Unis est une tout autre histoire, surtout lorsque celui-ci est plus enragé qu’un serpent à sonnette sous amphet’.

Le temps est donc compté pour Spider et ses loyales (et sordides) assistantes, forcés de se cacher et de mener leur guérilla journalistique via des méthodes plus discrètes. Mais le danger est aussi là où on ne l’attend pas, et Spider risque fort d’en faire les frais.

transmet04Critique : 
Quelque chose cloche. Je le sens dans mon testicule gauche, celui où un franc-maçon a planté un clou.

Mais non, il ne m’est pas poussé une paire de couilles durant la nuit ! Ce n’est pas moi qui ai dit ça, mais Spider Jerusalem, bande de moules, va !

Spider Jerusalem, notre ami journaliste totalement barré… Souvenez-vous que la fois dernière, nous l’avions laissé en bien fâcheuse posture…

Notre journaliste gonzo préféré avait été censuré lors de la parution d’un de ses articles et le journal pour lequel il travaillait l’avait licencié.

Why ? Ce salopard de nouveau président, celui que l’on surnomme le Sourire, vient juste de durcir sa politique concernant les médias et il en a tout particulièrement après Spider. Le voici sans médias pour publier ses articles.

Comment le héros va-t-il réagir ?

ellis-trans-01

Rien à redire, les auteurs sont toujours aussi barré, que ce soit aux dessins ou au scénario. Spider, quant à lui, ne déroge pas à la règle et il est véritablement déchaîné (plus que d’habitude encore).

C’est toujours aussi cynique, sarcastique, trash, cinglant et on explore toujours les sujets qui dérangent avec, cette fois-ci : le contrôle des médias par le pouvoir politique, les manipulations obscures, les assassinats commandités, la prostitution infantile, la misère, les magouilles politiques…

Bien que ce soient des sujets souvent abordés dans la saga, Warren Ellis ne sombre pas dans la redite et parvient sans problème à se renouveler, le tout sans répéter les épisodes précédents.

La guerre entre Spider et le président est déclarée et il n’est pas encore né celui qui empêchera notre journaliste de publier ses articles ! Il y a des canaux sur le côté, des pirates, et notre ami fumeur, buveur, drogué et speedé va devenir une sorte de croisement entre un blogueur et un Anonymous.

La pression est sur les épaule de Spider, ses sordides assistantes sont là pour l’épauler et on en apprend un petit peu plus sur elles, surtout sur Yelena. Et puis, notre Spider sera mis quelques fois en position dangereuse… et finira presque en enfer, là où il n’y a pas de cigarettes.

transmetropolitan_46_p04

J’ai apprécié aussi ce tome 4, comme tout la série jusqu’à présent. Certes, ça cause de politique, mais les auteurs le font bien, ils frappent sous la ceinture, ils sont justes, même s’ils utilisent le mode un peu punk et trash pour le dire.

La société futuriste qu’ils décrivent n’est tout compte fait pas si éloignée que ça de la nôtre, hormis pour les mélanges entre les humain et les petits gris préférés de l’agent Mulder.

Spider vit dans  un monde égoïste, où l’on se moque de la nature, des droits des minorités, des droits des gens et où le peuple ne demande qu’une chose Panem et circenses. Pour le reste, ce sont des moutons qui ne contrôlent pas les actes des gens pour lesquels ils ont voté et qui préfèrent lire les actus people que les actus réalistes.

Je me suis retrouvée frustrée quand fut venu le moment de refermer le livre : hé, attendez les mecs, vous allez pas me laisser poireauter de la sorte avec un final pareil ?? Non, mais, je fais quoi, moi, si je ne trouve pas le tome 5 tout de suite ??

Encore un tome réussi qui me fait monter mon rythme cardiaque et si ça continue, je vais terminer chez le cardiologue, moi !

Étoile 4

Challenge « Thrillers et polars » de Sharon (2016-2017) et Le « Challenge US 2016-2017 » chez Noctembule. Participait aussi au RAT a Week, le marathon de l’épouvante Édition 2016 chez Chroniques Littéraires (296 pages).

