[FILMS] L’Homme des Hautes Plaines – High Plains Drifter de Clint Eastwood (1973)

L’Homme des Hautes Plaines (High Plains Drifter) est un film américain réalisé par Clint Eastwood, sorti en 1973.

Premier western dirigé par Clint Eastwood, ce film reprend la mythologie de l’homme sans nom déjà exploité dans la trilogie de Sergio Leone : Pour une poignée de dollars, Et pour quelques dollars de plus et Le Bon, la Brute et le Truand.

Le film est aussi inspiré du travail avec un autre réalisateur, Don Siegel. Le meurtre de Kitty Genovese, en 1964, a inspiré la trame du film.

1. Fiche technique : 

  • Titre original : High Plains Drifter
  • Titre français : L’Homme des Hautes Plaines
  • Réalisation : Clint Eastwood, assisté de James Fargo
  • Scénario : Ernest Tidyman, Dean Riesner (non crédité)

2. Distribution :

Clint Eastwood (VF : Jean Lagache) : L’Étranger (ou Duncan)
Billy Curtis (VF : Guy Piérauld) : Mordecai
Mitch Ryan (VF : Jean-Claude Michel) : Dave Drake
Ted Hartley (VF : Marc Cassot) : Lewis Belding
Geoffrey Lewis (VF : Jacques Thébault) : Stacey Bridges
Verna Bloom (VF : Paule Emanuele) : Sarah Belding
Walter Barnes (VF : Pierre Tornade) : Shérif San Shaw
Stefan Gierasch (VF : Jacques Balutin) : le maire Jason Hobart

 

3. Le pitch : 

Venu de nulle part, un cavalier taciturne surgit dans la petite ville de Lago, en plein désert, et découvre une population terrorisée par l’imminente sortie de prison de trois hors-la-loi.

L’homme sans nom est engagé pour défendre la ville.

En contre-partie, il aura droit à tout ce qu’il voudra.

Les habitants de Lago vont bientôt le regretter…

Ce que j’en ai pensé :
C’est avec curiosité que j’ai acheté ce DVD en seconde main car je suis toujours à l’affut d’un bon film western inconnu et si celui-ci porte la signature de Clint Eastwood, je suis encore plus encline à l’acheter.

Là, je dois vous avouer que je me suis trouvée face à un western qui m’a laissée dubitative au départ.

Le début est classique, un homme juché sur un cheval (belle bête) chevauche au galop dans la plaine et se dirige vers la petite ville minière de Lago où l’étranger est dévisagé avec méfiance.

Là où tout part en couille fut lorsque Clint Eastwwod tua trois types (en état de légitime défense) et viola la femme qui l’avait apostrophé de manière équivoque. Entre nous, elle avait plus une tête de consentante qu’autre chose.

Les habitants, ayant peur de la sortie prochaine de trois bandits que le shérif a fait emprisonné, demandent à l’homme sans nom de les défendre, lui donnant les pleins pouvoirs, ce qui va se retourner contre eux.

Ils sont pleutres, couards, voudraient se planquer mais ne le peuvent pas, et n’ont pas l’air d’être tous droits dans leurs bottes.

Le film est spécial, plus profond qu’il n’y paraît, et cache de nombreuses choses que le téléspectateur découvrira au fur et à mesure. Mais si vous êtes perspicace, vous comprendrez assez vite le pourquoi du comment.

Des flash-back montreront le meurtre – au fouet – de l’ancien marshal Duncan, avec toute la population tétanisée et n’osant pas bouger.

L’homme sans nom est un personnage taciturne mais fourbe, abject, il fait peur et n’hésite pas à monter tout le monde contre l’autre, à donner le poste de shérif au nain qui bossait pour le barbier, à faire participer activement tout le monde à la défense de la ville, à démonter la grange de l’un et à faire sauter l’hôtel de l’autre, sans compter qu’il couchera encore avec une autre femme.

Les habitants de Lago se croyaient des loups, mais ils sont tombés sur un loup encore plus pire qu’eux et que les trois bandits dont ils voulaient se protéger.

Le final nous donnera un Eastwood ordonnant aux habitants de préparer un banquet pour les bandits qui arrivent et l’ordre de repeindre la ville en rouge, rouge comme l’enfer et de la rebaptiser « HELL ».

Et ensuite, l’enfer va se déchaîner, en effet…

C’est violent, avec une trame qui se déroulera lentement, comme pour ne pas tout dévoiler d’avance, laissant le spectateur se faire son opinion sur les habitants de Lago qui ne sont pas toujours aussi immaculés qu’ils voudraient nous le faire croire.

Le scénario est bien fichu, ne nous dévoilant les bijoux de famille qu’au fur et à mesure, entourant le tout de mystère et il faudra attendre le grand final pour que les pièces du puzzle se mettent en place, un peu comme si Hercule Poirot avait tout expliqué.

Ceci n’est pas un western pour les petits enfants… Ceci est un western qui donnera une leçon à ceux qui se pensaient au-dessus de tout, des lois comme des hommes et qui, tel un verset de la Bible, te feras comprendre qu’on est toujours puni par là où l’on a péché et que les anges vengeurs sont parfois des démons, ou le contraire.

Pour se coucher moins bête au soir :

  • Clint Eastwood ayant été impressionné par les circonstances du meurtre de Kitty Genovese à Brooklyn en 1964 et la non-intervention de nombreux témoins présents lors de l’agression, demande à Tidyman de s’en inspirer pour l’intrigue du film. Le scénario est de plus teinté d’allégories et d’humour noir influencé par Sergio Leone.
  • Le tournage a duré six semaines et s’est terminé deux jours avant la date prévue.
  • Le budget du film a également été moindre que ce que l’on avait prévu. C’est le deuxième film réalisé par Clint Eastwood (après Un frisson dans la nuit), et son premier western.
  • Les pierres tombales du cimetière portent les noms des cinéastes Sergio Leone, Don Siegel et Brian G. Hutton. À ce sujet, Clint Eastwood déclara : « J’ai enterré mes réalisateurs ».
  • Universal Pictures voulait que le film soit tourné dans leur backlot mais Eastwood choisit de tourner en extérieur.
  • Le décor de Lago a été construit sur les bords du lac Mono, à 300 miles de Hollywood, dans la Sierra Nevada de Californie, un site jugé « hautement photogénique » par le réalisateur.
  • Une équipe de 46 techniciens et 10 peintres ont travaillé dix heures par jour pendant huit jours pour construire 14 maisons et un hôtel de deux étages avec porche et escalier extérieur. Les décors furent détruits à la fin du tournage.
  • Richard Bull, qui joue le rôle du croque-mort, s’est fait plus tard connaître par celui de M. Oleson dans la série télévisée La Petite Maison dans la prairie.
  • On trouve également dans la distribution John Hillerman dans le rôle du bottier qui jouera plus tard Higgins dans la série Magnum.

Le Challenge « Il était une fois dans l’Ouest » chez The Cannibal Lecteur et le Mois du polar (Février 2018) chez Sharon.

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Columbo – La série qui te cause toujours de sa femme mais que tu la verras jamais !

