[SÉRIE] Sherlock – Saison 4 – Épisode 2 – The Lying Detective

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The Lying Detective est le deuxième épisode de la quatrième saison de la série télévisée Sherlock diffusé pour la première fois sur BBC One et BBC One HD le 8 janvier 2017.

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Synopsis :
Plusieurs semaines ont passé depuis [événement du premier épisode – No spolier]… Sherlock vit cloîtré dans son appartement et a replongé dans la drogue.

Malgré son état, le détective accepte la visite d’une femme qui se présente comme la fille de Culverton Smith, millionnaire philanthrope, dont elle aurait découvert le plus sombre secret. Sherlock pense alors avoir à faire à son ennemi le plus dangereux jusque-là.

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Ce que j’en ai pensé (chronique sans paraben, sans huile de palme et sans spolier !) : Toujours sous le coup du précédent épisode, je suis entrée dans celui-ci avec la tête ailleurs, pas à ce que je faisais et de ce fait, j’ai loupé le jeu de mot de l’épisode et n’ai pas fait le rapprochement avec l’aventure canonique !

Sachant que les producteurs ont de plus en plus de mal à réunir les différents acteurs, certains murmurent que cette saison 4 serait probablement la dernière, et c’est sans doute pour cela que nous avions déjà un cliffhanger à la fin du premier épisode.

Nous retrouvons donc Sherlock seul dans son appartement après sa brouille avec John et sa réconciliation avec les drogues en tout genre.

Arrive une cliente qui lui parle d’un homme : Culverton Smith, son père, qui un jour, après leur avoir fait prendre du sérum « oubli », leur a expliqué qu’il allait tuer quelqu’un, qu’il voulait tuer quelqu’un.

Des petits clins d’oeil drôles, notamment avec Sherlock qui déambule dans Londres avec sa cliente, donnant l’air d’être éméché, suivi via les caméras de surveillance par son frère et qui, dans ses pérégrinations, arrive à lui tracer le mot « Fuck off ».

C’est un épisode étrange, où l’on ressent un mal être à voir Sherlock se foutre en l’air de la sorte, à poursuivre assidument le fameux Culverton Smith qu’il accuse d’être un tueur en série.

Niveau personnage malfaisant, le Culverton est un salaud de belle envergue, il suffit de l’entendre parler à son personnel « Cela fait longtemps que vous travaillez ici ? 10 ans ? *petit sourire en coin* Si vous voulez continuer…. » (dans ces eaux là).

Oui, celui qui a le rôle du méchant présumé (on ne le sait pas avec certitude, Sherlock étant dans ses délires) a la gueule de l’emploi.

Voyez par vous-même… Si ça c’est pas une belle gueule de méchant ou de type pas net, qu’est-ce qu’il vous faut de plus ??

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Sherlock est égal à lui-même niveau déductions, il sait toujours vous niquer les mots de passe des smartphone et se faire passer pour ce qu’il n’est pas.

Durant tout l’épisode, on ne sait pas trop qui manipule qui ni pourquoi (si j’avais fait le rapprochement avec l’aventure canonique, j’aurais compris, mais souvenez-vous, j’avais la tête encore perdue dans le premier épisode coup de poing).

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Le mystère plane toujours quand à un éventuel retour de Moriarty et ma crainte était qu’il soit fondé.

Ça bouge et ça castagne assez bien dans cet épisode, Sherlock se prendra quelques mandales et en donnera lui même, n’hésitant pas à se mettre en danger pour résoudre cette affaire qui le hante, qui le fait sombrer petit à petit dans les délires, sans que l’on sache s’il est dans le vrai ou pas.

Le final de cet épisode est à la hauteur de la nouvelle canonique, différent, mais dans la même veine, ce qui est normal pour un toxico (mdr).

Un épisode différents de tous ceux que nous avons vu, avec de la profondeur dans l’amitié que se porte nos deux hommes (pas du gay-friendly, merci !), avec de la tristesse, avec un John qui ne sait plus à quel saint se vouer et qui s’effondrera sur celui de Sherlock (il pleure sur son sein).

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Là, les fans de yaoi ont dû en mouiller leurs culottes, moi, j’ai inondé la mienne en entendant le son émit par le smartphone de Sherlock lorsqu’il reçu un SMS (texto) d’une personne que j’apprécie énormément.

Et j’ai adoré les sous-entendus !!!!

Le méchant était une fois de plus réussi, et là, je ne pourrai jamais rien leur reprocher car ils ont toujours su trouver les acteurs qu’il fallait et ces derniers ont toujours joué leur rôle à la perfection, que ce soit en version dingue et allumé, ou en type zen qui n’hésite pas à pisser dans la cheminée du 221b, ou du gentil nounours qui, quand il parle, vous glace les sangs.

Un épisode qui se termine une fois de plus sur un cliffhanger horrible qui donne envie de voir le dernier épisode de la saison 4 de suite.

Mais malgré tout ça, je trouve que la saison 4 est un poil de cul en-dessous de la saison 3 et une touffe de poil de cul de mammouth en-dessous de l’excellente première saison et de la deuxième, qui restent, à mon humble avis, les deux meilleures.

Étoile 3,5

Challenge « Thrillers et polars » de Sharon (2016-2017), « A year in England » chez Titine (Juillet 2016 – Mai 2017), le Challenge British Mysteries chez My Lou Book et le Mois du polar 2017 chez Sharon.

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[Série] State of play – Jeux de pouvoir : La série qui te prouve que la vérité est ailleurs

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State of play – Jeux de pouvoir est une mini-série britannique en six épisodes de 52 minutes, créée par Paul Abbott et diffusée entre le 18 mai et le 22 juin 2003 sur BBC One.

En France, la mini-série a été diffusée à partir du 26 mai 2005 sur Jimmy et rediffusée entre le 5 janvier 2008 et le 19 janvier  2008 sur Arte. Au Québec, c’est à partir du 15 septembre 2009 sur Télé-Québec.

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1. Synopsis :
Au travers de l’enquête d’une équipe de jeunes journalistes du Herald portant sur deux morts mystérieuses liées à une possible affaire d’État, cette courte série explore les rapports tortueux qu’entretiennent le monde politique et les médias en Grande-Bretagne.

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2. Distribution :

  • David Morrissey : Stephen Collins
  • John Simm : Cal McCaffrey
  • Kelly Macdonald : Della Smith
  • Bill Nighy : Cameron Foster
  • Philip Glenister : William Bell
  • Amelia Bullmore : Helen Preger
  • James McAvoy : Dan Foster
  • Polly Walker : Anne Collins

SOPcast

state-of-play-review_featured_photo_galleryCe que j’en ai pensé :
« Le nec plus ultra du savoir-faire british au service d’un suspense magistral, qui tient le spectateur en haleine jusqu’à l’ultime rebondissement ». (Arte)

Et ils ont raison ! Suspense, jeux de pouvoir, magouilles politiques, enquête journalistique,… et une fin étonnante.

Vous allez encore me dire que je fais dans les vieilles séries alors que j’ai des toutes nouvelles sur mon DD et qu’il déborde…

Oui, je sais, mais bon, Mois Anglais oblige, je ressors mes vieilleries des malles et je vous déniche des trésors, alors on dit merci quoi ? Merci la Belette Cannibal !

Et puis, je dois aussi cette découverte de la série à Norah, alors, hein, elle avait tout de même bon goût, ma papoteuse du forum.

Si HBO a « The wire », la BBC a « State of play » !

Ici, la Vielle Dame (BBC) nous a concocté un excellente série « thriller politique » en 6 épisodes seulement et on peut dire qu’elle n’a pas à rougir devant son homologue américaine car elle partage avec The Wire les même qualités d’écriture et d’interprétation.

Vu son succès, « State of play » a fini par intéresser Hollywood qui a confié l’adaptation au scénariste des Jason Bourne et les rôles principaux à Ben Affleck et Russell Crowe : ce fut un massacre à la tronçonneuse ! Z’auraient mieux fait de se contenter de l’excellent The Wire !

Le savoir-faire britannique reste le meilleur pour cette série car ils ont développé leur histoire sur le nombre d’épisodes nécessaires, ni plus ni moins. Dans un film, on est limité par la durée.

Anybref !

De quoi on cause, dans cette série ? Et bien, dans un shaker (et pas à la cuillère), on mélange une enquête criminelle ET journalistique, le tout sur fond de politique. Moi, je ne me sens plus !

De plus, elle ne vous prendra pas trop de votre temps puisqu’elle ne compte que 6 épisodes dont le rythme est haletant, sans temps morts, parfaitement maitrisé vous donne toujours envie d’aller plus loin.

Je n’ai pas vu passer les six épisodes. Ni à l’aller, ni au match retour.

Attention, il faut un peu s’accrocher pour tout comprendre. Nous sommes chez des journalistes qui enquêtent dans le milieu politique, donc, faut suivre et faire gaffe à pas marcher dedans.

Vous allez découvrir, sur fond de complot, les relations ambiguës entre politiciens, journalistes et grandes entreprises.

Les histoires personnelles des personnages sont comme l’ami Ricoré puisqu’elles arrivent toujours au bon moment (mais sans les tartines, les croissants) pour vous permettre de respirer entre deux révélations importantes.

Niveau casting, c’est pas de la merde, c’est même un très bon niveau !

Les acteurs sont bien dans leurs rôles et nous retrouvons notamment John Simm (Cal) dont je vous parlais dans « Life On Mars »; James McAvoy (Dan) qui sera un futur Professeur Xavier chez les X-Men; Philip Glenister (commissaire Bell) qui est Gene Hunt dans « Life On Mars » et bien sur Bill Nighy (Rufus Scrimgeour dans Harry Potter and the Deathly Hallows et Davy Jones dans Pirates des Caraïbes : Le Secret du coffre maudit).

Pour moi, la grande force de « State of play » tient dans son intrigue.

Cette putain de série vous tiendra en haleine grâce aux jeux de faux-semblants qu’elle développe et qui maintient un suspense jusqu’au bout en jouant sur le mystère qui entoure les suspects et leurs mobiles potentiels.

Ici, pas de flics pour mener une enquête, ce sont des journalistes qui le font et les concepteurs de la série ont bien joué avec cette rivalité qu’ils ont entre eux.

Je vous le dis encore une fois, on ne voit pas le temps passer et pour peu que vous aimiez les enquêtes qui sortent de l’ordinaire, les magouilles politiques que l’on déterre, les magouilles que l’on met au grand jour et les rendez-vous secret avec des gorges-profondes, ma foi, cette série est faite pour vous !

C’est riche, prenant et toujours actuel car dans la politique, ♫ Non, non, rien n’a changé ♪ Tout, tout à continué, héhéhé ♫

Étoile 4,5

Le Mois anglais 2016 (Saison 5) chez My Lou Book et Cryssilda.

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[Série] Life on Mars : La série qui t’envoie dans le passé

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Life on Mars est une série télévisée britannique en seize épisodes de 52 minutes, créée par Matthew Graham, Tony Jordan et Ashley Pharoah et diffusée entre le 9 janvier 2006 et le 10 avril 2007 sur BBC One.

En France, la série a été diffusée à partir du 20 mars 2007 sur 13e rue ; au Québec à partir de janvier 2008 sur Télé-Québec et en Belgique à partir de juillet 2009 sur RTBF.

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La série ne compte que deux saisons. Cette décision n’est pas issue de problèmes d’audience de la série – justement très élevée – mais de la volonté des créateurs de la série d’arrêter après seize épisodes, estimant que c’était une durée suffisante pour raconter les histoires qu’ils souhaitaient.

Un spin-off, Ashes to Ashes, en référence au nom d’une autre chanson de David Bowie, poursuit la série dans les années 1980 (la saison 3).

La chaîne ABC lance en 2008 un remake américain de la série : Life on Mars avec Jason O’Mara et Harvey Keitel.

Le titre de la série vient de la chanson éponyme de David Bowie qui est écoutée par Sam Tyler, le personnage principal, au moment de son accident et qu’il retrouve ensuite en 1973.

En plus de la chanson Life on Mars que l’on retrouve dans le pilote de la série et le final des deux saisons, on retrouve fréquemment des chansons de Bowie dans la série : The Jean Genie en discothèque (Le pari), Starman en clôture de l’épisode Meurtrier en puissance, et Aladdin Sane dans l’épisode Pièges pour jeunes femmes.

L’une des répliques fétiches du DCI Gene Hunt : « Trust the Gene Genie !«  fait référence à la chanson The Jean Genie.

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1. Synopsis :
Son nom est Sam Tyler. Il est commissaire à Manchester. Peu après l’enlèvement de sa fiancée par un tueur en série, il est renversé accidentellement par une voiture en 2006.

Il se réveillera en … 1973. Une époque où les ordinateurs portables et les téléphones mobiles n’ont pas encore été inventés.

Devenu inspecteur sous les ordres du chef Gene Hunt, Tyler démêle des enquêtes policières à l’aide de méthodes « modernes ». Dans le même temps, il essaie de comprendre ce qui lui arrive…

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2. Distribution :

  • John Simm : Sam Tyler, Commissaire principal en 2006, inspecteur en 1973. Date de naissance 1969.
  • Philip Glenister : Gene Hunt, Commissaire principal, chef de Tyler en 1973, flic de la vieille école.
  • Liz White : Annie Cartwright, auxiliaire de police. Elle a suivi des cours de psychologie à l’université.
  • Dean Andrews : Ray Carling, inspecteur adepte de la manière forte.
  • Marshall Lancaster : Chris Skelton, jeune inspecteur maladroit.
  • Tony Marshall : Nelson, barman du pub local.
  • Noreen Kershaw : Phyllis Dobbs, auxiliaire de police.
  • Ralph Brown : Franck Morgan, remplaçant momentané de Gene Hunt et il va tenter de faire passer Sam pour un traitre.
  • David Corden : Edwards
  • Joanne Froggatt : Mme Tyler
  • Kelly Wenham : Joni

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3. Première saison :

  1. Bienvenue en 73 (« Episode 1 »)
  2. La Loi selon mon boss (« Episode 2 »)
  3. Le pari (« Episode 3 »)
  4. Corruption (« Episode 4 »)
  5. Rouge un jour, rouge toujours (« Episode 5 »)
  6. Compte à rebours (« Episode 6 »)
  7. Cas de conscience (« Episode 7 »)
  8. Mon père (« Episode 8 »)

4. Deuxième saison :

  1. Meurtrier en puissance (« Episode 1 »)
  2. La chasse aux ripoux (« Episode 2 »)
  3. Peur sur la ville (« Episode 3 »)
  4. Pièges pour jeunes femmes (« Episode 4 »)
  5. Kidnapping (« Episode 5 »)
  6. Héroïne (« Episode 6 »)
  7. Recherche du coupable (« Episode 7 »)
  8. La promesse (« Episode 8 »)

Life_on_Mars_TV_Series-507728231-largeCe que j’en ai pensé :
Je sais, vous allez me dire que la série est vieille – déjà 10 ans – et que vous voulez de la nouveauté.

Et moi je vous dirai que lorsqu’une série est aussi bonne, on peut très bien faire un retour en arrière !

Justement, en parlant de retour en arrière, je vais en faire un grand parce que cette série, je l’avais regardée pour la première fois vers 2010, grâce à Norah avec laquelle je papotais sur un forum de fanfic.

