Crime et châtiment : Dostoïevski

Titre : Crime et Châtiment

Auteur : Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski
Édition: Folio Classique (1995) / Livre de Poche (2008)

Résumé :
Seul l’être capable d’indépendance spirituelle est digne des grandes entreprises.

Tel Napoléon qui n’hésita pas à ouvrir le feu sur une foule désarmée, Raskolnikov, qui admire le grand homme, se place au-dessus du commun des mortels.

Les considérations théoriques qui le poussent à tuer une vieille usurière cohabitent en s’opposant dans l’esprit du héros et constituent l’essence même du roman.

Pour Raskolnikov, le crime qu’il va commettre n’est que justice envers les hommes en général et les pauvres qui se sont fait abusés en particulier. « Nous acceptons d’être criminels pour que la terre se couvre enfin d’innocents », écrira Albert Camus.

Mais cet idéal d’humanité s’accorde mal avec la conscience de supériorité qui anime le héros, en qualité de « surhomme », il se situe au-delà du bien et du mal.

Fomenté avec un sang-froid mêlé de mysticisme, le meurtre tourne pourtant à l’échec. Le maigre butin ne peut satisfaire son idéal de justice, tandis que le crime loin de l’élever de la masse, l’abaisse parmi les hommes.

Raskolnikov finira par se rendre et accepter la condamnation, par-là même, il accèdera à la purification. Crime et Châtiment est le roman de la déchéance humaine, l’oeuvre essentielle du maître de la littérature russe.

Critique :
Voilà une lecture dont je ressors mitigée tellement j’ai eu du mal à en venir à bout de ce pavé… Je sens que je vais faire grincer des dents, tant pis, ce ne sont pas mes dents et je suis ici pour donner mon avis, ce qui n’engage que moi.

Ayant fait, dernièrement, une superbe découverte avec les romans noirs et puisque les critiques dithyrambiques de ce livre le cataloguaient dans les noirs de chez noir et autres thrillers psychologiques, j’ai décidé de franchir le pas et de me pencher sur ce pavé littéraire.

« Crime et châtiment », pour ceux qui reviennent de Mars, c’est une « odyssée » sur le thème du salut par la souffrance.

Le roman dépeint l’assassinat d’une vieille prêteuse sur gage et de sa sœur cadette par Raskolnikov, un ancien étudiant de Saint-Pétersbourg, et de ses conséquences émotionnelles, mentales et physiques sur le meurtrier.

Raskolnikov avait une théorie particulière : selon lui, il existe des êtres supérieurs pour lesquels la notion de mal habituelle ne s’applique pas.

Cette élite est au-dessus des gens inférieurs et si pour atteindre un objectif noble, une de ces personnes se voit obligée de commettre un crime, elle peut le faire et a même le droit de passer outre les lois et les scrupules. Est-ce qu’on accuse Napoléon d’être un criminel ? Que nenni ! On lui élève même des statues.

Et puis, la fin ne justifie pas t-elle les moyens lorsqu’il s’agit d’améliorer la justice sociale ?

Tuer cette vieille usurière afin de lui voler son argent pour faire le bien, selon lui, c’est moralement tolérable. Son plan de bataille foirera puisque, surpris par la soeur de sa victime, il lui donnera aussi l’extrême onction par la hache.

Commettre un crime est une chose, l’assumer en est une autre et Raskolnikov n’assume pas. Il est rongé par les remords et la culpabilité, torturé par des dilemmes moraux et sa raison commence à défaillir, le rendant paranoïaque.

Fièvre, délire, visions, sa plongée dans l’enfer va aller crescendo. Notre homme arrivera même à rejeter sa mère et sa sœur.

L’atmosphère du livre est oppressante, étouffante, dérangeante. Tout cela est représentatif de ce que notre criminel ressent lorsqu’il est bouffé par la culpabilité.

Enfermé dans sa petite chambre, la chaleur plombant la ville, tout cela ne l’aide pas, plongé qu’il est dans son huis-clos lugubre. Il en est de même pour la ville de Saint-Pétersbourg : superbe et cruelle, certaines de ses rues suintant de misère qui grouille dans les taudis.

Ici, nous sommes aux côtés du criminel, on s’attache, non pas à la résolution du crime, mais à la manière dont Raskolnikov va pouvoir vivre avec son crime sur la conscience. Croyez-moi, ça le ronge comme de l’acide, surtout que notre homme a échoué dans son projet de vie.

Comment vous faire part de mon ressenti de lecture ? Pas facile… Parce que je ne sais pas trop où ça a coincé chez moi.

Le « message » du livre m’a bien plu, il m’a parlé, je l’ai compris; les personnages étaient tous bien travaillés, torturés; la misère noire dépeinte Dostoïevski était plus que réaliste et on peut dire qu’il a eu un regard acide sur la société russe de son époque.

Son écriture n’est pas plate mais plutôt frénétique, un peu folle, enflammée, les mots sont puissants, tout est décrit avec force et justesse. Bref, un grand auteur, cet homme.

Malgré tout, j’ai failli très souvent piquer du nez sur les pages durant ma lecture… Arrêtez de faire grincer vos dents, ce n’est pas bon pour l’émail ! De plus, cela me fait râler de ne pas avoir su entrer dans le livre pour l’apprécier, parce qu’il avait tout pour me plaire.

