Je suis Black Panther : Collectif

Titre : Je suis Black Panther

Scénaristes : Collectif
Dessinateurs : Collectif

Édition : Panini Marvel Anthologie (2018)

Résumé :
Retrouvez plus de quarante-cinq ans de publications consacrées à la Panthère Noire, dans une sélection d’épisodes cultes du héros. Du Wakanda au Manoir des Avengers, découvrez toutes les facettes de T’Challa.

Critique :
N’étant pas une connaisseuse de tout l’univers Marvel, ce n’est qu’avec le film « Captain America : Civil War » que j’ai appris qu’il existait un super-héros nommé Black Panther (j’ai découvert Deadpool avec le film aussi).

Pourtant, ce personnage est apparu en 1966. Comme quoi j’ai encore beaucoup à apprendre.

Ayant adoré le personnage dans les films (et l’acteur aussi, snif), je me suis procurée cette anthologie et comme avec Iron Man, je suis partie à la découverte de ce super-héros dans ses premières aventures, qui avaient un petit air rétro, avec les dessins et les couleurs simplistes.

Les premières aventures se déroulent en compagnie des 4 Fantastiques et du Méchant Klaw. C’est divertissant. Mais cela reste très simpliste dans les intrigues, les méchants sont des méchants qui veulent s’approprier les richesses du Wakanda.

Comme pour l’album consacré à Iron Man, chaque histoire est précédée d’une explication, d’une notice historique, expliquant le récit que nous allons lire.

Par contre, j’ai zappé totalement le premier épisode avec Everett K. Ross tellement les dessins et les couleurs étaient moches.

L’histoire intitulée « Un jour mon prince viendra » était tout simplement géniale, tant au niveau du scénario, moins binaire que les précédents, que des dessins.

La tension qui régnait entre Captain America et Iron Man était celle vue dans le film Civil War. Et puis, c’est l’occasion aussi, pour le mariage du siècle, de croiser plein de super-héros et même quelques X-Mens.

Dans « Voir le Wakanda et mourir », les wakandais ont chipé une technique à Vlad III L’Empaleur… J’ai apprécié les dessins et le fait que les ennemis soient intelligents, forts et qu’ils mettent Black Panther à mal. À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire… Mais j’aurais bien évité les scènes de torture à lui et à son épouse !

Avec ce récit, on peut dire que j’en ai eu pour mes sous ! Voilà un scénario intelligent qui surprend par son déroulement.

Pour ma part, j’ai plus apprécié les derniers épisodes, ceux qui nous sont contemporains. Je ne serai jamais fan des premières esquisses, bien que j’apprécie le côté rétro.

Si cet album ne m’a totalement convaincue de pas le choix des histoires, elles avaient au moins l’avantage de montrer toute la complexité du personnage de T’Challa, à la fois roi d’un pays et super-héros.

Le poste de roi lui donne du pouvoir, mais aussi de très grandes obligations et il ne peut laisser son trône trop longtemps vacant, au risque de voir des tensions se créer dans son peuple.

T’Challa se retrouve souvent le cul entre deux chaises : rester sur son trône et gérer son pays, le défendre contre ceux qui veulent leur voler le Vibranium ou bien sillonner le monde et tenter de réparer les injustices, bref, de défendre le monde puisqu’il est un super-héros.

Me lecture fut faite de haut et de bas, pourtant, ce fut un intéressant car cet album m’a permis d’en apprendre plus sur le personnage de Black Panther, son univers, son royaume, son histoire…

Ceci est une anthologie à réserver aux fans de la Panther ou à ceux qui voudraient, comme moi, en savoir plus. Mon avis mitigé ne m’empêchera pas de découvrir les autres albums de cette collection, ni d’aller lire les albums consacrés à Black Panther.

Challenge Thrillers et Polars de Sharon (du 12 Juillet 2021 au 11 Juillet 2022) [Lecture N°67].

 

Texas Jack : Dimitri Armand et Pierre Dubois

Titre : Texas Jack

Scénariste : Pierre Dubois
Dessinateur : Dimitri Armand

Édition : Le Lombard (02/11/2018)

Résumé :
Texas Jack est un as du revolver. Mais contrairement à sa légende, il n’a jamais exercé ses talents ailleurs que dans un cirque.

Il reçoit un jour un défi : partir à l’Ouest, affronter le sanguinaire Gunsmoke et sa horde de tueurs. La mission est suicidaire, mais impossible de refuser sans perdre sa réputation.

Heureusement pour Texas Jack, Gunsmoke est aussi la cible du marshal Sykes…

Critique :
Souvenez-vous, dans une aventure de Lucky Luke (des barbelés sur la prairie), des méchants éleveurs voulaient bouter hors de leurs prairies les paisibles fermiers en les intimidant et en les menaçant.

Ça, c’est la version amusante et gentillette. J’adore cet album mais il ne reflète pas la réalité du far-west impitoyable.

