Bilan Livresque Mensuel : Septembre 2021 [Mois Américain]

Septembre est toujours un gros mois de lecture, grâce au Mois Américain

Cette année, il n’avait pas lieu, mais malgré tout, j’y ai participé pour mon plaisir personnel, même si le plaisir total n’était pas au rendez-vous, faute de partage de lectures avec les autres participantes (heureusement, il restait le Picabo River Book Club sur FB pour partager mes lectures américaines).

Même si je suis loin d’avoir lu tout ce que j’aurais souhaité lire, je m’en sors tout de même avec les honneurs puisque j’ai réussi à lire 22 Romans, 24 Bédés, 4 Comics = 50 lectures.

Au moment où vous lirez cet article (qui ne s’autodétruira pas), j’en aurai bien plus puisque j’ai fait la clôture du Bilan avant le 30 septembre. 50 était un beau chiffre rond et il me convenait bien. Pour ce 30/09, j’en suis officiellement à 60… en 30 jours (des congés vacances et être malade, ça aide à lire).

Au compteur total de mes lectures 2021, j’en suis à 300 lectures (bien plus, maintenant – 310). Le record est à 365. J’espère au moins l’égaler ! Plus, ce serait de la folie… ♪ Les folies sont affaires de vauriens… ♫

Puisqu’il n’y avait pas de Mois Américain officiel, il n’y aura pas de page récapitulative de ce Mois, tout se trouvera sur le Bilan Mensuel, sans distinction.

De toute façon, hormis un roman italien se déroulant en Argentine et une bédé avec Sherlock Holmes, toutes mes lectures furent américaines ou se déroulant aux États-Unis. Ce qui me fait donc 48 lectures pour le Mois Américain (50 – 2 pour les nuls/les en calcul).

3ème meilleur score, ce qui n’est pas si mal pour un Mois Américain non organisé auquel j’ai participé juste pour mon plaisir. Si je n’avais pas clôturé mon Bilan plus tôt, j’aurais pu afficher 10 lectures de plus (58), mais quand on fait un Mois Américain « seule », ça le fait moins, on n’a pas cette même motivation.

  • 2014 : 36 fiches (9 romans, 21 bédés, 4 séries, 2 articles)
  • 2015 : 20 fiches (16 romans, 3 films, 1 série)
  • 2016 : 43 fiches ! Record battu ! (12 romans, 19 bédés, 10 Comics, 2 mangas)
  • 2017 : 46 fiches ! Record ! (9 romans, 30 bédés, 5 films, 1 série, 1 fiche cuisine)
  • 2018 : 38 billets  (11 romans – 20 BD – 5 films – 2 séries)
  • 2019 : 54 billets (21 romans – 26 BD – 7 Beaux Livres)
  • 2020 : 63 billets (25 romans – 35 BD – 2 comics – 1 série)
  • 2021 : 48 billets (21 romans – 23 bédés – 4 comics)

Attention, certaines critiques n’ont été publiées que sur Babelio et n’ont pas fait l’objet d’une chronique sur le blog, c’est le cas notamment de certaines bédés ou des nouvelles de Craig Johnson, consacrées à Walt Longmire.

Les liens se trouvent insérés dans leurs titres. Ces nouvelles m’ont aussi permis de faire monter le bilan lecture (et pas le bilan carbone).

Comme j’ai encore quelques lectures américaines qui seront publiées en octobre, je continuerai d’apposer le logo du Mois Américain puisque « no rules ».

Ma nièce est toujours satisfaite des services de sa tata et semble penser que je suis la bonne poire pour la pousser sur son petit vélo à trois roues. Elle sait ce qu’elle veut et sait se faire comprendre. Comme lorsqu’elle me donne mes chaussures de sport ou qu’elle m’apporte son gilet et son faux-col pour me faire comprendre qu’il faut sortir !

Elle a appris le mot « oui » (le « non », elle le disait depuis longtemps) et elle le dit d’une manière tellement choupi que je ne peux m’empêcher de sourire.

