[FILMS] Batman – Gotham by gaslight : Le film qui t’éclaire au gaz (2018) [Par Dame Ida]

Batman: Gotham by Gaslight est un film d’horreur et d’action uchronique de super-héros steampunk d’animation américain produit par Warner Bros.

Animation et distribué par Warner Bros. Home Entertainment. C’est le trentième film de la série de films d’animation de DC Universe. Il est réalisé et produit par Sam Liu et écrit par James Krieg, basé sur le roman graphique du même nom et sur sa suite intitulée Master of the Future.

Le film a été diffusé pour une première mondiale au Newseum à Washington, D.C. pendant le DC in D.C., événement le 12 janvier 2018 et ensuite rendu disponible en téléchargement numérique le 23 janvier 2018 avant de sortir en DVD et Blu-ray le 6 février.

Synopsis : 

Le légendaire Jack l’éventreur est l’ennemi public N°1 et sévit dans les rues de Gotham. Mais dans cet univers alternatif, le tueur en série va se heurter à une autre légende nocturne : Batman.

Pris dans une conspiration dont il est la victime, le Chevalier Noir nous entraîne à l’époque victorienne où l’obscurité de la nuit n’est troublée que pas la lueur fébrile et tremblante des réverbères de Gotham City.

Ce que Dame Ida en a pensé :
Or donc, il est de notoriété publique que les dessins animés ne sont pas ma cup of tea.

En effet, s’il n’y a pas l’ombre d’un serial killer psychopathe bien pervers à souhait dans les parages, s’il n’y a pas un tordu incapable de s’exciter sans torturer une dame (‘scusez moi M’dame Schiappa !), s’il n’y a pas d’assassin machiavélique trucidant son prochain ou sa prochaine de manière froide, méthodique, mais aussi sans oublier de bien faire gicler du sang partout histoire de bien terrifier la vieille mégère de moins de cinquante ans (que je suis encore… pour plus si longtemps que ça…), et bien ça ne m’intéresse pas !

Je sais, je sais… Je ne suis pas très ouverte d’esprit… Toussa toussa… J’impose des limites affligeantes à l’étendue de mes intérêts culturels… Je devrais avoir honte…

Mais là je viens de finir Madame Bovary et j’en viens presque à regretter qu’elle n’ait pas rencontré Hannibal Lecter ! Elle aurait été plus utile à son mari et à sa fille en rôti ou en quenelles qu’à les ruiner avec ses amants avant de faire une indigestion d’arsenic sa mère !

Vous voyez bien que les serial killers pourraient proposer des fins plus heureuses à certains grands classiques de la littérature !

Frédéric n’arrive pas à choisir entre Madame Arnoux, Rosanette et je ne sais quelle cougar prétendument dans l’Éducation Sentimentale ? Pas de problème! Landru aurait réglé le problème de son indécision volontiers ! Vous voyez ? C’est pas si mal après tout les histoires de sérial killers !

Dame Belette a beau essayer de me convaincre de l’intérêt des romans critiques de la société américaine, de ses dérives, de ses alternatives, de son histoire… Elle a beau essayer de tout faire pour rendre aussi séduisants que possibles les beaux cowboys virils à gros pistolets, longs fusils et chevauchant sauvagement leurs montures comme personne… Elle a beau chercher à me faire apprécier les beautés de la bédé ou l’esthétisme extrême oriental des mangas… rien n’y fait !

Gavée à l’earl grey, aux scones et au spongecakes… votre Dame Ida Nationale reste désespérément une anglophile doublée d’une perversophiles… Le genre de tarée qui se ferait presque visiteuse de prison hantant spécifiquement les parloirs des condamnés du couloir de la mort ou qui leur écrit pour leur demander de les épouser en bonne et due forme avait de se laisser découper en petit morceau et dévorer.

Mais comme la peine de mort a été abolie en France et qu’il n’est pas possible d’aller visiter les détenus des « unités pour malades difficiles » (gentil euphémisme pour désigner les unités psychiatriques carcérales pour tueurs et violeurs où l’on embauche que des gardiens ayant un diplôme d’infirmier ET une ceinture noire d’art martiaux), je dois me contenter de lire leurs aventures dans des romans et je remercie une fois de plus Dame Belette pour nous en tenir à jour le catalogue !

