[FILMS] Coco : Studios Disney & Pixar (2017)

Coco est le 139ème long métrage d’animation produit par les studios Disney et le 19e film d’animation en images de synthèse des studios Pixar, réalisé par Lee Unkrich et Adrian Molina et sorti en 2017.

Synopsis :
 
Depuis déjà plusieurs générations, la musique est bannie dans la famille de Miguel.

Un vrai déchirement pour le jeune garçon dont le rêve ultime est de devenir un musicien aussi accompli que son idole, Ernesto de la Cruz.

Bien décidé à prouver son talent, Miguel, par un étrange concours de circonstances, se retrouve propulsé dans un endroit aussi étonnant que coloré : le Pays des Morts.

Là, il se lie d’amitié avec Hector, un gentil garçon mais un peu filou sur les bords.

Ensemble, ils vont accomplir un voyage extraordinaire qui leur révèlera la véritable histoire qui se cache derrière celle de la famille de Miguel…

Ce que j’en ai pensé :
Non, je n’ai pas de honte a regarder des dessins animés ! En plus, si ils sont bons, pourquoi avoir z’honte ?

Premièrement, les dessins sont superbes, les couleurs aussi, elles sont chaudes, lumineuses et une fois au pays des morts, vos mirettes ne sauront plus où donner de la tête !

Évidemment, c’est un Disney Pixar, donc, tout est censé bien se terminer !

Entre nous, depuis le traumatisme lié à la mort de Mufasa dans « Le Roi Lion », je ne sais pas si les studios ont encore osé faire mourir un de leur gentil personnage…

Anybref, j’ai tout d’abord adoré la relation qu’à Miguel, jeune garçon de 12 ans, avec Coco, son arrière-grand-mère. Ils sont touchant et c’est assez émouvant de voir un jeune garçon s’occuper de son arrière-grand-mère de la sorte car elle est totalement déconnectée de la vie. Malgré tout, il continue de lui parler.

Miguel voudrait faire de la musique, mais la musique a été bannie par son arrière-arrière-grand-mère, Imelda Rivera, la mère de Coco, après que son mari musicien soit parti et jamais revenu, les laissant seules sans rien.

Notre jeune garçon rêve de devenir un musicien comme Ernesto de la Cruz, star de la chanson et du cinéma, de la même génération qu’Imelda (arrière-arrière-grand-mère).

Bien décidé à aller à la fête de le musique, le concours de talents qui a lieu le Jour des Morts, notre gamin se heurte à sa famille qui le lui interdit et sa grand-mère lui casse même la guitare qu’il s’était construite.

C’est en jouant un accord sur la célèbre guitare d’Ernesto de la Cruz, volé dans son mausolée, que Miguel se retrouve invisible pour les vivants et visibles pour les morts.

Le seul encore capable de le voir est Dante, son chien errant sans poils et qui, de par ses airs, a tout de Ed, une des hyènes du Roi Lion, surtout qu’à un moment donné, Dante se bouffe la patte arrière, comme Ed, mais je n’ai pas trouvé l’image de Dante dans cette position.

Le voyage de Miguel au pays des Morts ne sera pas une sinécure et, même si on n’éclate pas de rire souvent, le tout reste amusant et plaisant à regarder. Si le paradis est ainsi, je signe des deux mains !

Ce doit être assez éprouvant de retrouver toute sa famille décédée, une fois arrivé au Pays des Morts et je ne sais pas comment je réagirais, de mon côté. Ici, les concepteurs ont fait un chouette travail de design et croiser les Morts ne fait pas peur, même pour les plus petits d’entre nous.

Sa famille de l’au-delà ne veut pas non plus qu’il fasse de la musique et notre Miguel va devoir compter sur l’aide d’un pauvre squelette malchanceux, Héctor, qui a autrefois joué avec Ernesto et qui voudrait bien qu’on mette sa photo sur l’autel des morts afin qu’il puisse aller dans le monde des vivants le jour des morts.

Moi, j’ai adoré le personnage d’Héctor.

J’ai trouvé leur conception de l’au-delà plausible, correcte, avec une certaine logique, même si un truc m’a titillé à la fin, mais que je peux pas vous dire quoi sinon je ferais du divlugâchage !

On pourra pinailler sur le fait que c’est toujours la même trame : le jeune qui se retrouve tout seul tombe sur un type sympa qui veut bien l’aider (ou sur un suricate et un phacochère), tout baigne, puis un caillou vient gripper la belle mécanique, ça se dispute, ça ne veut plus se voir et puis, ça se réconcilie, un peu comme dans les Joséphine Ange Gardien et autre série du même acabit.

Mais je m’en fiche, ce dessin animé m’a fait passer un bel après-midi de détente et m’a aussi surprise, ce qui n’est pas négligeable.

À voir ou à revoir en famille, ou en couple, juste pour le plaisir de se faire plaisir.

3,9 Sherlock

Le Mois Espagnol chez Sharon (Mai 2018).

Tu te coucheras moins bête ce soir (grâce à moi et à ce site) : 

  1. Certains pavés des rues du monde des ancêtres sont en forme d’os : Gardez l’œil ouvert pour les repérer lors de votre prochain visionnage.
  2. Les roses d’Inde sont les seules plantes vivantes du monde des ancêtres : Le fait que ces plantes soient les seules plantes vivantes du monde des ancêtres induit une différence avec le monde des vivants. Lors de ses recherches préliminaires au Mexique, l’équipe du tournage a appris que les roses d’Inde jouent un rôle important lors du Día de Los Muertos, à savoir celui de ramener l’esprit d’un être aimé chez lui. Et pour ne rien gâcher, elles sont magnifiques.
  3. Dante est un xoloitzcuintle, le chien national du Mexique : Dans le film, Dante est le chien fidèle de Miguel. Les xolos n’ont presque pas de poils et il leur manque souvent des dents, ce qui fait que leur langue pend. Des xolos ont été amenés aux studios de Pixar pour que les animateurs puissent les étudier.
  4. Lorsqu’un personnage joue de la guitare dans le film, il joue les bonnes notes : Pour rendre le jeu de guitare plus réaliste, les animateurs se sont basés sur des vidéos de musiciens qui avaient attaché une caméra à leur guitare.
  5. Ernesto de la Cruz a été animé avec tant de précision que même sa pomme d’Adam se déplace quand il chante : Grâce à la magie des appareils de détection faciale, la gorge et les joues d’Ernesto vibrent également quand il chante.
  6. 500 habits ont été créés pour les divers personnages apparaissant dans le film :  Des habitants de Santa Cecilia aux invités squelettiques de la fête d’Ernesto de la Cruz du monde des ancêtres, les personnages de Coco sont nombreux. Pour que leur apparence soit aussi fidèle que possible, les animateurs ont assisté à des séances de danse folklorique mexicaine pour croquer le portrait des danseurs.
  7. Une fossette est visible sur le menton d’Ernesto de la Cruz, dans sa version vivante et morte : Sa fine moustache est à la mode de l’époque dans laquelle il vivait. Les animateurs de Pixar ont vraiment prêté attention à chaque détail.