Elle adore aller mettre du foin à une des jument (ration pour hamster, vu ses petites mains) et ce qu’elle aimerait faire par dessus tout, c’est donner le foin à la jument, pas le poser au sol… La jument est délicate, elle le prendra avec sa lèvre supérieure (elle a déjà sorti plusieurs fois mon smartphone de ma poche arrière sans l’abimer), mais on n’est jamais trop prudent non plus… J’ai déjà senti des dents en donnant une carotte parce que je n’avais pas fait attention.

La petite puce n’est pas avare non plus avec l’autre jument qui a sa loge plus en retrait que la plus jeune. Elle fait tout le chemin, passant à côté des machines de travail de son papy, pour aller déposer la ration d’un lapin nain à la trotteuse (qui s’en contrefiche, elle, n’étant pas gourmande, ni intriguée par le petit Scarabée). Puis, satisfaite, elle fait comme les adultes, elle se frotte les mains.

Minou, lui, est toujours égal à lui-même. Il se laisse caresser à certains endroits de la maison mais pas encore partout. Malgré tout ce que j’ai déjà fait, il lui arrive encore souvent de cavaler devant nous, jamais loin, mais il s’enfuit tout de même. Pffffff….

Il est toujours à la recherche de câlins, par contre, ça, il ne risque pas de les oublier. Si pour le moment, il ne vient plus sur mes jambes, il se colle contre ma cuisse et me regarde amoureusement. Son côté chien est toujours présent, il adore se coucher à côté de mon pied lorsque je suis au PC ou dans le fauteuil à la véranda.

Mes torchons ont toujours la cote, il se vautre dessus, joue avec, les retourne dans tous les sens, leur saute dessus… et passe ses soirées vautré sur le vieux torchon, à la véranda, après avoir regardé les herbes dehors, les fleurs, les oiseaux qui s’y posent. Bref, un putain de belle vie de chat qu’il a !

Au rayon des déceptions littéraires du mois de Septembre, plusieurs livres dont j’attendais passer un bon moment de lecture m’ont donné des sensations inverses.

Ce fut le cas avec Le fleuve des rois qui ne m’a pas emballé et ce fut pire avec La chance vous sourit, que je n’ai pas terminé, l’abandonnant après 2 nouvelles.

Après l’incendie possède une intro trop bavarde, des passages où il ne passe rien qui donnent envie de dormir tant il y a des répétitions.

Quant au dernier titre de Harlan Coben, L’inconnu de la forêt, il manquait cruellement de profondeur, tant au niveau de ses personnages que du scénario. La novella Les agents de Dreamland, elle était tellement tarabiscotée en ce concernait la chronologie que j’ai zappé une grande partie.

September September avait mal commencé puis a redressé la barre. Heureusement que je l’ai continué, sinon, il passait à la trappe aussi.

Les plaisirs littéraires sont venu de tous les autres romans dont vous trouverez les liens vers leurs différentes chroniques. Le temps m’a manqué pour faire un mini texte à chacun. Je leur ai donc adjoint des petits ♥.

Bilan Livresque Mensuel : 22 Romans

  1. Le cheval de discorde – Walt Longmire HS5 : Craig Johnson [Nouvelle]
  2. Les agents de Dreamland : Caitlín R. Kiernan
  3. Vigilance : Robert Jackson Bennett ♥♥♥
  4. Le mystère du tramway hanté : P. Djèli Clark ♥♥♥♥
  5. Joe : Larry Brown ♥♥♥
  6. Les mécanos de Vénus – Hap Collins et Leonard Pine 01 : Lansdale ♥♥♥
  7. September September : Shelby Foote ♥♥
  8. Un vieux truc indien – Walt Longmire HS1 : Craig Johnson [Nouvelle]
  9. Le Diable à la langue fourchue – Longmire HS2 : Craig Johnson [Nouvelle]
  10. Avec du sang sur les mains – Andrea Cort 00 : A-T Castro [Nouvelle] ♥♥♥
  11. Différentes Saisons : Stephen King ♥♥♥♥
  12. Le fleuve des rois : Taylor Brown
  13. La chance vous sourit : Adam Johnson [Pas chroniqué, abandon]
  14. La vénus de Botticelli Creek – Sean Stranahan 03 : Keith McCafferty ♥♥♥
  15. Les prisonniers de la liberté : Luca Di Fulvio [LC avec Bianca] ♥♥♥
  16. Les femmes n’ont pas d’histoire : Amy Jo Burns ♥♥♥♥
  17. Enterre mon coeur à Wounded Knee : Dee Brown ♥♥♥♥♥
  18. Temps Noir : Thomas Mullen ♥♥♥♥♥
  19. Après l’incendie : Robert Goolrick [LC avec Bianca]
  20. L’inconnu de la forêt : Harlan Coben
  21. Les Tambours du dieu noir/ L’Étrange Affaire du djinn du Caire : Clark ♥♥♥
  22. Pasakukoo : Roy Braverman ♥♥♥♥

Bilan Livresque Mensuel : 24 Bédés et 4 Comics = 28

  1. La main de Dieu‭ ‬(L’histoire secrète du FBI‭)‬ – T‬1‭ ‬-‭ ‬La peur rouge :‭ ‬Marc Védrines ♥♥♥
  2. La main de Dieu (L’histoire secrète du FBI‭)‬ – T‬2‭ ‬-‭ ‬Promotion gangsters :‭ ‬Marc Védrines ♥♥♥
  3. La main de Dieu (L’histoire secrète du FBI‭)‬ – T‬3 – L’usurpateur : Marc Védrines ♥♥♥
  4. Edmund Kemper‭ ‬-‭ ‬L’ogre de Santa Cruz‭ ‬[Sérials killers‭ ‬04‭]‬ :‭ ‬Bourgoin,‭ ‬Morvan,‭ ‬Martinez et Vargas
  5. Calvin et Hobbes – Tome 5 – Fini de rire ! : Bill Watterson ♥♥♥♥
  6. Calvin et Hobbes – Tome 6 – Allez, on se tire ! : Bill Watterson ♥♥♥♥
  7. Lucky Luke (Vu par…) – Tome 2 – Wanted Lucky Luke : Matthieu Bonhomme ♥
  8. Renaissance héros Marvel – T4 – Captain America : Rieber et Cassaday ♥♥♥♥
  9. Blacksad – Tome 4 – L’Enfer, le silence : Canales et Guarnido ♥♥♥♥
  10. Jeremiah Johnson – Tome 1 : Fred Duval, Jean-Pierre Pécau et Jack Jadson
  11. Jeremiah Johnson – Tome 2 : Fred Duval, Jean-Pierre Pécau et Jack Jadson
  12. La Venin – Tome 1 – Déluge de feu : Laurent Astier
  13. La Venin – Tome 2 – Lame de fond : Laurent Astier
  14. La Venin – Tome 3 – Entrailles : Laurent Astier
  15. Dynastie Donald Duck – T01- Sur les traces de la licorne et autres histoires : Carl Barks [Comics] ♥♥♥
  16. Texas Jack : Dimitri Armand et Pierre Dubois ♥♥♥♥
  17. Black Panther – Tome 1 – L’empire intergalactique du Wakanda (Partie 1) : Ta-Nehisi Coates, Daniel Acuña et Jen Bartel [Comics]
  18. Hercule Potiron – Tome 2 – Hollywood : Pierre Veys et Giancarlo Caracuzzo
  19. Ghost kid : Tiburce Oger ♥♥♥♥
  20. Catamount‭ ‬-‭ ‬Tome‭ ‬1‭ ‬-‭ ‬La jeunesse de Catamount :‭ ‬Benjamin Blasco-Martinez‭ ‬et‭ ‬Albert Bonneau ♥♥
  21. Je suis Iron Man :‭ ‬Collectif [Comics]
  22. Death Mountains – Tome 1 – Mary Graves : Christophe Bec et Daniel Brecht ♥♥
  23. Death Mountains – Tome 2 – La Cannibale : Christophe Bec et Daniel Brecht ♥♥
  24. Superman – Terre-Un – Tome 2 : Straczynski et Ardian Syaf [Comics] ♥♥♥♥
  25. Buffalo Runner : Tiburce Oger ♥♥♥♥
  26. Geronimo : Matz et Jef
  27. Undertaker – Tome 6 – Salvaje : Xavier Dorison et Ralph Meye ♥♥♥♥
  28. Dans la tête de Sherlock Holmes – T2 – L’Affaire du ticket scandaleux :  Lieron et Benoit Dahan ♥♥♥♥

 

Bilan Livresque Mensuel : Août 2021

Pour ce Mois d’Août, encore de belles lectures, quelques belles découvertes et des déceptions livresque. C’est le lot de tous les lecteurs et lectrices, surtout si on lit beaucoup, sans jamais s’arrêter.

