Game of Thrones décrypté : Antoine Lucciardi

Titre : Game of Thrones décrypté

Auteur : Antoine Lucciardi
Édition : City (12/04/2017)

Résumé :
Comment sont nées les Sept Couronnes ? Pourquoi Sansa est-elle « la clé du Nord » ?

Comment la guerre des Deux Roses et la France médiévale ont-elles inspiré Game of Thrones ? Pourquoi faut-il redouter l’Hiver qui arrive ?

Saviez-vous que Shakespeare et L’Odyssée d’Homère sont deux grandes références pour George R.R. Martin ? Et quelles sont les différences entre la série et les livres ?

Autant de questions et bien d’autres encore auxquelles ce guide de Game of Thrones répond en détail. Il révèle aussi le sens caché de certaines thématiques présentes dans la saga.

Sans oublier de retracer la genèse de cette œuvre fascinante, avec un guide détaillé des personnages, des lieux et des événements.

Un livre indispensable pour tout savoir sur le phénomène Game of Thrones et son créateur.

Critique :
Après la lecture assez costaude de « La Note Américaine », il me fallait un roman plus doux, plus calme et quoi de mieux, pour terminer l’année 2018 en beauté que de lire le guide de cette série que j’adore : Game Of Thrones.

D’accord, niveau douceur et bienveillance, on repassera puisque nous avons, en gros : des meurtres, une tentative d’infanticide, de l’inceste, de la pédophilie, des viols, des démembrements, des magouilles pour être le seul sur le trône de fer, des guerres, des parricides, des fratricides, une émasculation et j’en passe.

Hé oui, n’allez pas croire que tout est rose Bisounours dans ce guide puisqu’il commence par nous rappeler tous les personnages importants et secondaires dans cette saga géantissime.

Gaffe donc, si vous n’avez pas encore tout vu, vous pourriez vous faire divulgâcher des passages importants ! Ici, l’auteur vous parlera des 6 premières saisons mais pas au-delà. Je vais donc devoir annoter les biographies de certains pour les mettre à jour puisque j’ai vu la saison 7.

Ce guide présente donc, en première partie, les différents personnages, avant de passer à une partie de l’Histoire qui inspira l’auteur pour créer sa saga. Là, j’ai un peu décroché, surtout dans les guerres de trônes anglaises qui sont bien plus complexes encore que la série ou les romans.

Ses inspirations viennent de ce qui a existé en IRL (l’Histoire avec un grand H) et ce qu’il a ingurgité dans la littérature (Schakespeare, Druond, Homère…), le régurgitant ensuite à sa sauce dans ses romans, pour notre plus grand plaisir.

Puis, les créateurs de la saga arrivèrent, nous procurant encore plus de plaisir !

Plus basé sur la série que sur les livres, ce guide est avant tout pour les afficionados de la saga télé. Si vous voulez en savoir plus sur les romans, faudra vous trouver un autre bouquin explicatif.

Pour moi, ce fut l’occasion de remettre à jour mon trombinoscope, de me rappeler certaines choses, d’en comprendre d’autre et d’apprendre les différences entre la série et les romans originaux (je n’ai lu que la première intégrale).

Véritable petite enquête, ce guide se dévore facilement et assez vite (mon Bilan Livresque Annuel étant terminé, je ne l’ai pas inclus dedans et il comptera pour 2019) car on veut toujours en savoir plus et connaître les derniers mystères que l’on n’aurait pas encore compris.

Même les anecdotes, les polémiques, les coulisses de la série, les anecdotes, qui a dû devenir gauchère, qui ne poursuivra pas sa carrière dans le cinéma, qui a refusé un rôle, qui est végétarien dans la vie et carnivore dans le rôle qu’il interprète, ce qui fait qu’on a dpu réaliser d’adresse pour faire croire qu’il mangeait de la viande, qui était enceinte dans la saison 1 et dont les caméramans ne devaient pas filmer en pied…

Mes bémols iront au fait que les images des personnages étaient en noir et blanc, un peu de couleur aurait fait moins cheap et j’aurais apprécié que l’auteur insère des images pour tous les personnages car si on se souvient bien des plus importants, on a tendance à oublier la trogne des anciens.