Gunsmoke est impitoyable. C’est une saloperie de putain de méchant qui n’hésitera pas à tuer des gosses.

Version en bédé des 7 salopards (l’ancien film), portés à 9 cavaliers, cette bédé western offre des bons moments d’actions, de violences, de magouilles politiques, tout en prenant son temps pour amener les différents protagonistes à se mesurer l’un à l’autre.

Comme dans une bonne quête de fantasy, nos 4 compagnons quittèrent le cirque et par un prompt renfort inattendu, se retrouvèrent à 9 pour aller combattre la bande de Gunsmoke qui met le Wyoming à feu et à sang, sous les ordres d’un politicien véreux (synonymes, je sais).

Le début de la bédé est d’une violence inouïe, un massacre de masse, l’extermination pure et simple d’un paisible rassemblement de gens. La suite ne sera pas triste non plus, car lorsqu’on mange à la table du diable, il faut une longue cuillère !

Voilà ce que j’appellerais une bonne bédé western qui réuni tous les codes mais les cuisine à sa manière, pour nous offrir un plat qui ne sent pas le réchauffé car le scénariste a pris la peine, malgré un récit qui semble éculé, de nous le monter de manière différente et le résultat s’en fait ressentir de suite : waw !

Attention, on ne révolutionnera pas le monde du western, mais ce que les auteurs nous proposent là, c’est de la bonne came pour les yeux, un récit qui ne se contente pas de nous proposer que des fusillades et cavalcades à tout bout de champ (même si on en aura), mais va aussi plus en profondeur dans ses personnages (sauf pour les méchants), dans leur psychologie…

Anybref, pour ceux et celles qui aiment le western, c’est le pied intégral.

Challenge Thrillers et Polars de Sharon (du 12 Juillet 2021 au 11 Juillet 2022) [Lecture N°44].

Le Prince de la nuit – Tome 8 – Anna : Yves Swolfs et Thimothée Montaigne

Titre : Le Prince de la nuit – Tome 8 – Anna

Scénariste : Yves Swolfs
Dessinateur : Thimothée Montaigne

Édition : Glénat (14/11/2018)

Résumé :
Kergan parcourt depuis huit cents ans les steppes et forêts d’Europe centrale. Des siècles de chasses nocturnes, en compagnie de son initiatrice Arkanéa, qui lui ont apporté la force et l’expérience d’un vampire ancien…

En cette année 1013, les deux compagnons font halte à Kiev où le seigneur Vladimir règne en maître absolu.

C’est ici que Kergan, désormais prêt à obéir à ses propres instincts, va décider de s’émanciper d’Arkanéa. Et de marquer de ses crocs le cours de l’Histoire…

Critique :
Génial, je pourrai maintenant me vanter partout que j’ai lu Montaigne… Son essai était très bon, même si ses dessins ne suivent pas la ligne que Swolfs adoptait.

Oui, bon, c’est Thimothée Montaigne (et non Michel) et il est dessinateur, mais sur un malentendu, ça pourrait le faire, non ?

Encore un gros retour aux sources de ma part.

Après avoir lu les deux derniers albums de « Légende », j’ai enchaîné avec cette autre saga de Swolfs : le vampire Kergan, dont j’avais lu le premier tome en 1995 (ça ne me rajeunit pas, tout ça).

Hormis un album en dessous des autres (tome 4 : Le journal de Maximilien), le reste de la saga était de bonne facture, même si je regrettais toujours que les visages se ressemblent fort avec ceux des autres séries de Swolfs.

Une fois de plus, qui dit changement de dessinateur dit changement de style et même si celui de Montaigne est très réaliste et qu’il exécute parfaitement bien les dessins, que se soit pour les visages ou les décors. Par contre, le blanc des yeux était fort présent et donnait un regard halluciné à bien des personnages.

À d’autres endroits, j’aurais préféré une ligne plus claire afin d’avoir plus de finesse dans les détails des visages.

Dans le précédent album, nous avions assisté aux débuts de Kergan en tant que vampire. Dans celui-ci, nous allons assister à son émancipation, après 8 siècles à sillonner le monde à ses côtés. Pour le moment, lui et sa mentor sont dans l’Europe de l’Est, dans la région de Kiev.

Complots, politique, espionnage, paranoïa, enquêtes sur les cadavres exsangues retrouvés et l’amour se trouvent au menu de cet album et comme nous le savons tous et toutes, l’amour et la politique ne font pas bon ménage quand des oreilles indiscrètes écoutent aux portes.

Kergan n’a pas fait preuve de prudence et le frère Arthémius, qui ressemble à Raspoutine, va mener sa petite enquête pour retrouver le buveur de sang. Ce sinistre personnage est un serviteur de Dieu (qui n’a sans doute pas engagé cet espère d’illuminé) et tout ce qui ne l’agrée par, heurte son âme.