Tenez, les personnages, par exemple… Que du bon : ils sont tous taillés sur mesure, profonds, torturés.

Marmeladov, fonctionnaire désespéré et au chômage,  un alcoolo qui en a été réduit à accepter que sa fille Sonia se prostitue afin d’aider sa famille. Marmeladov qui, entre autre, mourra en laissant sa famille dans la misère totale.

Sa fille Sonia, justement, qui a dû vendre son corps et ses charmes pour aider sa famille et qui se dévoue ensuite corps et âme pour notre meurtrier. Magnifique.

Le juge d’instruction, qui utilise des méthodes psychologiques et qui joue avec Raskalnikov au jeu du chat et de la souris. Il est aussi terrible et tout aussi patient que le félin lorsqu’il serre une proie dans ses griffes. Un personnage terrible et bien travaillé.

Svidrigaïlov, qui a sombré dans le côté obscur de la force (représentant la part sombre de Raskolonikov) qui ne trouvera pas la voie de la rédemption; Loujine, un être machiavélique, cruel, bref, un personnage horrible mais superbement bien travaillé, comme tous les autres.

Rien à dire de plus sur les autres personnages, ils tous fascinants, excessifs, outranciers, travaillés. « What’else ? » me direz vous.

« Crime et châtiment » est une oeuvre majeure, phénoménale, dans laquelle l’auteur décrit avec force et justesse ce que peut être la nature humaine dans ce quelle a de plus terrible. C’est une peinture au vitriol de la misère et de la lâcheté, sans parler de la condition humaine.

Malheureusement, je suis passée à côté. Dommage… J’aurais peut-être dû fractionner la lecture de cette oeuvre car je manquais de concentration.

En tout cas, je m’en serais voulue de ne pas vous en parler avec emphase parce que ce n’est pas la faute du livre si je suis passée outre. Tout était bien fait, bien écrit, travaillé, et tout s’emboîtait à la perfection. Il avait tout ce qu’il fallait dans le récit, la psychologie, les personnages, la trame de fond.

Ce n’est pas parce que je l’ai loupé mon rencart avec lui que vous devez passer outre. Je compte revenir vers lui, plus tard, en fractionnant ma lecture.

Challenge « Thrillers et polars » de Liliba (2013-2014), Challenge « Victorien » chez Arieste, Challenge « Les 100 livres à avoir lu » de Bianca, Challenge « Myself » par Près de la Plume-Au coin du feu, le Challenge « La littérature fait son cinéma – 3ème année » de Kabaret Kulturel et Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park.

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Bilan Livresque Mensuel : Juillet 2013

BILAN - Nazguls dragon

Alors ? Quoi de neuf sous le soleil pour le Bilan Livresque de ce chaud mois de juillet ??

Correct, pas de record mais pas de baisse de régime : 10 livres dont un Classique et un PAL Noire.

Mais bon, pas terrible comme bilan étant donné que  je participe aux  Challenges « Faire fondre sa PAL » chez Metaphore et à « Destination PAL » chez Lili Galipette !

Quelques bandes dessinées aussi : des nouvelles et une relecture annuelle de la collection Ric Hochet.

Ais-je bien diminué ma PAL sous le soleil ? Mhouais… 10 romans, c’est une bonne moyenne. Mais là où le bât blesse, c’est dans le fait que la fièvre acheteuse m’a encore frappé et voilà ti pas que j’ai fait exploser ma PAL d’un autre côté. Hem, shame on me, je sais… 😦

Le mois a commencé avec deux nouveautés au rayon bédé : « Le monde des quatre de Baker Street » de Jean-Blaise Djian, Olivier Legrand & David Etien (ICI). Pas d’aventures pour nos quatre amis, mais plutôt un album qui nous explique la vie à Londres au temps de la Reine Victoria, leur première rencontre avec Holmes, leur première « enquête ». Vraiment bien fait. Pour les habitués de la série ou ceux qui veulent en savoir plus sur la vie londonienne.

Le tome 2 qui clôt la surprenante série « Scotland Yard – Tome 2 – Poupées de sang » de Dobbs & Perger (ICI) est toujours aussi déstabilisant de par ses dessins au lavis. Fort sombre, il explore la personnalité de l’accolite meurtrier que la police avait arrêté dans le tome 1. (Challenge « Thrillers et polars » de Liliba 2013-2014).

Rayon classique, je me suis penchée sur « 1984 » de George Orwell (ICI). Pas évident à lire, mais instructif ! Non, Big Brother n’est pas mort ! (Challenge « Romans Classiques » de Métaphore et « Les 100 livres à avoir lu » de Bianca & « La littérature fait son cinéma – 3ème année » de Kabaret Kulturel).

Petite incursion dans les romans Série Noire de Gallimard avec « Sous Pression » de Richard Stark qui est le pseudo de Donald Westlake (ICI), « L’étouffe-serviette » de Lawrence Block (ICI) et « La Moisson rouge » de Hammet Dashiel (ICI).