Autre bémol, pas de carte du monde de GOT et là, je remercie Google de m’en avoir proposées.

Anybref, j’ai passé un excellent moment de lecture avec ce guide de 408 pages (l’édition de 2017 est plus complète que celle de 2015 qui n’en comporte que 287 – soyez attentif lors de votre achat) et puisque cette lectrue m’a donné envie de revoir la saga télévisée, j’ai donc remis le DVD dans la platine afin de revoir la saison 1 et les autres viendront ensuite.

Verdict de la saison télé ? Zéro surprises, bien entendu, puisque je l’ai déjà vue, mais je fais maintenant plus attention à des petits détails qui m’avaient échappés lors du premier visionnage et puisque je connais le destin de certains, je ne suis bien plus attentive à leur parcours et à ce qui se dit.

Un guide très bien fait, qui explore assez bien des domaines différents, qui explique les différentes inspirations de l’auteur et qui est, vous l’aurez compris, réservé aux fans…

Une enquête minutieuse, qui ne se prend pas pour ce qu’elle n’est pas car évidemment, elle n’est pas complète. Le site wiki ou La Garde de Nuit vous apprendra tout ce que vous voulez savoir sur les romans !

Allez, rien que pour vous : les 20 différences les plus importantes entre la série et les livres GOT.

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Agatha Raisin enquête – Tome 13 – Chantage au presbytère : M.C. Beaton [Par Dame Ida]

Titre : Agatha Raisin enquête – Tome 13 – Chantage au presbytère

Auteur : M.C. Beaton
Édition : Albin Michel (31/10/2018)
Édition Originale : Agatha Raisin, book 13 : And the Case of the Curious Curate (2003)
Traducteur : Françoise du Sorbier

Résumé :
Larguée (une fois de plus) par James Lacey, délaissée par son voisin en qui elle mettait ses derniers espoirs, Agatha Raisin déclare la guerre aux hommes en faisant voeux de chasteté…

Jusqu’à sa rencontre avec le tout nouveau et très sexy vicaire de Carsely, qui fait l’effet d’une bombe au village : les femmes se bousculent à l’église. Quant à notre Agatha, elle retrouve aussitôt la foi…

Mais, damned !, voilà que le corps sans vie du vicaire est découvert dans le bureau de l’église. Qui a pu commettre ce geste sacrilège ?

Le clergyman était-il trop beau pour être honnête ? C’est ce que découvrira peut-être Agatha qui, sans le savoir, vient d’ouvrir une véritable boîte de Pandore…

Avec plus de 800 000 exemplaires vendus, Agatha Raisin, l’héritière très spirituelle de Miss Marple version rock, a imposé sa personnalité loufoque et irrésistible. Vous reprendrez bien un peu de Worcestershire sauce dans votre thé ?

Critique :
Or donc, cela fait déjà un moment que James a filé à l’anglaise pour se faire moine(*), que le divorce a été bouclé et qu’un autre propriétaire a repris son cottage voisin de celui d’Agatha…

Un romancier, spécialiste d’intrigues policières très bien mis de sa personne et qui a fait renaître chez notre détective préférée l’idée qu’elle n’avait peut-être pas encore totalement fermé la boutique…

Toutefois, elle reste méfiante… et reste circonspecte face à l’enthousiasme des paroissiennes et de la Société des Dames de Carsely concernant le bellâtre de vicaire qui est venu prêter main forte au pasteur Bloxby.