Cet album est un beau retour aux sources, à la jeunesse vampirique de Kergan, bien moins machiavélique qu’il ne le fut ensuite, dans les premiers albums de la série. Là, il se cherche encore, il voudrait chanter ♫ libéré, délivré ♪ et mener son propre chemin en devenant, lui aussi, un mentor pour de jeunes et belles vampiresses.

Comme pour la saga « Légende », je m’en vais poursuivre ma route avec l’album suivant, en espérant que lui aussi soit à la hauteur et surtout, que l’on ne doive pas attendre un siècle avant de lire les suivants…

14 ans se sont écoulés entre la parution du tome 6 et celle du 7, puis 3 ans entre le 7 et le 8, ce qui fait que la lectrice que je suis n’attendais plus rien de cette saga. Mais puisque l’on m’a redonné le goût du sang, j’espère que ma soif sera étanchée régulièrement.

Challenge Thrillers et Polars de Sharon (du 12 Juillet 2021 au 11 Juillet 2022) [Lecture N°04] et Le Challenge « Les textes courts » chez Mes Promenades Culturelles II (Lydia B – 50 pages).

Le Carnet d’enquêtes de Sherlock Holmes : Tim Dedopulos

Titre : Le Carnet d’enquêtes de Sherlock Holmes

Auteur : Tim Dedopulos
Édition : Hachette Loisirs (2018)
Édition Originale : Solve-it-Yourself Mysteries : Sherlock Holmes Case Book
Traduction : Laurent Laget

Résumé :
Le crime est fréquent. La logique est rare. En conséquence, il faut s’attaquer à la logique plutôt qu’au crime lui-même. »

Dans ce Carnet d’enquêtes de Sherlock Holmes, le Dr Watson vous propose 10 énigmes inextricables à résoudre en usant de votre sens de la déduction comme Sherlock Holmes pourrait le faire.

Chaque histoire présente 3 questions auxquelles vous devrez répondre avec exactitude pour découvrir l’auteur du crime. Menez l’enquête !

Critique :
La première chose qui vient à l’esprit lorsque l’on prend possessions de cet ouvrage, c’est « Que la couverture est moelleuse » et ensuite, lorsqu’on le feuillette, on aurait tendance à dire « Putain, que c’est beau les illustrations ».

Franchement, l’ouvrage est de belle facture et je n’ai pu m’empêcher de le feuilleter de nombreuses fois avant de le lire.

Durant ma lecture, j’ai continué de scruter les illustrations proposées qui lui donnent un look victorien de plus réussi.

Les récits d’enquêtes sont assez courts et divisés en trois parties, avec, après chaque épisode, une question posée à laquelle il vous faudra répondre. Pas de panique si vous ne trouvez pas, le carnet des solutions est à la fin et il est bien détaillé.

Il faut être attentif à tous les petits détails donnés dans le récit car bien souvent, la solution à la question se trouve dedans. Les indices ne sont pas cachés, mais l’auteur a pris soin tout de même de ne pas nous les surligner en jaune fluo. À nous d’être perspicace.

Par contre, un gros bémol : des fautes d’orthographe ! Je ne les ai sans doute pas toutes trouvées, j’en laisse moi-même des tas dans mes chroniques, mais elles ne sont pas éditées et puis vendues en librairie.

Dans la première enquête (pour ne citer qu’elle), on a même quelques phrases dans un paragraphe qui se répètent. Pas mortel mais c’est tout de même quelque chose qui ne devrait pas se retrouver là-dedans.

Anybref, je me suis torturée les méninges à tenter de résoudre les énigmes de Sherlock Holmes, j’en ai solutionnée certaines, grâce aux indices récoltés et à mon petit cerveau, parfois par chance… Pour d’autres, j’ai séché sur place et c’est toute penaude que je suis allée voir les solutions à la fin de l’ouvrage. Bon sang, mais c’est bien sûr !

Un excellent ouvrage à posséder dans sa biblio holmésienne (il claque avec sa couverture orange), bien mis en valeur par les illustrations, la couleur du papier, les bords plus sombres et dont les enquêtes ne sont pas si simples que ça, sauf quand on a lu la résolution…

Challenge Thrillers et Polars de Sharon (du 11 Juillet 2020 au 11 Juillet 2021) [Lecture N°298], Le Challenge A Year in England pour les 10 ans du Mois anglais [Lecture N°51] et Le Mois anglais (Juin 2021 – Season 10) chez Lou, Cryssilda et Titine.

Les nouvelles enquêtes d’Hercule Poirot – 03 – Crime en toutes lettres : Sophie Hannah

Titre : Les nouvelles enquêtes d’Hercule Poirot – 04 – Crime en toutes lettres

Auteur : Sophie Hannah
Édition : Le Masque (2018) / Livre de Poche (2019)
Édition Originale : The Mystery of Three Quarters
Traduction : Valérie Rosier

Résumé :
Hercule Poirot découvre une femme l’attendant devant sa porte, furieuse qu’il l’ait accusée du meurtre de Barnaby Pandy, un homme qu’elle n’a jamais rencontré. Poirot est sous le choc, il ne connaît pas non plus cet homme.