Parfois, on est sur de passer un bon moment livresque et bardaf, c’est l’embardée, le livre nous tombe des mains… A contrario, lorsque l’on pense lire un roman léger un peu gnian-gnian, on a de temps en temps de belles surprises, le roman se révélant moins bêbête que l’on pensait.

Pour ce Bilan Livresque d’Août, pas de folies dans les scores de lectures, même si j’ai lu des pavés… J’aligne 12 romans, 4 bédés et 2 mangas. 18 lectures, rien de transcendant. Mon objectif de lecture pour 2021 avait été mis à 250 lectures (sur Babelio et Goodreads) et j’y suis car j’affiche 250 lectures ce 25 août.

Même si le Mois Américain officiel n’aura pas lieu en septembre, je compte bien lire américain, à quelques exceptions près (une LC italienne) et bouffer un peu plus de comics.

Attention, malheureusement je vais me retrouver SANS mon précieux PC durant une dizaine de jours, ne vous inquiétez donc pas de ne pas avoir de réponses à vos commentaires durant quelques jours.

Rassurez-vous, Mois Américain oblige (et stakhanovisme aussi), j’ai préparé quelques billets pour accompagner vos matins difficiles en septembre, quand tout reprend : école, boulot, emmerdes… Moi je tâcherai de survivre à ces jours noirs sans mon fidèle assistant. Il me restera mes livres pour le consoler avant nos retrouvailles.

Exceptionnellement, j’ai clôturé mon Bilan Livresque le 25 août et commencé à lire pour le Mois Américain, afin d’avoir assez de billets à poster. Ces livres, bédés, comics seront repris dans le Bilan de Septembre.

Minou continue de m’étonner de jour en jour puisque ce chenapan cavale encore devant moi, trouillard, alors que 10 minutes auparavant, il était collé contre ma cuisse à se faire gratouiller le cou ! Cherchez pas docteur.

Au rayon des nouveautés, je l’ai abandonné 4 jours, tout seul, avec mon homme (avant que mon homme ne l’abandonne à son tour pour me rejoindre, le laissant tout seul 1 jour et demi).

Le premier jour de mon départ, mon homme n’a pas vu le chat de toute la journée, même  l’heure de la bouffe. Il l’a croisé quelques fois le deuxième jour et c’est seulement le troisième jour, au matin, que le chat a passé du temps avec lui, parce que mon mari était en cuisine et qu’il avait du lard !!!

Lors de notre retour (enfin, surtout du mien), c’était la fête à la maison, le chat était tout fou, cherchant les câlins, jouant avec ses souris dont il a réussi à en expédier une dans le canapé (elle avait dû s’accrocher à sa griffe pour réussir ce lancer).

Toujours aussi accro à moi, ce petit poilu continue de réclamer des câlins l’après-midi, de plus en plus tôt, parfois même deux fois sur l’après-midi… Il miaule à côté de ma chaise, insiste à fond si je fais semblant de rien, se couche à côté de moi (sur le sol) et fait le siège.