Anybref, je disais que les dessins animés ne sont pas ma tasse de thé, et que je suis soulagée que mes enfants soient assez grands aujourd’hui pour ne plus réclamer d’aller voir le dernier Disney…

C’est l’un des rares charmes de l’adolescence chez nos jeunes… Insuffisant pour faire oublier leur humeur de chien, leur insolence, leur contestation permanente… Mais c’est toujours bon à prendre ! Le fait de ne plus aller voir les Disneys (Arielle, je lui raserai bien sa tignasse ! Et Némo je me le ferai bien cuire à la vapeur ! Et quand la mère de Bambi est morte… Et bien j’ai regardé des recettes de rôti de biche sur Marmiton ! Na ! Et je suis outrée de voir la Méchante Reine, Maléfique, le Capitaine Crochet, et les zôtres perdre à la fin !), et de les remplacer par des films d’horreur…

Ma Pioupioutte veut d’ailleurs m’emmener voir La Nonne… Elle adore l’affiche… Quand elle m’a dit ça j’ai enfin compris que je n’avais pas tout raté dans leur éducation ! Snif ! Vous la voyez la larme de joie que je suis en train d’essuyer là ?

Ah mais je digresse encore ! Anybref-Or-donc ! Je n’aime pas les dessins animés… Et pourtant !

Un samedi soir de désespoir devant une Nième rediff de Columbo sur TMC (qui visiblement ne doit détenir de droits que sur une seule saison vu qu’ils passent toujours les mêmes épisodes en boucle), je suis allée me promener sur la toile et suis tombée sur dessin animé « Batman » intitulé « Gotham by Gaslight » ce qui signifie littéralement « Batman au temps des réverbères à gaz »… Sachant que le temps de l’essors des réverbères à gaz… est censé être l’ère victorienne.

Curieuse, je suis allée jeter un œil dessus… Et Bingo !

Non Seulement les policiers de Gotham City étaient coiffés des casques des bobbies londoniens, mais en plus les dames étaient habillées en robes à tournures et corset…

Et Bruce Wayne circulait en fiacre ! Et cerise sur le gâteau : un terrible éventreur de femmes sévissait dans les ruelles sordides d’un Gotham ressemblant à s’y méprendre à Whitechapel…

Et voilà notre chauve-souris masquée partie à la recherche de l’éventreur… sauvant d’une mort quasi certaine une belle artiste de music-hall au passage, histoire de la séduire et de lui faire des polissonneries…

Ce qu’elle n’a pas eu l’air de décourager, la gourgandine ! Il faut dire que Bruce Wayne, il est beau, il est costaud, il est riche… Et surtout il a un Alfred qui fait la cuisine, la vaisselle et le ménage ! Bref, le rêve de toute femme !

J’aimerai temps que mon Toquéfada ait un Alfred, lui aussi! Bref…

Évidemment, la police, toujours pétrie de préjugés ne peut pas comprendre qu’un homme qui se promène en collants noirs et avec un masque et une grande cape, et qui donne un peu de sous aux enfants n’est pas forcément quelqu’un de bizarre… Alors forcément, on voudrait bien tout lui coller sur le dos ! Ce serait tellement pratique !

Évidemment, je ne vous en dirai pas plus, histoire de ne pas spoiler… Certes… je le confesse, je ne vous donne pas grand-chose d’autre que quelques appréciations (passionnantes au demeurant) sur ma vie pour injecter un peu de substance à ce billet…

Parce qu’il faut bien le dire… Le scénario de ce dessin animé d’environ une heure est assez mince ! Ben oui… Batman… C’est de l’action surtout… Des bagarres, des poursuites, des gadgets… Du scénario… il y en a un peu moins.

Alors pourquoi j’en parle ? Ben… C’est parce qu’il fait se rencontrer Batman avec une visions de Jack l’Eventreur, et qu’ici on est fan… De Jack (plus que de Batman) !

Dame Belette nous fait bien découvrir parfois des pastiches holmésiens qui méritent l’autodafé de temps en temps ? Alors ? Pourquoi je ne pourrais pas vous parler d’un navet sur Jack ? Hein ? Non mais franchement… Un peu d’équité que diable !

Bon… Et puis… En plus de mettre Jack en scène et de nous offrir une explication au fait qu’il se soit arrêté d’autopsier des dames de leur vivant au bout de la cinquième, le dessin animé comporte quelques allusions bien senties à… (roulements de tambours…) Sherlock Holmes ! Evidemment ! Tout l’intérêt du dessin animé, c’est de jouer à répertorier les allusions holmésiennes ! Les plus claires… Comme les plus allusives…

Allez ! Au boulot !

PS : Dis Dame Belette? Et si on en faisait un jeu concours ? La gagnante aurait droit à ma recette de Cheese Cake (plus digeste de ma tarte Catin aux Taupes Confites au Miel, non? Et les ingrédients sont plus faciles à trouver!)… 

PS de la Belette : Ce film d’animation, Lord Arsenik m’en avait parlé lorsqu’il l’avait découvert puisqu’il connait mes vices et que je connais les siens. Je l’avais pompé (le film, pas Lord Arsenik, bougre de petits salopards d’esprits mal tournés !!) en vue de le visionner pour le Mois Anglais et j’ai pas su… En plus, je sens que c’est plus de l’Amérique que de l’Angleterre dont il est question.

Bon, maintenant que Dame Ida m’a douchée, je vais tout de même tenter un visionnage car au final, je n’ai rien contre Batman (Christian Bâle !!!) qui, d’après ce que j’ai appris, tire son inspiration de… roulements de tambours… Sherlock Holmes !!!

File-moi ton idée de concours via MP que je vois ce que tu vas proposer à nos pauvres lecteurs/trices… Trouver l’identité de Jack ? mdr

[FILMS] The Dark Knight – Le Chevalier noir : Christopher Nolan (2008)

The Dark Knight : Le Chevalier noir est un film de super-héros américano-britannique, réalisé par Christopher Nolan (anglais) et sorti en 2008.

Basé sur le personnage de fiction DC Comics, Batman, c’est la suite de Batman Begins sorti en 2005.

Cet opus décrit la confrontation entre Batman, interprété pour la seconde fois par Christian Bale, et son ennemi juré le Joker, joué par Heath Ledger (mort le 22 janvier 2008, avant la sortie du film).

Dans la continuité de ce reboot, il s’agit de leur première rencontre, quoique légèrement annoncée à la fin de « Batman Begins ».

La trilogie se conclut avec « The Dark Knight Rises », sorti en 2012.

Synopsis : 
Batman aborde une phase décisive de sa guerre au crime. Avec l’aide du lieutenant de police Jim Gordon et du procureur Harvey Dent, il entreprend de démanteler les dernières organisations criminelles qui infestent les rues de sa ville.

L’association s’avère efficace, mais le trio se heurte bientôt à un nouveau génie du crime qui répand la terreur et le chaos dans Gotham : nommé le Joker.

On ne sait pas d’où il vient, ni qui il est. Ce criminel possède une intelligence redoutable doublé d’un humour sordide et n’hésite pas à s’attaquer à la pègre locale dans le seul but de semer le chaos.

Distribution :
Christian Bale : Bruce Wayne / Batman
Michael Caine :  Alfred Pennyworth
Heath Ledger : Le Joker
Gary Oldman : Jim Gordon
Aaron Eckhart : Harvey Dent / Double face
Maggie Gyllenhaal : Rachel Dawes
Morgan Freeman : Lucius Fox

Ce que  j’en ai pensé :
Disons-le de suite, je n’ai jamais une mordue des Comics de super-héros. Pourquoi ? C’est mon père qui m’a fait découvrir les bédés, tirées bien souvent de l’hebdo Spirou et donc de l’écurie Dupuis.

Les comics n’étaient donc pas présent dans la biblio familiale et je n’avais aucune référence.

J’ai commencé à les découvrir vraiment lorsque tous les films de super-héros sont sortis, dans les années 2000, avec des effets spéciaux dignes de ce nom.