Une deuxième surprise l’attend à son bureau, lorsque John McCrodden lui annonce avoir reçu une lettre signée de Poirot, l’accusant du meurtre de Pandy.

Critique :
Pour les inconditionnels du détective belge, Hercule Poirot, lire ses nouvelles enquêtes écrites par Sophie Hanna, ce n’est pas la même chose.

Ça en a la couleur, ça y ressemble, mais c’est du Canada Dry© mis à côté d’un vieux whisky qui a passé du temps dans son fût de chêne.

N’allez pas croire que ce soit mauvais, le Canada Dry© est d’ailleurs mon soda préféré ! Malgré tout le talent de l’auteure, il lui est impossible de faire comme Agatha Christie.

La première chose qui frappe, se sont les différents personnages qui semblent futiles, guère approfondi, légers. Ceux d’Agatha Christie avaient baignés dans leur jus, les sauces étaient relevées, épicées, vous nappaient le palais, tandis qu’ici, hormis le gamin, Timmy, ils avaient tous l’air d’avoir baigné dans un bouillon Knorr industriel, comme si l’auteur avait manqué de tendresse pour eux.

Les deux premiers personnages étaient même à baffer : invectivant Poirot, à qui ils reprochaient l’envoi d’une lettre horrible, où ce dernier les accusait d’un crime, aucun des deux n’a pris la peine d’écouter le détective leur jurer de ses grands dieux n’avoir jamais écrit pareille lettre.

Ils étaient tellement dans leur trip, versant leur fiel sur le détective et sur tout le monde dans leur entourage, sans écouter un traitre mot de Poirot, que sur le moment, j’ai pensé à deux acteurs de caméras cachées jouant un rôle et je m’attendais presque à voir jaillir monsieur Zygo ou Marcel Béliveau, hilares, d’avoir réussi à piéger Hercule. Loupé.

Dans les critiques lues, certains reprochaient un récit trop long à se mettre en place, je ne leur donnerai pas tort, ça avance lentement, mais je n’ai pas ressenti cette lenteur de mon côté.

J’ai pris plaisir, malgré tout, à suivre Hercule Poirot, même si ce n’était qu’une copie du vrai et qu’il m’a semblé, à certains moments, un peu fadasse aussi, comme s’il lui avait manqué ces fameux jus de cuisson made in Christie et qui lui donnaient un goût hors du commun, irrésistible, celui que David Suchet su lui donner quand il lui prêta ses traits.

Dans ce troisième tome des nouvelles enquêtes, pour la première fois, l’on va parler de la peine de mort, avec d’un côté ses adeptes et de l’autre son détracteur. Comme toujours, dans ces discussions là, c’est tout ou rien et chacun est certain d’avoir raison, là où Poirot mettra plus de tempérance, là où moi je suis souvent le cul entre deux chaises.

Il y aura beaucoup d’hypocrisie ensuite, mais ça, c’est normal face à l’être humain qui n’est pas à une contradiction près et qui nous la joue ♫ Je retourne ma veste, toujours du bon côté ♪. L’analyse finale de Poirot sera un joli petit moment car il mettra les mots qu’il faut sur pareille hypocrisie. Il n’y avait, hélas, pas de gorille pour entraîner cette personne dans le maquis…

Une autre chose m’a un peu dérangée, c’est les sentiments amoureux de certains qui étaient un peu trop too much. Que vous gardiez de bons souvenirs d’un amour de vacances, c’est normal, mais que vous restiez amoureux fou, pendant des années, d’une femme que vous n’avez connu que trois jours, là, ça devient plus tiré par les cheveux (ou alors, c’était un super coup au lit), limite ado amouraché qui n’a pas su évoluer et à mis sur un piédestal cette femme.

Contrairement aux originales, cette enquête de Poirot ne m’a pas fait pousser des cris en découvrant la résolution de l’énigme car, sans être banale, elle ne cassera pas la baraque comme ont peu le faire celle de la reine du crime.

Malgré tout, je saluerai tout de même l’ingéniosité de l’auteure qui, si elle n’a pas réussi à nous offrir un vrai Hercule Poirot (mission impossible), a tout de même tenté le tout pour le tout afin de s’en approcher au plus près (mais il manquera toujours les sauces made in Agatha) et pour nous offrir une enquête qui sortait des sentiers battus, sans pour autant révolutionner le polar.

Mitigée je suis. D’un côté, j’ai apprécié ma lecture, sans pour autant qu’elle me transporte et de l’autre, je suis un peu déçue des personnages qui n’avaient pas d’envergure, dont certains étaient exaspérant (je demande qu’on les tue dans le prochain roman) et que mon cher Poirot n’était pas tout à fait tel que je l’ai toujours connu.

