Le toutou des Baskerville à la téloche !

Oyez holmésiens et holmésiennes de tout poils !

Apprenez qu’un de mes petits moineaux vient de m’apprendre que le film « The Hound Of The Baskervilles » de Terence Fisher (1959) passera ce vendredi 11 août à 20h45 sur Chérie25 !

Ménagères, profitez de son passage sur le petit écran pour le regarder avec dévotion et délectation car ce même petit moineau me signale qu’il est introuvable sur You Tup (no pub) et sur aucun site de streaming…

Moi, de mon côté, je l’avais… hum… emprunté à long terme sur un site de téléchargement qui pour le moment est en dérangement pour l’éternité (ce qui est merdique car j’y avais un bon ratio !!).

Ce film est avec Peter Cushing dans le rôle titre de Sherlock Holmes et Christopher Lee dans le rôle de Sir Henry Baskerville !

Donc, cochez la date à votre calendrier et faites chauffer le magnéto, Serge ! Ou le décodeur, c’est selon…

Lien vers ma chronique de l’époque : The Hound Of The Baskervilles – 1959 [Sherlock Holmes – FILMS]

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Sherlock Holmes et associés – Tome 3 – À la recherche de Watson : Michael Citrin & Tracy Mack

Titre : Sherlock Holmes et associés – Tome 3 – À la recherche de Watson

Auteurs : Michael Citrin & Tracy Mack
Édition : LP Hachette Jeunesse (2008)

Résumé :
Calico Finch, un célèbre archéologue, est retrouvé mort dans la bibliothèque d’un musée.

Mais, ce n’est pas tout. Watson, le meilleur ami de Sherlock Holmes a disparu !

Tout porte à croire qu’il s’agit d’un enlèvement. Sur les conseils de Sherlock Holmes, les jeunes associés du détective se chargent de l’enquête.

Mais le comportement de leur Maître les inquiète.

Pourquoi ne les accompagne-t-il pas ? Que leur cache-t-il ?

irregulars1Critique : 
Des aventures de Sherlock Holmes avec un petit goût d’Indiana Jones, le fouet en moins… Je veux !

Un célèbre archéologue a été retrouvé mort dans la bibliothèque d’un musée et Sherlock Holmes va faire appel à ses « Mouches » pour être ses yeux dans cette enquête.

Mais notre bande de gamins des rues est bien perplexe : une bande de voyous plus âgés leur cherche des noises et semble avoir un coup d’avance sur eux à chaque fois !

Ok, nous sommes dans de la littérature jeunesse, mais ce n’est pas une raison pour prendre les lecteurs pour des imbéciles ! L’identité du traitre parmi les Mouches ne laisse aucun doute et on sent bien l’anguille sous la roche avec la seconde enquête que Holmes confie à ses enquêteurs en culottes courtes.

Quand à Ozzie, toujours à la recherche de son père, il vient enfin de comprendre ce que le lecteur avait pigé depuis le premier tome. D’ailleurs, il est bien dommage que la série ne compte que trois tomes parce qu’il y a comme un petit goût d’inachevé avec le final.

Anybref ! Malgré l’écriture asses simple, les ficelles assez grosses, on a tout de même du mystère, deux enquêtes, des trahisons, des quêtes de soi et du père ainsi qu’une certain recherche d’amour paternel et de reconnaissance et une mini tentation vers le côté obscur de la Force.

Ça ne cassera jamais trois pattes à un canard, mais ça se lit avec plaisir, la tête vidée de tout, les pieds sur la table et une tasse de thé à côté (ou de café, ou un mojito, une bière, ou ce que vous voulez boire !).

Les 2,5/5 ne sont pas le fait d’un mauvais roman, mais d’une lecture à garder pour les enfants ou pour les collectionneurs des apocryphes holmésiens.

Étoile 2,5

Challenge « Thrillers et polars » de Sharon (2015-2016), le Challenge « Polar Historique » de Sharon, le Challenge « Sherlock Holmes » de Lavinia sur Livraddict, le Challenge « Victorien » chez Camille, le Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park, « A year in England » chez Titine et Le « Challenge US » chez Noctembule (auteurs américains).

Sherlock Holmes et associés – Tome 2 – Le jeu des illusions : Michael Citrin & Tracy Mack

Titre : Sherlock Holmes et associés – Tome 2 – Le jeu des illusions

Auteurs : Michael Citrin & Tracy Mack
Édition : LP Hachette Jeunesse (2008)

Résumé :
Lors d’une séance de spiritisme avec un célèbre médium, la riche Greta Berlinger a vu l’esprit de son défunt mari !

Une surprise tellement forte… qu’elle en est morte sur le coup ! Le mystère reste entier…

Voilà une affaire bien troublante pour Sherlock Holmes et ses jeunes associés.

spiritismeCritique : 
C’est péniblement que j’ai réussi à trouver les deux autres tomes de cette petite collection jeunesse (T2 et 3).