Et je dois dire que si j’ai adoré les premiers X-Men ou les premiers Spiderman, je suis tombée sur le cul avec le film de Chistopher Nolan.

  • La scène d’intro est jouissive et culte ! (le braquage mené par la bande du Joker)
  • Christian Bale fait un excellent Batman, sombre, torturé, sexy en diable…
  • Son majordome est un ancien Sherlock Holmes (Michaël Caine – Élémentaire mon cher…. Lock Holmes)
  • Le Joker… La Némésis de Batman. Que dire de lui ?? Un maquillage de clown qui déborde de partout, des cheveux sales et gras, un type ultra-violent, un véritable psychopathe, anarchiste et très intelligent quand il s’agit de faire répandre le chaos dans Gotham…
  • Putain, le truc de fou !! Heath Ledger qui m’avait z’ému dans son rôle de cow-boy gay (Le Secret de Broke back Mountain) m’a, ce coup-ci, foutu un grande claque en interprétant le Joker. Son interprétation est tout simplement à couper le souffle. Un véritable psychopathe. Nicholson était déjà bon, mais ici, Heat surclasse tout le monde et il n’est pas encore né celui qui nous le fera mieux que lui.
  • Joker est l’égal de Batman mais en version noire, sombre, le MAL absolu, et Nolan s’est focalisé sur ce côté « mal » pour la psychologie du personnage.
  • D’ailleurs, je me demande si le Joker ne vole pas la vedette à Batman car dès qu’il apparaît, il prend tout l’écran avec sa présence.
  • Les personnages sont profonds, changeant, ni tout blanc, ni tout noir, tout en nuance de gris, à la limite de la rupture, du basculement vers le côté obscur. Ils sont réalistes, tout simplement.
  • Le scénario est riche et le triangle amoureux ne vire pas au gnangnan guimauve. Il possède aussi une multitude de petites intrigues qui s’enchaînent pour être au final toute liées et en former une seule.
  • Nolan ne se contente pas de nous pondre un film à gros budget (180.000.000 $) avec un super héros de chez DC Comics. Que nenni, le réalisateur aborde dans son film des grands thèmes tels que la dérive sécuritaire de l’après 11 septembre, l’individualisme de la société, la passivité des habitants face à un terroriste, nous offre quelques discours politiques bien sentis et, bien sûr, la lutte entre le bien et le mal, traduite sur grand écran comme jamais.
  • Il aborde aussi les thèmes de la criminalité et de la pègre de manières très réalistes et nous offre aussi une réflexion sur la justice.
  • Chose rare, le film ne tombe à aucun moment dans un manichéisme primaire.
  • Les dialogues sont parfaitement ciselés, aux petits oignons, soignés, magistraux.
  • Le film nous surprend souvent, joue avec nous et un seul visionnage ne nous permet pas de tout capter, de tout appréhender.
  • Double Face, personnage joué par Aaron Eckhart est appronfondit, travaillé, super bien interprété et certains disent qu’il est largement supérieur à celui interprété par Tommy Lee Jones.
  • The Dark Knight est un film noir, très noir, sombre, sans édulcorant, une sorte de thriller policier possédant, en plus d’un super-héros,  ses gangsters, son argent sale et ses braquages de banques. Oh, on dirait une pub pour vanter une ville !
  • Autre scène culte et fascinante de par ses dialogues : quand Batman dirige l’interrogatoire contre le Joker et que ce dernier pousse notre héros à ses limites de violences. Batman bascule du côté obscur de la Force en cédant aux provocations et se déchaîne brutalement sur le Joker…  Le tout est terrifiant car la scène est amplifiée par l’incroyable musique d’Hans Zimmer et de James Newton Howard.
  • La musique de Hans Zimmer…. J’adore ce compositeur, tout comme Enio Morricone, et une partie de ses musiques se trouvent dans ma playlist du smartphone et j’ai un faible pour le « Why so serious ? ». Vers les 2:30, ça commence à me faire dresser les poils sur les bras. Surtout en repensant à la scène où le Joker raconte à Rachel comment ses cicatrices sont arrivées sur lui.
  • Quoi ? T’es encore à me lire alors que tu dois aller voir ce film de suite si tu ne l’as pas encore vu ???

Le Mois Anglais (Juin 2017 – Saison 6) chez Lou et Cryssilda et  Le « Challenge US 2016-2017 » chez Noctembule.

Batman vs. Superman – Dawn of Justice [#LeFilmDeLaSemaine2016 – 18/52]

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Batman v Superman : L’Aube de la justice ou Batman vs Superman : L’Aube de la justice au Québec (Batman v Superman: Dawn of Justice) est un film de super-héros américain réalisé par Zack Snyder, sorti en 2016.

Distribué par Warner Bros., produit par Charles Roven et écrit par Chris Terrio et David S. Goyer, basé sur les personnages de DC Comics Batman et Superman, le film est le deuxième de l’univers cinématographique DC, après Man of Steel.

Le film est considéré comme un événement, car il met en scène pour la première fois au cinéma Superman et Batman dans le même film, qui sont deux icônes de la pop culture depuis les années 1930.

C’est également la première apparition cinématographique d’autres héros de DC Comics comme Wonder Woman, Flash, Aquaman et Cyborg.

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1. Résumé :
Craignant que Superman n’abuse de sa toute-puissance, le Chevalier noir décide de l’affronter : le monde a-t-il davantage besoin d’un super-héros aux pouvoirs sans limite ou d’un justicier à la force redoutable mais d’origine humaine ? Pendant ce temps-là, une terrible menace se profile à l’horizon…

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2. Fiche technique :

  • Titre original : Batman v Superman: Dawn of Justice
  • Titre français : Batman v Superman : L’Aube de la justice
  • Réalisation : Zack Snyder

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3. Distribution :

  • Ben Affleck : Bruce Wayne / Batman
  • Henry Cavill : Kal-El / Clark Kent / Superman
  • Amy Adams : Lois Lane
  • Jesse Eisenberg : Lex Luthor
  • Diane Lane : Martha Kent
  • Laurence Fishburne : Perry White
  • Jeremy Irons : Alfred Pennyworth

batman_v_superman___dawn_of_justice__poster_by_goxiii-d9cky11Ce que j’en ai pensé :
Et bien j’ai suivi le conseil d’une amie blogueuse, Dorothée, qui disait avoir été au cinéma sans rien attendre et en être ressortie enchantée d’avoir vu un film qui avait de la profondeur, dans le bon sens du terme.

Appliquant le conseil à la lettre je me suis installée confortablement devant mon écran 18″ de mon VAIO Sony (pub non rémunérée) et j’ai fait Play.

Avant d’aller plus loin je me dois de vous confesser (un mot que j’aime) mes grandes ignorances batmanienne et supermanienne.

Tout ce que je sais du premier c’est que c’est une chauve-souris déguisée en humain… Oups, le contraire ! Un humain déguisé en chauve-souris sexy et que dans le costume moulant, il y a avait le beau Christian Bâle.

Ce que je sais du second, c’est qu’il porte un slip rouge sur son collant bleu et qu’une des Desperate Housewives (Teri Hatcher) en était amoureuse dans un film… Et que dans une série, le Superman il était jeune et pas vilain.

Oui, va falloir potasser mon sujet !

Déjà je remercie les habilleuses car les vêtements ont bien changés depuis ! Ouste le slip rouge porté sur le pantalon ! Ouste les horribles déguisement de chauve-souris du Bruce Wayne.

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Niveau choix des acteurs, je ne me plaindrais pas du tout ! Le Superman est excellent et bien que j’ai un peu douté du choix de Ben Affleck – le mignon soldat qui était à Pearl Harbor et qui a bien vieilli – pour le Batman, et bien, je dis « Oui » !

Différent de Bâle, mais il allait bien dans le costume, plus âgé, plus massif, plus sombre.

Alors oui, en effet, faut pas s’attendre à des combats de Titans entre le Bat et le Super, juste une scène de baston, mais la plupart de leur affrontements se feront aux travers des mots, des dialogues, de leur manière de penser.

Bruce Wayne pense qu’un un super-héros aux pouvoirs sans limite n’est pas très bon… Certains considèrent Superman comme un Dieu. Oui, les gens sont cons !

Ils sont même pires que cons, les gens, puisque quand Superman sauve, ça va, mais dès qu’il y a un soucis avec un alien de Krypton qui a tout cassé en ville, alors là, Superman peut foutre le camp ! Il n’est pas humain, il n’est pas de chez nous, alors « Go Home ».

J’ai parfois honte d’appartenir au genre humain, je vous jure… Et puisque le genre humain est ainsi, qu’il peut brûler ce qu’il a adoré ou déifié, les scénaristes ne se sont pas privés et c’est très bien rendu, je trouve.

Surtout an niveau de la propagande… On croit tout de même tout ce qu’on nous raconte ! Ma foi, la frontière entre la vérité et le mensonge est si fine que l’on a parfois du mal à discerner si c’est la vérité vraie qu’on nous balance ou de la propagande, ou des vérités un peu mélangées avec des mensonges.

Passons au méchant : Lex Luthor… Je l’ai reconnu, c’est Mark Zuckerberg ! Enfin, celui qui jouait le rôle… Si certains ne l’ont pas aimé, moi, je l’ai trouvé excellent, mais je vous rappelle que ma culture du super héros en slip rouge est merdique.

Peut-être qu’un autre aurait été mieux, mais moi, je l’ai adoré dans son rôle d’excité grimaçant, mais terriblement dangereux avec ses idées de malade et qui, comme beaucoup, aurait bien voulu que Dieu le sauve d’un papa pas sympa.

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Pas de bol, Il n’est pas venu alors il en veut à ces prétendus Dieux que sont les super-héros.

Le film est assez long, plus lent, sans avoir de scènes de castagne toutes les dix minutes et je peux comprendre aussi ceux qui sont allé au ciné en pensant voir 10 rounds de combats entre le héros humain et le héros d’une autre planète.

Ici, ce qui est mis en avant, c’est l’humanité des héros, leurs souffrances, leurs doutes, leurs qualités, leurs défauts, des héros pas tout noir ou tout blanc, mais tout en nuance de gris.

La gloire de Batman est derrière lui, le Joker n’est plu, et il a l’impression que les bandits sont comme les mauvaises herbes, vous en arracher des tas et elles repoussent toujours plus vite, toujours plus nombreuses.

Superman a presque les pouvoirs d’un Dieu – « presque » parce qu’il n’a rien créé, na ! – et ça fout la trouille à certains – Lex, Batman,… – autant de pouvoir concentré dans les mains d’un seul homme et ma foi, il doit y avoir aussi un peu de jalousie.

Superman et Batman sont pourtant les mêmes : à la fois sauveurs, juges, bourreaux, voulant faire à tout prix le bien mais en étant bien souvent piteusement récompensé.

Niveau musique, c’était Hans Zimmer au commandes et il ne déroge pas à la règle, elle est très belle et elle vous prend aux tripes, surtout si vous l’avez entendu en concert. Là, c’est le pied magistral !

Oui, j’ai passé un excellent moment à voir ce film pour lequel j’ai mis mes attentes entre parenthèses afin de ne pas être polluée par mon esprit qui se serait joué un film.

Oui, il est plus lent, les combats entre les deux héros sera plus à coup de paroles ou d’actes que avec des poings, bien que les fans seront comblés par un match entre leur deux.

Un film plus humain, plus profond, plus mieux, un film avec un vrai scénario, des acteurs qui sont à leur place, qui joue de manière correcte, imprégnés qu’ils sont de leurs rôles.

Et comme l’Enfer est pavé de bonnes intentions et que à force de chasser ce qu’on considère comme des monstres, on devient sois-même un monstre, la folie mégalomane de Lex Luthor sera le clou du spectacle.

Un vrai changement de slip et de cap !

Un excellent film qui envoie valser les vieux Batmans et Superman aux oubliettes ! Sauf la trilogie « The dark Knight » de Christopher Nolan et le « Man Of Steel » de Zack Snyder.

Étoile 4

Le « Challenge US » chez Noctembule et le Challenge #LeFilmDeLaSemaine2016.
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