Lucky Luke – Tome 24 – La Fiancée de Lucky Luke : Morris & Guy Vidal


Titre : Lucky Luke – Tome 24 – La Fiancée de Lucky Luke

Scénariste : Guy Vidal
Dessinateur : Morris

Édition : Dargaud (1985)

Résumé :
Purgatory, une petite ville de l’ouest américain, se vide de ses habitants. Bientôt, il ne reste plus que quinze personnes. Et ce sont tous des hommes. Situation pour le moins burlesque, parce qu’à l’est il y a des milliers de femmes sans hommes.

Il ne restait dés lors qu’une seule alternative, faire traverser tout le pays par une caravane afin de retrouver l’âme soeur.

Et pour conduire cette caravane, c’est Lucky Luke qui est choisi. Car ce sont les femmes de l’est qui voyageront en caravane.

Luke n’est pas du tout enthousiaste. Il aurait préféré des vaches ou des pionniers. Mais au vu de l’insistance du maire, il est contraint de céder.

Critique :
Mais qu’est-ce que c’est que cet album ? On dirait une resucée de l’excellent « La caravane » avec Lucky Luke qui doit escorter un convoi de caravanes, mais composée uniquement de femmes…

Certes, le conducteur n’est pas Ugly Barrow, mais Hank Bully (la dilligence) et Lucky Luke sera accompagné d’un jeune précieux pour qui les femmes ne sont pas sa tasse de thé.

Hank Bully jure moins sur ses mules que Ugly Barrow (la caravane), mais l’assistant de Luke a tout des manières de Monsieur Pierre, le coiffeur français de « La caravane ».

Même scénario, puisqu’à quelques détails près, les mêmes choses se répètent : un méchant s’est glissé dans la caravane des femmes, se déguisant et il faudra le démasquer, elles se feront attaquer par les indiens et le moyen de s’en sortir sera à peu de choses près le même que le stratagème utilisé dans l’album « La caravane », elles vivront quelques péripéties et subiront des avaries.

Autrement dit, pour moi, et ceci n’est que mon humble avis, la soupe sent le réchauffé, pour ne pas dire le brûlé !

Certes, nous auront l’intervention des Dalton, mais en très peu de pages. Cela valait-il la peine de les faire intervenir ? Non… De plus, comment pouvaient-ils se trouver à proximité de la ville de destination de Lucky Luke ??

L’album aurait pu être drôle avec les clichés sur les femmes que pensent les hommes, les auteurs en utilisent quelques uns, dont celui de la femme toujours en retard, comme Lily, une femme du convoi, ce qui fera dire plus tard à Luke « Rassemblez des mules et Lily ! ».

Le seul autre gags vraiment drôles proviendra d’un Dalton s’écriant « Un puma ! » et le puma s’écriant en même temps « Un dalton », pour le reste, c’est sous-exploité, je trouve.

De plus, la fiancée de Lucky Luke est un titre trompeur puisque lors de l’arrivée de la caravane, le fiancé dévolu à Jenny est en prison, les officiels de la ville ne veulent pas le libérer (il a fait une peccadille) et demandent donc à Lucky Luke de jouer le rôle du fiancé de mademoiselle Jenny et de vivre sous le même toit…

Rien de drôle, surtout que les cases dévolues à cette vie en commun sont peu nombreuses et comportent très peu de situations vraiment drôles ou cocasse.

Bref, un album qui sent la soupe réchauffée, qui est sous-exploité niveau gags potentiels, dont les Dalton n’ont rien à faire là pour si peu de cases et je ne dirai qu’une seule chose : AU SUIVANT !!

Challenge Thrillers et Polars de Sharon (2017-2018), le Challenge « Polar Historique » de Sharon, le Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park, le Challenge « Il était une fois dans l’Ouest » chez The Cannibal Lecteur et Le « Mois Américain – Septembre 2017 » chez Titine.

 

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Sweeney Todd – Le Diabolique Barbier de Fleet Street : Tim Burton

Sweeney Todd est le nom d’un tueur en série du folklore anglais dont l’histoire a donné lieu à des adaptations au théâtre et au cinéma.

Sweeney Todd était barbier londonien qui assassinait ses clients avec son rasoir tandis que sa complice, Mrs. Lovett, se débarrassait des corps en les utilisant pour garnir ses tourtes à la viande.

En 2007, Tim Burton réalise au cinéma, toujours sous le titre de Sweeney Todd, the Demon Barber of Fleet Street, une adaptation de la comédie musicale de Sondheim (1979) avec Johnny Depp dans le rôle de Sweeney Todd et Helena Bonham Carter dans celui de Mrs Lovett.

Sweeney Todd : Le Diabolique Barbier de Fleet Street (Sweeney Todd: The Demon Barber of Fleet Street) est un film musical, entre comédie noire et horreur.

Johnny Depp et Helena Bonham Carter incarnent à l’écran ce duo maléfique et interprètent eux-mêmes les chansons du film, tout comme les autres acteurs.

Il a remporté plusieurs prix, dont le Golden Globe du meilleur film musical ou comédie et l’Oscar des meilleurs décors et Depp a été récompensé pour son rôle par le Golden Globe du meilleur acteur dans un film musical ou une comédie et a été nommé pour l’Oscar du meilleur acteur.

L’adaptation de Tim Burton présente le personnage principal comme une victime de la société.

Résumé :
L’histoire se déroule au XIXe siècle à Londres. Condamné à tort par un juge corrompu qui désire sa femme, le barbier Benjamin Barker est exilé en Australie.

Il s’évade quinze ans plus tard et, sous le nom de Sweeney Todd, retourne à Londres, et arrive à Fleet Street où il espère retrouver sa femme (Lucy) et sa fille (Johanna) et reprendre sa vie d’antan. Il se lie d’amitié avec le jeune marin qui le transporte à Londres, prénommé Anthony.

Adoptant le nom de Sweeney Todd, il reprend possession de son échoppe de barbier, située au-dessus de la boulangerie de Mme Nellie Lovett. Celle-ci l’informe que Lucy se donna la mort après avoir été violée par Turpin.

Ce que j’en ai pensé :
Je haïs les comédies musicales ! J’ai en horreur des films où on passe la moitié de son temps à chanter !

Et je vous jure que si je m’étais souvenue que ce film en était une, je n’aurais même pas pris la peine de le regarder !

Ne tergiversons pas, j’ai déjà zappé toutes les parties chantées… et pour le reste, bof, bof, bof.

Nous sommes dans du Tim Burton, pas la peine de le cacher, on sent sa patte, son design et sa méthode dans sa manière de filmer, dans les personnages, maquillés à outrance, ou dans Johnny Deep qui, en maniant ses rasoirs, avait tout d’un Edward aux mains d’argent.

On présentait ce film comme un Monte-Cristo qui, après avoir été injustement condamné, s’en revient crier vengeance.

Ouais… On repassera !