Vous savez ? Le pasteur Bloxby, celui qui a toujours une urgence extrêmement urgente à traiter quand Agatha déboule et qui file dare-dare parce qu’il ne la supporte pas et n’a pas le courage de l’avouer…

Alors que sa femme, Mrs Bloxby, d’une bienveillance à toute épreuve est ce qui se rapproche le plus d’une amie pour Agatha à Carsely…

Anybref… Croyez-moi si vous voulez mais l’auteure l’a carrément appelé « Trisan Delon ». Le vicaire ! Pas le Pasteur (ben oui, on vous a déjà dit qu’il s’appelait Bloxby ! Alf Bloxby ! Faut suivre!)…

Delon ! Rien que ça ! C’est dire si l’auteure voulait en faire une bombe… Sauf qu’il ne ressemble pas à notre Alain national (qui ne m’a jamais beaucoup séduite d’ailleurs… surtout après trente ans !).

Hé, Dame Ida, il est pas sexy, là ?? Moi, je craque !

C’est un blondinet délicat tout bouclé ! Et toutes les femmes en sont folles ! C’est que le Tristan attire les foules à ses sermons… Et que le Pasteur Bloxby commence même à être un tantinet jaloux de son adjoint.

Agatha va donc jeter un œil au culte et effectivement… Le bellâtre est pas mal du tout.

Et voilà qu’à la grande surprise d’Agatha, le jeune homme commence à se montrer très entreprenant avec elle en l’invitant notamment à dîner dans la partie de la maison qu’il loue à une vieille dame du coin… Un fan de cougar sans doute ?

La paroissienne qui l’héberge met donc les petits plats dans les grands et les monte chez le vicaire qui lui fait du plat entre les plats.

Agatha est flattée mais… elle n’y croit pas… Surtout quand il commence à lui faire des propositions d’investissements… Faut pas la prendre pour une pauvre vieille désespérée au point de se payer des gigolos, Agatha ! Pas touche au grisbi sinon, Agatha aux yeux d’ourse se transforme en grizzli !

De toute façon même si elle avait voulu, elle n’aurait pas pu lui donner des sous ! On retrouve en effet le vicaire zigouillé le lendemain au presbytère, le tronc des offrandes a été forcé… et la police commence à soupçonner le pasteur de l’avoir tué par jalousie.

Certes il n’a pas toujours été sympa avec Agatha, mais par égard pour sa femme qui a toujours été un indéfectible soutien pour elle, notre Agatha repart sur le chemin des enquêtes !

Et vous savez qu’elle a toujours besoin d’un complice pour ça ! Il lui faut un zhôme ! James n’est plus là… Son lord bidule non plus (vous savez, le nobliau local, pingre comme c’est pas permis et à qui elle a bien claqué la porte au nez quand il est venu l’implorer quand avec plus de kilos et moins de cheveux, il se retrouvait abandonné par l’aventurière qui lui avait fiché le grappin dessus)…

Ben elle fera avec John Armitage, son nouveau voisin romancier… On ne sait jamais… sur la base d’un malentendu on pourrait peut-être conclure autre chose qu’une enquête ? Sauf qu’une jeune greluche lui tourne autour… voilà qui n’arrange pas l’humeur d’Agatha !

Et voilà qu’on se rend compte que le vicaire au visage d’ange raphaélique était loin d’être si angélique que ça et qu’il avait séduit bien des dames fortunées et fait main basse sur leurs économies sous prétexte de leur faire faire des investissements juteux… Qu’on ne sait plus très bien s’il était à voiles ou à vapeur… Qu’il avait fait chanter un homme d’affaire très puissant lorsqu’il officiait encore à Londres… Et que… Et que… deux habitantes de Carsely passent l’arme à gauche à leur tour dans des circonstances violentes que l’on peut aisément qualifier d’assassinat.

Je l’ai déjà dit par le passé, et je le redirai encore et encore… Jamais je n’irai vivre à Carsely. Parce que je n’imagine pas que ce soit si peuplé que ça et vu le nombre de personnes qui s’y sont fait refroidir de façon définitive depuis 13 volumes… il est évident que ce bled présente le plus fort taux de risque de mort violente… Passant loin devant Miami, le Bronx, ou les coins les plus glauques de Johannesbourg.