Trois belles découvertes ! Du roman noir, du hard-boiled (roman noir en anglais). Des romans parfois sans policier, sans enquêteur, violent et qui décrivent la société sans concession. (Challenge « Thrillers et polars » de Liliba 2013-2014).

Depuis un an qu’il attendait, lui ! « La Femme en vert » d’Arnaldur Indridason (ICI) aurait dû être lue plus vite, mais quand on a trop de livre, voilà ce qu’il arrive : un tout bon livre qui a trop dormi sur les étagères ! (Challenge « Thrillers et polars » de Liliba 2013-2014).

Ma fascination pour certains personnages se porte sur un Grand Conquérant : Alexandre le Grand. Voilà pourquoi j’ai sorti de ma PAL Noire « Alexandre – Tome 1 – Le feu du ciel » de Mary Renault (ICI). Grande déception ! Non pas au niveau de l’érudition ou de la qualité de l’écriture, mais du fait que le roman est soporifique… Dommage ! (Challenge « Pavé de l’été » Sur Mes Brizées).

Jeranjou m’avait donné envie et dès que je l’ai eu, j’ai ouvert ce polar noir qu’est « La reine des pommes » de Chester Himes (ICI). Un truc de fou ! (Challenge « Thrillers et polars » de Liliba 2013-2014 & « La littérature fait son cinéma – 3ème année » de Kabaret Kulturel)

Ce livre là, je le dois aussi à Babelio. Le terrifiant huis-clos « Les Morsures de l’ombre » de Karine Giebel (ICI). Sueurs froides comme dans « Misery » de Stephen King. Une auteure à découvrir ! (Challenge « Thrillers et polars » de Liliba 2013-2014).

Dans la collection Nature Writting, il vous faut découvrir le très agréable polar des Editions Gallemeister « La Rivière de sang » de Jim Tenuto (ICI). Notre enquêteur est un guide de pêche à la mouche et je dois avouer que le roman se lit facilement et que l’on passe un moment de tranquilité (hem) avec Wallace. (Challenge « Thrillers et polars » de Liliba 2013-2014).

Le mois se termine et je n’ai pas fini de lire « La griffe du chien » de Don Winslow qui, avec ses 840 pages, participe au « Pavé de l’été ». Le livre est le plus grand roman sur la drogue jamais écrit.

Bilan Livresque Juillet 2013 : 10 romans et 12 bédés (2 neuves) dont 1 PAL Noire, 1 Romans Classique & à avoir lu, 18 fiches pour le Challenge Thriller et polar et 2 pour le Cinéma fait sa littérature + + Challenges « Faire fondre sa PAL » chez Metaphore &  « Destination PAL » chez Lili Galipette.

  1. Le monde des quatre de Baker Street : Djian, Legrand & Etien
  2. Scotland Yard – Tome 2 – Poupées de sang : Dobbs & Perger
  3. 1984 : George Orwell
  4. Sous Pression : Richard Stark (pseudo de Donald Westlake)
  5. L’étouffe-serviette : Lawrence Block
  6. Moisson rouge (la) : Hammet Dashiel
  7. Ric Hochet – Tome 3Défi à Ric Hochet : Duchateau & Tibet
  8. Ric Hochet – Tome 4L’ombre de Caméléon : Duchateau & Tibet
  9. Ric Hochet – Tome 5Piège pour Ric Hochet : Duchateau & Tibet
  10. Ric Hochet – Tome 6Rapt sur le France : Duchateau & Tibet
  11. Ric Hochet – Tome 7Suspense à la télévision : Duchateau & Tibet
  12. Ric Hochet – Tome 8Face au serpent : A-P Duchateau & Tibet
  13. Ric Hochet – Tome 9Alias Ric Hochet : A-P Duchateau & Tibet
  14. Ric Hochet – Tome 10Les 5 revenants : A-P Duchateau & Tibet
  15. Ric Hochet – Tome 11Les spectres de la nuit : Duchateau & Tibet
  16. Ric Hochet – Tome 15Le monstre de Noireville : Duchateau & Tibet ( « Totem »)
  17. Femme en vert (la) : Arnaldur Indridason
  18. Alexandre – Tome 1 – Le feu du ciel : Mary Renault (PAL Noire)
  19. Reine des pommes (la) : Chester Himes
  20. Morsures de l’ombre (les) : Karine Giebel
  21. Rivière de sang (la) : Jim Tenuto
  22. Griffe du chien (la) : Don Winslow (en cours de lecture)

Etouffe serviette - Block Moisson Rouge - Série Noire - Hammett LE MONDE DES 4 DE BAKER STREET[VO].indd.pdfSous Pression - Stark

CHALLENGE - DEstination la PAL CHALLENGE - Faire fondre la PAL 624b5-challengelalitt25c325a9raturefaitsoncin25c325a9ma2013-252822529jpgCHALLENGE - Thrillers polars 2013-2014 (2) challenge-des-100-livres-chez-bianca  CHALLENGE - objectif-pal-001 (2)LOGO LOUP GAROU - Copie challenge-romans-cultes2 Gaston final

La Ligne verte – Tome 6 – Caffey sur la ligne : Stephen King

Titre : La Ligne verte, tome 6 : Caffey sur la ligne                big_5

Auteur : Stephen King
Édition: Librio (1996)

Résumé :
– Tu dois le sortir de là, Paul. Il faut le sortir de là ! Tenter une évasion, mentir, prendre des risques…

John Caffey doit sortir de sa cellule. Janice, la femme de Paul l’a compris. Tous le savent. Cet homme est pur…

Comme l’agneau qui vient de naître, comme le Fils venu sauver les hommes. Mais la tragédies est en marche.