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[FILMS] Le Crime de l’Orient-Express – Murder on the Orient Express : Kenneth Branagh (2017)

Le Crime de l’Orient-Express (Murder on the Orient Express) est un film américain coproduit et réalisé par Kenneth Branagh, sorti en 2017.

Il s’agit de l’adaptation cinématographique du roman du même nom d’Agatha Christie publié en 1934, déjà adapté dans le film britannique du même nom réalisé par Sidney Lumet en 1974 et mettant en scène son célèbre détective belge Hercule Poirot à bord de l’Orient-Express.

Synopsis : 
Le célèbre détective belge Hercule Poirot prend l’Orient-Express pour rentrer d’Istanbul à Londres. Mais alors que le train se retrouve bloqué par la neige dans les montagnes yougoslaves, Samuel Ratchett, un riche Américain, est assassiné.

À la demande de son ami M. Bouc, directeur de la ligne, Poirot se met à enquêter pour découvrir le meurtrier parmi les passagers.

Fiche technique : 

  • Titre original : Murder on the Orient Express
  • Titre français : Le Crime de l’Orient-Express
  • Réalisation : Kenneth Branagh
  • Scénario : Michael Green, d’après Le Crime de l’Orient-Express d’Agatha Christie

Distribution :

  • Kenneth Branagh : Hercule Poirot
  • Tom Bateman : M. Bouc
  • Lucy Boynton : Comtesse Héléna Andrenyi
  • Olivia Colman : Hildegarde Schmidt
  • Penélope Cruz : Pilar Estravados
  • Willem Dafoe : Gerhard Hardman
  • Judi Dench : Princesse Natalya Dragomiroff
  • Johnny Depp : Samuel Ratchett
  • Josh Gad : Hector MacQueen
  • Manuel Garcia-Rulfo : Biniamino Marquez
  • Derek Jacobi : Edward Masterman
  • Marwan Kenzari : Pierre Michel
  • Leslie Odom Jr. : Dr Arbuthnot
  • Michelle Pfeiffer : Mme Caroline Hubbard
  • Sergei Polunin : Comte Rudolf Andrenyi
  • Daisy Ridley : Mary Hermione Debenham

Ce que j’en ai pensé :
Ce roman, je n’ai jamais oublié QUI était le coupable, donc, pas de surprise pour moi, mais cette envie tout de même de découvrir le film.

Habituée à David Suchet (mon préféré) ou Peter Ustinov en détective belge, je dois dire que j’ai été séduite par Kenneth Branagh que j’aurais bien enfermé dans une cabine du train afin de profiter de ses charmes.

Par contre, j’ai moins aimé sa grosse moustache, celle de David Suchet était plus élégante, je trouve.

Il semblait aussi en prendre plus soin, la toucher, la caresser,…

Ne boudons pas notre plaisir, niveau acteurs, on est gâté : le capitaine Jack Sparrow, la Lieutenant Ellie Miller de Broadchurch, le pétillant Stuart Bixby de la série Vicious, la prof sexy de Esprits rebelles, la froide M de James Bond, le sergent de Platoon, la belle espagnole de Bandidas…

Pour pimenter le personnage de Poirot, on lui a balancé la photo d’une belle jeune fille à laquelle il pense langoureusement, ou avec tristesse, une certaine Catherine…

Hérésie ! On lui a gommé une partie de sa maniaquerie, ce qui, pour moi, est un point essentiel du personnage !

Voir Hercule Poirot se mettre à genoux, sans protéger son précieux costume, c’est du jamais vu ! Je ne vous parle même pas de sa course-poursuite, de ses roulés-boulés au sol, de sa non obsession pour sa moustache ou pour sa petite personne.

Autre point un peu bizarre, c’est que lorsque les personnages sont dehors, dans la neige, près du train immobilisé, on ne voit aucune buée sortir de leur bouche !

Si le vieux film avait du charme, si le nouveau en a perdu un peu, j’ai tout de même pris du plaisir regarder le film, bien au chaud sous le plaid.

Certains risquent de hurler sur le fait que le nouveau Poirot est différent du roman et des autres interprétations, qu’il a été remis au goût du jour, sans doute pour attirer les foules au ciné…

Dans cette version, il semble se poser plus de questions sur le fait ou pas de laisser le coupable impuni, de le livrer à la justice, d’oublier tout ceci et de dire que le coupable s’est enfui…

On pourrait râler sur le fait que ce film est un reboot, une fois de plus, comme si les réalisateurs ne voulaient plus que bosser sur des scénarios déjà éprouvés, blindés, comme si plus personne ne pouvait inventer des histoires…

Mais j’ai passé un bon moment devant mon grand écran et si je garderai un meilleur souvenir du la version ancienne, je ne dirai pas non pour un voyage dans une cabine avec le nouveau Poirot…

Histoire de lui défriser la moustache ou voir si elle chatouille… Ok, je sors de mon propre blog !

PS : je vous conseille le roman, qui est un must !

Pour se coucher moins bête – Différences avec le roman :

  • Le personnage de Greta Olson, une missionnaire suédoise dans le livre, est totalement absent du film, remplacé par Pilar Estravados (nom porté par un personnage du Noël d’Hercule Poirot).
  • Le docteur Arbuthnot dans le film n’est pas docteur mais colonel dans le livre. Le docteur Constantine, qui travaille avec Poirot et Bouc dans le livre et qui n’a rien à voir avec le meurtre, est absent du film.
  • L’homme d’affaires italien Antonio Foscarelli présent dans le livre est remplacé par le Cubain Biniamino Marquez.
  • Mrs. Caroline Hubbard, bien qu’extravagante à l’écran, ne l’est pas autant que décrit dans le livre. Elle ne parle d’ailleurs à aucun moment de sa fille dans le film, alors que dans le roman elle ne cesse de parler d’elle.
  • L’arme du crime ne se retrouve pas plantée dans le dos de Mrs. Caroline Hubbard dans le livre, mais dans un sac éponge accroché à la poignée de son compartiment.
  • Dans le roman, toute l’enquête se passe à l’intérieur de l’Orient Express, les personnages ne sortent jamais.