Mais… Si l’on passe au-dessus de cette petite faille dans le processus de « suspension d’incrédulité » nécessaire à capter le lecteur dans un roman,  et si l’on oublie que la vie d’Agatha n’est qu’un éternel recommencement (j’enquête, je lutte contre les effets de l’âge, des calories, de la gravité et je t’aime moi non plus), on prend toujours autant de plaisir à la retrouver et à la suivre dans une intrigue à tiroirs et à rebondissements particulièrement bien ficelée, en se détendant (ou en se tendant… je ne sais plus trop) les zygomatiques.

(*) Petite incohérence bien anglaise… On ne connaît pas très bien les mœurs catholiques en perfide Albion depuis Henri VIII et Elisabeth Ière ! Heureusement que Toquéfada, Inquisiteur à Seize Heures me l’a rappelé : Il n’y a pas de monastère anglican… James s’est présenté dans un monastère catho…

Or les catholiques ne reconnaissant pas le divorce, il n’est PAS POSSIBLE d’entrer dans les ordres après avoir contracté une union car l’Église tient à ce que les hommes et les femmes ayant pris un engagement matrimonial et/ou familial le respectent.

L’entrée en religion ne saurait entrer en concurrence avec le mariage ! Il est possible de se retirer dans un couvent ou monastère en étant marié mais seulement sous certaines conditions : il faut que les enfants du couple soient tous indépendants (bon OK Agatha et James ne s’étaient pas reproduits), et que les DEUX conjoints se soient mis d’accord est soient TOUS LES DEUX entrés en religion.

Et même dans ce cas, les hommes ne peuvent pas devenir prêtres. Juste moines.

James étant veuf et Agatha aussi au moment de leur mariage, leur mariage est considéré comme valide aux yeux des cathos (même s’il n’est pas célébré dans une église catholique) et ne peut être rompu sauf reconnaissance de la nullité du mariage… mais dans leur cas c’était impossible à prouver (la nullité peut être prononcée pour les motifs suivants : non consommation, immaturité des époux, défaut de consentement de l’un des conjoint qui aurait « menti » en disant « oui » ou y aurait été contraint, homosexualité ou stérilité cachée d’un des époux, ou infidélité AU MOMENT MÊME de l’union).

Bref… Y a une couille dans le potage !!!

Soit l’auteure prend ses lecteurs pour des quiches… Soit c’est une quiche en matière religieuse et elle ferait mieux d’éviter d’en parler… Soit James a monté à bobard à Agatha pour justifier leur divorce, ce qui ne m’étonnerait qu’à moitié tout compte fait ! Quel salaud ce James Lacey !!!

Toqué suggère une condamnation au bûcher pour avoir instrumentalisé la religion pour divorcer… ça serait bien mérité! Oser faire souffrir notre Agatha comme ça !!!

Regards croisés sur mon Top 30 des romans lus en 2018 – De la 5ème à la 2ème place [Yvan du Blog Émotions]

On entre dans le Saint des Saints car hormis « Juste après la vague » que je n’ai pas encore lu, tous les autres sont d’excellents romans, surtout le « Power » !!!

Quand au Number One, je le connais déjà mais je ne dirai rien, même si je sais tout.

EmOtionS - Blog littéraire

Voici donc, en 7 publications, mon top 30 littéraire des sorties 2018, par ordre décroissant. Comme les précédentes années, j’ai invité d’autres blogueurs à chroniquer mes lectures favorites de l’année, dans une envie de partage.

Bonne découverte !