Certes, Benjamin Barker (Johnny Deep) a été condamné à tort, certes, il est revenu en bateau, repêché par un marin, certes il a perdu sa femme, sa fille et il hurle vengeance, mais là où Edmond Dantès faisait dans la finesse, dans la vengeance haut-de-gamme et taillée sur mesure, Sweeney Todd est dans la démesure et fait couler trop d’hémoglobine à mon goût.

Hémoglobine ou peinture rouge ? Anybref, trop is te veel, et l’abus d’hémoglobine tue l’hémoglobine puisqu’à la fin, on en vient à bailler d’ennui devant tous ces égorgements.

Le final a une morale sadique et je ne vous dirai pas que j’ai été surprise car depuis le début je le présentais. Trop d’indices laissaient à penser que…

La seule chose qui valait la peine d’être vue, c’est Allan Rickman, le Rogue de Harry Potter, ZE méchant par excellence, qui, dans son rôle de juge implacable et débauché valait son pesant de tourte à la viande !

Amoral, immoral, rempli de vices, bref, du grand Allan Rickman et j’aurais aimé que son personnage soit plus mis en avant et autrement qu’en chantant puisque j’ai visionné les chansonnettes en accéléré.

Putain, il y avait matière à faire mieux, bien mieux ! Déjà, en ne chantant pas…

Oui, sans les chansons, j’aurais sans doute été plus complaisante avec ce film qui a été salué par la critique (sauf aux États-Unis où c’était mitigé) et qui a remporté des prix.

Un film qui ne me laissera pas un souvenir impérissable… sauf pour les décors, tiens, qui eux, étaient réussis !

Allez, au suivant !

Lle Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park et Le Mois Anglais (Juin 2017 – Saison 6) chez Lou et Cryssilda.

Un vampire menace l’empire – Les enquêtes réservées de Sir John Fox – Tome 1 : Gérard Dôle

Titre : Un vampire menace l’empire – Les enquêtes réservées de Sir John Fox – Tome 1

Auteur : Gérard Dôle
Édition :Terre de brume (2011)

Résumé :
Vous qui aimez les détectives des Ténèbres en charge d’affaires relevant de l’étrange et du surnaturel, Un Vampire menace l’Empire de Gérard Dôle vous séduira assurément car ce recueil propose quatre enquêtes fantastiques tirées des archives secrètes de Sir John Fox, Grand Assistant Commissioner de Scotland Yard.

Lorsque le comte Dragomyr, vampire vomi par la nuit… et tombé d’un ballon dirigeable, fait des siennes dans un petit port anglais, Sir John pense que la personne la mieux à même de résoudre ce problème est Lord Syfret, un aristocrate excentrique et providentiel, né il y a bien longtemps de l’imagination de la romancière Arabella Kenealy.

L’enquête suivante, « Le Fantôme de Sherwood », est confiée au détective de l’occulte Flaxman Low, figure singulière des « Real Ghost Stones » publiées en 1898 dans un magazine londonien.

« L’Enfant sauvage de Whitechapel » oblige Sir John à faire intervenir plusieurs détectives, plus complémentaires que concurrents : d’abord Sherlock Holmes et son élève Harry Taxon, ensuite l’énigmatique Dr M.L.W. qui servit de modèle au John Silence de Blackwood.

Il nous faut aussi signaler que Carnacki, l’illustre « ghost finder », se réserve le mot de la fin dans cette hallucinante aventure.

La dernière affaire au titre joliment inquiétant, « Rampements de spectres et frôlements d’âmes », voit, quant à elle, le retour de Lord Syfret.

Critique : 
— Vous aimez les détectives des Ténèbres en charge d’affaires relevant de l’étrange et du surnaturel ?
— OUIIIIII !! Du surnaturel, du surnaturel !!
— Assurément, ma p’tite dame, ce recueil de nouvelles vous séduira car il vous propose quatre enquêtes fantastiques tirées des archives secrètes de Sir John Fox, Grand Assistant Commissioner de Scotland Yard.
— On croisera la route de Sherlock Holmes et des vampires ?
— Of course ! Vous aurez tout ça puisque les éditions Terre de brume sont spécialisées dans la littérature fantastique.

Vous emballez pas, les gars et les filles, car ceci est une chronique qui ne vous fera pas débourser un euro !

Je me suis ennuyée, mais ennuyée à le lire… Vous pouvez pas imaginer. Moi qui voulait du fantastique qui m’emporte, je suis restée sagement assise dans mon canapé, des soupirs d’ennui au bords des lèvres.

Certes, Sherlock Holmes est bien présent, en effet, mais pas assez à mon goût et, une fois de plus, il est affublé de sa deerstalker et de son macfarlane et son assistant se trouve être Harry Taxon, qui le nomme « maître » et dont je n’ai jamais apprécié la présence.

Pour que vous vous couchiez moins bête au soir, sachez que le Harry Taxon sera le futur Harry Dickson créé par Jean Ray.

Les nouvelles sont lentes à démarrer, pas passionnantes pour deux sous, j’avais les yeux qui se fermaient ou l’esprit qui vagabondait ailleurs.

Même la nouvelle intitulée « L’enfant sauvage de Whitechapel » et mettant en scène Sherlock Holmes ne m’a pas passionnée, alors qu’elle avait tout pour, puisqu’elle débutait dans l’East End de mon cher Jack l’éventreur (oui, je devrais consulter)…

Elle eut beau se terminer au cœur d’un monastère fortifié dans les confins de l’Himalaya, dans le refuge de la lamaserie des morts-vivants, j’ai soupiré d’ennui et j’ai sauté des paragraphes.

Moi qui voulait passer un peu de bon temps avec ce recueil de nouvelles dédié aux amateurs de littérature gothique et peuplé de créatures démoniaques et vampiresques loin de la nouvelle mode qui veut que ces abominations soient sensuelles, sentent bon le savon et ne suce pas le sang des humains…

Sûr que les suceurs de sang présents dans ses pages étaient horribles et tenaient plus des habitants des caves sombres et humides que de ceux des belles villas… Nous étions loin de Twoilet et plus dans la véritable légende.

Et en effet, les spectres étaient bien les entités démoniaques des châteaux et manoirs austères, paumés dans les landes battues par les vents…

Mais bon sang, qu’est-ce que je me suis embêtée durant ma lecture !!

Je dois avoir une malédiction qui pèse sur mes épaules en ce mois de juin 2017 ! Pas possible autrement… Juste au moment où je me mets – enfin – à lire mes romans victoriens ou holmésiens, bardaf, que des déceptions ou des « je suis passée à côté du livre ».

Challenge« Thrillers et polars » de Sharon (2016-2017), le Challenge « Polar Historique » de Sharon, le Challenge « Sherlock Holmes » de Lavinia sur Livraddict et le Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park et Le Mois Anglais (Juin 2017 – Saison 6) chez Lou et Cryssilda.

[FILMS] The Crucifer of Blood – Sherlock Holmes et la croix de sang : Fraser Clarke Heston (1991)

Sherlock Holmes et la croix de sang est un téléfilm américain réalisé par Fraser Clarke Heston (son fils), sorti en 1991.