Challenge Thrillers et Polars de Sharon (2017-2018), Le Challenge « A year in England – 2017-2018 » chez Titine (Plaisirs à Cultiver), Le challenge British Mysteries (Janvier 2018 – décembre 2018) chez My Lou Book et le Mois du polar (Février 2018) chez Sharon.

[SÉRIES] Capitaine Marleau – Saison 1 – Épisode 8 – Chambre avec vue (mais pas sur l’Arno)

Je ne sais pas vous, mais moi, je suis tombée en admiration devant le personnage du capitaine de gendarmerie Marleau.

Ce sont mes parents qui m’en avaient parlé, me disant que je n’aimerais peut-être pas…

Par curiosité, j’ai regardé un épisode (Brouillard en thalasso) et je me suis éclatée en voyant cette enquêtrice d’el ch’nord, brut de décoffrage, adepte de l’humour noir et grinçant, qui possède l’accent qui ne se sépare jamais de sa chapka et qui, tel Columbo, ne lâche jamais sa piste.

Comme Columbo, elle roule dans une vieille bagnole (un Range Rover brinquebalante), ne varie pas souvent son habillement et nous donne l’impression qu’elle n’est pas super brillante, alors que c’est tout le contraire.

Bref, moi qui ne regarde pas de série policière française (même si j’ai bouffé du Julie Lescaut et du Navarro durant des années), là, je suis en extase et lorsque je regarde un épisode, j’ai déjà les zygomatiques qui se détendent.

Anybref, aujourd’hui, je vous parlerai de l’épisode 8 « Chambre avec vue » parce que lorsque je l’ai visionné ce 16/02 (sur mon DD) avec Chouchou, on a poussé le même « oh » en voyant un élément du paysage : nous étions à la Côte d’Opale et plus précisement, à Cap Blanc-Nez que nous connaissons et apprécions beaucoup.

Face à notre gendarmette qui n’a pas sa langue dans sa poche, nous avons Yolande Moreau en ancienne colonelle de gendarmerie recyclée dans les chambres d’hôtes, mais bizarrement, la dame ne fait pas de pub pour son établissement et, victime d’une tentative de meurtre, elle prétend que c’est le vent qui a refermé la porte et fait descendre le loquet. On ne la fait pas à Marleau, et, sous sa chapka, ça carbure sec, les petites cellules grises fonctionnent bien et, vu qu’elle n’a pas sa langue dans sa poche, nous aurons droit à quelques répliques bien senties.

L’enquête pourrait-être considérée comme classique, mais j’ai quand même dû faire fonctionner ma matière grise pour tenter de trouver le secret caché par l’ex colonelle !

Et puis, je regarde plus Marleau pour les répliques et l’humour que pour l’enquête, même si celle-ci est importante. Mais ce que j’apprécie le plus, c’est qu’elle ne se prenne pas au sérieux.

Ce qui change des séries habituelles, c’est que Marleau voyage dans le Nord – pardon, dans les « Hauts-De-France » (je ne m’y ferai jamais, moi !) – changeant de commissariat comme moi de tasse de café, même si, durant deux épisodes, on a retrouvé le même brigadier et le même légiste (Marius Colucci).

Moi, je suis fada de cette série qui fleure bon l’accent du Nord, à petites doses, sans renier ses origines (moi aussi, de temps en cause, je cause wallon ou bruxellois) ou en avoir honte.

Marleau est le genre de gendarme sur laquelle on aimerait tomber si on était accusée – à tort – d’un crime, parce que elle, au moins, elle bosse fort !

Le Mois du polar (Février 2018) chez Sharon.

 

[SÉRIES] Columbo – Saison 4 / Épisode 4 – Eaux troubles

Dans mon article précédent sur le lieutenant Columbo, j’avais oublié de citer un épisode que j’adore aussi « Eaux troubles » (Troubled Waters) et qui me fait penser à « Mort sur le Nil » d’Agatha Christie car nous avons un blessé à l’infirmerie, et donc, incapable de commettre un crime. L’alibi parfait, non ?

Le plaisir de cet épisode est que madame Columbo a gagné une croisière sur un somptueux bateau, pardon, un navire, et donc, nous allons nous transformer en arpenteur de coursives, cherchant soit « sa femme », ou menant l’enquête, les cheveux au vent.

Dans cet épisode, on peut reconnaître John Steed, celui de la série Chapeau melon et bottes de cuir (The Avengers), enfin, je veux dire Patrick Macnee, ainsi que Robert Vaughn (Les Sept Mercenaires) et Bernard Fox qui jouait le rôle du Détective en chef William Durk lorsque notre lieutenant à l’imper froissé était à Scotland Yard, ainsi que le Dr Watson aux côtés de Stewart Granger dans un « Hound of the Baskervilles », téléfilm de 1972.

Columbo sur un navire, ça vaut son pesant de canots de sauvetage ! Columbo face à un corps mort (pour des cormorans), ça donne un visage pâle et une envie de vomir, car notre policier ingénieux n’aime jamais voir des corps.

Du côté des officiers officiant sur le navire, on le regarde bizarrement car pour eux, pas de doute, c’est Lloyd Harrington, le pianiste qui a tué Rosanna Wales, la chanteuse de leur groupe puisqu’elle ne voulait plus de lui. Tout le désigne !

Mais Columbo, lui, il a une autre piste, celle de la plume d’un coussin trouvée à l’infirmerie et de suite, il discute avec le malade, Hyden Dansigger (Robert Vaughn).

Encore un bon moment passé parce que cela faisait longtemps que je ne l’avais plus vu et que je ne me souvenais plus du tout comment notre lieutenant au cigare allait faire pour démasquer le coupable.

Pourtant, cet épisode là, en plus de l’avoir vu de nombreuses fois, je l’avais lu, aussi, parce qu’il faisait partie des épisodes mis en roman.

[FILMS] The Limehouse Golem – Golem, le tueur de Londres : Juan Carlos Medina (2017)

Golem, le tueur de Londres (The Limehouse Golem, litt. « Le Golem de Limehouse ») est un film d’horreur britannique réalisé par Juan Carlos Medina, sorti en 2016.