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De la 5ème à la 2ème place :

5ème : R.J. Ellory – Les fantômes de Manhattan (Sonatine)

Avis de Nath, du blog Sous les pavés… la page

Ni tout à fait noir, ni tout à fait blanc, Les fantômes de Manhattan est voulu à la fois simple et complexe. Avec un nombre de personnages assez limité, Ellory raconte une (des) histoire(s) sombre(s) de secrets de famille et parle à notre part de solitude comme personne.

Toute la complexité de l’homme transpire de son écriture, si l’on se donne la peine de bien s’y pencher. De la recherche de l’Autre qui nous rapproche…

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Regards croisés sur mon Top 30 des romans lus en 2018 – De la 10ème à la 6ème place [Yvan du Blog Émotions]

Pour « L’empire des chimères », c’est vous qui voyez… Moi, je n’ai pas dépassé la page 80 et il faisait partie de mes trois abandons de décembre 2018…

Les autres sont dans ma PAL (elle est terrible, cette PAL) ou lu et dans mes coups de coeur (My absolute darling).

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De la 10ème à la 6ème place :

10ème : Tony Cavanaugh – La promesse (Sonatine)

Avis de Grybouille, du blog Léa Touch Book

J’avais été ravi de la découverte de son précédent polar L’affaire Isobel Vine, et bien, force est de constater que Mister Tony Cavanaugh a remis le couvert…

Le style est parfait pour ce type de roman. De l’intrigue, de l’émotion, du suspense, de l’humour, des personnages qui tiennent leur rôle, pas de dissonance, un très bon moment de lecture.

Lien vers la chronique de Grybouille sur le blog de Léa

Lien vers ma chronique

9ème : Antoine Chainas…

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Regards croisés sur mon Top 30 des romans lus en 2018 – De la 15ème à la 11ème place [Yvan du Blog Émotions]

Oh, je ne possède pas le N°15 sur ma PAL, c’est rare, ça mérite d’être souligné car tous les autres s’y trouvent et je plussoie pour « Jake » qui était de la balle !!!

Admirez aussi la chronique tout en couleur de ma copinaute Stelphique…. (pub !)

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De la 15ème à la 11ème place:

15ème : Marie Neuser – Délicieuse (Fleuve)

Avis de Aude, du blog Aude bouquine

Incontestablement, mon coup de foudre de cette année 2018 ! Par la qualité de son écriture et la profondeur de son propos, Marie Neuser décrypte, dissèque, dépèce la douleur d’une femme quittée avec un réalisme qui frôle ou le vécu, ou le génie. Dans un long monologue proportionnel à la force du choc, écrit comme un flot ininterrompu de paroles, de pensées et d’émotions, Martha filme sa douleur, sa révolte et sa mutation d’une femme victime à une femme guerrière.

Un

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Regards croisés sur mon Top 30 des romans lus en 2018 – De la 20ème à la 16ème place [Yvan du Blog Émotions]

Que de la bonne came sans cholestérol !! Y’a même pas de sucres ajoutés, juste du miel car Apocryphe était un bonbon qui se dégustait avec passion.

Ils sont tous sur ma PAL (hormis Apocryphe que j’ai lu et que j’approuve).

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De la 20ème à la 16ème place:

20ème : Ian Manook – Heimaey(Albin Michel)

Avis de Ophélie, du blog Collectif Polar

C’est en voyage que m’a transporté Ian Manook avec son dernier roman Heimaey. Un voyage dans l’Islande des légendes et des croyances, dans l’Islande aux mille et un visages, des pentes volcaniques aux landes d’herbes fraîches, des villages de pêcheurs aux pistes caillouteuses, dans l’Islande dont le feu brûle sous la glace…

Un coup de cœur pour la plume remarquable de Patrick, pour cette capacité qu’il a de nous faire voyager sans quitter notre canapé, pour cet amour…

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Regards croisés sur mon Top 30 des romans lus en 2018 – De la 25ème à la 21ème place [Yvan du Blog Émotions]

La suite ! Toujours le meilleur du meilleur, la crème de la crème, le tout sans sulfites et sans paraben !!