BILAN LECTURE - Veux la suite t'excites pas

 

 

Enregistrer

Enregistrer

Transmetropolitan – Année 3 : Ellis Warren & Darick Robertson

transmetropolitan-tome-3

Titre : Transmetropolitan – Année 3

Scénariste : Ellis Warren
Dessinateur : Darick Robertson

Édition : Urban Comics (2015)

Résumé :
La Ville, antre de perdition et de fourmillements perpétuels, s’avère pour certains un lieu de solitude intraitable.

Surtout pour un journaliste tel que Spider Jerusalem, vénéré autant qu’il peut être méprisé. Mais bien sûr, face à la récente élection du Sourire à la tête du pays, ses états d’âmes sont le cadet de ses soucis.

Dans une société décérébrée où tout peut être acheté, volé et produit en masse, la Vérité est une denrée rare. Spider est pourtant bien déterminé à la maintenir sur le marché, et ce quel qu’en soit le prix.

cartoon-001Critique :
Ouh, j’ai eu un peu peur au début de l’album, peur d’avoir perdu mon journaliste gonzo préféré car durant les premières pages, Spider Jerusalem nous parle de sa vision de la vie au travers de 3 décès.

Il pleut, il est dehors, il n’y a pas d’action, pas d’enquête, juste Spider qui évoque la mort. Malgré tout, vu que c’est Spider, ça reste assez trash.

Ensuite, nous revenons à ce que Spider fait de mieux : prendre des notes pour ses futurs articles car le nouveau président est entré à la Maison Blanche et il a tout l’air d’être encore pire que le précédent que Spider avait surnommé « La Bête ».

Notre Spider est pareil et égal à lui-même : il cherche, il enquête, il fouille les poubelles afin d’expliquer à ses sordides assistantes (c’est ainsi qu’il les nomme) comment arriver à la Vérité grâce à son journalisme agressif.

— Monstruer. […] C’est l’art de maltraiter les gens, de les prendre en embuscade avec des questions, de les traquer avec des questions, de les acculer avec des questions et de les enterrer sous des putains de questions. […] Monstruer, au bout du compte, c’est se sentir concerné. C’est rendre à ces enflures […] la monnaie de leur pièce. Leur faire sentir ce que c’est d’être nous. […] On leur montre qu’ils ont des comptes à rendre. […] C’est ça le journalisme affectif. C’est se soucier du monde dont on parle dans nos articles. Certains disent que c’est du mauvais journalisme, que la vision du monde dans le médias.

Si le début tenait plus de la dissertation sur le sujet de la Mort, la suite est bien une enquête de Spider Jerusalem sur les magouilles des politiciens et sur certains arrangements pris par la police.

— Ils pensent, comme beaucoup de gens, que la peur suffira. Que la peur maintiendra tout le monde à sa place. Que la peur empêchera tout le monde de se concentrer sur ce qui se passe vraiment. […] Je n’ai pas peur d’eux. C’est eux qui ont peur de moi. Ils ont peur de la vérité.

Avec son récit, l’auteur nous démontre aussi que toutes les vérités ne sont pas toujours bonnes à dire et que pour une vérité divulguée, ça peut donner lieu à des dommages collatéraux importants. Et Spider en est le principal responsable car c’est à cause de sa pratique du journalisme gonzo qu’il a déclenché ça.

Malgré tout, la conscience de Spider a dû se barrer il y a longtemps car pour lui ne compte que la vérité qu’il aime crier sur tous les toits, lui qui considère les gens comme des moutons, des crétins, des imbéciles, leur reprochant de ne pas surveiller les gens qu’ils ont élus.

Dans ces albums, il n’y a pas que les textes qui sont importants, il y a aussi les images et même si Spider se ballade seul dans la ville, il faut admirer les dessins et chercher des petits détails qui font que cette série n’est pas comme les autres (voyez dans l’illustration de la couverture : la trace blanche de sperme sur son short noir).