Au bout du corridor, l’odieuse machine attend une victime. Le sacrifice doit être consommé. Alors, quand vient son tour de remonter la ligne verte, qui sauvera John Caffey ? Qui peut le sauver ?

Paul Edgecombe voudrait oublier. Oublier que, parfois, il n’existe aucune différence entre le salut et la damnation éternelle.

Et, lorsqu’il cherche le sommeil, ce qu’il voit, ce sont les yeux toujours humides de John Caffey, l’homme miraculeux aux larmes éternelles…

Critique :

Mouchoirs !!

L’exécution de John Coffey, quand l’émotion est palpable et que la salive ne descend plus dans la gorge, que vous avez mal à votre gueule (pour parler mal) à force de crisper les mâchoires devant une injustice avec un grand « I ».

Un miracle de la nature mis à mort…

Oui, j’ai pleuré en lisant le dernier tome. Oui, ce livre a eu des conséquences sur ma manière de penser. Oui, il m’a marqué, plus que d’autres. Oui, il en reste des traces encore maintenant, dès années après ma lecture.

Oui, en y repensant, j’ai encore mal ma gueule…

Merci à Stephen King de l’avoir écrit.

Challenge « Les 100 livres à lire au moins une fois » de Bianca et « La littérature fait son cinéma – 3ème année » chez Kabaret Kulturel.

La Ligne verte – Tome 5 – L’équipée nocturne : Stephen King

Titre : La Ligne verte, tome 5 : L’équipée nocturne     big_5

Auteur : Stephen King
Édition: Librio (1996)

Résumé :
« J’l’ai fait. J’l’ai fait, pas vrai ? » répète John Caffey de sa voix basse.

Oh, oui ! il l’a fait ! Il l’a fait pour Mister Jingles et pour Paul Edgecombe. Et ses larmes ont cessé de couler. C’est vrai, pour Delacroix, il n’y pouvait rien. Mais pourquoi ne le ferait-il pas pour Melinda ?

Cette idée folle a germé dans l’esprit du gardien-chef. John Caffey, le colosse étrange et doux, le meurtrier des petites Detterick, peut sauver Melinda. Il est le seul. Paul doit seulement le conduire jusqu’à elle.

Briser le règlement, immobiliser Percy, sortir le prisonnier…

L’expédition est insensée. Mais Paul est allée trop loin… Une onde de choc… Une rafale de vent… Un hurlement… Et cette nuit, cette nuit terrifiante qui n’en finit pas…

Critique :

Moi aussi j’avais compris que Caffey était innocent et qu’il avait un don dans les mains. Montagne de muscles, esprit simple, mais doux.

C’est ici que Paul va parler à ses collègues du don de Caffey et qu’ils mettront au point une folle équipée.

Suspense, lors de cette folle sortie, mon coeur s’est emballé et j’ai crains que malgré tout, Caffey soit tout de même mis à mort…

Ici aussi je suis passée par bons nombres d’émotions, mais la plus prégnante était celle qui ne me lâchait pas d’une semelle et le sentiment qu’une horrible injustice allait avoir lieu et qu’il m’y faudrait y assister, impuissante, tout autant que les gardiens.

Challenge « Les 100 livres à lire au moins une fois » de Bianca et « La littérature fait son cinéma – 3ème année » chez Kabaret Kulturel.

La Ligne verte – Tome 4 – La mort affreuse d’Edouard Delacroix : Stephen King

Titre : La Ligne verte, tome 4 : La mort affreuse d’Edouard Delacroix

Auteur : Stephen King                                          big_5
Édition : Librio (1996)

Résumé :
Sur le lino vert du pénitencier, Mister Jingles gît dans son sang. Dans ses petits yeux noirs de souris, une expression d’agonie et de stupeur bien trop humaine.

Au-dessus de lui, Percy sourit. Et le hurlement de Delacroix n’y change rien. Le tonnerre, ce jour-là, n’avait cessé de gronder.

Le ciel était lourd de nuages, déchiré d’éclairs. Une tornade meurtrière s’était levée. Les éléments déchaînés protestaient. C’était l’exécution de Delacroix.

Autour de la chaise électrique, Percy s’affaire. Il jubile. C’est son heure. C’est lui qui pose le masque sur le visage du condamné, lui qui lève la main pour.

Mais quelque chose ne va pas! Oh! un simple détail. Les autres n’ont rien vu! Et cette fois, hélas, John Caffey, oui, John Caffey lui-même n’y peut rien.

Critique :

Là, j’ai vraiment eu envie de tuer de mes propres mains ce fils de sa mère de Percy.