Vous me direz que mon titre n’est pas en français correct, ni en Belge non plus, mais je m’en fiche, na !

Columbo ! Une de mes séries policières préférées, un de mes enquêteurs adoré, après Sherlock Holmes, bien entendu.

Ce que j’aime chez ce lieutenant du LAPD (la brigade criminelle de Los Angeles) c’est que de prime abord, il a l’air d’un débraillé et d’un crétin fini, alors qu’il en est tout autre !

Columbo est rusé, malin, et, sous ses airs de ne pas y toucher, il tisse sa toile autour du coupable, le tout s’en s’énerver, sans sortir son flingue ou faire des courses poursuites avec voitures retournées qui prennent feu dans le final.

De plus, comme l’on assiste au meurtre et que l’on voit le coupable dès le départ, si on s’endort devant, pas de soucis, on sait déjà QUI a tué.

Je rigole ! Le plus intéressant, dans la série, c’est de savoir COMMENT Columbo va trouver LA solution ou LA preuve qui inculpe le coupable.

Bizarrement, c’est directement vers le coupable qu’il va… Lui parlant d’un air affable, charmant, fumant son éternel cigare, fouillant ses multiples poches pour retrouver le truc qu’il cherche (carnet de notes ou autre), oubliant sans cesse ce qu’il devait demander, revenant sans qu’on s’y attende avec sa ritournelle « Ah, encore une chose » ou celle qui parle de « sa femme », celle que l’on ne verra jamais (même si elle eu droit à un spin-off), ne sachant jamais son prénom, ni celui de Columbo, d’ailleurs.

Les concepteurs ont eu raison de l’affubler d’un vieil imper tout fripé, d’une bagnole française (Peugeot 403) qui ne devait plus satisfaire le contrôle technique et d’un chien qui n’obéit pas, cela rend le personnage encore plus sympathique.

Et puis, ce qui ne gâche rien, c’est qu’il évolue toujours dans le beau monde ! Je ne sais pas vous, mais moi, voir toutes ces belles maisons, ça me laisse rêveuse…

Columbo, c’est du poil à gratter car il a tendance à irriter certains suspects, avec ses innombrables questions et son air d’enquêteur lourdingue, mais ça marche toujours.

Je les ai tous vus et revus, mais pas moyen de m’en lasser, il suffit que je tombe sur un Columbo à la télé pour que je ne bouge plus de mon divan durant tout l’épisode.

Il y a quelques enquêtes qui font partie de mes préférées, je vais les noter d’après mes souvenirs et ensuite chercher les titres :

  • Columbo à Scotland Yard (S.O.S. Scotland Yard)
  • L’affaire de la petite culotte (Meurtre en deux temps)
  • Le dentiste, avec le beau James Read de Remington Steele (Couronne mortuaire)
  • Le coup de la cave à vin (Quand le vin est tiré)
  • Le meurtre avec les 2 dobermans (Jeu de mots)
  • Celui dans la caserne (Entre le crépuscule et l’aube)
  • Le coup des images subliminales (Subconscient)
  • Celui avec le chanteur country qui ressemble à Dick Rivers (Le Chant du cygne)
  • Celui avec Abigail Mitchelle (Le Mystère de la chambre forte)
  • Celui avec le critique culinaire (Un meurtre à la carte)

Le Mois du polar (Février 2018) chez Sharon.

[FILMS] 300 de Zack Snyder (2007)

300 est un péplum américain coécrit et réalisé par Zack Snyder, sorti en 2007.

Tiré du roman graphique 300 de Frank Miller et Lynn Varley, le film donne une vision fantastique de la bataille des Thermopyles en -480 et a été tourné en grande partie à l’aide de la technique d’incrustation afin de restituer l’imagerie de la bande dessinée de Frank Miller.

Zack Snyder a réalisé le film courant 2006.

Le film a recours aux mêmes procédés techniques que le film Sin City (adapté lui aussi d’une bande dessinée de Frank Miller), avec l’utilisation massive d’images de synthèse.

Même si toutes les scènes présentes dans la bande dessinée originale sont fidèlement reconstituées sur grand écran, le scénario a été complété de quelques personnages et scènes supplémentaires :

  • Dans la bande dessinée, Éphialtès, qui finit par trahir les Spartiates (et qui est une sorte de monstre difforme dans le film), tente de se suicider lorsque Léonidas refuse de faire de lui un guerrier. Dans le film, la scène fut tournée, mais coupée au montage.
  • Toutes les scènes se déroulant à Sparte qui impliquent la reine et montrent les intrigues politiques au sein de la cité ont été ajoutées pour renforcer l’unique rôle féminin.
  • Des éléments fantastiques et divers bêtes comme le rhinocéros ont été ajoutés.

Le film a été presque entièrement tourné sur fond bleu et vert, aux Ice Storm Studios de Montréal. Seule la scène de chevauchée des messagers au début du film, impossible à réaliser en studio, a été tournée en extérieur.

Près de 1.300 effets visuels ont été nécessaires, soit une moyenne d’un effet visuel par plan.

Les acteurs ont suivi un entraînement sportif intensif de plus de huit semaines avant le début du tournage.

Dans ce film, les acteurs Gerard Butler et Andrew Pleavin jouent à nouveau ensemble, cinq ans après leur collaboration dans Attila le Hun de Dick Lowry.

Gerard Butler avait là encore le rôle principal, tandis qu’Andrew Pleavin interprétait Flavius Oreste, un fidèle général d’Attila.

Ce que j’en ai pensé :
Oui, je sais ce que vous aller me dire, que ce film ne reflète pas la réalité historique, que cela ne s’est probablement pas déroulé de la sorte…

Que si ça se trouve, Léonidas, avant d’être une enseigne qui vend des pralines (et pas les meilleures), était peut-être un gros looser, un tyran, qu’il a p’t’être même chié dans son froc aux Thermopyles face aux guerriers de Xerxès.

Que les Perses de l’époque disent que ceux de cette époque là n’étaient pas des barbares…

Je sais tout cela, mais malgré tout, 300 fait partie de mes films préférés.

Que voulez-vous, des mecs constitués de belles tablettes de chocolat, torses nus, se promenant en slip de cuir tout en brandissant des longues lances, moi, ça m’excite !

D’ailleurs, là, je viens de le regarder une fois de plus, sur la toute nouvelle télé (l’ancienne a rendu l’âme après 17 ans de services) et sur BRD, en plus !

L’extase totale à chaque combat filmé au ralentit, à chaque débordement sanguin et devant tout ces beaux mâles montrant leurs belles protubérances musculaires (vous pensiez à quoi ??) lorsqu’ils tuent, décapitent, tranchant l’ennemi qui revenait toujours en surnombre. Mes frères tombaient l’un après l’autre devant mon regard, Sous le poids des armes que possédaient tous ces barbares ♫

On pourra leur reprocher une esthétique plombée par des dialogues pompeux, que c’est un atroce film de propagande, que c’est sans scénario, ni personnages…

Mais rien à faire, je suis ainsi, j’adore regarder ce film, ses images, ses ralentis, ses couleurs, et sur grand écran, c’est encore plus mieux.