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De la 25ème à la 21ème place:

25ème:Sara Lövestam – Ca ne sert à rien de demander (La Bête Noire)

Avis de Taylor, du blog Totalybrune

Kouplan est décidément un personnage à part, en plus de sa condition de clandestin, il a d’autres problèmes plus personnels encore à résoudre. Mais ce sont aussi les personnages de Jenny et d’Amanda qui sont intéressants car si Jenny peut paraître antipathique de prime abord, on comprend les raisons qui la poussent à être ainsi.

L’auteur nous montre la Suède d’aujourd’hui car on sait très peu de choses sur ce pays d’Europe et…

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Regards croisés sur mon Top 30 des romans lus en 2018 – De la 30ème à la 26ème place [Yvan du Blog Émotions]

Si jamais vous étiez en manque d’inspiration pour vos lectures, si par le plus grand des hasards vous n’en aviez pas eu pour vos sous avec mes coups de coeur, si jamais vous vouliez aller voir ailleurs si la came proposée est meilleure, différente… Je vous invite à aller faire un tour chez l’ami Yvan pour ses regards croisés sur son Top 30 des romans lus en 2018.

Sa spécialité ? Donner la parole aux autres blogueurs pour parler des livres qui l’ont marqué en 2018. Et je suis dedans !

Et oui, nous avons certains livres en commun, lus ou qui se trouvent dans ma PAL, que je voulais absolument lire et pas de bol, pas eu le temps, nom de Zeus !

Allez, bonne dégustation et replissez vos carnets, ceci est de la bonne came 😉

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De la 30ème à la 26ème place :

30ème : Ghislain Gilberti – Sa majesté des ombres(Ring)

Avis d’Anaïs, du blog Anaïs serial lectrice

Sa majesté des ombres est un thriller qui prend racine en Alsace, et qui se développe dans le milieu fermé et ultra violent du trafic de drogue. Ça pète et ça castagne de partout, et en même temps j’ai retrouvé cette sensibilité si caractéristique de la plume de Ghislain Gilberti, qui arriverait presque à adoucir la noirceur des événements dont nous sommes témoins.

Sa majesté des ombres est un véritable tir de précision que j’ai pris…

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La note américaine : David Grann

Titre : La note américaine

Auteur : David Grann
Édition : Globe (07/03/2018)
Édition Originale : Killers of the flower moon (2017)
Traducteur : Cyril Gay

Résumé :
L’histoire vraie, trouble et tortueuse d’une série de meurtres qui comptent parmi les plus mystérieux et les plus monstrueux de l’Histoire des États-Unis.

Dans les années 1920, les hommes les plus riches au monde étaient Amérindiens, et appartenaient à la tribu des Osages.

Une fois le pétrole découvert sous leurs terres, dans l’Oklahoma, ils se sont mis à rouler dans des automobiles conduites par des chauffeurs, se sont fait construire de belles demeures et ont envoyé leurs enfants étudier en Europe.

Puis, un par un, les Osages ont commencé à disparaître dans d’étranges circonstances. Dans ce Wild West où se croisaient desperados et magnats du pétrole, ceux qui osaient enquêter sur cette tuerie étaient assassinés à leur tour…

Le nombre de morts ne cessant d’augmenter, le FBI se saisit de l’affaire, et perça les mystères d’une gigantesque conspiration, mettant au jour une série de crimes aussi choquante qu’effrayante.

Fondé sur des années de recherche, La Note américaine est un chef-d’œuvre de narrative nonfiction : David Grann mène l’enquête, et chacune de ses découvertes amène son lot de surprises sinistres, de rebondissements et de secrets lourds à porter.

Un livre percutant, d’une grande puissance, qui constitue un témoignage littéraire bouleversant.

Critique :
L’Oklahoma est une terre aride, sans perspectives intéressantes, d’ailleurs, ceux qui y firent la première ruée, surveillés par Lucky Luke, quittèrent vite cette terre de misère.