L’œuvre est une adaptation de la pièce de théâtre The Crucifer of Blood de Paul Giovanni, elle-même adaptée du roman Le signe des quatre d’Arthur Conan Doyle, avec une fin alternative.

1. Synopsis :
En 1887, par une nuit brumeuse à Londres, la belle Irene St Claire sollicite Sherlock Holmes et son collègue le Dr Watson.

Elle demande de l’aide pour retrouver son père, qui aurait décidé de disparaître à la suite d’une mystérieuse révélation qui lui avait fait craindre pour sa vie…

2. Fiche technique :

  • Titre : Sherlock Holmes et la croix de sang
  • Titre original : The Crucifer of Blood
  • Réalisation : Fraser Clarke Heston
  • Scénario : Paul Giovanni

3. Distribution :

  • Charlton Heston : Sherlock Holmes
  • Richard Johnson : Docteur Watson
  • Edward Fox : Alistair Ross
  • Susannah Harker : Irene St Claire
  • John Castle : Neville St. Claire
  • Simon Callow : l’Inspecteur Lestrade
  • Clive Wood : Jonathan Small
  • James Coyle : Birdy Johnson

Ce que j’en ai pensé :
Comme je suis encore loin d’avoir vu tous les films ou téléfilms consacrés à mon détective préféré, j’ai choisi de récupérer une partie de mon retard dans cette catégorie.

Disons-le de suite, ce film est une adaptation « libre » du roman de ACD : The Sign Of Four – Le signe des quatre.

Libre ? Vachement libre, oui ! Déjà, ls noms des personnages secondaires sont changés, le déroulement et le final aussi.

En gros, on change des tas de trucs mais on garde le fabuleux trésor d’Agra !

Juste dommage que d’entrée de jeu, on nous explique une partie du mystère entourant l’affaire puisque nous commençons directement au fort d’Agra, pendant la révolte de cipayes, soldats entrant dans le fort au grand galop et puis on a droit à une partie de l’histoire avec le trésor qui arrive par porteur discret…

Hors, dans le roman, tout le sel se trouve dans le mystère entourant cette affaire et on apprend le fin mot (ou le point de départ) qu’à la fin du récit…

Bon, ils ne déflorent pas tout, mais la mariée est tout de même plus qu’à poil !

Une chose m’a énervé durant le visionnage : le major Alistair Ross est doublé par une voix qui ressemble fort à celle de Looping de l’Agence Tout Risques. Si la voix me hérisse déjà un peu pour Looping, imaginez ici où le personnage n’a rien de fantasque !

Hop, on quitte le fort d’Agra et direction Baker Street !

On dira que je fais toujours la même réflexion, mais, une fois de plus, nous avons affaire à un Holmes et un Watson limite croulants ! Sachant que le film est de 1991 et que Charlton Heston est né en 1923 et Richard Johnson en 1927… Faites le calcul.

Nous avons droit à l’intro avec Holmes qui sort sa seringue et un flacon où il est noté – pour le cas où on le confondrait avec autre chose : « Cocaïne 7% – et un docteur Watson qui lui parle des dangers de ce produit. Là, on reste dans le roman, comme avec les déductions sur la montre de Watson.

Entre une jeune fille qui tremble et là, quand Watson lui demande si elle a froid, elle lui répond qu’elle ne tremble pas de froid mais de peur… Heu, c’est le dialogue du « Ruban moucheté », ça !

Quand  je disais qu’ils ont changé les noms des protagonistes, au lieu d’avoir Mary Morstan qui vient demander de l’aide, on a une certaine Irene St Claire… qui ne me fait pas un bon effet tant elle a des réflexions bizarres comme lorsqu’elle dit à Watson qu’il a des yeux gentils, alors qu’elle a déjà vu des yeux méchants…

Oui, les dialogues sont parfois un peu gnangnan et là, sur le canapé, on est à deux doigt d’avoir des chabadabada entre Watson et la demoiselle. On ne passe pas loin d’un rapprochement de lèvres… On tombe vite amoureux, ici !

Bref, on sent que Watson est entièrement sous le charme de Irene, qui n’est pas Adler, mais St Claire, comme je viens de vous le dire… Watson était un amateur de sein… Saint !

Charlton Heston ne fait pas un mauvais Holmes, il a la taille, de la prestance, il poste un costume et un haut-de-forme et je me croyais sauvée jusqu’à ce que je vois la cape et la casquette ridicule portée lors de son enquête dans les bas-fonds de Londres…

Lestrade, par contre, est un imbécile fini de chez imbécile fini !! Putain, le con qu’on a fait de lui ! Certes, c’était pas la lumière, mais tout de même, là, on frôle le néant, niveau capacité intellectuelle. Sûr, il n’avait pas sa gamelle lors de la distribution de cervelle !

Que dire du reste du film si ce n’est qu’il se regarde, sans plus ? Ben voilà, vous savez tout.

Watson devient évidemment raide (oups) dingue de la belle Irene, qui lui tendra ses lèvres (celles du haut) pour un baiser passionné et passionnant…

Par contre, une grosse irrégularité : pendant que Watson tient la main de sa belle qui a eu une perte de conscience dû à un breuvage assaisonné d’opium, Holmes se lance, avec Lestrade, à la poursuite du fuyard, lui criant qu’il faut le poursuivre avec un canot vapeur du Yard…

Watson, lui, de son côté, il roucoule toujours… et ensuite, on le retrouve dans le canot vapeur du Yard, avec Holmes, Lestrade, Gregson… et sa belle Irene est allée se reposer au 221b !

Là, faudra qu’on m’explique comment ils ont fait. Watson devait avoir la vitesse d’un Bip-Bip poursuivit par le Vyl Coyote !!

Le final a changé ? Oui, et je l’ai vu arriver parce que j’avais éliminé l’impossible et ce qu’il me restait, même improbable, était la vérité…

Sérieusement, Qui eut cru si fier ? (mdr)

Mais nom de dieu, Watson, quel pathétique tu fais ! Là, j’ai eu envie de lui coller des baffes et des baffes ! Et des coups de pieds au cul.

Un film holmésien qui se laisse voir, sans plus, il ne révolutionne pas le genre, n’apporte rien à l’affaire du signe des quatre, les dialogues sont parfois gnangnan, les doublages fait par des voix moches qui ne vont pas aux personnages, de la romance limite eau de rose (alors que dans le roman, elle passait bien) et un final risible vu comment il est présenté, alors qu’il aurait pu être diabolique car ils avaient tout en main.

Le Challenge « Sherlock Holmes » de Lavinia sur Livraddict, le Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park et Le Mois Anglais (Juin 2017 – Saison 6) chez Lou et Cryssilda.

Río negro : Mariano Quiròs

Titre : Río negro

Auteur : Mariano Quiròs
Édition : La Dernière Goutte (17/04/2014)

Résumé :
Le río Negro, dont les flots autrefois sauvages inspiraient toutes sortes de légendes, n’est plus à présent que l’ombre de lui-même : ses eaux polluées se contentent de charrier péniblement déchets et cadavres.

Un couple d’intellectuels reconnus est pourtant parvenu, durant une vingtaine d’années, à vivre paisiblement aux abords de cette rivière encombrée de secrets.