C’est beau, ces guerriers qui meurent pour sauver leur liberté, leurs familles, leur pays de l’odieux envahisseur qui voulait que Leonidas courbe l’échine devant lui. Namého, et puis quoi encore !

Oui, ça fait très propagande… ça fait très « héros » alors que ceux d’en face sont de vils envahisseurs, commandé par un type qui se prend pour un Dieu et qui ne respecte aucun de ses guerriers, généraux. Un chef qui pense que les autres sont un torchon sur lesquels s’essuyer les pieds.

manichéen, je vous l’avoue, je vous le concède, mais pas moyen, je ne suis pas partiale, si spartiate, d’ailleurs.

De plus, j’ai reconnu la reine de Leonidas : c’est Cercei Lannister !! La coquine jouait dans le film, mais à l’époque, GOT ne passait pas sur l’écran de mon PC. C’est déjà son regard et niveau intrigues politiques, elle a déjà de qui tenir. Mais je la préfère en blonde.

Donc, ne tenez pas compte de ma note, elle ne reflète sans doute pas la réalité, mais je n’y peu rien, j’aime trop ce film.

On ne me refera plus…

[SÉRIE] Ripper Street – Saison 5 – La série qui arrêtera d’éventrer après cette ultime saison

Si Ripper Street n’a pas été renouvelée pour une saison 6, la série de Richard Warlow promet de se terminer sur un bang au vu de la bande-annonce que vient de mettre en ligne Amazon UK.

Le service de vidéo à la demande a confirmé que cette ultime saison raconterait une seule et unique histoire, avec nos héros en fuite, forcés de travailler en dehors de la loi alors qu’ils poursuivent le plus insidieux ennemi qu’ils ont rencontré à ce jour.

La décision de mettre un terme à Ripper Street fut par ailleurs créative, selon les dires du créateur.

Ce dernier a insisté sur le fait que tout le monde était d’accord pour arrêter le show, personne ne voulant voir la Division H passait le cap de 1900.

Ripper Street arrive alors à une fin naturelle, qu’elle n’a par ailleurs pas failli obtenir lorsque BBC One a annulé la série au bout de sa saison 2.

Elle fut donc sauvée par Amazon qui proposera ainsi la cinquième et dernière saison à partir du mercredi 12 octobre 2016.

Ce que j’en ai pensé : 
J’avais pensé que la saison 4 serait la dernière, mais dans les épisodes 5 et 6, j’avais bien senti qu’il était impossible de la clore sans une autre saison en plus.

Surtout que l’épisode final de la saison 4 était horriblement bourré de suspense et de sang.

Mais comment ont-ils osé m’enlever ce personnage que j’adorais, moi ??

Mais bon, revenons à nos moutons égorgés… Ou à nos cadavres boulottés par une mâchoire humaine, qui, tel un vampire, leur arrache la gorge et qui, tel le Golem de la légende juive,  tue selon le bon vouloir de celui qui le commande.

Nous savons qui il est, nous connaissons ses protections, son caractère et nous avons envie de l’abattre.

Oui mais… La force de cette dernière saison est de mettre en avant celui qui est le Golem, cette créature humaine qui a plus d’une bête que d’un humain.

Enfin, c’est ce que je pensais avant de passer quelques épisodes avec lui et de me rendre compte que sous cette bête, il y a un humain, un Homme qui aimerait vivre une vie paisible, mais qui a du mal à juguler ses pulsions meurtrières.

Comment en est-il arrivé là ? À cause de la violence des autres Hommes qui ne savent que tuer ou massacrer ce qui est différent d’eux, notamment au niveau de la religion, de la race et les pogroms ne sont pas des actes qui resteront sans traces sur certains de ceux qui les ont subis.

Le Mal prend ses racines très loin et lorsqu’on analyse le pourquoi du comment tout s’est mis en branle, on se dit aussi que si Long Susan n’avait pas voulu voir son fils, si Bennett Draka avait cru son épouse, si elle n’avait pas parlé à LA personne à laquelle il ne fallait pas parler, si nous avions été dans un quartier chic et pas à Whitechapel, et bien, nous ne serions pas dans cette merde !

Un final rempli de suspense et de moments plus calmes, avant que l’enfer ne se déchaîne de nouveau sur nos amis et que tout ne s’effondre autour d’eux.

Une saison qui m’a fait apprécier un personnage que je n’aurais pas dû apprécier car c’est un tueur, mais il a un fond humain, et ça change tout…

Un dernier épisode qui commence fort et se termine plus lentement, un épisode qui clôt le tout, qui revient en partie sur les évènements de 1888 aux travers des souvenirs de Edmund Reid qui a du mal à tourner la page du nouveau siècle qui commence dans les dernières secondes de cet ultime épisode.

Je maudis les scénaristes, par contre, pour un événement qu’ils sont arriver dans les ultimes minutes de cet épisode final et qui n’apportera rien à l’histoire, si ce n’est de nous priver d’un ultime membre de cette équipe de policiers alors qu’il était parti au loin. Un personnage que j’aimais, bande de salauds !!

Une série que j’ai appréciée, adorée, malgré ses quelques petits défauts et qui me manquera.

Mais on ne pouvait pas continuer les enquêtes de la Division H en 1900, elle était trop emblématique de 1888.

Le Challenge « A year in England – 2017-2018 » chez Titine (Plaisirs à Cultiver).

[TAG] Les Séries

Le Renard Bavard m’ayant tagué, je vais jouer le jeu et répondre aux questions posées.

1. Ta série favorite de tous les temps

  • Friends, assurément ! D’ailleurs, lorsque repasse un épisode de Friends à la télé, je suis devant l’écran, connaissant une partie des répliques par coeur. De temps en temps, je me refais quelques saisons. Sauf la 10 que je ne regarde jamais plus car c’est celle où tout le monde part, et ça me rend trop triste. Dernièrement, je les regarde en V.O et je découvre des dialogues bien plus crus que ceux en V.F, de plus, en V.O, j’évite le changement des doubleurs pour Rachel, Joey et Chandler (à partir de la saison 9) car pour moi, ce fut une erreur et une horreur de virer les doubleurs parce qu’ils demandaient une augmentation salariale. Les nouvelles voix étaient et sont toujours affreuses.

2. La série que tu as un peu honte de regarder

  • Pour le moment, aucune. Toutes les séries que je regarde sont dignes d’être citées.
  • Avant, il fut un temps où j’étais accro de « Navarro », de « Julie Lescaut », de « Derrick » (n’appelez pas l’HP, merci) ou de « Premiers baisers » et « Hélène et les garçons ». J’ai un peu honte pour les séries de chez AB Productions, mais pour ma défense, je dirai que tout le monde regardait ! (oups, ça fait défense foireuse). Maintenant, je fuis devant de telles séries que j’ai adorées.

3. Ton personnage de série préféré

  • Si je vous répond Sherlock Holmes, ça vous étonne ?? Que ce soit celui de la série de la Granada ou celui de la série BBC.

  • J’ai aussi beaucoup de sympathie pour Tyrion Lannister et Jon Snow de « Game of thrones ».