En fait, il m’a fallu plus de temps pour les trouver que pour les lire puisque les 180 pages se lisent très vite.

Pas de regrets de mon achat et de ma lecture. Certes, c’est de la littérature jeunesse, c’est assez simple niveau écriture et scénario, pourtant, j’ai passé des bons moments détente lors de ma lecture.

Cette série met en avant ce que, dans le canon holmésien, Sherlock Holmes nomme « The Baker Street Irregulars » (Les Irréguliers de Baker Street ou Francs-tireurs de Baker Street).

Pour votre info culturelle, il s’agissait d’un groupe de gamins des rues qui secondaient parfois Holmes dans ses enquêtes en se rendant un peu partout dans Londres, en posant des questions, ou en suivant les suspects. Leur chef était Wiggins.

Dans cette série, on les nomme « Les Mouches ». Wiggins est bien là et il est secondé par Osgood (Ozzie) et une dizaine d’autres gamins et, bien entendu, ils sont plus présent que le grand Sherlock Holmes, même si le Maître, comme ils le nomment, n’est jamais très loin.

Si les enquêtes ne sont pas mal foutues, possèdent du suspense (un peu), du mystère, elles restent néanmoins gentillettes et tout est bien qui finit bien. Ne traumatisons pas les enfants ou les grands qui les lisent.

Malgré tout, les livres abordent la misère qui régnait dans certains quartiers mal famés et la vie, pas rose, des enfants qui y vivaient. Mais sans appesantir sur la chose non plus.

Holmes, bien que peu présent, est conforme à l’original tandis que Watson, dans ce tome, m’a paru en retrait et fort benêt dans ses attitudes et ses paroles. De plus, à un moment donné, il tutoie Holmes. Coquille dans la traduction ?

Ce ne serait pas la première puisque, page 147, on parle de « une voix [sic] de communication particulièrement fréquentée » au lieu de « une voie ». Les voies de la correction orthographique sont impénétrables… J’en ai perdu ma voix.

Malgré tout, il y a beaucoup de tendresse et d’amitié entre ces gamins, même si de toute la bande, quelques uns émergent vraiment, les autres étant plutôt laissés dans l’ombre.

Un agréable petit roman policier victorien sur fond de spiritisme et d’escroquerie monumentale.

À lire pour un moment de détente.

Petit Plus : Holmes rémunère leurs services au tarif d’un shilling par jour (plus les frais) et leur alloue une guinée (soit 21 shillings) pour toute découverte importante. Ils apparaissent pour la première fois dans « Une étude en rouge » (1886).

Les 2,5/5 ne sont pas le fait d’un mauvais roman, mais d’une lecture à garder pour les enfants ou pour les collectionneurs des apocryphes holmésiens.

Étoile 2,5

Challenge « Thrillers et polars » de Sharon (2015-2016), le Challenge « Polar Historique » de Sharon, le Challenge « Sherlock Holmes » de Lavinia sur Livraddict, le Challenge « Victorien » chez Camille, le Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park, « A year in England » chez Titine et Le « Challenge US » chez Noctembule (auteurs américains).

CHALLENGE - Sherlock___Running_Wallpaper_by_draft624 Corrigé

Les Quatre de Baker Street – Tome 5 – La Succession Moriarty : Legrand, Djian & Etien

Titre : Les Quatre de Baker Street, Tome 5 : La Succession Moriarty

Scénaristes : Olivier Legrand & Jean-Blaise Djian
Dessinateur : David Etien

Édition : Vents d’Ouest (2014)                                   big_4

Résumé :
1892. Pour Billy le fin limier, Charlie le garçon manqué et Tom le monte-en-l’air (sans oublier le chat Watson !), une nouvelle vie commence une vie sans leur mentor Sherlock Holmes, disparu tragiquement dans les chutes de Reichenbach avec son ennemi juré, le professeur Moriarty…

Mais une rencontre des plus inattendues va bientôt précipiter nos héros dans une nouvelle aventure pleine d’action, de dangers et de rebondissements : une mystérieuse affaire d’enlèvement, impliquant les anciens lieutenants du diabolique Moriarty.

Les apprentis-détectives parviendront-ils à déjouer les plans des héritiers du Napoléon du crime ? La partie est lancée… et les francs-tireurs de Sherlock Holmes sont sur le coup !

Découvrez la nouvelle aventure menée tambour battant des Quatre de Baker Street !

Critique : 
Dire que j’ai bondi de joie lorsque j’ai vu que le tome 5 était sorti serait un euphémisme !

Depuis que nos trois lascars et le chat s’étaient retrouvé orphelins suite à la fausse mort de Holmes (eux ne savaient pas qu’elle est fausse), je me demandais ce que l’auteur allait apporter comme contribution au Grand Hiatus (mai 1891-1894).