Ce n’est pas du polar haut de gamme, mais ce n’est pas la merde littéraire que je pensais, au vu des différents critiques lues (et qui m’ont fait rire, surtout le coup des escargots dans le compost).

Malgré tout, l’auteure aurait pu mieux faire au niveau des personnages qui auraient dû être soignés, surtout les vieilles filles.

Challenge Thrillers et Polars de Sharon (du 11 Juillet 2020 au 11 Juillet 2021) [Lecture N°290], Le Challenge A Year in England pour les 10 ans du Mois anglais [Lecture N°43] et Le Mois anglais (Juin 2021 – Season 10) chez Lou, Cryssilda et Titine.

San Perdido : David Zukerman

Titre : San Perdido

Auteur : David Zukerman
Édition : Livre de Poche (11/03/2020)

Résumé :
Qu’est-ce qu’un héros, sinon un homme qui réalise un jour les rêves secrets de tout un peuple ?

Un matin de printemps, dans la décharge à ciel ouvert de San Perdido, petite ville côtière du Panama aussi impitoyable que colorée, apparaît un enfant noir aux yeux bleus.

Un orphelin muet qui n’a pour seul talent apparent qu’une force singulière dans les mains. Il va pourtant survivre et devenir une légende.

Venu de nulle part, cet enfant mystérieux au regard magnétique endossera le rôle de justicier silencieux au service des femmes et des opprimés et deviendra le héros d’une population jusque-là oubliée de Dieu.

Critique :
Ne cherchez pas la ville de San Perdido (Panama) sur une carte, vous ne la trouverez pas.

San Perdido a beau être fictive, cela ne l’empêche pas de peser de tout son poids sur ses habitants les plus pauvres et d’être d’un tel réalisme qu’on la dirait vraie.

Le récit commence en 1946, dans le bidonville, avec l’arrivée d’un jeune garçon Noir aux yeux bleus étranges que Felicia surnommera La Langosta.

Retenez bien son arrivée ! Il a beau être muet, lui aussi pèsera de tout son poids dans le récit, même s’il n’aura pas le monopole car dans ces pages, tout le monde aura son importance, son rôle à jouer, une participation quelconque. La Langosta sera le fil rouge du roman, ne le perdez pas de vue et laissez-vous toucher par son don étrange.

Malgré le nombre des personnages, vous ne les confondrez pas., rassurez-vous. Ils sont travaillés, détaillés et possèdent de la profondeur : qu’ils soient issus du bidonville ou du palais d’en haut, qu’ils tirent le diable par la queue ou qu’ils vivent dans l’opulence, qu’ils tâchent de s’en sortir comme ils peuvent ou qu’ils magouillent…

Ce roman qui mélange habillement le roman noir et d’aventure, la fable et le réalisme, la politique, l’histoire, nous entraînera du San Perdido du bas à celui du haut, nous mettant face à des injustices perpétrées par les riches et les puissants, par ceux qui se trouvent au-dessus des lois, ceux qui profitent de la misère humaine pour l’exploiter encore plus, se moquant de la justice qui n’existe pas pour eux, sauf que…

Certains ont envie de rétablir la balance à leur manière et La Langosta est parfait dans le rôle de juge silencieux, à tel point qu’on aimerait qu’il existe en vrai, que cette jolie fable soit réelle et qu’un jour, quelque part, tout le monde puisse bénéficier des services de La Mano…

Sans bouger de mon canapé, j’ai voyagé loin, j’ai exploré une terre inhospitalière, une décharge dans un bidonville, mais au milieu des détritus, j’ai trouvé de belles personnes (et quelques voyous). A contrario, dans les palais où les puissants pètent dans la soie, je n’y ai trouvé que des magouilleurs, des profiteurs, des jouisseurs de la vie (et du sexe). Et pourtant, pas de manichéisme.

Porté par une belle écriture, simple sans jamais être simpliste, j’ai passé un moment de lecture qui fut enchanteur dès les premières lignes avalées et qui se termine par un coup de cœur.

Il aurait été dommageable que je ne lise pas cette belle fresque humaniste où le soleil illumine chaque page, même les plus sombres.

Challenge Thrillers et Polars de Sharon (du 11 Juillet 2020 au 11 Juillet 2021) [Lecture N°250] et le Mois Espagnol chez Sharon – Mai 2021.

Hel’Blar – Tome 2 – Le Roi sous le Tumulus : Sergio A. Sierra et Alex Sierra

Titre : Hel’Blar – Tome 2 – Le Roi sous le Tumulus

Scénariste : Sergio A. Sierra
Dessinateur : Alex Sierra

Édition : Sandawe (07/11/2018)

Résumé :
Suite et fin des « Chasseurs de Draugar ». La traque se poursuit ! Car, même si l’ennemi a révélé son vrai visage, les incertitudes demeurent. Il est, en effet, des rancœurs et des haines que la mort, elle-même, ne peut consumer…

Harek récupèrera-t-il ses enfants et ses neveux ? Leif se révèlera-t-il assez fort pour surmonter l’horreur de l’avenir dévoilé par la vision d’Odin ?