Si le nouveau président voulait faire taire Spider, et bien, c’est raté ! Le voici encore plus incontrôlable que d’habitude, encore plus dangereux, plus fou, plus taré et bien décidé à faire éclater des vérités.

Une saga que je ne regrette pas d’avoir découverte, une plongée dans un monde futuriste mais tout compte fait, pas si éloigné du nôtre !

La vie ça craint, et après tu meurs.

Étoile 4

Challenge « Thrillers et polars » de Sharon (2016-2017), Le « Challenge US 2016-2017 » chez Noctembule et le RAT a Week, le marathon de l’épouvante Édition 2016 chez Chroniques Littéraires.

Enregistrer

Enregistrer

Transmetropolitan – Année 2 : Ellis Warren & Darick Robertson

transmetropolitan-tome-2

Titre : Transmetropolitan – Année 2

Scénariste : Ellis Warren
Dessinateur : Darick Robertson

Édition : Urban Comics (2014)

Résumé :
Meurtres. Viols. Vols d’ADN. Le journaliste hors-la-loi Spider Jerusalem a couvert les sujets les plus infâmes que La Ville ait portés.

Mais toutes ces horreurs ne sont rien à côté de ce qu’il estime être l’expression ultime de la dégradation humaine : la politique. Malheureusement pour sa santé mentale, cette année électorale risque fort d’être le clou du spectacle.

Deux candidats, deux bêtes, à la merci d’un éditorialiste enragé.

trans-3415462-18Critique :
La politique et ses manoeuvres retorses pour se faire élire…

La mission de Spider Jerusalem ? Faire en sorte que le président sortant, qu’il a surnommé « La Bête » ne se fasse pas réélire une fois de plus.

Son adversaire ? Le candidat Callahan, dit « Le sourire ».

Ici, attention, nous avons un gros fil rouge à suivre, contrairement au premier tome qui était une sérieuse mise en bouche mais avec des chapitres différents.

Les élections approchent et tous les coups sous la ceinture sont permis, surtout si c’est Spider qui les donne.

Il est toujours aussi fou, aussi drogué, aussi foutraque, il a toujours la haine des autres et sa nouvelle assistante va en faire les frais.

Pourtant, les articles de Spider Jerusalem, même s’il sont plein de haine envers le genre humain et bourré d’insultes, n’en sont pas moins vrais et très profonds. Il a compris le Système et voudrait ouvrir les yeux de ses con-citoyens qui eux s’en foutent.

Je ne peux pas résoudre les problèmes. Je peux juste m’assurer que les gens ne fassent pas semblant de les ignorer. Faire en sorte que d’autres les résolvent. Ceux qui le peuvent.

Les dessins sont toujours aussi détaillés, avec une foultitude de petites choses qui rendent les dessins réalistes.

Les dialogues sont incisifs, on pense qu’on a gagné mais non, il faut encore poursuivre le combat car on vient de se faire baiser sur toute la lige pas cet enculé de… Pardon, fréquenter Spider Jerusalem est mauvais pour le langage…

Suivez-moi jusqu’en enfer, abrutis, allez… Suivez quiconque a le sourire, la couverture, l’image qu’il faut… Suivez quiconque dire : « Je vais m’occuper de vous, je vais prendre toutes les décisions importantes à votre place pour que vous puissiez retourner vous faire chier les uns les autres et vous foutre en l’air dans une béate ignorance… ».

C’est à coup de boulets rouges lancés au bazooka que l’auteur tire sur la politique sociale de son pays et sur ses politiciens qui sont prêts à s’allier avec le diable si ça peut les faire gagner un état important.

Étoile 4,5

Challenge « Thrillers et polars » de Sharon (2016-2017), le RAT a Week, le marathon de l’épouvante Édition 2016 chez Chroniques Littéraires, Le « Challenge US 2016-2017 » chez Noctembule et Le Challenge Halloween (2016) chez Lou & Hilde.

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer