[SÉRIES] The Durrells – Saison 1 – La série qui ensoleille ta journée

La Folle Aventure des Durrell (The Durrells, aux États-Unis The Durrells in Corfu) est une série britannique créée en 2016 d’après les livres autobiographiques de Gerald Durrell, frère du romancier Lawrence Durrell, sur son enfance à Corfou.

Synopsis :
En 1935, la famille Durrell s’ennuie à Bournemouth. Tous sont des anticonformistes. Louisa Durrell, veuve, se tourne de plus en plus vers l’alcool.

Son second fils, Leslie, ne pense qu’aux armes à feu, sa fille Margo passe pour une idiote, et le petit dernier, Gerry, passionné par les animaux, ne s’intègre pas au système scolaire anglais.

Le fils aîné, l’aspirant écrivain Larry, leur propose d’aller s’installer sur l’île grecque de Corfou, où ils pourront reprendre un nouveau départ loin de la pluvieuse Angleterre.

Dès leur arrivée, ils sont accueillis par un chauffeur de taxi anglophile, Spiros. Il les aide à trouver une maison à louer, et une femme de ménage, Lugaretzia.

À la découverte des animaux de l’île, Gerry fait la connaissance d’un biologiste qui devient son ami, Theo Stephanides. Leslie tombe amoureux d’une fille de l’île, Alexia.

Margo prend des bains de soleil, et Larry, persuadé de son propre génie, travaille d’arrache-pied à ses écrits.

Distribution :

  • Keeley Hawes : Louisa Durrell
  • Josh O’Connor : Lawrence Durrell
  • Milo Parker : Gerald Durrell
  • Daisy Waterstone : Margo Durrell
  • Callum Woodhouse : Leslie Durrell
  • Alexis Georgoulis : Spiros Halikiopoulos
  • Yorgos Karamihos : Theo Stephanides
  • Anna Savva : Lugaretzia
  • Lucy Black : Florence Petridis
  • Ulric von der Esch : Sven

Ce que j’en ai pensé :
Cette série, c’est comme du soleil dans votre télé ou votre PC (tout dépend du support), c’est de la joie et de la bonne humeur dans votre journée, du stress évité et, par la sociale sécurité, cela devrait être remboursé !

Imaginez une famille anglaise qui, dans les années 30, tire le diable pas la queue pour tenter de faire vivre sa famille.

Louisa Durrell est une veuve, mère de 4 enfants terribles : Lawrence aspirant écrivain qui est le pire agent immobilier, Leslie qui un fou des armes à feu, Margaret, une fille un peu bête et Gerald, le petit dernier qui n’aime que les bêtes.

Ajoutez à cela un truc de fou : tout laisser tomber et partir vivre à Corfou parce que la misère est moins pénible au soleil.

Le pire, c’est que c’est une histoire vraie ! Oui, je vous jure. « La Folle Aventure des Durrell », série de six épisodes, est tirée de Trilogie de Corfou, de Gerald Durrell (le petit garçon dans la série).

Cela faisait longtemps que j’avais cette série qui prenait la poussière dans mon DD et je me demande encore pourquoi j’ai fait autant trainer les choses !

Ce qui fait le succès de la série, c’est tout d’abord des personnages hautement sympathiques, même si on a souvent envie de leur botter le cul lorsqu’on les voit oisifs alors que leur mère trime (z’auraient vu, avec ma mère à leur cul, comment ils auraient bossé) pour rendre la maison, une ruine, habitable.

Ajoutons à cela un décor de rêve et d’autres personnages hauts en couleur, dont un beau fermier suédois avec lequel on aurait envie de se rouler dans les prés et un grec anglophile, possesseur de la seule voiture de l’ile, sorte de grande gueule prête à vous rendre service et une servante grecque toute habillée de noir.

Le beau suédois craquant…

Les six épisodes sont de véritables petits bijoux à regarder, à savourer tant par leurs dialogues que par leurs scénarios.

Ici, on ne nous filme pas un épisode juste pour le plaisir de flâner dans les beaux décors, non, on a le soucis du détail, du rythme.

Le ton est caustique, second degré, parfois bienveillant et certains pourraient râler en disant que tout se termine toujours bien, mais moi je dis que les aventures de cette drôle de tribu valent la peine d’être vue parce que c’est drôle, que ça fait du bien au moral et que c’est intelligent aussi.

Le Mois anglais saison 7 chez Lou et Cryssilda (juin 2018).

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[FILMS] The Dark Knight – Le Chevalier noir : Christopher Nolan (2008)

The Dark Knight : Le Chevalier noir est un film de super-héros américano-britannique, réalisé par Christopher Nolan (anglais) et sorti en 2008.

Basé sur le personnage de fiction DC Comics, Batman, c’est la suite de Batman Begins sorti en 2005.

Cet opus décrit la confrontation entre Batman, interprété pour la seconde fois par Christian Bale, et son ennemi juré le Joker, joué par Heath Ledger (mort le 22 janvier 2008, avant la sortie du film).