Mais un jour, à vouloir « faire l’éducation » de leur fils, un adolescent aussi apathique qu’introverti, le père de cette petite famille sans histoire découvre que la mort peut surgir de sources étonnamment proches…

Les deux hommes se trouvent alors pris dans un engrenage sanglant digne d’un film noir des frères Coen. Macabre et burlesque.

Critique :
J’avais entendu dire que c’était un petit bijou d’humour noir, on me parlait de burlesque, de macabre, et donc, j’avais de grandes attentes en commençant ma lecture, attentes qui, vous vous en doutez, n’ont pas été comblées.

Nous sommes face à une petite famille somme toute normale : un écrivain, sa femme chérie et leur neuneu de fils car plus léthargique que lui, c’est le Paresseux (l’animal) ! De plus, à 18 ans, le fiston ne semble pas intéressé par les filles ou le sexe, pleurniche et fait des caprices comme un petit enfant à sa maman. Ça fait chier grave son père !

Un jour, cela fait quelques années, j’ai lu un article dans la revue Gente qui parlait des jeunes et des prémices de la vie sexuelle. L’article affirmait que les jeunes d’aujourd’hui font leurs premières expériences entre quatorze et quinze ans. Ça ne m’a pas surpris ; ça m’a même permis de vérifier qu’il n’y avait pas eu le moindre progrès. Moi, à treize ans, j’avais réussi à mettre Blanquita Margoza dans mon lit, et à seize, je partouzais avec deux filles du lycée Itatí. Elles étaient impressionnantes, les filles d’Itatí. Particulièrement dessalées. L’article de la revue Gente m’a donc persuadé que, effectivement, mon fils aurait ses premières relations sexuelles entre quatorze et quinze ans. Mais maintenant, en voyant Miguel qui suçote son Coca-Cola à la paille, je comprends que j’ai fait l’erreur de placer ma confiance et ma tranquillité dans des statistiques de pacotille.

Ils mènent une vie paisible et tranquille, ce ne sont pas des cas sociaux, mais des gens instruits et intelligents. Papa fume des joints régulièrement, n’hésite pas à boire un coup et le fiston est plutôt porté sur la télé et le PC, le tout dans une position assise ou couchée.

Une fois maman partie pour quelques jours, ça va tourner mal car en voulant bien faire, le mère va se foutre dans une merde pas possible et même commettre l’indicible, l’ignominie suprême !

Alors oui il y a de l’humour noir, du cynisme, du burlesques, des retournements de situation et une cohorte de morts, mais est-ce dû à l’écriture de l’auteur ou à ses personnages, mais je n’ai pas gloussé de plaisir devant nos deux personnages, père et fils, qui se retrouvant avec un cadavre sur les bras, s’enfonçaient de plus en tentant de s’en défaire.

Certes, c’est immoral, et j’adore ce genre de situation où tout fout le camp, où un personnage prend tout ça de haut, mais dans ce roman-ci, la magie n’a pas eu lieu.

Un roman noir qui nous présente une situation classique, mais autant j’avais gloussé de plaisir avec « Pottsville, 1280 habitants » qui lui, est un vrai bijou de noirceur, de cynisme, d’humour noir et de burlesque, ici, je suis restée de marbre quasi tout le temps, souriant juste quelques fois, mais pas assez à mon goût.

Challenge « Thrillers et polars » de Sharon (2016-2017) et le Challenge du « Mois Espagnol » chez Sharon (Mai 2017) – Auteur Argentin.

[SÉRIE] Sherlock – Saison 4 – Épisode 3 – The Final Problem

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The Final Problem est le troisième épisode de la quatrième saison de la série télévisée Sherlock diffusé pour la première fois sur BBC One et BBC One HD le 15 janvier 2017.

sherlock-saison-4-episode-3-the-final-problem-maxresdefault 1. Synopsis :
Sherlock Holmes et John Watson ont découvert le plus grand secret de Mycroft : il a caché l’existence d’Eurus [SPOLIER] psychopathe à l’intelligence redoutable.

Traumatisé par [SPOLIER]  dans son enfance, la mémoire de [SPOLIER] a fait un blocage complet sur son existence.

Sherlock décide de se confronter à Eurus dans sa prison, mais Eurus l’attend.

sherlock-saison-4-episode-3-the-final-problem-violinsherlock-saison-4-episode-3-the-final-problem-fid17207Ce que j’en ai pensé (chronique garantie sans paraben, sans huile de palme, sans spoliers !!) :
Vu comment les scénaristes vicelards nous avaient laissé à la fin de l’épisode 2, j’avais hâte de voir l’épisode 3 !

Là, j’ai failli avoir la trouille de ma vie, effrayée que j’étais devant cette intro digne d’un excellent film d’horreur, qui n’aurait rien à envier à un certain livre du King.

Oh putain, Mycroft est humain !! Non mais sérieusement, quoi, je commençait à en douter…

Avant d’oublier, mention spéciale pour Mrs Hudson qui passe son aspirateur en écoutant Iron Maiden… Excellent !

Après, l’épisode va nous souffler le chaud et le froid, me donner des sueurs froides, me faire froncer les sourcils, me faire dire « chiqué » ou « pas possible avec si peu de séquelles » et au final, me donner envie de me gratter la tête de dépit tant un truc n’est tout simplement pas logique, pas normal, ou trop exagéré !

J’m’explique sans dévoiler les bijoux de la Castafiore… Sherlock, au moment des faits,  ce n’était pas un gamin de 3 ans qui aurait pu « oublier » l’affaire.

À cet âge là, c’est un peu tard pour se faire  un autre film dans sa tête que ce qui s’est passé en réalité. J’aimerais vous en dire plus, mais pour cela, il faudrait que vous ayez vu l’épisode aussi, sinon, je risque de vous divulgâcher l’affaire.

Pourtant, l’épisode avait du potentiel, notamment dans le fait de pousser les gens dans leurs retranchements, de les faire d’interroger sur ce qui est juste ou pas, sur ce qui est moral ou pas, sur ce qui serait le moins dommageable pour eux, pour les autres.

La personne qui jouera avec les nerfs de Mycroft, Sherlock et John est un esprit torturé, sadique, sans morale, amorale, sans empathie, sans règles, hormis les siennes. Qui a dit « Donald Trump » ?? Oui ça y ressemble, mais ce n’était pas lui, c’était bien pire… mais ce n’était pas président !

Plusieurs fois les scénaristes vont jouer aussi avec nos yeux, se jouant de nous, nous étonnant, jouant avec des événements du passé, qui, présentés ainsi, ont de furieux airs de ressemblance avec le présent, ce qui me fera jurer copieusement avant que je ne me rende compte qu’on jouait avec mes couilles que je n’ai pas.

On nous montre un Mycroft au bord de la crise de nerf, ayant perdu tous ses repères, tous ses gadgets, sa puissance, sa morgue, suant et roulant des yeux devant l’indicible qui se déroule devant lui.