Ceci n’est qu’une révision, pour moi. Un retour dans le passé et un plaisir à revoir.

Autre bond dans le temps aussi avec la série puisque le héros principal, Sam Tyler (John Simm – IRL), va, après un accident, se réveiller en 1973 ! Il était en 2006 et le voilà affublé de pat d’eph et de cols de chemise genre pelle à tarte.

Lui ne comprend plus rien et le spectateur non plus, oscillant entre deux théories « coma suite à l’accident et donc, il rêve » ou « il a réellement franchi les couloirs du temps » comme disait le vieil enchanteur dans « Les visiteurs ».

La réponse arrivera dans le dernier épisode…

Ce qui était intéressant, dans cette série, c’est de découvrir l’Angleterre des années 70, avec tout son cortège de choses qui ne vont pas, des travailleurs exploités (comment ça n’a pas changé en 2016 ??), bossant dans des usines où le niveau de sécurité est plus bas que le zéro, voir la montée du hooliganisme quand l’équipe de Manchester City doit jouer contre Manchester United…

Nous verrons aussi l’émergence des drogues dures telle que l’héroïne.

Bien que les enquêtes qu’ils devront résoudre soient conventionnelles, le plus passionnant c’est le fait qu’elles soient ancrées dans le contexte politique et social de l’époque.

Dommage parfois que la série n’ai pas toujours le temps de développer davantage ces thématiques. Mais bon, nous n’aurions plus que du contexte social et plus d’enquêtes !

Pour moi, remonter le passé, c’est du petit-lait. Pour notre Sam Tyler, c’est la galère car ici, on travaille à l’ancienne, on ne cause pas de police scientifique et ici, PC veut dire Parti Communiste et pas Personnal Computer !

Sans oublier les violences sur les prévenus ou les gens que l’on interroge, le tout additionné de corruption policière.

Si les collègues de Sam Tyler le trouvent bizarre, notre Sam est aussi perdu devant tant de violence entre les flics, des gueulantes poussées par Gene Hunt (magnifique, lui) et des beuveries après le boulot.

Durant les épisodes, la série va jouer sur cette dichotomie entre le gentil et paisible Sam Tyler et le gros violent Gene Hunt, chacun ensuite prenant un peu de l’autre : Gene se calmera un peu, parfois.

Et pour nous mélanger les méninges, la série va aussi tout faire pour que nous ne sachions plus à quel saint nous vouer quand à la solution de l’énigme de la remontée du temps. Je vous jure que jusqu’à la fin je me posais des questions !

Hélas, mon imagination débordante aura toujours une longueur d’avance sur la résolution et lors du dernier épisode, je me suis sentie embrassée par un camion 10 tonne lancé à pleine vitesse tant je ne m’y attendais pas.

Là, j’ai pas aimé la fin, elle est bizarre, mais bon, ça n’engage que moi et ça ne m’a pas empêché de me la refaire ! De plus, en réfléchissant bien, c’était la seule chose possible… Mais le final est… waw, coup de poing dans le plexus !

Malgré le fait que j’eusse aimé que la série entre encore plus dans le contexte social afin de m’immerger en plein dans cette vision amère d’une Grande-Bretagne qui va vers le moderne mais qui devient horriblement désincarnée, voir déshumanisée, j’adore cette série parce qu’il y a tout le génie anglais dedans, son humour noir, décalé, et toussa toussa.

Je n’ai pas regardé le spin-off Ashes to ashes et encore moins le remake américain car ils m’énervent à toujours remaker les chouettes trucs produits par les autres !

Bref, en deux mots comme en cent, c’est une excellente série qui en a dans les couilles et qu’on peut regarder de nouveau sans qu’on ait l’impression d’avoir pris des rides, sauf dans le cas de Sam Tyler quand il revoit sa maman…

Étoile 4

Le Mois anglais 2016 (Saison 5) chez My Lou Book et Cryssilda.