Dernièrement, comme je faisais un peu trop semblant de rien, il a posé ses pattes avant sur ma jambe, chose qu’il n’avait jamais faite ! Poser ses pattes sur le divan, pour me signaler que là, faut vraiment que j’aille le soigner, oui, mais sur ma jambe, jamais ! S’il avait eu le courage de pousser le vice un peu plus loin, il aurait pu sauter sur mes genoux pour me pourrir la vie au PC, comme sa mère a toujours fait ! mdr

Ma nièce pousse à son aise, elle adore toujours sa tata qui la promène à vélo et qui lui laisse manger dans son assiette, ses tartines, ses biscuits, sa soupe…

Elle est toujours réceptive au « pas bouger », elle reste bien immobile (ce qui permet d’aller chercher deux bricoles sans qu’elle ne fasse des bêtises) et l’autre jour, après mon retour, je lui ai fait comme au chien : j’ai ébouriffé sa tête en disant « bon chien » et j’ai eu droit à un super câlin de sa part car elle m’a serré la jambe, toute contente.

Bref, l’ordre du « pas bouger » marche avec les chiens, une de mes juments et ma nièce.

Au rayon des découvertes improbables, il y avait Bal tragique à Windsor – Sa Majesté mène l’enquête – 01 de S.J. Bennett, offert par mon père et qui s’est révélé bien plus intéressant que je l’aurais cru, plus intelligent et en aucun cas neuneu.

Par contre, j’attendais beaucoup de Nos corps étrangers de Carine Joaquim et je suis passée royalement à côté, la faute à la multiplicité des sujets abordés par l’auteur qui ne m’ont jamais émus car trop nombreux et survolés. Le final était hautement dramatique et horrible.

Cela faisait longtemps que je n’avais plus lu les enquêtes du duo de policiers Franck Sharko & Lucie Hennebelle – 08 – Angor de Franck Thilliez et ce fut un plaisir de revenir vers eux car leur enquête fut addictive au possible et, une fois de plus, bien violente.

À Vif de René Manzor est un roman policier aux allures de thriller glauque qui va jouer avec ses lecteurs jusqu’au bout. J’ai apprécié cette lecture, car son scénario n’avait rien de banal (même si j’avais déjà connu ce genre de « truc » dans un autre roman) et il est allé dans une direction à laquelle je ne m’attendais pas. Mon bémol sera pour la résolution de l’enquête qui arrive un peu trop vite.

Roman policier est atypique, Le Nouveau de Keigo Higashino [LC avec Rachel] a un déroulement de polar conventionnel, mais se présente face à vous avec des multiples tiroirs qui, à première vue, sembleront anodins, mais ne le seront jamais. Il m’a déboussolée et j’ai aimé ça ! Brillant et intelligent, cette enquête à tiroirs.

Le déluge revu à la sauce d’Eric-Emmanuel Schmitt, je suis pour ! Avec La Traversée des temps – 01 – Paradis perdus, l’auteur nous plonge dans une saga époustouflante qui commence il y 8.000 ans avant un certain JC. C’est un fabuleux récit, à tel point que même dans les moments plus calmes, je ne me suis pas ennuyée, je n’ai sauté aucune page et j’ai dévoré ce pavé en deux malheureux jours. Je serai au rendez-vous pour la suite.

Il est toujours plaisant de se laisser porter par une enquête du duo Loveday & Ryder – Tome 4 – Le secret de Briar’s Hall de Faith Martin [LC avec Bianca] car sans se presser, on arpente le Oxford des années 60, on apprend que nous les femmes n’avions aucun droit (sauf de se taire)… J’apprécie le duo qui se complète, les atmosphères du roman et pour le dénouement, je n’avais rien vu venir. Une bouffée d’air frais, ce cosy mystery.

Ma seconde déception du mois sera pour Là où vont les belles choses de Michelle Sacks dont j’attendais beaucoup aussi et qui n’a pas réussi à me faire ressentir d’autres émotions que l’ennui, la plupart du temps. Tout les éléments étaient réunis pour que je succombe et pas moyen ! Oh, j’ai senti venir le drame, j’ai compris de suite le gros mensonge, j’ai compris que Dolly se voilait la face, protégeait son innocence, mais je ne suis jamais entrée en empathie avec elle et je le regrette.