Quoi de plus naturel, alors, pour le Gouvernement Blanc d’y parquer les Osages, peuplade Indienne, qui, comme les autres tribus, gênait ces messieurs dans leur grands projets d’aménagement du territoire ?

Allez hop, cassez-vous là-bas, bande d’emplumés ! (ceci est la pensée de l’époque et non la mienne, je précise pour ceux/celles qui ne l’auraient pas compris).

Mais si la terre de l’Oklahoma n’est guère propice à la culture, son sous-sol est riche d’une substance noire et puante : le pétrole ! Sortez les derricks et faites revenir Lucky Luke pour s’y balader à l’ombre de ces derniers.

Je plaisante, pourtant, il n’y a rien qui prête à rire dans ce roman mais je me devais d’évacuer la tension et la rage dirigée contre « ma race » (les Blancs) et le gouvernement américain.

Après les avoir retiré de leurs terres, on a balancé les Indiens dans des coins de misère, on leur a enlevé les bisons, la possibilité de les chasser, de vivre dignement, de continuer leurs rites, on les a rationné, le Gouvernement n’ pas payé pas l’argent qu’il leur devait (ou alors, il l’a fait en ration de bouffe merdique), on a voulu les assimiler de force à nos coutumes de Blancs et si des Indiens sont devenus riches grâce au pétrole, on a estimé qu’ils n’étaient pas capables de gérer leur argent et donc, on les a mis sous tutelle de curateurs ultra véreux et voleurs…

Je ne vous dis pas le nombre de fois où j’ai vu rouge… Dans ces pages, la cupidité, le racisme, la mauvaise foi, l’injustice, la jalousie et l’envie de ce que l’autre possède sont légion, comme si toute une partie des salopards de l’Amérique s’étaient donné rendez-vous sur cette terre dont personne ne voulait avant.

Pourtant, les Osages avaient bien négociés les droits de l’exploitation du pétrole, ils avaient été malins car leur vision était sur le long terme et avaient blindé la chose en faisant en sorte que les parts de chaque membre ne soient transmissibles que par héritage.

Trop malins sans doute, ce qui a énervé l’Homme Blanc, obligeant les Osages à avoir des curateurs Blancs. Quand Homme Blanc pas content de voir Or Noir filer entre ses doigts, lui toujours faire ainsi pour spolier l’Autre.

Ce roman qui a tout d’un roman noir n’est pas une fiction, hélas, tout ceci est réel : le pétrole sur leurs terres, ainsi que les meurtres crapuleux qui touchèrent des Osages et les différentes enquêtes qui eurent bien eu lieu mais se soldèrent par un grand point d’interrogation tant on leur mettait des bâtons dans les roues ou des couteaux dans le dos.

À la manière de Truman Capote, pour son roman « De sang-froid », David Grann nous plonge dans l’histoire en temps réel, nous présentant les différents protagonistes, leurs assassinats, les peurs des autres, les enquêteurs qui piétinent ou qui disparaissent mystérieusement, jusqu’à ce qu’on balance un certain J. Edgar Hoover à la tête de l’enquête.

Enfin, pas vraiment lui, mais les hommes de son Bureau Fédéral d’Investigation qui devront autant jouer à Sherlock Holmes qu’a James Bond afin de s’infiltrer sans se faire remarquer. Et dans ce rôle, Tom White fut extrêmement bon enquêteur.

Chaque fois qu’un personnage entre dans la danse, l’auteur nous offre une courte biographie de ce dernier, allant même jusqu’à nous parler de son enfance, de ses parents, de ce qu’il a vécu, le tout au détriment de l’intrigue puisque nous en perdons un peu le fil mais l’avantage est que l’auteur nous y replonge assez vite.