Dans la continuité de ce reboot, il s’agit de leur première rencontre, quoique légèrement annoncée à la fin de « Batman Begins ».

La trilogie se conclut avec « The Dark Knight Rises », sorti en 2012.

Synopsis : 
Batman aborde une phase décisive de sa guerre au crime. Avec l’aide du lieutenant de police Jim Gordon et du procureur Harvey Dent, il entreprend de démanteler les dernières organisations criminelles qui infestent les rues de sa ville.

L’association s’avère efficace, mais le trio se heurte bientôt à un nouveau génie du crime qui répand la terreur et le chaos dans Gotham : nommé le Joker.

On ne sait pas d’où il vient, ni qui il est. Ce criminel possède une intelligence redoutable doublé d’un humour sordide et n’hésite pas à s’attaquer à la pègre locale dans le seul but de semer le chaos.

Distribution :
Christian Bale : Bruce Wayne / Batman
Michael Caine :  Alfred Pennyworth
Heath Ledger : Le Joker
Gary Oldman : Jim Gordon
Aaron Eckhart : Harvey Dent / Double face
Maggie Gyllenhaal : Rachel Dawes
Morgan Freeman : Lucius Fox

Ce que  j’en ai pensé :
Disons-le de suite, je n’ai jamais une mordue des Comics de super-héros. Pourquoi ? C’est mon père qui m’a fait découvrir les bédés, tirées bien souvent de l’hebdo Spirou et donc de l’écurie Dupuis.

Les comics n’étaient donc pas présent dans la biblio familiale et je n’avais aucune référence.

J’ai commencé à les découvrir vraiment lorsque tous les films de super-héros sont sortis, dans les années 2000, avec des effets spéciaux dignes de ce nom.

Et je dois dire que si j’ai adoré les premiers X-Men ou les premiers Spiderman, je suis tombée sur le cul avec le film de Chistopher Nolan.

  • La scène d’intro est jouissive et culte ! (le braquage mené par la bande du Joker)
  • Christian Bale fait un excellent Batman, sombre, torturé, sexy en diable…
  • Son majordome est un ancien Sherlock Holmes (Michaël Caine – Élémentaire mon cher…. Lock Holmes)
  • Le Joker… La Némésis de Batman. Que dire de lui ?? Un maquillage de clown qui déborde de partout, des cheveux sales et gras, un type ultra-violent, un véritable psychopathe, anarchiste et très intelligent quand il s’agit de faire répandre le chaos dans Gotham…
  • Putain, le truc de fou !! Heath Ledger qui m’avait z’ému dans son rôle de cow-boy gay (Le Secret de Broke back Mountain) m’a, ce coup-ci, foutu un grande claque en interprétant le Joker. Son interprétation est tout simplement à couper le souffle. Un véritable psychopathe. Nicholson était déjà bon, mais ici, Heat surclasse tout le monde et il n’est pas encore né celui qui nous le fera mieux que lui.
  • Joker est l’égal de Batman mais en version noire, sombre, le MAL absolu, et Nolan s’est focalisé sur ce côté « mal » pour la psychologie du personnage.
  • D’ailleurs, je me demande si le Joker ne vole pas la vedette à Batman car dès qu’il apparaît, il prend tout l’écran avec sa présence.
  • Les personnages sont profonds, changeant, ni tout blanc, ni tout noir, tout en nuance de gris, à la limite de la rupture, du basculement vers le côté obscur. Ils sont réalistes, tout simplement.
  • Le scénario est riche et le triangle amoureux ne vire pas au gnangnan guimauve. Il possède aussi une multitude de petites intrigues qui s’enchaînent pour être au final toute liées et en former une seule.
  • Nolan ne se contente pas de nous pondre un film à gros budget (180.000.000 $) avec un super héros de chez DC Comics. Que nenni, le réalisateur aborde dans son film des grands thèmes tels que la dérive sécuritaire de l’après 11 septembre, l’individualisme de la société, la passivité des habitants face à un terroriste, nous offre quelques discours politiques bien sentis et, bien sûr, la lutte entre le bien et le mal, traduite sur grand écran comme jamais.
  • Il aborde aussi les thèmes de la criminalité et de la pègre de manières très réalistes et nous offre aussi une réflexion sur la justice.
  • Chose rare, le film ne tombe à aucun moment dans un manichéisme primaire.
  • Les dialogues sont parfaitement ciselés, aux petits oignons, soignés, magistraux.
  • Le film nous surprend souvent, joue avec nous et un seul visionnage ne nous permet pas de tout capter, de tout appréhender.
  • Double Face, personnage joué par Aaron Eckhart est appronfondit, travaillé, super bien interprété et certains disent qu’il est largement supérieur à celui interprété par Tommy Lee Jones.
  • The Dark Knight est un film noir, très noir, sombre, sans édulcorant, une sorte de thriller policier possédant, en plus d’un super-héros,  ses gangsters, son argent sale et ses braquages de banques. Oh, on dirait une pub pour vanter une ville !
  • Autre scène culte et fascinante de par ses dialogues : quand Batman dirige l’interrogatoire contre le Joker et que ce dernier pousse notre héros à ses limites de violences. Batman bascule du côté obscur de la Force en cédant aux provocations et se déchaîne brutalement sur le Joker…  Le tout est terrifiant car la scène est amplifiée par l’incroyable musique d’Hans Zimmer et de James Newton Howard.
  • La musique de Hans Zimmer…. J’adore ce compositeur, tout comme Enio Morricone, et une partie de ses musiques se trouvent dans ma playlist du smartphone et j’ai un faible pour le « Why so serious ? ». Vers les 2:30, ça commence à me faire dresser les poils sur les bras. Surtout en repensant à la scène où le Joker raconte à Rachel comment ses cicatrices sont arrivées sur lui.
  • Quoi ? T’es encore à me lire alors que tu dois aller voir ce film de suite si tu ne l’as pas encore vu ???

Le Mois Anglais (Juin 2017 – Saison 6) chez Lou et Cryssilda et  Le « Challenge US 2016-2017 » chez Noctembule.

Black Butler – Tome 19 : Yana Toboso

Titre : Black Butler : Tome 19                                                      big_3-5

Scénariste / Dessinateur : Yana Toboso
Édition : Kana (2015)

Résumé :
« Je vous en prie, sauvez monsieur ! » Une légende parle de loups-garous mystérieux dont la seule vue provoque la mort…

Pour savoir qui ils sont vraiment,Ciel et son majordome quittent l’Angleterre pour l’Allemagne. Les yeux de la descendante du clan des sorcières qui contrôle la forêt des loups-garous se mouillent de larmes.

Découvrez le manga le plus occulte du monde…

Critique : 
Une fois de plus, le tome précédent s’était terminé sur un cliffhanger  terrible : nos amis se retrouvaient dans un village perdu, en Allemagne, encerclé par un groupe de femmes en furie, les menaçant de fourches et autre objets piquants.

Vous connaissiez la Féé Verte (l’absinthe, pour les sobres qui ne savent pas), il y avait la sorcière dans Blanche-Neige, et là, nous avons la Sorcière Verte !

C’est elle qui va les sortir de cette situation qui ne manquait pas de piquant…

Plutôt une jolie jeune fille, la sorcière Verte… Sieglinde Sarivan (faut savoir le prononcer), de son nom complet, est incapable de marcher seule alors, son majordome Wolfram la porte. Un majordome un peu bizarre, incapable de faire de la bouffe et aussi pas à sa place qu’une adulte dans une fête de Jean-Luc Lahaye. Encore pire que le personnel du comte Ciel ! C’est vous dire le bras cassé…

L’auteur a une bonne recette, elle continue de l’appliquer et de nous mitonner des petits albums rempli de suspense, de mystère, de fantastique, de secrets, le tout assaisonné d’humour. Une fois de plus, Ciel doit accomplir sa mission pour le compte de la reine Victoria et le résultat final doit être à la hauteur de Ses attentes.

Dans ce tome-ci, Sieglinde, la sorcière verte aimerait bien que le Ciel trempe son sachet de thé dans sa tasse d’eau chaude… À force de ne vivre qu’entourée de femmes, perdues au fin fond du trou du cul de l’Allemagne, ça donne des bouffées de chaleur au minou quand un jeune homme dort dans votre grand manoir.

Quelques bons éclats de rire avec Sieglinde qui voyait connotation sexuelle un peu partout et le pauvre Ciel qui, ne parlant pas allemand, doit tout se faire traduire par son majordome.

[Sarivan] — Alors, allez-vous maintenant m’apprendre ce que sont ces douceurs du lit dont vous parliez tout à l’heure ?
[Sebastian] — Aah. J’ai dit cela, c’est vrai. Que voulez-vous faire, monsieur ?
[Ciel] — Je ne peux pas faire grand-chose avec une gamine comme elle. Propose-lui de s’amuser avec des jouets.
[Sebastian, traduisant] — Monsieur semble vouloir s’amuser avec des jouets.
[Sarivan] — QUOI ?? C’est très hard pour un début ! Je ne sais pas si mon corps le supportera.
[Ciel] — Pourquoi elle réagit comme ça ? Je suis sûre qu’elle a tout compris de travers !!

[Sebastian] — Curieusement, seul notre jardinier est autorisé à le toucher.
[Sarivan] — Il aime donc les partenaires à la fois musclés et tendres ? Je savais que c’était un sacré maniaque !
— Mademoiselle Sarivan ?
—  Ah… Non, rien.

Le mystère est plus épais qu’un pudding anglais parce que la forêt maudite n’a pas encore révélé tous ses secrets, bien que nous ayons aperçus un loup-garou, tout noir, grand, fort et musclé…

Une fois de plus Sebastian donne l’impression qu’il est sans ressource devant ces gros poilus, mais je me méfie de ses ruses, ce n’est pas la première fois qu’il nous fait croire à tout et n’importe quoi, ce diable de majordome.

Et comme à chaque tome, l’auteur laisse filtrer des informations sur le passé de Ciel et nous avons droit aussi à plus d’infos sur le jardinier Finnian.

Vivement le tome suivant pour en savoir plus sur cette Sorcière Verte, des fois qu’elle se transformerait en Féé Lation pour Ciel ou Sebastian (à choisir, je prends Sebastian, moi) et comprendre le véritable mal qui se cache dans cette forêt aussi touffue que le cul d’une trolle.

BILAN LECTURE - Veux la suiteChallenge « Thrillers et polars » de Sharon (2015-2016), Challenge « Totem » par Liligalipette Challenge « Polar Historique » de Sharon, Challenge « Victorien » chez Camille, Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park et « A year in England » chez Titine.

CHALLENGE TOTEM LOUP GAROUCHALLENGE - Mois Anglais 2015 SHCHALLENGE - Thrillers polars 2014-2015 (1)CHALLENGE - victorien-2013CHALLENGE - XIXè siècle

The private life of Sherlock Holmes – La vie privée de Sherlock Holmes [FILMS]

La Vie privée de Sherlock Holmes (The Private Life of Sherlock Holmes) est un film britannique réalisé par Billy Wilder en 1970.

1. Synopsis :

Sherlock Holmes et le docteur Watson sont invités à une soirée des Ballets russes, sur l’initiative de la danseuse étoile Madame Petrova : celle-ci voudrait d’Holmes un enfant qui ait son intelligence et lui offre en échange un violon Stradivarius.

Le détective refuse, prétextant que Watson est son « compagnon ».

Un peu plus tard, un cocher amène à leur domicile une jeune femme amnésique qui vient d’échapper mystérieusement à la mort et n’a sur elle qu’un indice, l’adresse des deux hommes.

Cette personne, retrouvant la mémoire, déclare s’appeler Gabrielle Valladon et demande à Holmes, qui accepte, d’enquêter sur la disparition de son mari. Le frère du détective, Mycroft Holmes, un agent du Gouvernement, le dissuade de poursuivre ses recherches.

Holmes va néanmoins poursuivre ses investigations qui vont le mener aux abords du Loch Ness…

2. Fiche technique :

  • Titre original : The Private Life of Sherlock Holmes
  • Titre français : La Vie privée de Sherlock Holmes
  • Réalisation : Billy Wilder
  • Scénario : Billy Wilder, I.A.L. Diamond, basé sur les personnages créés par Sir Arthur Conan Doyle
  • Décors : Alexandre Trauner
  • Costumes : Julie Harris
  • Photographie : Christopher Challis
  • Son : Roy Baker
  • Montage : Ernest Walter
  • Musique : Miklós Rózsa
  • Société de distribution : United Artists Corporation
  • Pays d’origine : États-Unis,  Royaume-Uni
  • Genre : Film policier
  • Durée : 117 minutes
  • Dates de sortie : décembre 1970

vlcsnap-2011-07-03-16h53m34s1163. Distribution :

  • Robert Stephens (V.F. : Marc Cassot) : Sherlock Holmes
  • Colin Blakely (V.F. : Albert Médina) : le docteur Watson
  • Geneviève Page (V.F. : Geneviève Page) : Ilse von Hoffmanstal, alias Gabrielle Valladon
  • Christopher Lee (V.F. : Raymond Loyer) : Mycroft Holmes
  • Irene Handl (V.F. : Hélène Tossy) : Mme Hudson, la logeuse de Holmes
  • Clive Revill (V.F. : Serge Nadaud) : Nikolai Rogozhin, le directeur des Ballets russes
  • Tamara Toumanova : Mme Petrova
  • George Benson : l’inspecteur Lestrade
  • Catherine Lacey : la vieille dame en chaise roulante
  • Mollie Maureen (V.F. : Henriette Marion) : la reine Victoria
  • Peter Madden : Von Tirpitz
  • Michael Elwyn : Cassidy
  • Stanley Holloway : le premier fossoyeur
  • Eric Francis : le second fossoyeur
  • Graham Armitage : Wiggins

4. Analyse (mais pas de moi) :

Au moment d’une diffusion télévisée en 1989, Patrick Brion (alias André Moreau) écrivait dans Télérama :

« Sherlock Holmes — déclarait Billy Wilder — a toujours été un de mes personnages de fiction préféré, comme Cyrano et Les Trois mousquetaires.

Ce n’est pas un moraliste, ni un redresseur de torts qui veut livrer les criminels à la justice. Cela, il s’en moque. Ce qui l’intéresse, c’est de résoudre l’énigme.

Son grand regret, ce n’est pas qu’il y ait des crimes, mais qu’il y ait des crimes sans imagination.

Wilder a donc choisi, non pas d’adapter une des nouvelles de Conan Doyle, mais de se livrer à une éblouissante variation sur Holmes et Watson.

L’atmosphère victorienne est recréée avec beaucoup de goût, grâce notamment aux décors d’Alexandre Trauner.

L’esprit de Billy Wilder apparaît tout au long du film, que ce soit dans la description, parfaitement narquoise, du couple Holmes-Watson, ou dans un dialogue exceptionnellement brillant, sans oublier l’apparition d’une reine Victoria assez surprenante.

C’est dire que le film ravira tant les amateurs de Billy Wilder que ceux de Sherlock Holmes, confronté à une ténébreuse intrigue où se croisent des nains, le monstre du Loch Ness et le frère de Sherlock. Une grande réussite ».

Le prologue du film commence avec un générique qui nous fait comprendre que nous allons assister à une succession d’affaires laissées de coté par Watson du vivant de Holmes afin de ne pas écorner la légende.

On n’en aura en vérité que deux : celle de la ballerine Russe de passage à Londres et l’affaire Valladon…

Ce que j’en ai pensé (et ce, depuis le début) :
Oui, vous devez vous douter que vu mon addiction pour Sherlock Holmes, ce film avait été vu et revu depuis longtemps !

Je profite juste de l’occasion du Mois Anglais 2015 pour me refaire quelques lignes de Sherlock. Mes films préférés que je n’avais pas encore chroniqués…

Pour les premiers de classe, pas besoin de vous rappeler l’émoi qui m’avait saisi lorsque j’étais tombée sur le roman de Michaël Hardwick nommé « La vie privée de Sherlock Holmes » en 1990 (chronique ICI).

Mon cœur avait de nouveau raté quelques battements lorsque, peu de temps après, j’avais vu qu’il existait en film et qu’on le diffusait à la télé ! Après j’ai appris que c’était le contraire : le film en premier, la novélisation après.

Bon, je n’orgasme plus lorsque je le revisionne, mais le plaisir est toujours là, même si la surprise originelle du livre n’existe plus.

Si Billy Wilder s’est basé sur un apocryphe, il a tout de même réuni les choses essentielles qui font Holmes : le détective qui s’ennuie lorsqu’il n’a pas d’affaire en cours, qui s’adonne de temps en temps à la cocaïne pour stimuler son brillant cerveau et son côté maussade quand il a le cerveau au repos forcé, sans oublier son violon.

Holmes râle même sur Watson qui l’a fait trop grand dans ses chroniques !

Par contre, j’ai toujours un peu de mal avec l’acteur qui incarne Watson… Il manque de flegme et je le trouve un peu trop ronchon, trop excité, genre petit roquet et pas toujours très futé. Watson n’avait pas les dons de Holmes, mais ce n’était pas un branque non plus.

Il me fait un peu penser au rôle qu’avait Jack Lemmon dans « Some like it hot » : celui de Daphné, le Jiminy Cricket de Tony Curtis (de Billy Wilder aussi).

L’avantage de connaître l’histoire, c’est que je me marre à l’avance lorsque Holmes et Watson sont invité à l’opéra et que Holmes est reçu dans la loge de Madame Petrova, la danseuse étoile qui voudrait que Holmes soit son étalon…

La manière dont il lui explique avec soin qu’il décline son invitation est à mourir de rire. Il essaie tout, même la maladie de l’hémophilie avant de balancer que lui et Watson… sont de la jaquette !

— Le docteur Watson est votre verre de thé ?

Le pauvre Watson qui dansait au milieu de toutes les jolies danseuses de l’opéra verra progressivement son cheptel de femelles diminuer pour être remplacé par tous les danseurs, à son plus vif désaccord.

Et je ne vous raconte même pas sa crise de retour à Baker Street quand Holmes lui avouera le mensonge qu’il a dû dire afin d’éviter de devoir saillir madame Petrova comme un vulgaire étalon reproducteur !

Watson prendra très mal la chose, et lors de sa discussion avec Holmes, il lui demandera de confirmer qu’il a bien des rapports avec les femmes, ce que Holmes refusera de faire, laissant la question en suspend vu la manière dont il lui répond.

Si Robert Stephens n’est pas mon Sherlock Holmes préféré, j’ai appris à l’apprécier en apprenant, bien après, qu’il était un ami de Jeremy Brett (mon Holmes préféré) et qu’il l’avait mis en garde sur le personnage de Holmes qui avait failli le tuer…

Ce que je reproche à l’acteur, c’est le fait qu’il l’air un peu tsoin-tsoin, parfois. Et pour moi, bien que le personnage de Holmes ne soit pas intéressé par les femmes et qu’il s’en méfie ne fait pas de lui un homo.

Vu la manière dont il est maquillé dans la scène de l’opéra, on pourrait croire qu’il est vraiment de la jaquette !

Là où le film commence à devenir une véritable enquête, c’est lorsque la pauvre Gabrielle Valladon débarque chez nos deux compères avec sa mémoire lui faisant défaut… Elle a reçu un coup sur la tête et ne se souviens plus de rien.

Ne sachant plus qui elle est ni ou elle est, notre Gabrielle fera irruption, totalement nue, dans la chambre de Holmes, au soir, pensant qu’il est son mari ! Elle l’invite même clairement à le rejoindre dans le lit… Rhââââââ !

Holmes, pas trop perturbé, s’intéressera alors à un indice pour son identité : elle a une marque d’encre sur la paume.

Mais comme dans le livre, nous ne saurons pas plus ce qu’il s’est passé entre eux deux… Coucherie or not coucherie ?

Le lendemain, c’est Watson qui découvre la jeune femme seule, couchée dans la chambre de son ami.

Le retour de Holmes dissipera l’équivoque. En tout cas, Watson et surtout madame Hudson, la logeuse, seront outrés par le fait que Holmes ne l’ait pas chassé de sa chambre.

Durant tout le film, Gabrielle Valladon et Holmes vont maintenir une étrange relation, distante, mais pas trop, laissant flotter une certaine équivoque quant à la nature de leurs relations.

Le pot-aux-roses ne sera jamais dévoilé, seuls les sentiments de l’un et de l’autre seront, eux, parfaitement clairs.

Le film a vieilli, certes, mais il se regarde toujours avec plaisir. On voyagera de Baker Street au Club Diogène, le club de Mycroft, le frère de Sherlock, interprété par Christopher Lee (décédé le 07 juin 2015).

Cet ancien Holmes, ancien Sir Henry Baskerville et ce futur Saroumane, est excellent dans le rôle.

Et comme avec le Mycroft de la BBC, on ne sait pas très bien à quoi il joue. Mauvais point pour Holmes qui sort affublé de la deerstalker et du macfarlane !! En plein Londres, je vous demande un peu !!

Ensuite, malgré le fait que son frère l’en dissuade, Sherlock va emmener sa petite troupe sur les bords du Loch Ness, faisant passer sa cliente, Gabrielle Valladon, pour son épouse (ils ont tous pris une fausse identité) et Watson comme valet.

Le film est rempli de petites péripéties et de moments un peu plus intimes entre Holmes et Gabrielle, mais vous ne verrez pas une scène de cul ou même le début, tout reste parfaitement propre ! Dommage…

Les dialogues sont succulents et lorsqu’on a vu souvent le film, on prend plus attention aux détails, comme ces moines que l’on voit passer plusieurs fois en arrière-plan.

Tous les petits détails qui semblaient anodins au départ trouvent leur sens une fois qu’on nous les explique et on additionne nous même les faits pour se rendre compte qu’on s’est fait mener par le bout du nez depuis le début.

Billy Wilder avait semé des petits cailloux tout au long du film et nous n’y avions pas prêté attention, trop occupés que nous étions à avoir notre attention ailleurs : les décors bien reproduits et l’histoire qu’il pourrait y avoir en Holmes et Gabrielle (♫ tu brûles mon esprit ♫)

Ni Sherlock, ni nous, n’avions vu venir la chose…

La scène finale est splendide de mélancolie et c’est alors que tout s’éclaire : après avoir eu lecture du télégramme, Holmes tenter de jouer du violon, puis l’abandonner pour s’adonner à son autre passe-temps, sous le regard de Watson.

Si Watson avait donné son approbation tranquille à l’écoute des notes de musique, ce sera l’inquiétude en entendant le violon s’arrêter, et sa désapprobation totale lorsque, sans un mot, Holmes se dirigera vers la petite mallette qui contient la solution à 7%.

Une scène dans laquelle toute la science de Wilder, sa délicatesse, mais aussi son amour du détail, vont droit au but, et en disent plus long sur Holmes, et aussi sur Watson, que les paragraphes entiers de Sir Arthur Conan Doyle.

Verdict Final : À juste titre, « La Vie privée de Sherlock Holmes » est considéré par les amoureux du détective comme l’une des meilleures variations du personnage à l’écran. Je ne suis pas loin de le penser, moi qui ait toujours une tendresse particulière pour ce film, quelque soit le nombre de visionnages.

Billy Wilder et I.A.L Diamond ont écrit un scénario original, qui reprend les personnages créés par Arthur Conan Doyle, afin de mieux s’attaquer au mythe du personnage de Sherlock Holmes.

Personnages super, décors aussi, dialogues au poil, mais pas de scène de cul, merde alors !

Note en plus : Le film original, plus long, allait plus loin encore, aussi bien sur les mensonges et les stratagèmes que sur les aspects graveleux (un épisode concernait les rapports ambigus de Holmes et d’une prostituée, un autre voyait Watson tenter de résoudre une affaire impliquant des fêtards nus dans un lit, etc).

Watson entrait en compétition avec Holmes, lui soumettant une affaire truquée par ses soins, infaisable, mais dont Holmes triomphait sans souci.

Une touche discrète reste dans le film, de façon insistante : Holmes n’est pas infaillible.

5. À savoir :

C’est un Billy Wilder fragilisé par ses derniers échecs qui s’attaque à une nouvelle extravagance : un film épique, énorme, sur Sherlock Holmes, dans lequel le personnage de fiction serait traité comme un homme ayant existé, et bien sur dans lequel la voix du Dr Watson allait pouvoir être entendue à sa juste valeur.

Ce film, on le sait, on ne le verra probablement jamais en entier, puisqu’il a été mutilé avant sa sortie par les Mirisch, et qu’aucune des quatre scènes qui avaient été enlevées afin de raccourcir la durée du film n’a survécu.

Ce qui reste, ce sont les 125 minutes de la version que les Mirisch ont assemblée, afin de capitaliser un tournage somme toute cher, et prestigieux.

Néanmoins, une fois ramené à une longueur moins effrayante, ce film est un bien bel anachronisme en 1970 : situé à la fin du XIXe siècle, il épouse le verbe de Conan Doyle, ça et là rehaussé de ces brillants traits d’humour Wilderiens.

Ici, le fin limier, formidablement incarné par Robert Stephens, possède des mœurs douteuses, est complètement manipulé par une femme qui de plus se révèle être une ********, et s’adonne à la cocaïne dans une solution diluée à 7 pour cent (telle que Conan Doyle l’avait décrite dans son œuvre).

Finalement les scénaristes accentuent les défauts du détective mais respectent le personnage et l’époque victorienne où ce dernier évoluait.

Par ailleurs, le scénario du film donnera une novélisation signée Michael et Mollie Hardwicke, deux grands experts holmésiens.

Le terme de « private life » adopté dans le titre, et qui était déjà dans la version de 180 minutes, fait allusion à la nature scabreuse du film, et au fait que dans les sujets ici retenus, il est largement question de sexe, et d’une manière générale des rapports de Holmes avec les femmes en général.

BILAN - Coup de coeurChallenge « Victorien » chez Arieste, Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park, Challenge « Sherlock Holmes » de Lavinia sur Livraddict et le Mois Anglais (Juin 2015) chez Titine, Lou et Cryssilda.

CHALLENGE - Mois Anglais 2015 Minions - OK challe11

Une étude en écarlate : Jean d’ Aillon [Chroniques d’Edward Holmes et Gower Watson]

Titre : Une étude en écarlate                                                         big_3-5

Auteur : Jean d’ Aillon
Édition : 10-18 (2015)

Résumé :
Le 21 mai 1420, Isabeau de Bavière, reine de France, signait, au nom de son mari Charles VI, fou et incapable, un traité par lequel le roi reconnaissait Henri V de Lancastre, son gendre, héritier de la couronne de France.

Quelques mois plus tard, Edward Holmes, clerc et demi-frère du baron de Roos tué à la bataille de Baugé, était chassé de l’hôtel parisien de son seigneur.

Ne pouvant rentrer en Angleterre, maître Holmes trouva logis chez le bonnetier Bonacieux, sis rue du Coq, où il partagea la chambre de Gower Watson, un archer blessé à la bataille d’Azincourt.

Dans un Paris ou règnent la faim, le froid et la misère, Edward Holmes devra mettre à jour un terrible complot dans lequel les conjurés veulent entraîner son ami Gower Watson.

Critique : 
♫ C’était au temps où Paris s’anglicisait, ♫ C’était au temps où l’roi des Anglais vous gouvernait ♪ (Pardon, Jacques).

Hé oui, les gars, un jour, il y a 600 ans, vous fûtes sous l’autorité d’un roi Anglais ! Charles VI a signé le traité qui stipulait que la couronne de France serait cédée à Henri V d’Angleterre. Mais ce con de numéro 5 meurt et c’est son fils, Henri VI d’Angleterre, qui est reconnu roi de France par les Anglais et les Bourguignons, maîtres de Paris et de la partie nord du royaume de France. Ben mon vieux !

Un pastiche de Sherlock Holmes qui n’en est pas tout à fait un, ça ne pouvait qu’éveiller ma curiosité ! Pensez bien, un clerc nommé Edward Holmes qui résout des petites énigmes après avoir croisé un dénommé Gower Watson et qui se balade dans les rues de Paris en 1420, je ne pouvais passer à côté.

Bien entendu, j’ai cherché toutes les petites références canoniques mais je n’en ai pas vu beaucoup (la viole au lieu du violon – Mortimer=Moriarty ?), le clerc Holmes étant tout de même assez éloigné de son modèle officiel, tout comme Watson, archer dans cette aventure.

Sherlock Holmes savait se battre et notre Edward Holmes est parfois un peu pusillanime quand il s’agit de monter au front, bien qu’il ne manquasse pas de courage lorsqu’il faut montrer qu’on en a « sous la toge » afin de sauver son ami Gower.