4. Une série que tu as adorée alors que tu ne t’y attendais pas

  • Sherlock BBC ! Je m’entends encore pester contre cette transposition à l’ère moderne de Sherlock Holmes ! J’avais grincé des dents à l’époque, lorsque j’en causais avec une copinaute, Elyon, qui elle aussi voyait cette adaptation d’un très mauvais oeil. La suite nous prouva que non !
  • Elementary, l’adaptation holmésienne de Sherlock à New-York, avec Watson en femme. Je pensais que je détesterais, mais non, j’ai apprécié, j’ai même fini par accepter l’acteur jouant Holmes, c’est vous dire. Le niveau n’est pas aussi haut que la version anglaise de la BBC, mais elle est tout de même bien foutue et m’a fait passer de bon moment.

5. Une série de ton enfance

  • Les Chevaliers du Zodiaque… J’adore ! Même si avec l’âge adulte, je repère beaucoup plus les conneries scénaristiques et les temps morts à faire « argh je me meurs » ou les « aaaaaaaaah, je vais mourir ».

6. Ton crush dans le monde des séries

  • Heureusement que Google était là pour m’expliquer que le mot « Crush » vient de l’anglais « have a crush on someone » qui signifie littéralement craquer sur quelqu’un. À votre avis, sur qui aurais-je bien pu craquer, moi ?? Albator, tout d’abord… Le corsaire de l’espace me rendait toute chose.
  • Puis ce fut aussi Sherlock Holmes joué par Jeremy Brett dans la série de la Granada. Rhâââ lovely.

7. Une série que tu as abandonnée après plusieurs saisons

  • Lost… Je vais faire hurler mon Renard Bavard, mais à un moment, j’ai décroché, j’en avais marre qu’on me rajoute toujours des mystères sans m’en expliquer des plus anciens. Je me dis depuis des lustres que je devrais me la refaire en intégrale, maintenant que je peux tout pomper, mais je manque de temps. Dommage parce que putain, le démarrage de la saison 1 me laissait augurer un truc de folie.
  • 24h chrono : j’adorais, je suivais, je ne manquais pas un épisode, nous étions dans la saison 3 quand le chien de chez mes parents est décédé (la mère du mien). Bardaf, plus d’envie de regarder la télé. J’ai loupé quelques épisodes et je n’ai plus eu envie de suivre, la série me faisant toujours penser au décès de cette chienne que j’adorais.

8. Ta plus grande folie pour l’amour d’une série

  • Lorsque j’étais jeune (12 ans), j’adorais la série « Matt Houston » (je vous ai dit que je voulais la pomper ?? La série, bien entendu). Lorsque la fin des cours arrivaient, je ne me sentais plus et je rentrais à la maison volle gaz (vite) sur mes grandes jambes pour arriver à temps et m’en délecter.
  • Acheter l’intégrale de Friends à l’époque où les DVD coûtaient bonbons… On frôlait les 200€ à l’époque pour les 10 saisons dans un coffret Central Perk.

9. Ton méchant préféré

  • Je n’ai pas de méchant préféré, mais je dirais que j’aime un méchant qui est travaillé, qui n’est pas que méchant, mais qui a des défauts et des points faibles aussi. Ou qui fout la trouille à cause de sa folie ou pire, de son calme absolu et de sa voix douce. Je nominerai donc, à cette catégorie :
    • Joffrey Barathéon : pour son côté méchant détestable, agressif mais peureux et sans couilles quand il n’est pas protégé par sa famille ou ses gardes.
    • Ramsay Snow (Bolton) : pour son côté sadique en puissance, qui n’a peur de rien, lui.
    • Petyr Baelish, dit Littlefingers  : pour son côté retors, qu’on ne sait jamais vers quel côté il penche (le sien, sans aucun doute), ses manipulations, ses manigances, le fait qu’il sache tout sur tout le monde.
    • Moriarty (BBC) : parce que ce Moriarty là m’a trop fait flipper avec son humour grinçant et ses mimiques.
    • Jedediah Shine, le Detective Inspector de la Division K dans Ripper Street : pour ses colères, sa folie, sa haine et le fait qu’il puisse vous menacer des pires choses tout en gardant une voix calme.

10. La série que tout le monde aime, sauf toi

  • Apparemment, des tas de gens aiment Plus belle la vie, ben moi, pas !

11. Une série que tu as déjà revue au moins une fois en entier

  • Friends, bien entendu (3-4 fois) ! Et pareil avec The Big Bang Theory (1 seule fois) qui me fait rire.

12. Les séries que tu suis en ce moment

  • Ripper Street
  • Peaky Blinders
  • Penny Dreadful
  • The Big Bang Theory
  • Breaking bad
  • Capitaine Marleau
  • Grantchester
  • Et je ne vous cite pas toutes celles qui se trouvent dans mes DD et qui n’attendent que d’être vues !

Les nominés sont

Celui ou celle qui voudrait répondre au TAG ! Libre à vous de le faire, ou pas.

[SÉRIES] La forêt – La série qui ♫ promenons-nous dans les bois, tant que le tueur n’y est pas ♪

La Forêt est une mini-série policière française en 6 épisodes créée par Delinda Jacobs, réalisée par Julius Berg et diffusée, en Belgique, sur La Une du 30 mai au 14 juin 2017 et en France, sur France 3 depuis le 21 novembre 2017.

QUOI ??? Cette série est passée sur une chaîne belge et je l’ai loupée ?? Ok, la téloche et moi, on n’est guère copines depuis quelques années.

Synopsis : 
Quand Jennifer disparaît dans les bois aux alentours du tranquille village de Montfaucon, Océane et Maya, ses deux meilleures amies, semblent d’abord persuadées qu’elle va revenir.

Mais rapidement, les éléments découverts laissent penser qu’il est arrivé quelque chose de grave. Manifestement, Océane et Maya n’ont pas tout dit à propos de la disparition de leur amie. Que savent-elle, qu’elles n’osent pas raconter aux enquêteurs ?

Que penser des indices cryptiques retrouvés dans le cadre des investigations ? Que cache la forêt ?

Pour le lieutenant Musso et le capitaine Decker, le jeu de piste ne fait que commencer…

Distribution : 

  • Suzanne Clément : Virginie Musso
  • Samuel Labarthe : Gaspard Decker
  • Alexia Barlier : Ève Mendel
  • Frédéric Diefenthal : Vincent Musso
  • Patrick Ridremont :  Thierry Rouget
  • Nicolas Marié : Gilles Lopez
  • Martha Canga Antonio : Maya Musso
  • François Neycken : Julien
  • Gilles Vandeweerd : Philippe
  • Mélusine Loveniers : Lola Decker
  • Christian Crahay : Abraham Mendel

Ce que j’en ai pensé : 
♫ Promènes-toi dans les bois, tant que le tueur n’y est pas ♪ Si le tueur y était, il te zigouillerait ♫

Voilà une série que j’ai complètement loupée lors de son passage sur la chaîne Belge de la RTBF et dont j’ai appris l’existence par ma copinaute Anne-Ju la Tordue.