La souffrance, il s’en nourrit, surtout de celle des autres. Mais là, on dépasse toutes les bornes et, bien que Delacroix ait du sang sur ses mains, il ne méritait pas une telle mort. Elle s’étale sur plusieurs pages et j’ai poussé un cri muet de terreur, imaginant ce qu’un homme pouvait ressentir.

Percy se fera taper sur les doigts par ses collègues.

Delacroix a réussi à faire naître de l’empathie chez moi. Comme quoi, même les criminels peuvent nous émouvoir de temps en temps, sous la plume de King dans ses meilleurs jours.

Challenge « Les 100 livres à lire au moins une fois » de Bianca et « La littérature fait son cinéma – 3ème année » chez Kabaret Kulturel.

La Ligne verte – Tome 3 – Les Mains de Caffey : Stephen King

Titre : La Ligne verte, tome 3 : Les Mains de Caffey      big_5

Auteur : Stephen King
Édition: Librio (1996)

Résumé :
Ils sont trois à présent. John Caffey, Delacroix et Bill Wharton, le plus jeune et le plus dangereux.

Trois meurtriers du bloc E, qui n’ont plus rien à espérer de l’existence.

Au bout de la ligne verte, la chaise électrique les attend. Mais avant.

Avant, se souvient Paul Edgecombe, tout s’est mis à aller de travers. Oh! pas tout d’un coup. Non. Mais lentement, comme ça.

Des événements insignifiants qui, bout à bout, auraient permis de comprendre, de prévoir, d’éviter. Wild Bill s’en foutait. De tout.

Caffey, égaré dans son silence, demeurait une énigme. Un doute, Delacroix était de trop bonne humeur.

Et Percy. Percy, arrogant et lâche, n’avait pas sa place au bloc E. Pourtant, quand Mister Jingles traverse la ligne verte à la poursuite de son jouet, il est là.

Et Paul Edgecombe, horrifié, se souvient.

Critique :

Dans ma critique précédente, emportée par les souvenirs, j’ai sans le vouloir critiqué le tome 2 et le 3.

C’est dans ce tome ci que Caffey enlève, grâce à l’imposition de ses mains, l’infection de Paul. La partie avec la chaise électrique et la rébellion d’un condamné, ce n’était pas dans le 2.

La sensation se malaise augmente dans ce tome, crescendo. Percy cherche tout le monde et déteste Mister Jingles, bien évidemment.

Étouffant, on sent qu’il va se passer quelque chose de grave. Si ce n’était qu’une chose de grave.

Ce roman de King est vraiment à découvrir, si vous ne l’avez jamais lu. Le film est quasi le même que le livre, à un détail près.

Challenge « Les 100 livres à lire au moins une fois » de Bianca et « La littérature fait son cinéma – 3ème année » chez Kabaret Kulturel.

La Ligne verte – Tome 2 – Mister Jingles : Stephen King

Titre : La Ligne verte, tome 2 : Mister Jingles                  big_5

Auteur : Stephen King
Édition: Librio (1996)

Résumé :
Dans les années 30 au pénitencier de Cold Mountain (Louisiane), le gardien-chef Paul Edgecomb responsable du Bloc E, où se trouve le couloir de la mort « la ligne verte ». Il est très attaché au règlement, mais reste très humain avec les condamnés qui lui sont confiés en attendant leur exécution.

Paul est secondé par plusieurs personnes dont Brutus Howell « Brutal », plutôt doux, il a un physique impressionnant, et Percy Wetmore personne antipathique, qui ne travaille au Bloc E que dans l’unique but de diriger une exécution capitale.

Dans le couloir de la mort il n’y a qu’un seul condamné Edouard Delacroix meurtrier un peu simplet qui a apprivoisé une souris surdouée baptisée « Mr. Jingles ».

Puis il est rejoint par John Caffey (comme la boisson mais ça s’écrit pas pareil). C’est un colosse noir condamné pour le viol et le meurtre de deux fillettes, malgré son physique et sa condamnation il semble doux et inoffensif.

Mister Jingles

Critique :

Même après la lecture de l’accablant dossier, Paul était resté très dubitatif au sujet de la culpabilité de Caffey, et moi aussi.

Crise de démence passagère ? Erreur judiciaire ?

Percy Wetmore, lui, le salopard, jubilait de la destination des détenus du bloc E. Ses collègues le détestent, c’est une teigne, mais ce crétin sadique est parent avec le gouverneur. Et vu que la teigne veut aller ailleurs, il va magouiller.

En plus de frapper les détenus, il ne rêve que d’une chose : monter au front et griller du prisonnier. Dans ce chapitre, vous le verrez dans toute sa roublardise et vous n’aurez qu’une envie, le faire griller vous-même !!

L’arrivée extravagante de William Wharton, criminel de 19 ans qui n’avait plus rien à perdre avait dévoilé la peur qui poussait Percy à être ce qu’il était. Oui, Percy est un trouillard, un couillon, un pisseur dans son froc. Seuls les faibles profitent du fait qu’une personne ne sait pas se défendre pour s’en prendre à elle.