Bluebird, bluebird d’Attica Locke est un roman Noir poisseux comme le sang car rempli de racistes d’un autre niveau que le raciste primaire : le nazi nostalgique (♫ Anne, ma soeur Anne ♪) qui estime que le monde se divise en deux catégories : les Blancs et les autres basanés. Les deux ne pouvant se mélanger, pour eux, selon eux. Ce roman Noir doit se lire lentement afin de bien s’imprégner des lieux. L’intrigue, qui semble classique, ne l’est pas. Le scénario, qui semble banal au départ, va se révéler bien plus riche qu’on ne le pense… Il ne m’aura manqué que l’attachement aux personnages et les émotions fortes que j’aurais aimé ressentir. Ce sera mon seul bémol.

Commencé en juillet et poursuivit sur le mois d’août, Le bouquin des méchancetés et autres traits d’esprit de François-Xavier Testu ne se lit pas d’une traite, ce serait impossible et indigeste. Non, il faut picorer quelques belles réparties, quelques bons mots, quelques méchancetés un peu tous les soirs ou au petit-déjeuner.

Même si le temps est merdique, j’ai pris ma pelle et mon seau et direction la mer du Nord pour Les Folles enquêtes de Magritte et Georgette – 02 – À Knokke-le-Zoute ! de Nadine Monfils [LC avec Bianca]. Ce fut un pur moment de plaisir, une bouffée d’air frais.

Ma dernière lecture du mois fut la plus difficile, le plus émotionnellement dure. L’oiseau bleu d’Erzeroum de Ian Manook parle du génocide Arménien, que certains disent n’avoir jamais eu lieu. Mon Dieu (où était-il, je ne le sais pas), le premier chapitre était déjà d’une violence rare, mais ensuite, que dire…

Gorge nouée, tripes liées, me demandant comment on pouvait faire subir ça à d’autres êtres humains, tout ça au nom d’un Dieu miséricordieux (gros manque de logique) qui est le même pour les Musulmans et les Chrétiens. Au Chapitre 9, le barrage se rompt, les chutes du Niagara coulent de mes yeux. Oui, il est dur, oui il est violent, oui la violence des tortionnaires est purement gratuite, mais fallait que je le lise. Un coup de coeur.

Bilan livresque Août : 12 romans

  1. Bal tragique à Windsor – Sa Majesté mène l’enquête 01 : S.J. Bennett
  2. Nos corps étrangers : Carine Joaquim
  3. Franck Sharko & Lucie Hennebelle – 04 – Angor : Franck Thilliez [638 pages]
  4. À Vif : René Manzor
  5. Le Nouveau : Keigo Higashino [LC avec Rachel]
  6. La Traversée des temps – 01 – Paradis perdus : E-E Schmitt [576 pages]
  7. Loveday & Ryder – 04 – Le secret de Briar’s Hall : Faith Martin [LC avec Bianca]
  8. Là où vont les belles choses : Michelle Sacks
  9. Bluebird, bluebird : Attica Locke
  10. Le bouquin des méchancetés et autres traits d’esprit : F-X Testu [1184 pages]
  11. Les Folles enquêtes de Magritte et Georgette – 02 – À Knokke-le-Zoute ! : Nadine Monfils [LC avec Bianca]
  12. L’oiseau bleu d’Erzeroum : Ian Manook

Bilan livresque Août : 4 Bédés / 2 Mangas

  1. Golgotha – Tome 1 – L’arène des maudits : Alcante et Enrique Breccia
  2. Black Butler – Tome 30 : Yana Toboso
  3. Je suis un assassin (et je surpasse le héros) – Tome 1 : Hiroyuki Aigamo, Tozai et Matsuri Akai
  4. Orcs & Gobelins – Tome 12 – Pest : Sylvain Cordurié et Bojan Vukic
  5. Orcs et Gobelins – Tome 13 – Kor’Nyr : Sylvain Cordurié et Pierre-Denis Goux
  6. La brigade des souvenirs – Tome 1 – La lettre de Toinette : Carbone et Cee Cee Mia

Bilan Livresque Mensuel : Juillet 2021

Après un Bilan Livresque de Juin phénoménal, j’ai eu une passe à vide début Juillet et au lieu de lire, j’ai fait autre chose, le temps que mon cerveau se repose et que je puisse repartir de bon pied.