Il m’importait surtout de savoir si l’auteur allait faire revenir Holmes plus vite ou s’il allait laisser les Quatre se débrouiller seuls durant quelques albums. Ma crainte étant de ne pas revoir de sitôt l’ombre du Grand Holmes planer sur les rues de Londres.

Alors ? Mystèèèère…. Je vous rassure, cet opus ne m’a pas déçu et retrouver Sherlock Holmes fut un grand plaisir pour moi, autant que pour les quatre francs-tireurs de Baker Street.

– Monsieur… c’est… c’est vous?
– C’est bien moi, jeune Billy Fletcher, mais je vous serais reconnaissant de ne pas prononcer mon nom à voix haute… Les murs de Londres ont des oreilles.

Londres, 1892… Oui, Holmes se montre beaucoup plus vite que prévu, mais son frère Mycroft l’a informé d’une affaire pressente, qui, si elle arrivait à son terme, permettrait aux successeurs de feu Moriarty de renflouer leurs caisses (les comptes en Suisse, pays du secret bancaire, y’a que ça de vrai !).

Les dessins sont toujours soignés, lumineux, aérés et non surchargés, le Londres de l’époque est bien représenté, avec ses différences entre les classes sociales, bien que le côté politique et social soit moins présent dans ce tome. Par contre, l’humour est toujours présent.

– Ça… ça fait combien de coups de feu, là ?
– Je n’en sais rien… j’ai perdu le compte… Ça s’est arrêté, on dirait.
– Qu’est-ce… qu’est-ce qu’on fait ?
– On rentre au poste… Faut quand même qu’on signale ça, non ?
– T’as raison ! En plus, je cracherais pas sur une bonne tasse de thé, moi… Tu veux que je te dise ? Si ça se trouve, c’était même pas des coups de feu… Et si c’était des pétards ? Y’a pas de chinois dans le coin ?

(Deux policiers très courageux, à Londres, dans l’East End)

Holmes a de multiples expressions, les gamins sont débrouillards, attachants et pas toujours obéissants. On sent qu’ils aiment travailler pour Holmes : il est réglo, paye rubis sur l’ongle et ça pimente leur vie.

Ajoutons à cela que nous avons une affaire délicate, des méchants au petit poil, le colonel Moran, un fusil à vent, des déguisements et un Watson… Ah, ce cher docteur Watson !

Je me demandais si l’auteur allait choisir l’évanouissement et l’absolution totale à la Conan Doyle, ou le coup de poing à la Moffat (BBC). Autre version dans la bédé, mais bien plus en adéquation avec la réaction que le docteur aurait dû avoir lors de la réapparition de Holmes dans les récits canoniques.

Tromperies, trahisons, magouilles, extorsions de fonds, coups de poignard dans le dos, sont aussi à la carte de ce tome 5.

On le sait, lors d’une succession, les coups bas ont toujours lieu. Et puis, le pouvoir, ça ne se partage pas !

Bref, de l’action, une enquête holmésienne, des personnages très attachants : le cocktail parfait à siroter dans son fauteuil, sans modération.

Livre participant au Challenge « Thrillers et polars » de Liliba (2013-2014), au Challenge « Polar Historique » de Samlor (repris par Sharon), au Challenge « Sherlock Holmes » de Lavinia sur Livraddict, au Challenge « I Love London II » de Maggie et Titine, au Challenge « Victorien » chez Arieste et au Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park.

Les Quatre de Baker Street – T2 – Le dossier Raboukine : Djian,Legrand & Etien

Titre : Les Quatre de Baker Street, Tome 2 : Le dossier Raboukine

Scénaristes : Jean-Blaise Djian et Legrand Olivier
Dessinateur : Etien David
Édition:  Vents d’Ouest                                                   big_4-5

Résumé :
Londres, 1890. Billy, l’apprenti détective, Charlie, la petite fille grimée en garçon, et Black Tom le monte-en-l’air sont trois gamins des rues unis par une solide amitié.

Accompagnés du matou Watson, ils arpentent les bas-fonds de l’East End, menant enquêtes, filatures et autres missions de confiance pour le compte d’un certain… Sherlock Holmes.

Ce nouvel opus voit nos héros se mêler d’une ténébreuse affaire impliquant des révolutionnaires russes exilés à Londres et la police secrète du Tsar…

Nos protagonistes vont avoir fort à faire pour déjouer machinations, trahisons et mauvais coups…Le premier tome de cette série avait fait l’unanimité, grâce au dessin dynamique et étonnant de maîtrise de David Etien et au scénario mené tambour battant de Djian et Legrand.