Le problème qui fera monter ma tension, et celles des gardiens, ce sera Wharton, qui, faisant semblant d’être sous haute dose de calmants, s’était réveillé d’un coup et avait envoyé les gardiens au tapis, manquant de peu d’étrangler Dean Stanton sous les yeux de Percy paralysé de peur. Trouillard, je vous le disais et j’avais, une fois de plus, envie d’entrer dans le livre pour le flinguer.

Le fantastique est arrivé ensuite, pendant que les collègues s’occupaient du dingue, Paul était resté seul avec Caffey et le géant noir l’avait attrapé à travers les barreaux, posant sa main sur le pubis du chef. Quelques secondes plus tard, il reculait en titubant et s’allongeait après avoir exhalé une nuée de petits insectes qui disparaissaient.

Ensuite ? Paul n’avait plus l’impression de pisser des rasoirs. Envolée l’infection urinaire qui lui pourrissait la vie.

Sans oublier Delacroix qui fait réaliser des tours à sa souris, nommé Mister Jingles.

Moi qui déteste les souris, celle là, je l’ai adorée !!

Toujours un chapitre qui se dévore, la tension monte et l’adrénaline aussi.

Challenge « Les 100 livres à lire au moins une fois » de Bianca et « La littérature fait son cinéma – 3ème année » chez Kabaret Kulturel.

La Ligne verte – Tome 1 – Deux petites filles mortes : Stephen King

Titre : La Ligne verte, tome 1 : Deux petites filles mortes             big_5

Auteur : Stephen King
Édition:  Librio (1996) / J’ai Lu / Livre de Poche

Résumé :
Octobre 1932, pénitencier d’État, Cold Mountain, Louisiane. Le bloc E, celui des condamnés à mort, reçoit un nouveau pensionnaire : John Caffey rejoint ceux qui attendent de franchir la ligne verte pour rencontrer la chaise électrique, Miss Cent Mille Volts.

Mais Caffey n’est pas comme les autres. D’accord, on l’a retrouvé auprès des cadavres ensanglantés de deux petites filles, mais il est étrangement absent. Jusqu’au jour où Paul, le gardien-chef, tombe malade et alors une terrible vérité semble s’esquisser.

Qui est ce prétendu meurtrier aux pouvoirs étranges ? Qui dresse Mister Jingles, l’étrange souris, bien trop intelligente ? Quand Paul commence à répondre à ces questions, il sent que personne dans le bloc E ne sortira indemne de la rencontre avec John Caffey.

Petit plus : Renouant avec la tradition des feuilletonistes, Stephen King, le prolifique auteur de fantastique, propose un récit troublant, initialement en six volumes, entre roman noir et conte de fées, dont a été tiré un film, La Ligne verte, avec Tom Hanks.

Critique :

Roman publié aux éditions Librio en six parties (*), et, curieuse, j’avais acheté le premier volet, celui qui met en place les personnages de ce couloir de la mort, ce bloc E, cette antichambre de l’enfer, située dans le pénitentier de Cold Mountain. Miss Cent-Mille-Volt se trouve être votre dernière étape avant de passer de l’autre côté.

Fervente adepte de cette méthode barbare, le livre m’a fait changer de mentalité. Nous sommes en 1932 (dans le livre) et c’était déjà barbare, la peine de mort. Et en 2012, « non, non, rien n’a changé, tout à continué ».

Les personnages de King, que ce soit les gardiens ou les prisonniers, étaient fouillés, travaillés et certains m’ont ému au-delà de tout.

Ce premier livre nous raconte le meurtre atroce de deux petites filles et l’arrivée du meurtrier : un grand homme noir, qui tenait les petits cadavres dans ses bras. John Caffey, comme le café, mais ça s’écrit pas pareil. Montagne de muscle, mais montagne de douceur.

C’est là aussi que l’on croise l’assassin prénommé Delacroix, son étrange souris et du gardien Percy Wetmore, une sale teigne qui se repait de la souffrance des autres.

A la fin de ce premier tome, j’étais accro et je râlais de ne pas avoir acheté les cinq autres.

En un tome, j’étais déjà passé par beaucoup d’émotions : tristesse et colère pour la mort des deux enfants, empathie envers Caffey, haine de Percy,…

Challenge « Les 100 livres à lire au moins une fois » de Bianca et « La littérature fait son cinéma – 3ème année » chez Kabaret Kulturel.

(*) Existe aussi aux éditions « Livre de Poche » et « Presse Pocket » en un seul et unique roman. Moi, je l’ai suivi peu de temps après sa sortie.

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Dix petits nègres : Agatha Christie

Titre : Dix petits nègres

Auteur : Agatha Christie
Édition : Le Masque (1939) / Livre de Poche (2004) / …

Résumé :
Dix personnes apparemment sans point commun se retrouvent sur l’île du Nègre, invités par un mystérieux M. Owen, malheureusement absent.

Un couple de domestiques, récemment engagé, veille au confort des invités.

Sur une table du salon, dix statuettes de nègres. Dans les chambres, une comptine racontant l’élimination minutieuse de dix petits nègres.

Après le premier repas, une voix mystérieuse s’élève dans la maison, reprochant à chacun un ou plusieurs crimes.

Un des convives s’étrangle et meurt, comme la première victime de la comptine. Une statuette disparaît.

Et les morts se succèdent, suivant le texte à la lettre. La psychose monte.