Ce procédé ne m’a pas dérangé, il m’a permis de mieux faire connaissance avec tout le monde et j’ai eu l’impression de découvrir l’Amérique par le petit bout de la lorgnette, mais cela pourrait rebuter les lecteurs qui chercheraient un récit linéaire et dont la bio de chacun serait intégrée au texte, fondue dans l’histoire.

Les recherches qu’a dû faire l’auteur furent colossales, ça se sent bien dans son texte et en plus de la bio du personnage et ses actions, nous avons souvent eu droit à une photo de lui et de sa famille, renforçant encore plus le caractère Historique de cette enquête.

Lorsque j’eu terminé ma lecture, je ne savais plus trop où je me trouvais tant j’avais été abasourdie, dégoûtée, ébranlée, choquée, déroutée par ce que je venais de lire.

Mélange entre le roman noir et historique, entre le récit vrai et le polar whodunit, ce roman inclassable ne laissera sans doute personne indifférent.

Roman saisissant de par le portrait de la communauté Osage qu’il nous offre et cette plongée dans  un chapitre de l’Histoire sombre des États-Unis où les oppresseurs américains Blancs spolièrent les oppressés Osages avec une froideur et une mauvaise foi qui donne envie de gerber.

Glaçant, lorsqu’on fini les dernières pages et que l’on se rend compte que tout ne sera jamais vraiment élucidé et que des meurtriers courent toujours. Enfin, non, maintenant, ils ne courent plus, mais ils n’ont jamais été inquiétés.

Un dernier roman fort que j’ai lu avant de basculer en 2019… Si quelqu’un a un « Oui-Oui » à me prêter, je le lirai volontiers !

Coups de cœur Livresque 2018 [PART 2/2]

Toujours difficile de faire une sélection de la sélection, d’en laisser sur le côté alors qu’on les a aimé.

Cette liste ne veut pas dire que la précédente n’était pas bonne, mais ici, je n’ai gardé QUE les livres qui m’ont fourni des émotions fortes.

Donc, exit les thriller qui m’auraient fichu la trouille, les page-turner ou les romans policiers bien fichu.

Là, ce sont ceux qui m’ont émotionné dans le vrai sens du terme.

Seconde pression à froid et à chaud : en rose, les encore plus marquants que les marquants….

  1. Une assemblée de chacals : S. Craig Zahler
  2. Le diable en personne : Peter Farris
  3. Oscar Wilde et le mystère de Reading : Gyles Brandreth
  4. Les chiens de Détroit : Jérôme Loubry
  5. Retour à Duncan’s Creek : Nicolas Zeimet
  6. Jake : Bryan Reardon
  7. Iboga : Christian Blanchard
  8. Sauf : Hervé Commère
  9. La colline aux esclaves : Kathleen Grissom [LC avec Bianca]
  10. Les étoiles s’éteignent à l’aube : Richard Wagamese
  11. Mon désir le plus ardent : Pete Fromm
  12. Patagonia tchou tchou : Raúl Argemi
  13. Le manuscrit inachevé : Franck Thilliez
  14. Les âges sombres : Karen Maitland [LC avec Bianca]
  15. Cheval de guerre : Michael Morpurgo
  16. Ma cousine Rachel : Daphné Du Maurier [LC avec Bianca]
  17. Le Bizarre Incident du chien pendant la nuit : Mark Haddon [LC avec Bianca]
  18. Quelques minutes après minuit : Patrick Ness
  19. Power : Michaël Mention
  20. Le Bikini de diamants [Sagamore Noonan – Tome 1] : Charles Williams
  21. Le vent de la plaine : Alan Le May
  22. La dernière frontière : Howard Fast
  23. Dies irae – Les larmes de sang : Marie Nocenti
  24. Des nouvelles du monde : Paulette Jiles
  25. La vraie vie : Adeline Dieudonné
  26. Apocryphe : René Manzor
  27. My absolute darling : Gabriel Tallent
  28. Corruption : Don Winslow
  29. Population 48 : Adam Sternbergh
  30. La note américaine : David Grann