On aura un John Watson raide, redevenant un soldat, mais gardant toujours un part de moralité, tandis que Sherlock, manipulé, devra réfléchir vite, sous tension, en communication avec une petite fille en danger, résoudre des énigmes, le tout dans le stress et comble du comble, sous émotions. Trois personnages torturés et mis dans des situations peu habituelles pour eux.

Le passage avec Molly était des plus poignants, des plus sadiques, des plus durs…

Oui, une fois de plus, les scénaristes nous livrent un Méchant Grandiose, un esprit machiavélique, un esprit retors, fou, sans limites aucune et la voix de Moriarty ne nous aidera pas à avoir un rythme cardiaque stable.

Mon cardiologue pourrait leur intenter un procès pour mise en danger de mon palpitant, si j’en avais un (de cardiologue).

Vous pourriez croire que j’ai adoré l’épisode, mais je vous détrompe de suite : j’ai aimé certaines choses, il avait du potentiel, mais malheureusement, certaines incohérences ou faits trop gros m’ont fait trouver la chose ratée, trop cuite, trop salée, et au final, indigeste.

Une incohérence me reste en travers de la gorge, telle une arrête de poisson et ça me gratte. Je pense qu’un autre « visionnage » à tête reposée de toute la saison 4 me fera du bien, afin de mieux l’appréhender, la regarder en étant plus concentrée (tel le lait de chez Nestlé), afin de voir si je n’aurais pas loupé des choses.

Mais l’incohérence me restera toujours en travers de la gorge, sauf avec une bonne explication… Et encore, j’ai des doutes…

« A year in England » chez Titine (Juillet 2016 – Mai 2017), le Challenge British Mysteries chez My Lou Book, le Challenge « Sherlock Holmes » de Lavinia sur Livraddict et Le Mois du polar 2017 chez Sharon.

 

PeaceMaker – Tome 3 : Ryoji Minagawa

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Titre : PeacrMaker – Tome 3

Auteur : Ryoji Minagawa
Édition : Glénat (18/01/2012)

Résumé :
Toujours à la recherche de son frère, Hope Emerson se retrouve pris avec ses compagnons dans le piège d’Iconoclast, la ville champ de bataille.

Parviendront-ils à sortir vivants de cet enfer où tous les coups sont permis ?

peacemaker-tome-3-tome-3Critique :
Continuerais-je cette série ou pas ? Oui, sans doute encore un tome pour voir si ça me plait toujours et si non, je l’abandonnerai sans un remords, mais avec des regrets car j’aurais aimé suivre les aventures de nos amis les flingueurs (qui ne sont pas des Tontons).

Où le bât a-t-il blessé ? Dans le fait que j’ai l’impression que ce tome n’est là que pour nous promener dans une grosse baston entre tireurs en tout genre et de nous remplir un numéro sans devoir trop se casser le cul pour le scénario et son avancée.

Nos amis, tout juste échappés de la ville Tarkus étaient en train de souffler un brin et les voici surpris et emprisonnés par Conny, une Crimson Executer des plus charognes, des plus infâmes, des plus difficile à vaincre car capable de dissimuler son « aura » aux autres, mais capable de sentir sur des autres.

Elle aurait pu les flinguer sur place, mais préfère les faire entre dans la ville d’Iconoclast, une ville en ruine, une ville qui ni plus rien d’autre qu’un vaste champ de bataille où s’affrontent et s’entretuent des duellistes, des mercenaires, des ninjas, des terroristes, des snipers, des bandits…

Celui qui survit est proclamé le vainqueur. Bien entendu, il n’y a pas de règles, hormis celle de tirer plus vite que les autres et tous les coups vaches sont permis !

Ma foi, ce genre de scènes dans une ville en ruine aurait été balaise pour un tome final, mais pas vraiment pour un tome 3 car on n’a pas l’impression d’avancer d’un poil dans leur affaire…

Les dessins de la ville en ruine sont super, nos amis vont devoir se sortir les tripes pour vaincre Conny la maîtresse des lieux, celle qui n’a jamais été battue sur son terrain de jeu et Hope va nous montrer qu’il est capable de développer un aura puissant. Oui, nous flirtons souvent avec le fantastique.

Pas de temps mort, certes, des tas de morts, of course, des combats en veux-tu en voilà, du sang, des tripes – ah ben non, ça reste propre quand même – et des duels sans la musique enivrante d’Ennio Morricone.

Niveau action, j’ai été servie, mais niveau avancée de leur enquête, je me sus sentie frustrée.

C’est pour cela que j’hésite à poursuivre cette série… Ma foi, si je trouve les suivants en seconde main, je risquerai le coup, parfois, on a un tome un peu fourre-tout et ensuite, ça repart.

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Challenge « Thrillers et polars » de Sharon (2016-2017), le Challenge « Polar Historique » de Sharon, Challenge « Il était une fois dans l’Ouest » chez The Cannibal Lecteur et Le Mois du polar 2017 chez Sharon.

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Sherlock Holmes (« Шерлок Холмс ») – La série qui ne donne pas envie de crier « Za vache zdorovie »

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Une série russe ? La Belette elle cause russe ?? Minute, une question à la fois.

— Oui, lorsqu’il s’agit de mon Sherlock, je vais même chercher des séries à l’Ouest, rien que pour le voir car je suis une Cannibal ! Et pour tester aussi… Ben oui, faut tout goûter.

— Non, je ne parle pas le russe, mais j’ai fait un tour sur le Net et cela m’a permis de me rendre compte de la faute que nous faisions en ne mettant pas le « vache » dans la formule de « À votre santé ».

Apparemment, on doit dire « za vache zdorovie ». C’était la minute culturelle pour les buveuses de mojitos.

De toute façon, j’avais les sous-titres en français en-dessous…

Commençons pas les sujets qui fâchent… : Watson ! Je ne sais pas vous, mais moi, à le voir ainsi, j’ai comme l’impression qu’il est parent avec un certain maître du Kremlin… L’autre, là, le Vladimir Poupoutitine…

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Mon docteur préféré à la charisme d’une huître pas fraiche, le visage tellement blanc que je l’enverrais bien de suite consulter un de ses confrères et une telle gueule que si je le croisais au coin d’un bois à midi, je n’oserais même pas lui demander l’heure !

Niveau expressions faciales, ma foi, on a vu mieux ! Certes, l’acteur Tommy Lee Jones – que j’adore – donne toujours l’impression de faire la gueule dans ses films, mais il a de la présence. Ce Watson ci, non ! Zéro présence, zéro expressions.

Merde, je viens de comprendre ! C’est un cyborg ! Une statue de cire animée !

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Et si t’arraches les poils de la moustache, tu vas te dérider ?

Ensuite, je vais vous parler de ce que j’ai bien aimé, avant de continuer à ronchonner…

La manière dont Holmes et Watson se rencontrent a été changée, dans cette série et de ce côté là, je ne me plaindrai pas.

Ce qui semble être un accident entre un fiacre et un piéton à eu lieu et un drôle de bonhomme est penché sur le cadavre, donnant des ordres, des instructions aux flics et prenant Watson à témoin.