Le coupable se cache-t-il dans l’île, parmi les convives ?

Petit plus : Une poignée de personnages admirablement campés, une ambiance tendue, un suspense à couper le souffle et une fin complètement inattendue…

La reine du crime nous livre ici un classique de la littérature policière !

Critique :

Peut-on être fan de romans policiers et ne pas lire la reine du crime, j’ai nommé : Agatha Christie ? Difficile…

De toute façon, on ne peut pas lire Agatha Christie sans passer par « Dix petits nègres ».

Il ne fut pas mon premier livre de cette auteur, mais une fois que j’ai entamé celui-là, j’ai eu du mal à m’en détacher, au point que, lorsque ma mère avait crié « à table » je m’étais dirigée à la cuisine et continuant de lire, comptant bien lire en mangeant (un de mes vices).

Ce dont il ne fut pas question ! Non, je ne lirais pas à table, non je ne sauterais pas le repas non plus. La mort dans l’âme, j’avais posé le livre et dévoré mon assiette pour le reprendre plus vite.

Il fait partie des livres dont j’ai eu le plus difficile de me détacher.

D’ailleurs, plus de 20 ans après, je me souviens toujours du coupable et du pourquoi.

Histoire haletante, suspense, frissons, questions, aussi, sur le pourquoi tous ces gens sont réunis et sur ce qu’ils ont fait.

Oui, ils sont tous coupables d’une chose où l’autre, on du sang sur les mains, de manière directe ou indirecte…

Par exemple, les Rogers n’ont pas assassiné Jennifer Brady, dans le sens qu’ils ne lui ont pas donné un coup de couteau. Ils se sont contentés de ne pas agir pour la sauver.

L’absence de Poirot avait failli me dissuader d’acheter ce roman, mais je m’étais dit que « oh, après tout, on verra bien ». J’avais tout à fait raison !

L’ambiance du livre est lourde, le climat paranoïaque, le huis clos pesant entre les protagonistes, le compte à rebours est implacable et il décompte les gens qui restent sur l’île, le suspense est présent de bout en bout, et ce, jusqu’au bout.

Ne croyez pas que tout est fini dans les dernières lignes tant que vous n’avez pas vu le mot « fin ».

Et le dénouement était à la hauteur de mes espérances, même au-delà puisqu’il me fit l’effet d’un uppercut dans la mâchoire, n’ayant rien vu venir.

Bref, la reine du crime a frappé un grand coup avec ce roman devenu culte.

Et que dire des liens entre les dix phrases qui étaient inscrites sur le tableau et les meurtres qui ont suivi ? du grand art, tout simplement.

C’est vraiment un excellent livre à lire et je trouve que c’est le meilleur de tous les livres d’Agatha Christie.

Challenge « La littérature fait son cinéma – 3ème année » chez Kabaret Kulturel et « Les 100 livres à lire au moins une fois » de Bianca.

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Bilan Livresque : Avril 2013

BILAN - SDA - Dragon

Le mois d’avril fut bien rempli en lectures,‭ ‬c’est pas moins de‭ 18‭ ‬livres qui ont été lu ‭ ! ‬

Sans compter que j’ai fait baisser ma PAL Noire de‭ ‬2‭ ‬romans.‭ ‬Ok,‭ ‬peut mieux faire…

Donc, dans un soucis de diminuer ma PAL Noire,‭ ‬j’ai entammé le mois par deux livres policiers historiques‭ (‬tout bon pour les challenges‭!) ‬:‭ « Rutland Place » (ICI) ‬et‭ « Resurection Row » ‬(ICI) de Anne Perry.

Ils avaient l’avantage d’être assez court‭ (‬300‭ ‬pages‭)‬,‭ ‬donc,‭ ‬pas de perte de temps dans les scones et les tasses de thé.‭ ‬Non pas que je n’aime pas cela,‭ ‬mais lorsque c’est trop long,‭ ‬cela fait perdre du dynamisme à l’enquête.‭ ‬Ici,‭ ‬dynamique et très agréable à suivre.

Un peu de classique avec‭ « Fahrenheit‭ ‬421 » ‬de Bradbury (ICI).‭ ‬Une vision de ce que pourrait être l’avenir si la littérature devenait persona non grata et que le grand nivellement par le bas commençait…‭ ‬Un très beau livre ‭ !

Pour mon challenge‭ « My Self »‬,‭ ‬j’ai entamé la lecture d’un auteur russe ‭ ‬:‭ ‬Dostoïevski avec‭ « Une sale histoire » ‬qui fut une belle découverte littéraire (ICI).

Le Grand Nord pour le challenge Totem avec un récit de Jack London‭  « L’appel sauvage » (ICI).‭ ‬Nous sommes en compagnie de Buck,‭ ‬un chien enlevé dans la Floride et qui se retrouvera à tirer les traineaux dans le Grand Nord.‭ ‬Une belle aventure,‭ ‬le chien devant s’adapter à cette vie dure et sauvage,‭ ‬avant de retrouver son état sauvage.