Il s’agit de l’adaptation du roman Le Golem de Londres (Dan Leno and the Limehouse Golem) de Peter Ackroyd (1994).

Synopsis : 
Dans le Londres des années 1880. Une série de meurtres sanglants et cruels secouent le quartier glauque de Limehouse.

L’opinion publique met en évidence que ces crimes ne peuvent avoir été commis que par le monstre Golem, un monstre des légendes hébraïques d’Europe centrale.

La police britannique, Scotland Yard envoie John Kildare, l’un de ses meilleurs détectives, pour tenter de démasquer le coupable au sein d’un music-hall.

Fiche technique :

  • Titre original : The Limehouse Golem
  • Titre français : Golem, le tueur de Londres
  • Réalisation : Juan Carlos Medina
  • Scénario : Jane Goldman, d’après le roman « Le Golem de Londres » (« Dan Leno and the Limehouse Golem ») de Peter Ackroyd
  • Genres : horreur / policier
  • Durée : 105 minutes
  • Dates de sortie :
    • Canada : 1er juillet 2017
    • France : 31 mars 2017; 23 janvier 2018 (DVD)
    • Royaume-Uni : 1er septembre 2017
    • Québec : 13 octobre 2017

Distribution :

  • Bill Nighy : l’inspecteur John Kildare
  • Olivia Cooke : Elizabeth Cree
  • Amelia Crouch : Elizabeth jeune
  • Douglas Booth : Dan Leno
  • Adam Brown : M. Gerrard
  • Daniel Mays : George Flood
  • Sam Reid : John Cree

Ce que j’en ai pensé :
Afin de célébrer dignement la Saint-Valentin, il nous fallait un film un peu gore, avec du sang et des meurtres.

C’était ça ou le chef-d’œuvre du film romantique « The Addams Family » que j’avais revu il y a peu.

Allez hop, on s’encanaillera avec le Golem qui, en anglais, est de Limehouse et en français, de Londres.

Cherchez pas, docteur !

Les ambiances victoriennes sont reproduites correctement, aussi bien niveau vêtements que pour les ruelles sombres et mal éclairées des dock et des quartiers mal famés.

On passera bien entendu plus de temps dans des intérieurs que des extérieurs, c’est-à-dire dans des maisons « bourgeoises », au poste de police, dans les cachots, des des taudis où au music hall, le cabaret de Dan Leno.

En ce qui concerne les acteurs, je les ai trouvé bien dans leurs rôles, à leur place, chacun ayant des petites choses à cacher, des petits secrets, certaines étant même des gros secrets pas très jolis jolis !

La construction du film est agencée de la sorte que le téléspectateur découvrira les meurtres d’une manière originale : pendant que l’inspecteur John Kildare (l’épatant Bill Nighty) de Scotland Yard demande un échantillon de l’écriture des principaux suspects, il l’imagine en train de tuer les prostituées, le rabbin ou le couple de tailleurs.

Ce qui, bien entendu, vous embrouillera bien l’esprit pour tâcher de savoir QUI est le Golem de Londres qui tue violemment tous ces gens qui n’ont rien en commun.

L’enquête piétine et comme bouc émissaire, on a donc parachuté le détective John Kildare de Scotland Yard, ainsi, s’il se plante, le détective maison ne sera pas inquiété et on pourra casser du sucre sur le dos de John Kildare, l’enquêteur qui a ses propres démons et quelques rumeurs qui lui collent au cul, dont celle de préférer la frite à la moule, si vous voyez ce que je veux dire.

Niveau meurtres, c’est bien gore, mais pas trop, les détails les plus horribles ne seront montrés que peu de temps, les esprits les plus impressionnables peuvent donc le regarder et fermer les yeux durant quelques secondes, si c’est nécessaire.

Niveau scénario, il est alambiqué et à la fin, j’ai dû faire marcher mes petites cellules grises pour tâcher de comprendre si j’avais bien tout compris !

Parce que l’enquête du Golem tourne souvent autour du pot, qu’on en a une autre qui s’ajoute  (l’empoissonnement – ou pas – de John Cree par son épouse,  la magnifique Elisabeth « Lizzie » Cree, ancienne gloire du cabaret de Leno) et que le détective John Kildare aurait sans doute eu besoin de quelques leçons de mon cher… Lock Holmes (jeu de mot facile) afin de se concentrer un peu plus sur les indices et non sur le futile !

Certains pourraient même dire que la découvert de ce qui ressemble au journal du tueur était plus que providentielle et digne d’une chance de pendu. Mais bon, je ne vais pas pinailler !

Le jeu de piste est excellent, j’ai douté tout le temps, accusé tout le monde, me suis plantée dans tous les cas de figure, me suis bien faite avoir, et je ne serai pas la seule, mais j’ai quand même dû expliquer quelques trucs à Chouchou qui ne comprenait pas l’effroi affiché sur le visage de John Kildare…

Je pense que j’ai tout compris, tout capté, mais il me restera toujours un doute, surtout avec la scène finale, assez violente, mais que j’avais vu venir parce que j’avais dit, à voix haute (dans mon salon, je peux causer) « J’espère qu’ils n’ont pas oublié la sécurité » et puis bardaf, ce fut l’embardée…

Sans être révolutionnaire, le film se regarde avec plaisir, sous le plaid, un bon kawa à la main, serrés l’un contre l’autre.

Le Challenge « A year in England – 2017-2018 » chez Titine (Plaisirs à Cultiver), le Mois du polar (Février 2018) chez Sharon et Le challenge British Mysteries (Janvier 2018 – décembre 2018) chez My Lou Book.

[FILMS] L’Homme des Hautes Plaines – High Plains Drifter de Clint Eastwood (1973)

L’Homme des Hautes Plaines (High Plains Drifter) est un film américain réalisé par Clint Eastwood, sorti en 1973.

Premier western dirigé par Clint Eastwood, ce film reprend la mythologie de l’homme sans nom déjà exploité dans la trilogie de Sergio Leone : Pour une poignée de dollars, Et pour quelques dollars de plus et Le Bon, la Brute et le Truand.

Le film est aussi inspiré du travail avec un autre réalisateur, Don Siegel. Le meurtre de Kitty Genovese, en 1964, a inspiré la trame du film.