Putain, sa mère, voilà une série qui te tient par la barbichette avec un suspense à couper au couteau et une envie de savoir QUI est le coupable.

Ou comment aller au lit à minuit passé alors que le lendemain, on doit se lever à 6h…

Depuis quelques années, je ne suis plus du tout « séries françaises », hormis quelques unes qui tiennent la route (Capitaine Marleau) et jamais de ma vie je ne vous avouerai que j’ai bouffé avec délices des Julie Lescaut ou des commissaire Navarro !!

Oups ! Revenons à nos moutons, ou à notre forêt des Ardennes françaises qui fleure bon l’endroit où tu n’as pas envie de te balader la nuit.

Par quelques uns de ses côtés, la série m’a fait penser à « Broadcurch », la série anglaise : un nouveau chef qui arrive dans une équipe de gendarmes d’un village ; un village où tout le monde se connait ; tout le monde a ses petits secrets ; la mort d’une ado (un enfant dans la série anglaise).

La comparaison s’arrête là car dans Broadchurch, les petits secrets inavouables des gens étaient plus travaillés et plus pires.

Malgré tout, les personnages de cette série sont tous cohérents, la gendarmette est torturée par la disparition, par le meurtre, les copines de la disparue savent des choses qu’elles ne disent pas, la prof de français est elle aussi tourmentée, et Samuel Labarthe fait du Swan Laurence, mais le rôle de flic lui va comme un gant et il est moins hautain à la fin qu’au début.

Un personnage qui m’a énervé au départ, c’est Virginie Musso, la gendarmette qui ne se préoccupe pas trop lorsqu’on signale que Jennifer a disparu, mais qui frôle l’hystérie lorsque se sera sa fille Maya qui fera le coup du crayon : se tailler ! Ou disparaître, on ne sait pas trop…

Ensuite, elle va nous faire quelques beaux pétages de plombs et je pense que dans la réalité, son supérieur l’aurait renvoyé à la casa pour éviter qu’elle ne fasse tout foirer en sautant sur tout le monde ainsi.

Ma préférée, c’était Ève Mendel, la prof de français, humaine comme prof… Le genre qu’on aurait aimé avoir en classe. Elle, c’est une véritable petite Sherlock Holmes car elle va remonter la piste, enquêter, fouiner, chercher, prendre des risques, pour résoudre l’affaire.

Je me triturée les méninges pour tenter de découvrir qui était le coupable, j’ai suspecté tout le monde, si ça n’avait tenu qu’à moi, j’aurais arrêté tout le monde… Pitoyable détective que j’ai été sur ce coup là…

Et je ne me plaindrais pas parce que le plaisir à été total dans l’épisode 6.

Une bonne série remplie de mystères, de suspense, de non-dits, de gens qui se regardent de travers (parce que c’est ainsi dans les petits villages où tout le monde connait tout le monde), des secrets inavouables enfouis, des petits couteaux plantés dans le dos, des rumeurs, qui, comme le sexe d’un homme, enflent de bouche en bouche (oups).

6 épisodes addictifs, 6 épisodes bien fichus, 6 épisodes qu’on dévore.

Quoi ? Vous n’êtes pas encore devant votre écran pour visionner la série ? Mdr

[SÉRIES] Hatfields & McCoys – La série qui te dit « H&M comme Vendetta » (2015)

Créée par Ted Mann, Hatfields & McCoys est une mini-série américaine en 3 épisodes de la chaîne History Channel. Diffusée entre les 28 et 30 mai 2012 aux États-Unis, la série est diffusée en France à partir du 21 juillet 2013 sur Canal+.

Synopsis : Inspirée de faits réels, la série Hatfields & McCoys relate l’opposition entre deux familles : les Hatfield d’un côté, les McCoy de l’autre.

Les deux chefs de famille, William Hatfield et Randall McCoy, sont deux amis proches qui ont combattu ensemble lors de la guerre de Sécession, mais une fois rentrés sur leurs terres natales – la Virginie Occidentale pour Hatfield et le Kentucky pour McCoy – la tension monte entre les deux familles.

Alors, quand la lutte s’étend à leurs villes puis à leurs comtés respectifs, le conflit opposant les deux familles risque bien de conduire à une nouvelle guerre civile…

Hatfields & McCoys

Acteurs principaux : 

  • Kevin Costner : William Anderson « Anse le Démoniaque » Hatfield
  • Bill Paxton : Randolph « Randall » McCoy
  • Matt Barr : Johnse Hatfield
  • Joe Absolom : Selkirk McCoy
  • Tom Berenger : Jim Vance
  • Powers Boothe : Wall Hatfield

Ce que j’en ai pensé : 
Vous connaissez mon vice pour Sherlock Holmes et il ne vous est pas non plus méconnu le fait que j’ai un gros faible pour le western…

Freud aurait peut-être dit que c’était phallique tous ces révolvers, ces carabines et ces hommes chevauchant virilement leurs chevaux fougueux.

J’emmerde Freud ! J’aime les westerns, mais pas ceux de gare, j’apprécie ceux qui ont un fond, de la profondeur, du dynamisme, bref, faut que ça claque.

Et cette mini-série, y’a pas à dire, elle claque juste comme il faut !

Le scénario est vieux comme le monde : deux clans qui se disputent, un peu comme dans l’album de Lucky Luke « Les Rivaux de Painful Gulch«  où les O’Hara et les O’Timmins se tapent dessus sans se souvenir du pourquoi et du comment cela à commencé.

Sauf que dans cette mini-série avec Kevin Costner, on oublie les situations drôles, comiques, amusantes, bref, on ne va se taper le cul par terre de rire, que du contraire, c’est violent.

Deux hommes, Anse Hatfield et Randall McCoy ont fait la guerre de Sécessions, sous l’uniforme gris des Sudistes. Ils sont amis, se sont sauvés la vie.

Oui, mais voilà, Kevin Costner en a plein le cul de la guerre ! Enfin, je veux dire que Anse Hatfield en a sa claque de la boucherie et il fout le camp, ce qui ne fait pas plaisir à son pote Randall McCoy qui lui continue la guerre et fini dans un camp de prisonnier.

Lorsqu’il revient, il apprend que son frère – qui s’était engagé dans l’Union – s’est fait descendre et que le coupable est sûrement tonton Jim Vance, le tonton de Anse (Costner).

Ensuite, ça dégénère et le reste n’est plus que violence, que « je te prends ton fils, ton frère, tes fils, ta gamine, ton chien…. », bref, la vendetta dans toute sa splendeur, aucune des deux familles ne voulant se remettre en question en se disant que si ses fils sont morts, c’est aussi parce qu’ils avaient tué un frère de la famille opposée….

Vu ainsi, on aurait envie de passer son chemin en se disant que ce genre de choses est vieille comme le monde et que tout ça fait série shakespearienne, mais j’ai trouvé que les acteurs étaient juste à leur place, justes dans leurs rôles et que chacun avait des circonstances atténuantes et qu’ils pouvaient évoluer, en bien comme en pire.