Deux petits policiers ensuite avec,‭ ‬en tout premier‭ « In Nomine » ‬de Giacometti et Ravenne (ICI) qui nous conte les débuts du futur commissaire franc-maçon Marcas.‭ ‬Le roman souffre d’un manque de développement et‭ ‬200‭ ‬pages de plus lui aurait rendu service ‭ !

« Autopsie d’un viol » ‬(ICI) de Steeman n’a pas comblé mes attentes et je me suis ennuyée ferme durant ma lecture,‭ ‬la fin sauvant un peu le reste de pas son côté inattendu.

Heureusement qu’ensuite,‭ ‬je suis partie virtuellement en Australie avec‭ « Cul-de-sac » ‬de Douglas Kennedy (ICI) qui lui m’a fait sourire,‭ ‬rire avec son humour noir et ses situations totalement burlesque.

Puisque j’en étais aux bonnes lectures,‭ ‬j’ai intégré les pensées et la vie d’un sérial-killer dans‭ « Un Employé modèle » ‬de Cleave (ICI).‭ ‬Joe est agent de nettoyage au commissariat de Police de Christchurch,‭ ‬la joue‭ « ‬attardé mental » ‬mais au final,‭ ‬c’est Hannibal Lecter qui joue à Forrest Gump.‭ ‬SUPER ‭ !

Du noir de chez noir,‭ ‬du serrage de tripes et des larmes avec le pavé de‭ ‬1000‭ ‬pages de Karine Giebel‭ « Meurtres pour rédemption« ‬. Un roman plus que sombre qui nous fait entrer dans l’univers carcéral féminin. J’en ai eu les tripes retournées, nouée, la gorge serrée, les yeux humides. Magnifique, mais à la fin de pareille lecture, on est une loque (EN COURS – ICI).

Que faire ? Se lancer corps et âme dans de la littérature jeunesse. Ce que je fis avec une salve de 4 romans de Béatrice Nicodème qui met en scène Wiggins, un « Irréguliers de Baker Street », des jeunes gamins des rues utilisé par Sherlock Holmes pour les filature.

Là, notre garçon veut devenir détective et il apprend le métier, résout des enquêtes, mais son mentor n’est jamais loin. « Wiggins et le perroquet muet » (ICI) est le premier que j’ai lu.

Enchainant ensuite avec « Wiggins et la ligne chocolat » (ICI) et « Wiggins chez les Johnnies » (ICI) pour en conclure avec « Wiggins et les plans de l’ingénieur » (ICI).

Aventures agréables à lire, sans se prendre la tête tout en découvrant les bas-fonds de Londres à l’époque victorienne.

Puisque j’étais en compagnie de mon détective préféré, j’ai sorti de ma PAL « Le mystère Sherlock » (EN COURS – ICI) que je n’avais pas encore lu. C’est George et son excellente critique qui m’y a fait penser. Drôle, de l’humour au second degré, de l’humour noir, un style que n’aurait pas renié Frédéric Dard (le père du commissaire San-Antonio), l’argot et les scènes de cul en moins. J-M Erre est désopilant et cela fait du bien de lire ce genre de roman car mes pouffements de rire furent légion.

Pour clore mon mois chargé, j’ai relu un livre dont je ne me souvenais plus de la fin « L’horreur du West End » de Nicholas Meyer (EN COURS – ICI) et qui est un pastiche holmésien.

Encore ? Ben quoi, faut bien que je remplisse mes challenges, non ?

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Bilan Avril 2013 : 16 livres (2 PAL Noire et 16 participations à divers challenges)

1. Rutland Place ‬: Anne Perry (PAL Noire« Polar Historique »« Thrillers et Polars »)

2. Resurection Row : Anne Perry (PAL Noire« Polar Historique »« Thrillers et Polars »)

3. Fahrenheit‭ ‬421 : Bradbury (« Romans Cultes »« La littérature fait son cinéma – 3ème année »

4. Une sale histoire : Dostoïevski (« Myself » )

5. L’appel sauvage : Jack London‭ (« Totem » )

6. In Nomine : Giacometti et Ravenne (« Thrillers et Polars »)

7. Autopsie d’un viol : Steeman (« Thrillers et Polars »)

8. Cul-de-sac : Douglas Kennedy (« Thrillers et Polars »)

9. Un Employé modèle : Cleave (« Thrillers et Polars »)

10. Meurtres pour rédemption : Karine Giebel‭ (« Thrillers et Polars »)

11. Wiggins et le perroquet muet : Béatrice Nicodème (« Sherlock Holmes »  – « Polar Historique »« Thrillers et Polars »)

12. Wiggins et la ligne chocolat : Béatrice Nicodème (« Sherlock Holmes »  – « Polar Historique »« Thrillers et Polars »)

13. Wiggins chez les Johnnies : Béatrice Nicodème (« Sherlock Holmes »  – « Polar Historique »« Thrillers et Polars »)

14. Wiggins et les plans de l’ingénieur : Béatrice Nicodème (« Sherlock Holmes »« Polar Historique »« Thrillers et Polars »)

15. Le mystère Sherlock : J-M Erre (« Sherlock Holmes »« Thrillers et Polars »)

16. L’horreur du West End : Nicholas Meyer (« Sherlock Holmes »« Polar Historique » « Thrillers et Polars »)