1. Fiche technique : 

  • Titre original : High Plains Drifter
  • Titre français : L’Homme des Hautes Plaines
  • Réalisation : Clint Eastwood, assisté de James Fargo
  • Scénario : Ernest Tidyman, Dean Riesner (non crédité)

2. Distribution :

Clint Eastwood (VF : Jean Lagache) : L’Étranger (ou Duncan)
Billy Curtis (VF : Guy Piérauld) : Mordecai
Mitch Ryan (VF : Jean-Claude Michel) : Dave Drake
Ted Hartley (VF : Marc Cassot) : Lewis Belding
Geoffrey Lewis (VF : Jacques Thébault) : Stacey Bridges
Verna Bloom (VF : Paule Emanuele) : Sarah Belding
Walter Barnes (VF : Pierre Tornade) : Shérif San Shaw
Stefan Gierasch (VF : Jacques Balutin) : le maire Jason Hobart

 

3. Le pitch : 

Venu de nulle part, un cavalier taciturne surgit dans la petite ville de Lago, en plein désert, et découvre une population terrorisée par l’imminente sortie de prison de trois hors-la-loi.

L’homme sans nom est engagé pour défendre la ville.

En contre-partie, il aura droit à tout ce qu’il voudra.

Les habitants de Lago vont bientôt le regretter…

Ce que j’en ai pensé :
C’est avec curiosité que j’ai acheté ce DVD en seconde main car je suis toujours à l’affut d’un bon film western inconnu et si celui-ci porte la signature de Clint Eastwood, je suis encore plus encline à l’acheter.

Là, je dois vous avouer que je me suis trouvée face à un western qui m’a laissée dubitative au départ.

Le début est classique, un homme juché sur un cheval (belle bête) chevauche au galop dans la plaine et se dirige vers la petite ville minière de Lago où l’étranger est dévisagé avec méfiance.

Là où tout part en couille fut lorsque Clint Eastwwod tua trois types (en état de légitime défense) et viola la femme qui l’avait apostrophé de manière équivoque. Entre nous, elle avait plus une tête de consentante qu’autre chose.

Les habitants, ayant peur de la sortie prochaine de trois bandits que le shérif a fait emprisonné, demandent à l’homme sans nom de les défendre, lui donnant les pleins pouvoirs, ce qui va se retourner contre eux.

Ils sont pleutres, couards, voudraient se planquer mais ne le peuvent pas, et n’ont pas l’air d’être tous droits dans leurs bottes.

Le film est spécial, plus profond qu’il n’y paraît, et cache de nombreuses choses que le téléspectateur découvrira au fur et à mesure. Mais si vous êtes perspicace, vous comprendrez assez vite le pourquoi du comment.

Des flash-back montreront le meurtre – au fouet – de l’ancien marshal Duncan, avec toute la population tétanisée et n’osant pas bouger.

L’homme sans nom est un personnage taciturne mais fourbe, abject, il fait peur et n’hésite pas à monter tout le monde contre l’autre, à donner le poste de shérif au nain qui bossait pour le barbier, à faire participer activement tout le monde à la défense de la ville, à démonter la grange de l’un et à faire sauter l’hôtel de l’autre, sans compter qu’il couchera encore avec une autre femme.

Les habitants de Lago se croyaient des loups, mais ils sont tombés sur un loup encore plus pire qu’eux et que les trois bandits dont ils voulaient se protéger.

Le final nous donnera un Eastwood ordonnant aux habitants de préparer un banquet pour les bandits qui arrivent et l’ordre de repeindre la ville en rouge, rouge comme l’enfer et de la rebaptiser « HELL ».

Et ensuite, l’enfer va se déchaîner, en effet…

C’est violent, avec une trame qui se déroulera lentement, comme pour ne pas tout dévoiler d’avance, laissant le spectateur se faire son opinion sur les habitants de Lago qui ne sont pas toujours aussi immaculés qu’ils voudraient nous le faire croire.

Le scénario est bien fichu, ne nous dévoilant les bijoux de famille qu’au fur et à mesure, entourant le tout de mystère et il faudra attendre le grand final pour que les pièces du puzzle se mettent en place, un peu comme si Hercule Poirot avait tout expliqué.

Ceci n’est pas un western pour les petits enfants… Ceci est un western qui donnera une leçon à ceux qui se pensaient au-dessus de tout, des lois comme des hommes et qui, tel un verset de la Bible, te feras comprendre qu’on est toujours puni par là où l’on a péché et que les anges vengeurs sont parfois des démons, ou le contraire.

Pour se coucher moins bête au soir :

  • Clint Eastwood ayant été impressionné par les circonstances du meurtre de Kitty Genovese à Brooklyn en 1964 et la non-intervention de nombreux témoins présents lors de l’agression, demande à Tidyman de s’en inspirer pour l’intrigue du film. Le scénario est de plus teinté d’allégories et d’humour noir influencé par Sergio Leone.
  • Le tournage a duré six semaines et s’est terminé deux jours avant la date prévue.
  • Le budget du film a également été moindre que ce que l’on avait prévu. C’est le deuxième film réalisé par Clint Eastwood (après Un frisson dans la nuit), et son premier western.
  • Les pierres tombales du cimetière portent les noms des cinéastes Sergio Leone, Don Siegel et Brian G. Hutton. À ce sujet, Clint Eastwood déclara : « J’ai enterré mes réalisateurs ».
  • Universal Pictures voulait que le film soit tourné dans leur backlot mais Eastwood choisit de tourner en extérieur.
  • Le décor de Lago a été construit sur les bords du lac Mono, à 300 miles de Hollywood, dans la Sierra Nevada de Californie, un site jugé « hautement photogénique » par le réalisateur.
  • Une équipe de 46 techniciens et 10 peintres ont travaillé dix heures par jour pendant huit jours pour construire 14 maisons et un hôtel de deux étages avec porche et escalier extérieur. Les décors furent détruits à la fin du tournage.
  • Richard Bull, qui joue le rôle du croque-mort, s’est fait plus tard connaître par celui de M. Oleson dans la série télévisée La Petite Maison dans la prairie.
  • On trouve également dans la distribution John Hillerman dans le rôle du bottier qui jouera plus tard Higgins dans la série Magnum.

Le Challenge « Il était une fois dans l’Ouest » chez The Cannibal Lecteur et le Mois du polar (Février 2018) chez Sharon.

[SÉRIES] Columbo – La série qui te cause toujours de sa femme mais que tu la verras jamais !