De plus, leurs agissements sont réalistes, humains, ils ne savent plus à quel saint se vouer, à quel dieu, surtout que les Hatfield sont athées au possible et les McCoys foutrement culs bénis.

Ils font des erreurs, les répare pitoyablement en faisant couler encore plus de sang, et puis, quand on les juge pour leurs actions un peu dégueulasse, on se rend compte ensuite qu’on les a jugé un peu trop vite et trop sévèrement.

Niveau habillement, on est dans les tons, les sous-vêtements longs sont crasseux au possible, les mecs ont les cheveux un peu gras, pas digne d’une pub de l’oréal, quand aux filles, on n’est pas dans la bonne société victorienne, ici, elles montent à cheval à califourchon !

Alors oui c’est violent, mais la série démontre bien le pouvoir nocif des armes, car si elles n’avaient pas été aussi présentes, un bon nombre de gens ne seraient pas morts (donc, ils seraient toujours en vie, aurait dit La Palice) car les armes à feu ne résolvent rien, quoiqu’en pense Trumpette.

Les vendette non plus, car lorsque l’on se venge, on doit creuser deux tombes : une pour son ennemi et une pour soi.

Et quand deux familles ou deux patriarches se querellent, c’est comme avec les chiens, faut pas se mettre au milieu, ni se monter la tête entre autres membres de la famille car c’est de là que naîtrons les problèmes à gogo…

Surtout lorsque l’an ajoute que les Hatfields vivent en Virginie Occidentale et que de l’autre côté de la rivière, c’est le Kentucky, l’état où vivent les McCoys. Et que chaque état à ses lois, qu’il est souverain chez lui et n’apprécie pas trop que des rangers de l’état d’en face viennent faire la loi chez eux.

Une mini-série violente, remplie de chevauchées et de tirs aux pigeons, une montée de la violence en puissance à tel point que les deux états en arriveront presque à la guerre civile.

Parce que ici, le H&M, c’est pas une chaîne de magasins de vêtements !! C’est Hatfield et McCoys et c’est tiré de faits réels, les deux familles ont réellement existé et se sont entretuées.

Moi, j’ai adoré cette série (vue en VF) et je me la referai un jour en VOSTFR (maintenant que j’ai récupéré des sous-titres, je vais peut-être arriver à les incruster dans les épisodes VO que je possède aussi).

[FILMS] La Famille Addams (The Addams Family) : Barry Sonnenfeld (1991)

La Famille Addams (The Addams Family) est un film américain réalisé par Barry Sonnenfeld, sorti en 1991.

Synopsis : 
Alors que la famille Addams vit tranquillement dans son manoir, Tully Alford et Abigail Craven décident de faire main basse sur leur fortune.

Pour cela, ils envoient chez les Addams le fils adoptif d’Abigail, Gordon Craven, en le faisant passer pour l’oncle Fétide, frère ainé de Gomez Addams, disparu vingt-cinq ans plus tôt.

Son but est de découvrir l’accès à la crypte, l’endroit où est caché le trésor de la famille. Mais, au fur et à mesure que les jours passent, Gordon, alias Fétide, s’attache de plus en plus à la famille, négligeant ainsi sa mission prioritaire.

Fiche technique :

  • Titre francophone : La Famille Addams
  • Titre original : The Addams Family
  • Réalisation : Barry Sonnenfeld
  • Scénario : Caroline Thompson et Larry Wilson, d’après les personnages créés par Charles Addams

Distribution :

  • Anjelica Huston : Morticia Addams, la mère de la famille
  • Raúl Juliá : Gomez Addams, le père de la famille
  • Christopher Lloyd : Fétide Addams / Gordon Craven (Fester en anglais)
  • Elizabeth Wilson : Abigail Craven / le docteur Greta Pinder-Schloss
  • Christina Ricci : Mercredi Addams, la fille de la famille (Wednesday en anglais)
  • Judith Malina : la grand-mère de la famille, mère de Morticia
  • Dan Hedaya : Tully Alford, l’avocat des Addams
  • Carel Struycken : Max
  • Paul Benedict : le juge Womack
  • Christopher Hart : La Chose (Thing en anglais)
  • Dana Ivey : Margaret Alford / Margaret Addams
  • Jimmy Workman : Pugsley Addams

Ce que j’en ai pensé : 
— Gomez, cette nuit, tu avais l’air d’un détraqué, tu ressemblait à un démon hurlant à la mort, tu m’as fait si peur… recommence.

Voyez-vous, j’avais totalement oublié cette réplique qui me faisait toujours hurler de rire, alors je me suis dit qu’il était plus que temps que je regardasse une 36ème fois ma famille morbide préférée : la famille Addams !

Merdouille, je possédais le film en K7 vidéo… pas de bol quand on a un magnéto qui dévore les K7 telle une plante carnivore.

Mais vous savez que la Belette Cannibal obtient souvent ce qu’elle désire et ce fut un jeu d’enfant de mettre la main sur le film, même avec la disparition de mon cher 411… Les pirates comprendront !

Alors oui, faut aimer l’humour noir, le morbide, le second degré, le six-pieds-sous-terre pour apprécier ce film, mais vous me connaissez, j’aime l’humour noir et je le pratique souvent (mais jamais avec n’importe qui !).

La famille Addams allait-elle encore me faire rire et sourire, faire naître dans le fond des mes yeux l’étincelle diabolique du plaisir sadique ?

La réponse est OUI !

Oui j’ai pris toujours autant de plaisir à entendre les répliques sadiques, noires, morbides, drôles !

Oui, le couple Gomez/Morticia est toujours aussi glamour et on aimerait vivre pareil amour !

Oui, les enfants sont toujours aussi petites pestes et Mercredi est ma préférée, ça ne change pas.

Bon, le film a un peu vieilli, mais il n’a pas pris de rides mal placées et ce fut un réel plaisir de le regarder par un après-midi pluvieux, avec le vent qui soufflait dehors, le froid qui descendait sur mes épaules tel un linceul glacé…

M’en fous, j’avais mes pop-corn !

Jouissons de ses répliques cultes !

— Et notre devise : sic gorgiamos allos subjectos nunc : nous aimons nous repaître de ceux qui aimeraient nous soumettre. Et ce ne sont pas des paroles en l’air.

— Ohhh ma jolie petite puce, tellement de choses que tu sais rien, un esprit humain est éternel, très difficile à tuer.
— Même avec une tronçonneuse.
 

— La maîtresse [en parlant d’un devoir des enfants consistant à choisir les héros du jour] : Voyez, Suzanne Ringo a choisi notre Président, et Harmonie Fraise a choisi une photo de la diva des infos…
— Morticia [préoccupée] : En avez vous parlé à ses parents ?
— La maîtresse : Mais Mercredi a apporté ce portrait : Calpurgnia Addams…
— Morticia : Calpurgnia ! La grand-tante de Mercredi ! On l’a brûlée pour sorcellerie en 1706. On dit qu’elle dansait toute nue sur la place du village et qu’elle avait envoûté le prêtre…
— La Maîtresse : Vraiment …
— Morticia : Oh oui… Mais ne vous en faites pas, nous l’avons bien dit à Mercredi, termine d’abord tes études … »

Le « Mois Américain – Septembre 2017 » chez Titine.