Watson, lui, reste impavide, se demandant juste comme ce type a su qu’il était médecin militaire et qu’il revenait de la guerre, démobilisé, retraité.

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Vu la manière dont Holmes s’agite, il a un peu du RDJ en lui, surtout dans le côté un peu cracra !!

Au début, ça allait, je trouvais qu’il se trémoussait dans le juste milieu, qu’il était énergique, excité, qu’il parlait de ses déductions avec justesse devant un connard de Lestrade super mal embouché (oui, dans la série, c’est pas l’inventeur de la  lumière).

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Lestrade à gauche, Watson à droite

Mais ensuite…. et c’est là que je vais me remettre à ronchonner parce que je l’ai trouvé à côté de ses pompes !

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Mais tu vas bouger ou sourire, oui ou merde ???

Il en faisait trop, se tenait comme s’il jouait le rôle de Quasimodo dans Notre-Dame de Paris, attendant que Fiori et Garou se mettent à bêler « Bêêêêêllllle ».

J’aime pas dire ça, mais il donnait l’impression d’être un attardé mental dans sa manière de se tenir.

Mon mari, qui n’est pas très Sherlock Holmes (et non, ce n’est pas une cause de divorce, il fait trop bien la cuisine) et qui avait levé le nez de son PC, intrigué par les sonorités étranges qui sortaient du mien, en fut lui-même étonné de voir cet homme (qui ne fait pas son mètre 80) se tenir comme un idiot de village.

— Tu es sûre que c’est ton Sherlock ??? On dirait un bossu. C’est quoi la langue ?
— *Marmonne dans ses dents* Oui, c’est Sherlock Holmes mais il m’énerve ! *Ronchonne et grogne* C’est une série russe…

Si lui-même le remarque, alors, c’est un signe !

Niveau série holmésienne russe, je préfère de loin « Приключения Шерлока Холмса и доктора Ватсона » ou, pour ceux qui ne maitrisent pas le cyrillique : « Les Aventures de Sherlock Holmes et du docteur Watson » qui fut produite entre 1979 et 1986 avec Vassili Livanov (Sherlock Holmes) et Vitali Solomin (Docteur Watson).

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Là au moins le docteur Watson avait de la présence et leur Holmes ne se trémoussait pas comme un qui aurait la danse Saint-Guy dans le pantalon ou tout le corps.

Je me plaindrai aussi des sous-titres qui n’étaient pas du français correct, mais là, la série n’est en rien responsable…

Sinon, niveau décors, ça ne sentais pas trop le russe, mais bien le Londres de la reine Victoria, avec des tas de fiacres qui roulaient du bon côté de la voie, des crottins partout, des piétons qui ne savent pas où traverser à cause des déjections chevalines (et on se plaint des crottes de chiens) et qui ne savent pas encore que ça porte bonheur de marcher dedans !

Les cafés dans les bas-fonds sont bien fichus aussi, les gens habillés comme ils doivent l’être, il y avait une enquête, des déductions, de l’ambiance victorienne…

Anybref, pour finir, ça m’emmerdait tellement de voir leur Sherlock Holmes se trémousser dans tous les sens et en faire des tonnes que j’ai arrêté le visionnage de la série au premier épisode.

Dommage, on était presque bien parti…

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Couché, Cannibal, pas morde !!

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Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park, le Challenge « Victorien » chez Camille, le « A year in England » chez Titine (Juillet 2016 – Mai 2017) et le Challenge British Mysteries chez My Lou Book.

BILAN - Minion M'attendais à mieux

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Le bon fils : Steve Weddle

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Titre : Le bon fils

Auteur : Steve Weddle
Édition : Gallmeister (2016)

Résumé :
À vingt-six ans, Roy Allison retrouve la liberté après dix années de prison. De retour chez lui, il a la ferme intention de devenir un type bien. Pas question de replonger.

Mais dans cette région à la frontière de l’Arkansas et de la Louisiane, la crise économique a fait des ravages, la guerre a brisé des familles et le monde qu’il retrouve part à la dérive.

Alors, à quoi sert de redevenir un bon fils dans ce pays en ruines où seul le crime vous donne encore l’impression d’être en vie ?

Mise en page 1Critique :
Le résumé du livre m’avait attiré irrémédiablement… et puis, c’était un Gallmeister et jusqu’à présent,  je n’avais jamais été déçue par un Gallmeister. Oh, il y en a eu qui m’ont moins plu que d’autres, mais déçue, « moi jamais ! ».

Je vous présente donc le patient zéro… Celui qui est le premier à me décevoir grandement, alors que je misais beaucoup sur lui.

Première surprise, ce n’est pas un roman, mais un recueil de nouvelles qui se croisent, un roman choral, un peu à la manière de « Chienne de vie » de Franck Bill ou de « Les loups à leur porte » de Jeremy Fel.

Alors que j’avais eu un coup de cœur pour ces deux précités et trouvé leur construction super bien foutue, et bien ici, je l’ai trouvée brouillonne.

Composé de 18 histoires qui se croisent et s’entremêlent, ce roman choral qui avait tout d’un grand, est assez difficile à appréhender. Pourtant, j’y étais entrée avec un sourire béat car la première histoire m’avait plu.

Et puis, j’ai pas capté le comment du pourquoi de la seconde, et ensuite,  j’ai perdu pied, je me suis perdue et j’ai balancé le roman avant la fin… Oui, je l’ai abandonné !

Râlant car il avait vraiment tout pour me plaire, d’ailleurs, voyez le menu : des personnages bien typés; des points de vue différents qui restituent bien la triste réalité de l’Arkansas (la patrie de Bill Clinton); un côté rural prononcé; des personnages durement touchés par la crise économique et qui font face, comme ils peuvent, au chômage et à tout son cortège de misères; de la violence qui vire au drame sordide; sans oublier des braquages, des cambriolages et des trafics de drogue en tout genre.

Un roman noir, un « rural noir » avec sa population qui s’enfonce dans la désillusion puisqu’ils n’ont aucun perspective d’avenir agréable. Et s’ils en avaient un peu, le guerre en Irak leur a pris des fils qui s’étaient engagés.

Le personnage pivot de ce roman choral est Roy Allison. La vie n’est pas rose non plus pour lui car le choupinet a tué ses parents lors d’un accident de la route alors qu’il avait consommé de la drogue.

Son passé est comme un cancer qui ne veut pas le lâcher. Difficile de trouver un job quand on lance à la gueule que vous êtes responsable de la mort de vos parents.

Alors comment cela se fesse-t-il qu’avec d’aussi bons ingrédients et une bonne mise en scène des 18 chapitres, on arrive à un désastre pareil dans mon ressenti de lecture et un abandon sur l’autoroute de la lecture ?

La narration confuse, tout simplement ! J’ai eu de la peine à trouver mon chemin dans ces 18 chapitres, eu du mal à trouver la sortie du labyrinthe de l’intrigue.

Et plus j’avançais dans ma lecture, et plus ma confusion augmentait à chaque fois que je tournais un page, rendant ma lecture tellement laborieuse que j’ai baissé les bras et écouté la petite voix dans ma tête qui m’incitait à abandonner purement et simplement ma lecture.