Malgré ces petites choses, j’ai souri, car ce pastiche est bien fichu et les personnages aussi. J’ai bien aimé l’introduction qui nous changeait de la vieille malle en fer blanc…

Rien de trépidant, le roman n’étant pas un thriller, mais le récit a du rythme, il est plaisant à lire à condition que l’on ne soit pas allergique à l’Histoire. Parce que oui, de l’Histoire de France, vous allez en bouffer ! Moi, j’ai apprécié, mais il n’en aurait pas fallu plus.

On sent de suite que l’auteur maîtrise l’Histoire et dans le récit, elle a son importance, vu les complots qui se trament dans les arrière-cour ! Ils avaient déjà dû lire « Game of thrones » en 1420 parce que niveau complotages (néologisme) et assassinats, ça se défend bien.

Les descriptions des rues de Paris, de la vie des habitants, du prix des denrées, sont légions et je n’aurais pas aimé vivre à cette époque là.

Chuffart garda alors le silence, réfléchissant à la signification de ce que venait de lui apporter Holmes. Lady Mortimer se trouvait à Paris depuis un mois et, à ses yeux, sans raison. Quelle Anglaise de qualité pouvait souhaiter venir vivre dans une ville pareille, où les épidémies sévissaient et où tout était hors de prix ? Cette attitude avait intrigué la reine Isabeau qui lui avait demandé d’en savoir plus, mais il n’avait rien découvert, bien qu’ayant réussi à placer un espion chez elle. Ce Holmes semblait en savoir plus que lui !

Les dialogues sont en V.O, c’est-à-dire avec des mots de l’époque et les notes explicatives en fin d’ouvrage sont à consulter souvent, ainsi qu’un dictionnaire, afin de ne pas laisser passer des mots inusités et dont on ne connait pas la signification. Avec l’inconvénient de ralentir la lecture.

Plusieurs petites affaires à dénouer, des intrigues de Cour, des autres mystères que Holmes devra déjouer pendant que vous, peinard, les pieds au chaud (et pas dans les rues boueuses de Paris), vous suivrez la manière dont il va résoudre les énigmes, parce que Vous, Lecteur, vous savez déjà tout puisque vous avez aussi accompagné les conspirateurs dans leur périple.

Un roman policier historique qui se laisse lire, à condition qu’on ne soit pas sujet à attraper pas des boutons en lisant des récits remplis de faits historiques. Des personnages bien campés, le tout dans un Paris qui crève de faim, dans un Paris écartelé, dans un Paris qui fut massacré, un Paris où les vides-gousset sont légion, dans un Paris sale mais un Paris arpenté par Holmes !

Un pastiche holmésien qui n’en est pas un, mais qui s’inspire des personnages de Conan Doyle, pour mon plus grand plaisir. Si l’auteur continue, je le lirai avec grand plaisir.

— Pour manger avec le Diable, il faut une longue cuiller, observa Edward.

— Il n’est pas interdit de brûler une chandelle à Dieu et une autre au Diable.

Challenge « Thrillers et polars » de Canel (2014-2015), le Challenge « Polar Historique » de Sharon, le Challenge « Victorien » chez Arieste et le Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park.

Challenge « Le mois anglais »

CHALLENGE - Mois anglais - keep-calm-and-read

Le mois anglais avec Lou du 1er au 30 juin 2013…

Oui, je sais, j’avais dit « plus de challenge ! Non, pas « plus » dans le sens de « + » mais dans le sens de « plus du tout – STOP »…

Et voilà que Titine du blog « Plaisirs à cultiver », là où je participe au challenge « I Love London » me propose de participer au challenge du Mois Anglais puisque j’ai bien rempli leur challenge et que j’étais première avec 10 lectures (un challenge que je devrais arrêter puisque rempli mais que je continue parce que j’aime ça).

J’ai eu beau refuser, elle m’a inscrite d’office… pauvre de moi. Oh, vous n’avez pas l’air de me croire.

D’accord, ce ne sera pas une somme de travail, que de lire des romans, mais bon, en juin, je suis deux semaines en vacances… Obligée de lire au bord de la piscine !

Obligée aussi de vérifier que j’emmène les bons livres dans ma valise…

Sherlock Holmes sous toutes ses formes : Bilan ICI

01/06 : Marx Roland : Jack l’Éventreur et les fantasmes victoriens
02/06 : Stuart Davies : Le livre des morts
04/06 : Arthur Conan Doyle : La Vallée de la peur
05/06 : Arthur Conan Doyle : Souvenirs de Sherlock Holmes
06/06 : Adrian Conan Doyle : Les exploits de Sherlock Holmes
08/06 : Mack-Citrin :
Sherlock Holmes et associés 1 : Affaire Zalindas
10/06 : Sherlock’s Story 4 –
Les Dentelles de la reine
12/06 : Sherlock’s Story 5 –
Les Faux-monnayeurs de Londres
14/06 : Sherlock’s Story 8 –
La maîtresse de l’Attorney
16/06 : Davidson :
Élémentaire, mon cher Holmes