Critique :
La chasse aux Draugars est officiellement ouverte et réservée aux types badass, couillus et qui n’ont pas peur de se retrouver au banquet d’Odin, nom de Thor !

Cet album pulse, j’aurais dû l’écouter avec une bande-son d’Iron Maiden, ça aurait rendu ma lecture encore plus punchy.

Le scénario nous offre un petit retour en arrière afin que nous comprenions les tenants et aboutissants de cette course-poursuite.

Assez vite nous apprendrons pourquoi les Draugars ont attaqué spécialement le village d’Harek et enlevé ses enfants et neveux.

L’identité du Draug, celui qui mène le jeu sera dévoilée aussi, sans que cela entache le récit puisque tout n’est pas encore dit et que jusqu’au bout, nous aurons droit à des bribes de ce qu’il s’est passé au moment X.

Les graphismes sont excellents, les couleurs vives ou froides, selon l’endroit, l’action, mais toujours justes comme il le faut.

Les personnages sont assez nombreux, on pourrait en confondre certains, si l’on n’est pas assez attentif, mais les albums possèdent un cahier graphique à la fin avec les détails de leur personnalité résumé et de très jolies esquisses.

Pas de temps morts, ça pulse bien, les combats sont superbes à regarder et j’ai frissonné devant ces espèces de zombies qu’il fallait décapiter pour survivre (je vous informe pour si jamais vous tombiez un jour sur ces sales bêtes). On dit quoi ? On dit « merci Belette » !

Moi qui m’attendais à lire une saga bourrée de testostérones, de mecs baraqués, prêts à se battre, à foncer dans le tas hache ou épée en avant… Bon, d’accord, on a de ça, mais pas que !

Il y a tout de même de la profondeur dans les personnages, ils évoluent, changent, selon les évènements ou les combats. Ce qu’ils ont vécu, vu, vont les marquer à jamais et les ont déjà marqué.

Le scénario est basique, certes, mais la soupe servie n’a pas le même goût que toutes les autres bues avant : elle est épicée, colorée et ce fut un plaisir de la boire car les auteurs, bien que prenant des ingrédients archi connus, ont réussi à sublimer le plat en y ajoutant les ingrédients du fantastique et de la fantasy.

Éditée grâce à la participation d’internautes, cette saga n’a sans doute pas eu l’éclairage qu’elle aurait méritée car il y a du potentiel. Si l’aventure se termine avec ce tome, la porte n’est tout de fois pas totalement fermée pour une suite.

Une série que j’ai lue comme ça, pour passer le temps, parce que les couvertures étaient chouettes et qui se révèle bien plus intéressante que je ne l’aurais pensé au départ car ce n’est pas que des vikings testostéronés se battant comme des brutes.

Challenge Thrillers et Polars de Sharon (du 11 Juillet 2020 au 11 Juillet 2021) [Lecture N°249], et le Challenge « Les textes courts » chez Mes Promenades Culturelles II (Lydia B) – 46 pages et le Mois Espagnol chez Sharon – Mai 2021.

Captain America : Steve Rogers – T01 – Heil Hydra ! : Nick Spencer, Miguel Sepúlveda, Javier Piña et Jesús Saiz

Titre : Captain America : Steve Rogers – T01 – Heil Hydra !

Scénariste : Nick Spencer
Dessinateurs : Miguel Sepúlveda, Javier Piña et Jesús Saiz

Édition : Panini Marvel Now! (2018)
Édition Originale : Captain America: Steve Rogers, book 1: Hail Hydra (2016)
Traduction : Jérémy Manesse

Résumé :
Steve Rogers, redevenu jeune, a repris le costume de Captain America. Mais derrière ce retour tant attendu, se dissimule un secret qui va secouer l’univers Marvel.

(Contient un prologue de 10 planches publié initialement dans Free Comic Book Day: Captain America (2016) et Captain America: Steve Rogers (2016) #1-6)

Critique :
Captain America, je ne le connais que par les films de la Marvel. Steve Rogers, pour moi, c’est le bô gosse (Chris Evans) avec qui j’irais bien m’encanailler !

Ne connaissant pas l’ordre de lecture de la saga des Captain America, j’ai sans doute commencé par là où il ne fallait pas…

Le scénario est assez riche, comportant des flash-back dans les années 20 sur la jeunesse de Steve Rogers.

Le dessinateur utilisera alors des tons bruns/gris pour nous plonger dans l’atmosphère des années 20, utilisant du rouge lorsqu’il y a danger.

Une partie des personnages de l’écurie Marvel sont présent aussi et j’y ai croisé Iron Man, Doctor Strange, Deadpol, Captain Marvel, Thor, un Spiderman gamin et bien d’autres.