Dommage, il y avait de la qualité dans l’écriture, de la profondeur dans certaines histoires, des personnages et des paragraphes qui reflétaient bien le marasme économique de l’Arkansas mais le tout était mal cuisiné et le plat final est un roman choral qui m’a déçu.

Fallait bien que ça arrive un jour, mais cela ne m’empêchera pas de continuer de lire ou de me jeter sur les romans publiés chez Gallmeister, et ce, quelque soit la collection.

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Challenge « Thrillers et polars » de Sharon (2016-2017), Une année avec Gallmeister : les 10 ans chez LeaTouchBook et le Le « Challenge US 2016-2017 » chez Noctembule.

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[Sherlock Holmes] Le signe des quatre – The Sign of Four (2001) [#LeFilmDeLaSemaine2016 – 25/52]

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The Sign of Four est un téléfilm canadien de Rodney Gibbons, diffusé aux États-Unis le 23 mars 2001 sur Odyssey Network.

1. Résumé : Mary Morstan reçoit une perle de toute beauté chaque année de la part d’un inconnu. Lors du dernier envoi, cette personne demande à la rencontrer.

Elle demande l’aide de Sherlock Holmes et du Docteur Watson. Ils vont se trouver mêlés à une histoire de terrible vengeance…

2. Distribution :
Matt Frewer : Sherlock Holmes
Kenneth Welsh : Docteur Watson
Sophie Lorain : Miss Morstan
Marcel Jeannin : Thaddeus Sholto / Bartholomew Sholto
Michel Perron : Inspecteur Jones
Edward Yankie : John Small
Kevin Woodhouse : Williams

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Ce que j’en ai pensé : Il suffisait d’un « signe » pour que Frewer se calme un peu.

Bon, ceux qui ont lu ma critique sur le film précédent « Le chien des Baskerville » savent que je n’ai pas aimé l’acteur (Matt Frewer) qui joue Holmes.

Ceux qui ne le savent pas sont priés de se mettre à jour et de lire ma critique. Au trot !

C’est donc avec appréhension que j’ai introduit le DVD… Fallait-il que je fusse dingue !

Sachez d’emblée que le réalisateur a changé beaucoup de choses par rapport au roman canonique et que d’entrée de jeu, vous saurez tout ce qu’il s’est passé en Inde entre Small et les trois autres.

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Bon… Ben, puisque l’on sait tout, on pourrait aller boire un mojito, non ?

Mon angoisse la plus terrible était de ce que Frewer allait encore faire de Sherlock Holmes, traumatisée que j’étais encore par le visionnage du précédent film, « Le Chien Des Baskerville »…

La question qui me vient à l’esprit dès que je vis Holmes fut : « Pourquoi l’a-t-on déguisé en écossais ? ».

L’acteur Frewer de mes deux portait une espèce de casquette, la même que le petit vieux dans « Tintin et l’île Noire », faisant grincer son violon au milieu de son gigantesque salon aux trente-six mille fenêtres.

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Pourquoi ? Why ? Tout cela pour obtenir l’avis de Watson sur la monographie qu’il a écrite sur les 120 différentes sortes de tabac.

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Le même béret que le petit vieux de l’île noire !

L’avis de Watson sera mitigé : « Trop scientifique. La lecture de la monographie tuerait d’ennui un ours empaillé ».

Bon, Ok, je ne suis pas gentille, Watson lui fait savoir de manière plus diplomatique, mais quand j’ai mes nerfs, je les défoule comme je peux.

Notre brave Watson est toujours aussi vieux (l’âge de la retraite recule), Holmes grimace encore et toujours, comme s’il avait un furoncle mal placé (enfin, l’acteur qui interprète Holmes) malgré son pantalon qui est trois fois trop large pour lui. *Long soupir*

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Arrive la jeune et jolie Mary Morstan et l’ami Watson veut s’esquiver. Que nenni ! Mary le retient, elle veut que papy Watson reste. Avec ses cheveux blancs, sa moustache blanche, il inspire la confiance sans doute (un air du Père Noël en vacances ?).

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Alors papy Watson restera dans le fauteuil, appuyé sur sa canne, louchant sur la belle Mary, se disant qu’avec trente ans de moins, il pourrait lui montrer son piège à fille, son piège tabou, son joujou extra qui fait crac-boum-hue… (je m’égare, pardon !).

Mary, la pauvre choute, a très peur que Holmes ne lui compte un tarif exorbitant (vu la taille du salon et des fenêtres, elle s’est dit que l’appart devait être un gros consommateur en bois) et ce dernier ne la détrompe même pas !

Il aurait pu lui signifier que sa profession contenait elle-même sa propre récompense, comme dans « Le ruban moucheté ». Mais non.

Hérésie, quand tu nous tiens.

Pour sa décharge, je dois dire que l’acteur qui joue Holmes se calme un peu par la suite, passant juste la langue, comme s’il était chez le médecin, à chaque fois qu’il remet sa pipe en bouche.

Agaçant, mais rien de comparable à ses grimaces dans Le Chien.

Holmes évite aussi de s’approcher trop près de Mary, comme si la fille était contagieuse.

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Watson, lui, il la bouffe des yeux, se raidissant de plus en plus… à force d’essayer de se tenir bien droit devant elle (vous aviez pensé à quoi, hein ?).

Avec l’âge, les crampes se déplacent, mais plus au même endroit.

Ce qui est canonique, c’est Holmes qui expliquera ensuite à Watson que la femme la plus charmante qu’il ait connu avait empoisonné trois enfants pour toucher l’assurance-vie.

Sans doute dans le but de calmer les ardeurs de Watson envers la cliente, qui venait de s’en aller. Sinon, il lui restait le seau d’eau pour se tremper la chose dedans…

Mais putain, arrêtez de l’affubler de cet horrible deerstalker ! On est à Londres, mille dieux ! Pas à la campagne et Holmes porte un chapeau haut-de-forme ou celui que vous voulez, mais pas une casquette de chasseur !!

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L’enquête se poursuivra avec leur arrivée chez Thaddeus Sholto, hypocondriaque de son état et bien marrant.

Il m’a fait penser à un G.O pour club Zen de seconde zone qui accueillerait les gentils touristes au milieu de son fatras de coussins et de bougies à l’encens.

Mauvais point par contre pour Pondicherry Lodge qui n’est pas entourée de hauts murs surmontés de tessons de verre et dont le domaine ne donne pas l’impression d’avoir été retourné par toutes les taupes d’Angleterre, réunies en concile extraordinaire, comme dans la version canonique.

Waw, un truc de fou ! Super Papy Watson qui nous défonce la porte de la chambre de Batholomew ! De manière trop facile, cela va sans dire.

Pour une porte censée être fermée de l’intérieur, elle s’ouvre toute seule, lors de la première poussée de papy. Z’êtes sûr qu’elle était fermée ? En tout cas, Barthy, lui, il a avalé son certificat de naissance !