On se replonge avec délectation dans ce second tome, qui nous entraîne dans une nouvelle enquête passionnante et nous fait découvrir un peu plus ces gamins gouailleurs et attachants.

Critique :
C’est toujours un plaisir pour moi que de relire la collection des « Quatre de Baker Street » et puisque j’ai acheté le tome 5, je me suis dit que ce serait une excellente idée que de les relire tous d’un coup.

Mon avis reste le même au fil des relecture : ma première impression avait été bonne tant l’album, les dessins, l’aventure, le scénario et l’ambiance de la bande dessinée m’ont plu. Il ne change pas au fil des années.

Dans ces albums dédiés au Francs-tireurs de Baker Street, pas de Wiggins en chef de bande composée d’une dizaine d’enfants déguenillés, non, juste trois gamins et… un chat. Nous suivons donc l’aventure qui est arrivée à Billy (William Fletcher), Charlie (vous découvrirez son petit secret) et l’Irlandais Black Tom (le monte-enl’air), sans oublier le chat, prénommé Watson.

Au menu du tome 2 : des complots politiques, mélangés à des crimes sordides copiés sur ceux de l’éventreur de Whitechapel (nous l’appellerons « Jack »), agents doubles ou traîtres à leur cause pour protéger leurs familles, manipulations de preuves, haines des russes,…

Tous les ingrédients « habituels » (ou récurrents) sont réunis dans ce deuxième tome, mais contrairement aux albums d’une autre série dont j’ai déjà publié les critiques sur mon site (ceux de Bédétectives), ici, la sauce prend et on se plaît à suivre leurs aventures pour aider la jolie demoiselle à innocenter son ami russe, qui, de par ses « meetings politiques » aurait voulu faire changer les choses de son pays à partir de l’Angleterre.

L’avantage de la bédé, c’est que l’on découvre Londres à cette époque, ses rues chics, ses ruelles mal famées, sa misère, sa richesse et toutes les petites choses du peuple que l’on ne voyait jamais dans les livres d’Arthur Conan Doyle. Ici, le tome est plus axé sur la politique, la future révolution russe et l’Angleterre qui était une terre d’accueil pour les immigrants qui avaient fui la Sainte Mère Russie.

Sans oublier aussi le côté « racistes » des gens qui aimaient bien mettre leurs malheurs sur le dos d’une populace, étrangère, bien entendu. Les auteurs ont bien rendu ce travers des gens qui ont toujours trouvé plus commode d’accuser l’Autre plutôt que de se dire que la faute en incombe au Gouvernement ou à nous-même.

Les gamins sont attachants, surtout Billy qui aimerait par-dessus tout ressembler à Holmes (absent de Londres, en déplacement à Vienne pour une affaire concernant un stradivarius volé) et même le chat a son utilité. Ils ont tous leur talent propre et Tom est un virtuose du cambriolage et des promenades sur les toits.

Bref, on ne s’ennuie pas en lisant, c’est plein de péripéties, de bas-fonds londoniens, de méchants qui sont de vrais salopards, de coups fourrés, le langage des gamins est adapté à leur provenance et c’est amusant de voir Billy traduire le langage « correct » en langage des « rues » pour ses copains.

Ils sont malins ces gosses, roublards et s’en sortent très bien, même s’ils ont frôlé la mort. Avec eux, c’est « un pour tous et tous pour un », comme les Mousquetaires qui étaient du même nombre (faut pas oublier le chat, hein !). Ils sont attachés l’un à l’autre et ne doivent leur survie que parce qu’ils se serrent les coudes.

Holmes a raison quand il dira que les agents de l’Okhrana auraient dû se méfier, car on ne badine pas avec ses Francs-tireurs de Baker Street. Les gamins sont heureux de l’écouter, devant un plateau de petits gâteaux de madame Hudson (elle aussi n’est pas une caricature).

Bien entendu, puisque c’est les aventures des « Quatre de Baker Street », on verra très peu de Holmes ou de Watson, sauf à la fin. Le peu que j’ai vu de Watson m’a fait plaisir car il est mince, bien dessiné et n’est pas une caricature.

Pour Holmes, cela reste un mystère car on ne voit pas son visage. Soit sa main est devant, soit il est dans l’ombre. Une chose est sûre, il est très mince…

C’était le hasard et la curiosité qui m’avaient fait attraper cette bédé dans le rayon. Je l’avais achetée pour la découvrir et je n’ai jamais regretté mon choix ! Toujours un très bon moment de lecture. Conquise j’étais, conquise je reste.

Livre participant au Challenge « Thrillers et polars » de Liliba (2013-2014), au Challenge « Polar Historique » de Samlor (repris par Sharon), au Challenge « Sherlock Holmes » de Lavinia sur Livraddict, au Challenge « I Love London II » de Maggie et Titine, au Challenge « Victorien » chez Arieste et au Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park.