Vous me direz que mon titre n’est pas en français correct, ni en Belge non plus, mais je m’en fiche, na !

Columbo ! Une de mes séries policières préférées, un de mes enquêteurs adoré, après Sherlock Holmes, bien entendu.

Ce que j’aime chez ce lieutenant du LAPD (la brigade criminelle de Los Angeles) c’est que de prime abord, il a l’air d’un débraillé et d’un crétin fini, alors qu’il en est tout autre !

Columbo est rusé, malin, et, sous ses airs de ne pas y toucher, il tisse sa toile autour du coupable, le tout s’en s’énerver, sans sortir son flingue ou faire des courses poursuites avec voitures retournées qui prennent feu dans le final.

De plus, comme l’on assiste au meurtre et que l’on voit le coupable dès le départ, si on s’endort devant, pas de soucis, on sait déjà QUI a tué.

Je rigole ! Le plus intéressant, dans la série, c’est de savoir COMMENT Columbo va trouver LA solution ou LA preuve qui inculpe le coupable.

Bizarrement, c’est directement vers le coupable qu’il va… Lui parlant d’un air affable, charmant, fumant son éternel cigare, fouillant ses multiples poches pour retrouver le truc qu’il cherche (carnet de notes ou autre), oubliant sans cesse ce qu’il devait demander, revenant sans qu’on s’y attende avec sa ritournelle « Ah, encore une chose » ou celle qui parle de « sa femme », celle que l’on ne verra jamais (même si elle eu droit à un spin-off), ne sachant jamais son prénom, ni celui de Columbo, d’ailleurs.

Les concepteurs ont eu raison de l’affubler d’un vieil imper tout fripé, d’une bagnole française (Peugeot 403) qui ne devait plus satisfaire le contrôle technique et d’un chien qui n’obéit pas, cela rend le personnage encore plus sympathique.

Et puis, ce qui ne gâche rien, c’est qu’il évolue toujours dans le beau monde ! Je ne sais pas vous, mais moi, voir toutes ces belles maisons, ça me laisse rêveuse…

Columbo, c’est du poil à gratter car il a tendance à irriter certains suspects, avec ses innombrables questions et son air d’enquêteur lourdingue, mais ça marche toujours.

Je les ai tous vus et revus, mais pas moyen de m’en lasser, il suffit que je tombe sur un Columbo à la télé pour que je ne bouge plus de mon divan durant tout l’épisode.

Il y a quelques enquêtes qui font partie de mes préférées, je vais les noter d’après mes souvenirs et ensuite chercher les titres :

  • Columbo à Scotland Yard (S.O.S. Scotland Yard)
  • L’affaire de la petite culotte (Meurtre en deux temps)
  • Le dentiste, avec le beau James Read de Remington Steele (Couronne mortuaire)
  • Le coup de la cave à vin (Quand le vin est tiré)
  • Le meurtre avec les 2 dobermans (Jeu de mots)
  • Celui dans la caserne (Entre le crépuscule et l’aube)
  • Le coup des images subliminales (Subconscient)
  • Celui avec le chanteur country qui ressemble à Dick Rivers (Le Chant du cygne)
  • Celui avec Abigail Mitchelle (Le Mystère de la chambre forte)
  • Celui avec le critique culinaire (Un meurtre à la carte)

Le Mois du polar (Février 2018) chez Sharon.

[FILMS] 300 de Zack Snyder (2007)

300 est un péplum américain coécrit et réalisé par Zack Snyder, sorti en 2007.

Tiré du roman graphique 300 de Frank Miller et Lynn Varley, le film donne une vision fantastique de la bataille des Thermopyles en -480 et a été tourné en grande partie à l’aide de la technique d’incrustation afin de restituer l’imagerie de la bande dessinée de Frank Miller.

Zack Snyder a réalisé le film courant 2006.

Le film a recours aux mêmes procédés techniques que le film Sin City (adapté lui aussi d’une bande dessinée de Frank Miller), avec l’utilisation massive d’images de synthèse.

Même si toutes les scènes présentes dans la bande dessinée originale sont fidèlement reconstituées sur grand écran, le scénario a été complété de quelques personnages et scènes supplémentaires :

  • Dans la bande dessinée, Éphialtès, qui finit par trahir les Spartiates (et qui est une sorte de monstre difforme dans le film), tente de se suicider lorsque Léonidas refuse de faire de lui un guerrier. Dans le film, la scène fut tournée, mais coupée au montage.
  • Toutes les scènes se déroulant à Sparte qui impliquent la reine et montrent les intrigues politiques au sein de la cité ont été ajoutées pour renforcer l’unique rôle féminin.
  • Des éléments fantastiques et divers bêtes comme le rhinocéros ont été ajoutés.

Le film a été presque entièrement tourné sur fond bleu et vert, aux Ice Storm Studios de Montréal. Seule la scène de chevauchée des messagers au début du film, impossible à réaliser en studio, a été tournée en extérieur.

Près de 1.300 effets visuels ont été nécessaires, soit une moyenne d’un effet visuel par plan.

Les acteurs ont suivi un entraînement sportif intensif de plus de huit semaines avant le début du tournage.

Dans ce film, les acteurs Gerard Butler et Andrew Pleavin jouent à nouveau ensemble, cinq ans après leur collaboration dans Attila le Hun de Dick Lowry.

Gerard Butler avait là encore le rôle principal, tandis qu’Andrew Pleavin interprétait Flavius Oreste, un fidèle général d’Attila.

Ce que j’en ai pensé :
Oui, je sais ce que vous aller me dire, que ce film ne reflète pas la réalité historique, que cela ne s’est probablement pas déroulé de la sorte…

Que si ça se trouve, Léonidas, avant d’être une enseigne qui vend des pralines (et pas les meilleures), était peut-être un gros looser, un tyran, qu’il a p’t’être même chié dans son froc aux Thermopyles face aux guerriers de Xerxès.

Que les Perses de l’époque disent que ceux de cette époque là n’étaient pas des barbares…

Je sais tout cela, mais malgré tout, 300 fait partie de mes films préférés.

Que voulez-vous, des mecs constitués de belles tablettes de chocolat, torses nus, se promenant en slip de cuir tout en brandissant des longues lances, moi, ça m’excite !

D’ailleurs, là, je viens de le regarder une fois de plus, sur la toute nouvelle télé (l’ancienne a rendu l’âme après 17 ans de services) et sur BRD, en plus !