Les dialogues dans la chambre sont des plus amusants :

– Touchez là, Watson.
– C’est dur…
– Et là ?
– Cette rigidité est anormale...

Je vous rassure tout de suite, le film n’a pas viré au porno joyeux (gai).

Holmes parlait des muscles du cou du cadavre de Barthy, avant de nous monter que son visage est atteint de « Rictus sardonicus » (« risus » dans mon canon).

Le pire, c’est que c’est le docteur Watson qui trouvera la solution de la chambre close, Holmes se contentant de se faire mâcher le travail, avant de subir les railleries de l’inspecteur Atheneley Jones, fraîchement arrivé à Pondicherry Lodge et qui est magnifique dans son rôle.

On a envie de l’encastrer dans le mur, l’inspecteur Jones et c’est ce qui fait tout son charme d’inspecteur casse-pieds qui croit avoir tout révolutionné à lui tout seul, se moquant des remarques du théoricien Holmes. Le cou d’un taureau avec l’esprit d’un jeune veau.

Holmes ne citera pas Goethe, mais se sentira l’âme d’un poète en dissertant sur la mort de Batholomew, pendant que Watson piquera une crise de jalousie car il vient d’apprendre que Mary avait accompagné le joli Thaddeus à la police. La vilaine !

Lorsque la bonne osera sous-entendre que c’est parce que Mary a senti (oups) en Thaddeus un héritier plein de fric, Watson s’insurgera, fâché que l’on puisse penser de sa jolie p’tite Mary une chose aussi horrible.

La réponse de la bonne sera cinglante « Vous êtes qui ? Son père ? ». Et pan dans la gueule.

Viendra ensuite les reproches de la Mary car le pauvre Thaddeus est arrêté et elle n’a plus confiance en papy Watson.

Dépité, le pauvre Watson en débite des bêtises. Ça en devient risible.

Là-dessus, pour noyer son chagrin, Watson se rendra chez un taxidermiste, dans le but de trouver de l’affection canine. Un chien, c’est fidèle, ça remue la queue quand on le nourrit ou quand on le caresse et ça vous lèche.

Même Holmes s’extasiera devant Toby le chien (qui ressemble à celui de Columbo) en se comportant comme un gosse. Passons…

Vous vouliez de l’action ? Vous n’en aurez pas, la piste étant suivie à l’allure d’une ballade, le dimanche. À l’aise ! Holmes expliquant à Watson toutes ses déductions et le déroulement de l’affaire.

Là où cela devient grotesque et de mauvais goût, c’est quand ils arrivent devant la maison du loueur de bateau.

Dieu, quel cinéma Frewer/Holmes fait ! Et viens-y que je raconte à l’épouse du loueur qu’il fait une compétition avec deux autres personnes, sans donner la description des deux hommes qu’ils poursuivent, inventant autre chose.

Quel mauvais jeu d’acteur. Heureusement que la femme avait lu le scénario et qu’elle lui a donné les réponses, parce que dans la réalité, Holmes n’aurait rien eu !

Et c’est repartit ensuite pour un numéro de drague du Watson qui est atteint du démon de minuit (vu son âge, ce n’est plus celui de midi) et il fait tout pour impressionner la Mary (sauf le strip tease), lui révélant même des choses qu’elle ne doit pas apprendre.

Maman Holmes se fâchera sur le Johnny Boy qui ferait mieux d’arrêter les frais de drague avec la cliente. Ensuite, le détective s’excusera pour ses mouvements d’humeur.

Holmes qui s’excuse ? Warf ! *rire gras*

Ah tiens, je me plaignais de l’âge pré-pubère de l’acteur qui jouait Sir Henry de Baskerville dans le Toutou des Baskerville, mais ici, c’est le contraire : Wiggins à l’air d’avoir trente ans. Ça choque.

Le reste ? L’inspecteur Jones est plus têtu que tout un troupeau de mules, Small devient « le plus dangereux criminel du monde » (oui, du monde !), Wiggins se fait secouer par Jones, Holmes veut faire synthétiser un antidote aux fléchettes empoisonnées, la fameuse course poursuite sur la Tamise est amputée (faute de budget ? D’autorisations ?) et elle est remplacée par une bagarre dans le hangar où se trouve l’Aurore (le bateau).

Tonga n’a rien d’un pygmée, ressemblant plus à un Bruce Lee piercé de toutes parts (au visage) plutôt qu’à un nain des îles Andaman.

Bref, le sauvage est politiquement correct et Small est un grand barbu…

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Dans toute cette bagarre, le pauvre Watson se fera toucher par une flèche (pas celle de Cupidon, ayant déjà frappée, elle), mais par une fléchette de Bruce Lee.

Évidemment, Holmes le sauvera avec l’antidote, mais zigouillera Tonga et laissera Small se suicider après avoir tout raconté.

On s’écarte fort du récit original, dans ce film.

Contrairement au canon, ce n’est pas Watson qui ouvre le coffre en présence de Mary, mais c’est le gros inspecteur Jones qui l’ouvrira devant les policiers. Vide ! Là, rien ne change !

Nous terminerons avec papy Watson qui fait de la résistance à l’hosto, Holmes jouant à l’infirmière à ses côtés, les mimiques étant restées au vestiaire.

Watson jouera à l’homme fort et se plaindra juste de ses rhumatismes. Avec l’âge, les raideurs se déplacent, c’est bien connu !

Toujours « in love », il pense que Mary a un grand sens moral, ce que Holmes dément.

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Ça vous étonne ? Pas moi. Bingo, Mary fond en larmes en apprenant que le trésor est perdu et s’en va, sans même un regard pour le pauvre vieux Watson alité sur son grabat. Holmes : un point ! Watson : zéro !

Cupidon n’est pas en reste puisque nous avons Mary qui reviendra au 221b, en compagnie de Thaddeus l’hypocondriaque amoureux. Je m’en doutais qu’ils finiraient ensemble, ces deux là ; Watson ne pouvant pas épouser la Mary.

Touchant : Mary va construire des écoles en Inde. Le Saint-Esprit lui serait-il tombé sur la tête ? Non, elle voulait juste l’argent du coffre pour retourner en Inde et perpétrer la mémoire de son père…

Oups, Holmes s’est donc trompé ! Watson : un point.

Le détective se défendra en parlant de sa profession qui le rend cynique. Watson jubile en constatant que Holmes avait tort, même si Thaddeus enlève sa princesse et qu’il ne pourra pas lui montrer son stéthoscope.

Le film était moins « catastrophique » que Le Chien, mais bon, faut pas être trop exigeante avec Le Signe des Quatre.

Frewer en fait moins, ça va déjà mieux. Même si le film ne restera pas dans mes annales, sauf si ce sont les anales avec un seul « n ».

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« A year in England » chez Titine (Juillet 2016 – Mai 2017), le Challenge « Victorien » chez Camille, le Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park, le Challenge « La littérature fait son cinéma – 4ème année » chez Lukea Livre, Challenge #LeFilmDeLaSemaine2016, Challenge British Mysteries chez My Lou Book et Le Challenge Halloween (2016) chez Lou & Hilde.

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