Grâce aux flash-back sur la jeunesse de Steve, le récit n’est en rien linéaire, mais les auteurs se sont permis aussi de faire des bons dans le temps afin de nous montrer les évènements qui ont eu lieu auparavant et éclairer ainsi notre lanterne. Bon, il ne faut pas s’y perdre.

L’intrigue est assez bien fournie, les réparties fusent et notre Captain America n’est pas le Gentil tout bon, tout lisse que l’on pourrait penser. Les scénaristes sont allés plus loin avec lui et je gage que cela a dû faire grincer des dents.

En tout cas, c’est audacieux et cela change de la vision que nous avons de lui, bien que, même ainsi, en quelque sorte, il reste un patriote, vu les discours que certains tiennent dans ce récit. Vérités ou manipulations ? Ça semble tout beau à les entendre mais je reste méfiante des beaux discours.

Mélangeant habillement l’espionnage, le double jeu (ou le triple ?), le S.H.I.E.L.D qui veut prendre des mesures plus coercitives suite à la montée en puissance des suprématistes de l’Hydra, la démocratie qui pourrait être mise à mal puisque certains mesures de surveillance donneraient à penser que la NSA a pris des amphètes !

Un comics très dense, avec beaucoup de détails dans les dessins ou les dialogues. Anybref, pas un comics qu’on lit en vitesse ! J’ai pris le temps de le découvrir (vierge de l’univers, quasi) et j’ai l’intention de poursuivre ma découverte des aventures du Cap et de voir comment ça va tourner dans la suite !

Le Mois Espagnol chez Sharon – Mai 2021.

Batman – Gotham by Gaslight : Eduardo Barreto, Mike Mignola et Brian Augustyn

Titre : Batman – Gotham by Gaslight

Scénariste : Brian Augustyn
Dessinateur : Mike Mignola & Eduardo Barreto (Uruguay)

Édition : Urban Comics DC Deluxe (2018)

Résumé :
Le légendaire Jack l’éventreur est l’ennemi public N°1 et sévit dans les rues de Gotham. Mais dans cet univers alternatif, le tueur en série va se heurter à une autre légende nocturne : Batman.

Pris dans une conspiration dont il est la victime, le Chevalier Noir nous entraîne à l’époque victorienne où l’obscurité de la nuit n’est troublée que pas la lueur fébrile et tremblante des réverbères de Gotham City.

Critique :
Batman vs Jack The Ripper ? Je demandais à voir… L’époque ne leur est pas commune (contrairement à celle avec Holmes) et l’endroit encore moins, sauf si Gotham a déménagée à Londres.

Ce comics avait été adapté en film, (en 2018 par Sam Liu – critique ici), mais très librement adapté et j’ai préféré faire la version bédé que celle du film sorti directement en vidéo à l’époque.

L’histoire commence par le meurtre de deux personne, en pleine campagne, durant un voyage en calèche et leur gamin est sauvé par un vol de chauve-souris.

Vienne, 1889… Bruce Wayne raconte ce rêve étrange qu’il fait à un docteur, un certain Freud. Mais ce n’est pas un rêve, c’est un souvenir plus ou moins fidèle d’un évènement réel. Ce qu’il voudrait savoir, notre homme c’est le rapport avec les chauve-souris.

Transposer l’univers de Batman à l’époque victorienne, fallait oser. Reprendre tous les personnages de son univers, Gotham comprise et les déplacer en 1889, c’était une idée qui valait la peine d’être exploité.

Si je ne suis pas tombée en pâmoison devant les dessins, je dois avouer tout de même qu’ils étaient plaisant et avaient un air rétro, comme si nous lisions un comics de 1889 dont les couleurs ne sont pas aussi vives que ceux de notre époque.

Par contre, je n’ai pas aimé les dessins représentant Batman, avec son masque ressemblant plus à celui d’un pingouin qu’à celui ultra sexy de la chauve-souris.

La ville de Gotham, aussi gangrenée par le crime et le vice que Londres est bien reproduite, mais ça fait tout de même bizarre d’y découvrir des fiacres et non des voitures ! Elle aussi a un charme rétro dû aux dessins, même si on a pas envie d’aller se frotter à sa pègre.

Comme toujours, notre Batman sauve les gens, se débarrasse des méchants mais quand des meurtres sordides de femmes ont lieu dans les ruelles sombres de Gotham, la presse titre « Bat-Man est-il le tueur ? » et le dire, c’est déjà le sous-entendre, c’est planter la graine de la peur, de la suspicion dans l’esprit des gens.

J’ai été surprise de la direction de l’histoire, du fait que Bruce Wayne ait dû résoudre cette affaire de cette manière (no spolier) mais la résolution était un peu faiblarde je trouve, surtout pour ce mobile aussi futile et un peu capillotracté à mon sens.