L’extase totale à chaque combat filmé au ralentit, à chaque débordement sanguin et devant tout ces beaux mâles montrant leurs belles protubérances musculaires (vous pensiez à quoi ??) lorsqu’ils tuent, décapitent, tranchant l’ennemi qui revenait toujours en surnombre. Mes frères tombaient l’un après l’autre devant mon regard, Sous le poids des armes que possédaient tous ces barbares ♫

On pourra leur reprocher une esthétique plombée par des dialogues pompeux, que c’est un atroce film de propagande, que c’est sans scénario, ni personnages…

Mais rien à faire, je suis ainsi, j’adore regarder ce film, ses images, ses ralentis, ses couleurs, et sur grand écran, c’est encore plus mieux.

C’est beau, ces guerriers qui meurent pour sauver leur liberté, leurs familles, leur pays de l’odieux envahisseur qui voulait que Leonidas courbe l’échine devant lui. Namého, et puis quoi encore !

Oui, ça fait très propagande… ça fait très « héros » alors que ceux d’en face sont de vils envahisseurs, commandé par un type qui se prend pour un Dieu et qui ne respecte aucun de ses guerriers, généraux. Un chef qui pense que les autres sont un torchon sur lesquels s’essuyer les pieds.

manichéen, je vous l’avoue, je vous le concède, mais pas moyen, je ne suis pas partiale, si spartiate, d’ailleurs.

De plus, j’ai reconnu la reine de Leonidas : c’est Cercei Lannister !! La coquine jouait dans le film, mais à l’époque, GOT ne passait pas sur l’écran de mon PC. C’est déjà son regard et niveau intrigues politiques, elle a déjà de qui tenir. Mais je la préfère en blonde.

Donc, ne tenez pas compte de ma note, elle ne reflète sans doute pas la réalité, mais je n’y peu rien, j’aime trop ce film.

On ne me refera plus…

[SÉRIE] Ripper Street – Saison 5 – La série qui arrêtera d’éventrer après cette ultime saison

Si Ripper Street n’a pas été renouvelée pour une saison 6, la série de Richard Warlow promet de se terminer sur un bang au vu de la bande-annonce que vient de mettre en ligne Amazon UK.

Le service de vidéo à la demande a confirmé que cette ultime saison raconterait une seule et unique histoire, avec nos héros en fuite, forcés de travailler en dehors de la loi alors qu’ils poursuivent le plus insidieux ennemi qu’ils ont rencontré à ce jour.

La décision de mettre un terme à Ripper Street fut par ailleurs créative, selon les dires du créateur.

Ce dernier a insisté sur le fait que tout le monde était d’accord pour arrêter le show, personne ne voulant voir la Division H passait le cap de 1900.

Ripper Street arrive alors à une fin naturelle, qu’elle n’a par ailleurs pas failli obtenir lorsque BBC One a annulé la série au bout de sa saison 2.

Elle fut donc sauvée par Amazon qui proposera ainsi la cinquième et dernière saison à partir du mercredi 12 octobre 2016.

Ce que j’en ai pensé : 
J’avais pensé que la saison 4 serait la dernière, mais dans les épisodes 5 et 6, j’avais bien senti qu’il était impossible de la clore sans une autre saison en plus.

Surtout que l’épisode final de la saison 4 était horriblement bourré de suspense et de sang.

Mais comment ont-ils osé m’enlever ce personnage que j’adorais, moi ??

Mais bon, revenons à nos moutons égorgés… Ou à nos cadavres boulottés par une mâchoire humaine, qui, tel un vampire, leur arrache la gorge et qui, tel le Golem de la légende juive,  tue selon le bon vouloir de celui qui le commande.

Nous savons qui il est, nous connaissons ses protections, son caractère et nous avons envie de l’abattre.

Oui mais… La force de cette dernière saison est de mettre en avant celui qui est le Golem, cette créature humaine qui a plus d’une bête que d’un humain.

Enfin, c’est ce que je pensais avant de passer quelques épisodes avec lui et de me rendre compte que sous cette bête, il y a un humain, un Homme qui aimerait vivre une vie paisible, mais qui a du mal à juguler ses pulsions meurtrières.

Comment en est-il arrivé là ? À cause de la violence des autres Hommes qui ne savent que tuer ou massacrer ce qui est différent d’eux, notamment au niveau de la religion, de la race et les pogroms ne sont pas des actes qui resteront sans traces sur certains de ceux qui les ont subis.

Le Mal prend ses racines très loin et lorsqu’on analyse le pourquoi du comment tout s’est mis en branle, on se dit aussi que si Long Susan n’avait pas voulu voir son fils, si Bennett Draka avait cru son épouse, si elle n’avait pas parlé à LA personne à laquelle il ne fallait pas parler, si nous avions été dans un quartier chic et pas à Whitechapel, et bien, nous ne serions pas dans cette merde !

Un final rempli de suspense et de moments plus calmes, avant que l’enfer ne se déchaîne de nouveau sur nos amis et que tout ne s’effondre autour d’eux.

Une saison qui m’a fait apprécier un personnage que je n’aurais pas dû apprécier car c’est un tueur, mais il a un fond humain, et ça change tout…

Un dernier épisode qui commence fort et se termine plus lentement, un épisode qui clôt le tout, qui revient en partie sur les évènements de 1888 aux travers des souvenirs de Edmund Reid qui a du mal à tourner la page du nouveau siècle qui commence dans les dernières secondes de cet ultime épisode.

Je maudis les scénaristes, par contre, pour un événement qu’ils sont arriver dans les ultimes minutes de cet épisode final et qui n’apportera rien à l’histoire, si ce n’est de nous priver d’un ultime membre de cette équipe de policiers alors qu’il était parti au loin. Un personnage que j’aimais, bande de salauds !!

Une série que j’ai appréciée, adorée, malgré ses quelques petits défauts et qui me manquera.

Mais on ne pouvait pas continuer les enquêtes de la Division H en 1900, elle était trop emblématique de 1888.

Le Challenge « A year in England – 2017-2018 » chez Titine (Plaisirs à Cultiver).

[TAG] Les Séries

Le Renard Bavard m’ayant tagué, je vais jouer le jeu et répondre aux questions posées.