[SÉRIE] Westworld : La série qui a lifté le western de papa !

Westworld est une série télévisée américaine de science-fiction créée par Jonathan Nolan et Lisa Joy, et notamment produite par J. J. Abrams et Bryan Burk, et diffusée depuis le 2 octobre 2016 sur HBO.

C’est l’adaptation télévisée du film Mondwest (Westworld) écrit et réalisé par Michael Crichton en 1973.

La série est diffusée en version originale sous-titrée en français depuis le 3 octobre 2016 en France sur OCS City, en Belgique sur Be 1 et en Suisse sur RTS Un. Elle est diffusée en version française depuis le 9 janvier 2017 en Belgique sur Be Séries.

Synopsis :
Westworld est un parc d’attractions futuriste recréant l’univers de l’Ouest américain (Far West) du XIXe siècle. Il est peuplé d’androïdes, appelés « hôtes » (hosts), réinitialisés à la fin de chaque boucle narrative.

Les visiteurs, appelés « invités » (newcomers), peuvent y faire ce qu’ils veulent sans aucune conséquence.

Mais à la suite d’une mise à jour du programme des androïdes, les dirigeants du parc devront faire face à plusieurs bugs dans leur comportement.

Musique :
Ramin Djawadi compose la bande originale de la série. Il a déjà travaillé avec la chaîne HBO sur Game of Thrones et avec Jonathan Nolan sur la série Person of Interest.

En plus des compositions originales, Ramin Djawadi réarrange des chansons modernes dans des versions pour piano de saloon ou orchestre symphonique. Il explique vouloir souligner avec ce choix l’anachronisme de la série mettant en scène des robots au Far West.

Dans la première saison, il réarrange par exemple des chansons de Radiohead (No Surprises, Fake Plastic Trees), des Rolling Stones (Paint It, Black), de Soundgarden (Black Hole Sun), de The Cure (A Forest), de Nine Inch Nails (Something I Can Never Have), de The Animals (The House of the Rising Sun) ou d’Amy Winehouse (Back to Black).

Ce que j’en ai pensé : 
Je ne sais pas comment te dire, chez ami(e) lecteur(trice), ce que je ne sais pas écrire… faudrait que j’invente des mots qu’existent pas dans le dico…

(toute ressemblance avec une chanson n’est absolument pas fortuite)

Westworld, c’est une série qui mélange le western avec la SF et de cet accouplement étrange est né un beau bébé, un bébé compliqué, faut bien suivre ses premiers pas et ne rien rater de son retheutheu mais je vous jure que ça vaut le coup de poser ses fesses sur une chaise, un fauteuil, un canapé (biffez la mention inutile ou inconfortable) et de se délecter de cette série qui, en 10 épisodes, te chambouleront tout.

Imaginez un monde où vous pouvez faire ce que vous voulez : braquer la banque, violer le banquier, vous taper la tenancière du bordel du coin et flinguer le pianiste si celui-ci a fait une fausse note…

Rien ne vous sera reproché ! Emprisonnerait-on un gosse qui a hurlé de joie dans une attraction de Disney ? Non.

Et ici, nous sommes aussi dans un parc, une sorte de Disney Land version cow-boys et indiens et on a le droit de flinguer tout les habitants de ce petit monde ! On s’en fout, se sont des robots !

Des robots qui ressemblent follement à des humains, mieux que le Canada Dry ©, et qui n’ont absolument pas conscience d’être des robots.

« Et le huitième jour, l’Homme créa des robots humains, ou des humains robots »…

Lorsque l’Homme joue à Dieu, ça donne quelque chose de joli, de novateur, mais c’est bien entendu imparfait, tout comme nous. Un androïde, ça bugue, ça foire, et ça pourrait aussi ne pas s’en tenir au scénario chargé dans sa carte mère, son processeur, son A.I…

Et c’est, à chaque fois, par la souffrance et la douleur des souvenirs régurgitant dans le subconscient des hôtes que passe leur humanisation et l’évolution de leur conscience, car la douleur est une des sensations rendant certains souvenirs plus facile à se remémorer que d’autres.

Niveau acteurs, rien à redire, Ed Harris est flippant en homme en noir à la recherche d’un autre truc dans le parc, lui qui le hante depuis des lustres, Anthony Hopkins est charismatique en concepteur de parc, sorte de Dieu créateur. Mais je ne me fierais pas à lui…

Les autres, je les connais moins bien, mais chacun est à sa place dans son rôle et leur jeu d’acteurs donne une série réaliste à tel point qu’on a l’impression que tout est vrai et que nous assistons à tout, en tant que témoin impuissant.

Et puis, les bandits ont des gueules à l’emploi, mais certain ont un côté sexy et ne sont pas toujours les salopards cruels que l’on pourrait croire.

Sexy l’ami. Tu m’enlèves ??

Le scénario est riche, dense, fouillé, faut bien tout suivre consciencieusement, d’ailleurs, cette série, vaut mieux se la taper toute d’un coup ou en peu de jours, c’est plus facile pour tout remettre en place ensuite.

Oui, cette série fait travailler tes neurones, car elle est remplie de flashbacks, de sauts entre le monde faux et le monde réel des concepteurs de ce Parc, c’est rempli d’allusions à d’autres personnages dont on ne sait rien, mais qui entretiennent le mystère et le suspense.

Entre les flashbacks de Dolores, ses multiples vies, son aventure avec Logan et William, les nouveaux scénarios du parc qui sont ajoutés au fur et à mesure, la possibilité qu’il y ait autre chose derrière le jeu, l’homme en noir, les conflits en interne, les androïdes qui commencent à réfléchir, à sortir des scénarios préconçus ou encore la mention de ce fameux Arnold qui hante la conscience de nombreux hôtes au sein du parc, il y a de quoi remplir sa petite tête.

Il arrive il descend… l’homme en noir… Men in black

Alors on a déjà un scénario béton, des personnages fouillés, qui évoluent, qui cachent des choses, qu’ils soient robots ou humains, on a des visiteurs qui révèlent leur vraie nature, du rythme, de l’action, des flashbacks et, et…

Une bande-son à se damner, mes aïeux ! Ramin Djawadi n’est plus à présenter, il a déjà conçu entre autre la bande-son de « Game of Thrones » qui est somptueuse et celle de « Person of Interest, » que je ne connais pas.

Sa reprise de « Paint It Black » des Rolling Stones (une de mes chansons préférées), reprises au piano bastringue et illustrant la scène où les bandits viennent flinguer tout le monde dans la ville, donne des frissons de plaisir sur les bras. Une telle chanson ça collait bien à la scène et son changement de tempo, de musique, était surprenant, frais, et j’adore.

Tout est bien travaillé dans cette série qui sors des sentiers battus, que ce soit la musique, ou tout ce dont je viens de vous parler, mais aussi les costumes, les décors, les acteurs, tout est réaliste, magnifique et on sent que les concepteurs n’y ont pas été avec le dos de la cuillère pour nous offrir un tout grand spectacle.