D’ailleurs, nous n’étions même pas à la moitié du récit que l’affaire Jack The Ripper était déjà pliée, résolue et au suivant ! Purée, rapide… Trop rapide, on a l’impression que l’on a survolé l’histoire, l’enquête, la résolution…

L’histoire suivante met en scène un mégalo qui veut dicter sa loi aux autorités de la ville de Gotham sous peine de la faire brûler. Il y a de l’action, de la baston, c’est rythmé et même si tout se règle dans les dernières pages, il y a tout de même un autre responsable que ce fou de Leroy.

Pas tout à fait conquise par cet opus de Batman.

Challenge Thrillers et Polars de Sharon (du 11 Juillet 2020 au 11 Juillet 2021) [Lecture N°243] et le Mois Espagnol chez Sharon – Mai 2021.

Sherlock Holmes à Chamonix : Pierre Charmoz et Jean-Louis Lejonc

Titre : Sherlock Holmes à Chamonix

Auteurs : Pierre Charmoz et Jean-Louis Lejonc
Édition : Ginkgo (03/05/2018)

Résumé :
Edward Whymper a-t-il été assassiné ? Septembre 1911. Appelé à Chamonix par son « oncle » Whymper, Sherlock Holmes sera confronté à plusieurs énigmes : la mort de l’alpiniste ; le mystère de la première ascension du mont Blanc en 1786 ; une étrange rousse aux yeux verts ; d’inquiétants agents prussiens…

S’appuyant sur un jeune guide marseillais, Gaston qui le mènera les yeux fermés des Grands-Mulets au cirque du Fer à Cheval, le plus célèbre détective britannique réussira une fois de plus à dénouer les intrigues, quitte à y perdre ses illusions.

Il retrouvera également sa logeuse, Miss Hudson, en séjour thérapeutique dans la clinique expérimentale du Dr Morisoz, au plateau d Assy.

Entre Histoire et aventures, le duo Charmoz – Lejonc s’amuse, une fois de plus, à emmener ses lecteurs hors des sentiers battus.

Ensemble, ils ont déjà publié deux enquêtes de Sherlock Holmes dans les Alpes : Écrins fatals ! (Guérin, 2015) Sherlock Holmes et le Monstre de l’Ubaye (Ginkgo, 2017)

Critique :
Quittons les rivages de la Tamise, l’air pollué de Londres et allons enquêter à Chamonix : son air pur, sa montagne qui vous gagne et les remonte-pentes qui sont branchés !

Ah pardon, on me signale qu’en 1911, les remonte-pentes, on pouvait se les foutre où je pense car il n’y en avait pas. Un problème de résolu, donc…

Dans ce pastiche holmésien, l’auteur, au travers des dires de Sherlock Holmes, se moque gentiment du détective et lui fait dire que les capacités que lui a attribué Watson dans ses publications étaient surévaluées.

Il est un fait que pour enquêter, Holmes ne se fatigue pas trop. Il a la soixantaine, n’a plus la forme olympique et il donnera l’impression, durant toute ces différentes affaires (qui n’en font qu’une) de n’être là que pour dire qu’il y est, mais sans jamais vraiment résoudre les affaires lui-même, se reposant beaucoup sur Gaston, le jeune guide.

Malgré tout, ce roman est agréable à lire car on découvre un Holmes qui n’a pas grand-chose à voir avec celui des écrits de Watson et de son agent littéraire, un certain Conan Doyle (inconnu au bataillon) même s’il reste avant tout un détective enquêtant mais déléguant une grande partie de ses actions.

Le meurtre d’Edward Whymper ne sera résolu qu’à mots couverts et c’est en additionnant deux et deux que le lecteur comprendra qui est sans doute responsable de son décès, mais sans que cette personne soit inquiétée le moins du monde.

Quand à l’énigme de qui de Paccard ou de Balmat est arrivé le premier en haut du Mont-Blanc, en 1786, l’énigme sera résolue par un autre, à l’aide du récit de Paccard, sans que Holmes s’en soit inquiété un seul instant. La solution proposée, si j’ai bien tout compris, est loin de celle que j’attendais, mais elle est bien trouvée car plausible aussi.

Un roman policier qui ne révolutionnera rien, mais qui a le mérite de faire passer un bon moment de lecture, sans prise de tête, sans violences (ou si peu), avec un détective différent de l’original, avec un brin d’humour, de dérision, une femme fatale et qui nous en apprendra un peu plus sur les mines dont on extrait les mines pour les crayons et qui, de par sa localisation, vous donnera bonne mine puisque vous aurez respiré l’air de la montagne, sans avoir trop de fucking touristes.

Un roman à lire entre deux romans noirs pour voir un peu de lumière, celle de la neige et du glacier (qui était plus important à l’époque). N’oubliez pas vos lunettes de soleil et vos ustensiles pour la marche et l’escalade.

Challenge Thrillers et Polars de Sharon (du 11 Juillet 2020 au 11 Juillet 2021) [Lecture N°195] et Le Mois du Polar – Février 2021chez Sharon [Fiche N°21].