1. Ta série favorite de tous les temps

  • Friends, assurément ! D’ailleurs, lorsque repasse un épisode de Friends à la télé, je suis devant l’écran, connaissant une partie des répliques par coeur. De temps en temps, je me refais quelques saisons. Sauf la 10 que je ne regarde jamais plus car c’est celle où tout le monde part, et ça me rend trop triste. Dernièrement, je les regarde en V.O et je découvre des dialogues bien plus crus que ceux en V.F, de plus, en V.O, j’évite le changement des doubleurs pour Rachel, Joey et Chandler (à partir de la saison 9) car pour moi, ce fut une erreur et une horreur de virer les doubleurs parce qu’ils demandaient une augmentation salariale. Les nouvelles voix étaient et sont toujours affreuses.

2. La série que tu as un peu honte de regarder

  • Pour le moment, aucune. Toutes les séries que je regarde sont dignes d’être citées.
  • Avant, il fut un temps où j’étais accro de « Navarro », de « Julie Lescaut », de « Derrick » (n’appelez pas l’HP, merci) ou de « Premiers baisers » et « Hélène et les garçons ». J’ai un peu honte pour les séries de chez AB Productions, mais pour ma défense, je dirai que tout le monde regardait ! (oups, ça fait défense foireuse). Maintenant, je fuis devant de telles séries que j’ai adorées.

3. Ton personnage de série préféré

  • Si je vous répond Sherlock Holmes, ça vous étonne ?? Que ce soit celui de la série de la Granada ou celui de la série BBC.

  • J’ai aussi beaucoup de sympathie pour Tyrion Lannister et Jon Snow de « Game of thrones ».

4. Une série que tu as adorée alors que tu ne t’y attendais pas

  • Sherlock BBC ! Je m’entends encore pester contre cette transposition à l’ère moderne de Sherlock Holmes ! J’avais grincé des dents à l’époque, lorsque j’en causais avec une copinaute, Elyon, qui elle aussi voyait cette adaptation d’un très mauvais oeil. La suite nous prouva que non !
  • Elementary, l’adaptation holmésienne de Sherlock à New-York, avec Watson en femme. Je pensais que je détesterais, mais non, j’ai apprécié, j’ai même fini par accepter l’acteur jouant Holmes, c’est vous dire. Le niveau n’est pas aussi haut que la version anglaise de la BBC, mais elle est tout de même bien foutue et m’a fait passer de bon moment.

5. Une série de ton enfance

  • Les Chevaliers du Zodiaque… J’adore ! Même si avec l’âge adulte, je repère beaucoup plus les conneries scénaristiques et les temps morts à faire « argh je me meurs » ou les « aaaaaaaaah, je vais mourir ».

6. Ton crush dans le monde des séries

  • Heureusement que Google était là pour m’expliquer que le mot « Crush » vient de l’anglais « have a crush on someone » qui signifie littéralement craquer sur quelqu’un. À votre avis, sur qui aurais-je bien pu craquer, moi ?? Albator, tout d’abord… Le corsaire de l’espace me rendait toute chose.
  • Puis ce fut aussi Sherlock Holmes joué par Jeremy Brett dans la série de la Granada. Rhâââ lovely.

7. Une série que tu as abandonnée après plusieurs saisons

  • Lost… Je vais faire hurler mon Renard Bavard, mais à un moment, j’ai décroché, j’en avais marre qu’on me rajoute toujours des mystères sans m’en expliquer des plus anciens. Je me dis depuis des lustres que je devrais me la refaire en intégrale, maintenant que je peux tout pomper, mais je manque de temps. Dommage parce que putain, le démarrage de la saison 1 me laissait augurer un truc de folie.
  • 24h chrono : j’adorais, je suivais, je ne manquais pas un épisode, nous étions dans la saison 3 quand le chien de chez mes parents est décédé (la mère du mien). Bardaf, plus d’envie de regarder la télé. J’ai loupé quelques épisodes et je n’ai plus eu envie de suivre, la série me faisant toujours penser au décès de cette chienne que j’adorais.

8. Ta plus grande folie pour l’amour d’une série

  • Lorsque j’étais jeune (12 ans), j’adorais la série « Matt Houston » (je vous ai dit que je voulais la pomper ?? La série, bien entendu). Lorsque la fin des cours arrivaient, je ne me sentais plus et je rentrais à la maison volle gaz (vite) sur mes grandes jambes pour arriver à temps et m’en délecter.
  • Acheter l’intégrale de Friends à l’époque où les DVD coûtaient bonbons… On frôlait les 200€ à l’époque pour les 10 saisons dans un coffret Central Perk.

9. Ton méchant préféré

  • Je n’ai pas de méchant préféré, mais je dirais que j’aime un méchant qui est travaillé, qui n’est pas que méchant, mais qui a des défauts et des points faibles aussi. Ou qui fout la trouille à cause de sa folie ou pire, de son calme absolu et de sa voix douce. Je nominerai donc, à cette catégorie :
    • Joffrey Barathéon : pour son côté méchant détestable, agressif mais peureux et sans couilles quand il n’est pas protégé par sa famille ou ses gardes.
    • Ramsay Snow (Bolton) : pour son côté sadique en puissance, qui n’a peur de rien, lui.
    • Petyr Baelish, dit Littlefingers  : pour son côté retors, qu’on ne sait jamais vers quel côté il penche (le sien, sans aucun doute), ses manipulations, ses manigances, le fait qu’il sache tout sur tout le monde.
    • Moriarty (BBC) : parce que ce Moriarty là m’a trop fait flipper avec son humour grinçant et ses mimiques.
    • Jedediah Shine, le Detective Inspector de la Division K dans Ripper Street : pour ses colères, sa folie, sa haine et le fait qu’il puisse vous menacer des pires choses tout en gardant une voix calme.

10. La série que tout le monde aime, sauf toi

  • Apparemment, des tas de gens aiment Plus belle la vie, ben moi, pas !

11. Une série que tu as déjà revue au moins une fois en entier

  • Friends, bien entendu (3-4 fois) ! Et pareil avec The Big Bang Theory (1 seule fois) qui me fait rire.

12. Les séries que tu suis en ce moment

  • Ripper Street
  • Peaky Blinders
  • Penny Dreadful
  • The Big Bang Theory
  • Breaking bad
  • Capitaine Marleau
  • Grantchester
  • Et je ne vous cite pas toutes celles qui se trouvent dans mes DD et qui n’attendent que d’être vues !

Les nominés sont

Celui ou celle qui voudrait répondre au TAG ! Libre à vous de le faire, ou pas.