Bon, ce n’est pas pour les t’its n’enfants non plus, car on a de la violence omniprésente durant tous les épisodes, et des nus, aussi… Fatalement, on stocke les androïdes dans leur plus simple appareil, alors, les nibards, les chattes et les bistouquettes, ça défile !

Autre chose, la preuve qu’il faut être attentif : il y a une timeline à partir d’un moment et on retourne en arrière, dans le passé. Comment le sait-on ? Les logos de la société Westworld changent !

Timeline

Bon, je sais aussi que certains crieront à la caricature avec William qui, gentil petit monsieur, choisira un chapeau blanc alors que Logan, son pote et beau-frère, prendra un chapeau noir car il n’a pas l’intention de rester sagement assis sur une chaise, lui !

Et si certains dialogues étaient bluffants, originaux, pas piqué des vers, il y a de temps en temps une réplique un peu basique, téléphonée, ou ne volant pas très haut, mais bon, dans l’ensemble, c’est une goutte d’eau !

Anybref, si tu n’as pas encore découvert cette série, il est plus que temps de le faire parce que c’était une véritable révolution, un peu comme le fut LOST en son temps, mais je croise les doigts que les concepteur ne nous sortent pas une fin comme ils le furent pour l’autre série…

Le Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park, le Challenge « Il était une fois dans l’Ouest » chez The Cannibal Lecteur et Le « Mois Américain – Septembre 2017 » chez Titine.

[FILMS] Les Gardiens de la Galaxie II – Guardians of the Galaxy Vol. 2 : James Gunn (2017)

Les Gardiens de la Galaxie Vol. 2 (Guardians of the Galaxy Vol. 2) est un film de super-héros américain réalisé par James Gunn, sorti en 2017.

Ce film, adapté de la série de comic books du même nom, est le quinzième de l’univers cinématographique Marvel et le troisième de la phase III. Il fait suite au film Les Gardiens de la Galaxie sorti en 2014.

Synopsis : 
Les Gardiens de la Galaxie poursuivent leurs aventures en traversant les confins du cosmos. Ils doivent se battre pour que leur nouvelle famille reste ensemble tandis qu’ils cherchent à percer le mystère de la véritable filiation de Star-Lord.

Fiche technique :

  • Titre original : Guardians of the Galaxy Vol. 2
  • Titre français : Les Gardiens de la Galaxie Vol. 2
  • Réalisation : James Gunn
  • Scénario : James Gunn, d’après la série de comics Gardiens de la Galaxie

Distribution :

  • Chris Pratt : Peter Jason Quill / Star-Lord
  • Zoe Saldana : Gamora
  • David Bautista : Drax le Destructeur
  • Vin Diesel : Groot (voix)
  • Bradley Cooper : Rocket (voix)
  • Kurt Russell : Ego
  • Michael Rooker : Yondu Udonta
  • Karen Gillan : Nébula

Ce que j’en ai pensé :
Bon, d’accord, on n’est pas dans du cinéma d’auteur, mais dans un film d’action, et à ce niveau-là, on est servi dès la première scène !

Ça castagne, ça se bat, ça tire dans tous les sens et on se marre en voyant Baby Groot qui danse sur la musique de « Mr. Blue Sky » de  Electric Light Orchestra.

Intelligent de mettre la scène de castagne en arrière-plan et de se concentrer sur notre brindille qui danse de manière candide sur une chanson qui nous donne envie d’aller nous trémousser avec lui.

On retrouvera cet humour décalé dans le piège tendu par le raton-laveur Rocket, où la scène des explosions a tout du bon vieux cartoonesque, dans les recherches infructueuses de Baby Groot, ainsi que lorsque Yondu nous montrera un superbe aperçu de ce que sa flèche rouge lumineuse est capable d’accomplir.

Les personnages qui composent de cette drôle de bande de mercenaires sont toujours aussi chouettes, avec leurs défauts, leur sales caractères, leur égo, leurs envies, leurs blessures secrètes et Groot qui dans le premier volet avait un caractère de merde, en version « baby », il est touchant et on aurait envie de l’avoir chez soi, même si ses conversations ne sont pas compréhensibles pour tout le monde…

Par contre, je l’ai trouvé sous-exploité, notre Groot ! Il est touchant, amitieux, en recherche de câlins, mais niveau scènes importantes, il n’en a pas des masses… Ce que je trouve dommage alors qu’ils ont donné à certains personnages une plus grande dimension.

Comme par exemple avec les méchants, qui ont vraiment des sales gueules de méchants, mais les scénaristes n’ont pas oubliés de montrer que tous les méchants ne sont pas toujours des salauds et que les gentils ne sont pas toujours ce qu’ils montrent au départ.

Autrement dit, le second volet se concentrant plus sur les personnages, nous donne des belles évolutions pour certains et même s’ils ont un côté badass, ils n’en restent pas moins touchants, même s’ils ne veulent pas montrer leur sentiments ou leur sensibilité. C’est ce qui les rend encore plus touchant, je trouve.

Mais, a contrario, si on développe certains personnages, d’autres restent un peu creux, comme notre Baby Groot, entre autre; Gamora tout pareil, et une des méchante du film, la dorée Ayesha, aurait pu être un peu plus exploitée.

Nous avons un film de 2h10, ce qui fait qu’ils auraient eu largement le temps de les étoffer un peu plus au lieu de faire de l’humour toutes les 30 secondes, avec toujours les mêmes choses qui reviennent sans cesse (ça va, on a compris), rendant cet humour lourd à la fin.

Sans compter que la scène de baston finale est assez vite expédiée.

Niveau scénario, peu de temps mort, pas le temps de s’endormir sur son mojito car on apprendra enfin QUI est le père de Peter Quill et, malheureusement, là, on arrive dans du connu depuis la nuit des temps, mis en scène par tous les grands dramaturges, même que Freud nous en a parlé en long et en large dans une de ses théories (je ne parle pas du stade anal et du stade phallique)…

Je ne vous dirai rien de plus, mais si certains veulent en savoir plus, via MP, je leur dirai tout !

Un peu bête parce que malheureusement, on voit venir le truc d’assez loin… Pas besoin de sortir de l’ENA ou d’avoir ingénieur… Qui n’a pas vu « Star Wars », déjà ?? Même Lucas n’avait rien inventé…

Par contre, au niveau la bande-son, je ne vous dirai qu’une chose : super !

Bon, au final, ce n’est pas du grand film, ils auraient pu faire mieux pour le second volet et approfondir un peu tout le monde, donner plus d’envergues à certains méchants, éviter les redondance dans l’humour et certaines scènes marrantes, éviter le drame freudien connu de tout le monde et nous donner une scène de baston finale un peu plus badass.

Sinon, dans les toutes dernières scènes, on a un grand moment d’émotion, même si c’est du déjà-vu et déjà-vécu car tout le monde a cherché ailleurs ce qu’il avait sous les yeux…

Malgré tout, ça se regarde avec plaisir, ça vous change les idées, ça vous fait passer un bon moment devant votre écran car les effets spéciaux sont de grandes envergues et le temps du film, vous oublierez les soucis ou les emmerdes de la vie quotidienne !