Bon, ce n’est pas avec le score de Juillet que je vais faire diminuer durablement et véritablement ma PAL… Même le score de Juin n’y a rien fait. Pour ça, ce n’est pas lire plus que je devrais faire, mais acheter moins de livres (vœu pieu et impossible à tenir).

Au moins, j’ai réussi à sortir 3 pavés de cette foutue PAL et pour le moment, je fais honneur au challenge du Pavé de l’été (Sur mes brizées). J’en ai profité pour lire quelques bédés durant les beaux jours de juillet et je me suis même permise des relectures des aventures des Trolls de Troy.

Pour ce Bilan Livresque de Juillet, j’ai lu 14 romans et 16 bédés (30 lectures). Mon score Babelio est à 232 lectures pour le moment (pour l’année 2021, bien entendu).

Ce score se divise de la sorte : 114 romans et 106 bédés, 6 comics et 6 mangas. Oui, faudrait que je lise plus de comics si je veux faire diminuer leur nombre (et découvrir tout ce que je veux découvrir !).

Au rayon des mauvaises nouvelles, le chat Hannibal n’a rien trouvé de mieux que d’aller se mettre à l’intérieur du capot de la camionnette de mon père… Pas besoin de vous expliquer comment le chat a terminé sa vie… Lui qui avait peur des voitures, il a fallu qu’il aille se mettre là où aucun chat ne devrait aller se mettre.

Sa vie trépidante de chat qui sautait partout et qui avait la joie de vivre s’est terminée, pour notre grande peine, même s’il savait être exaspérant. Il y a un vide chez mes parents depuis son trépas.

Plus de truc poilu qui vous saute dessus, plus de grand fou qui surgit dont ne sait où, plus de jurons de ma mère disant « nom de dieu, descends de là, Hannibal » ou « tu vas valser dehors »…

Je ne le verrai plus passer, le sourire aux babines, quand ma mère le prenait sous son bras, comme un sac de patate, pour le foutre dehors, ses yeux disant que de toute façon, il reviendrait.

Plus jamais il ne fera d’acrobaties un peu folle pour arriver à sauter sur mon dos, alors que je suis pliée en deux pour essayer de rattacher une barrière à la main, plus jamais il ne jouera avec la floche du fouet, plus jamais il n’ira se coucher juste dans le rond où tourne un jument. Plus jamais il ne nous fera tourner en bourrique…

Ma seule consolation est de me dire que durant les 27 mois qu’il a passé chez mes parents, il a eu une belle vie. On ne sait d’où il venait, s’il avait été perdu ou abandonné ou s’il s’était fait la belle pour voir d’autres horizons.

En tout cas, il avait son nid chez nous et jamais je n’avais vu un chat aussi tenace pour rentrer à la maison par tous les moyens. À force, il s’était imposé, tel un envahisseur. Il me manque… C’est vide sans lui.

Le dimanche avant qu’il ne décède, il était venu sur mes genoux, se faire câliner. J’étais assise sur les marches, dehors, et Arya en profitait pour se frotter dans mon dos. Puis, le chipie n’a rien trouvé de mieux que de passer sur mes genoux, marchant allégrement sur Hannibal qui a décidé de quitter le confort de mes jambes… C’était son dernier câlin. 😥

Minou, lui, continue sa petite vie de pépère. Il squatte le divan au matin et au soir, dès que mon mari va se coucher. Il monopolise le torchon de la véranda (il en a 2 superposés maintenant, car le vieux était tout troué) et l’autre soir, il a dormi comme un bienheureux sur le sol (enfin, sur les torchons).

Il est toujours en demande de câlins le matin et l’après-midi, et lorsque je suis là, il ne se gêne pas pour venir me les réclamer. Obligée de monter avec lui dans sa pièce, il faut le brosser et lui gratouiller le poitrail, assise sur le lit. Puis, ensuite, il pieute à côté de moi, cuisses contre cuisses.

Ma nièce est entrée dans sa phase de mimétisme et elle fait comme les grands. Autrement dit, quand on rit, elle se marre aussi, quand je prends un biscuit, elle me le chipe toujours et quand elle est sur son petit vélo, elle en descend, elle marche à côté et quand elle est avec moi, elle prend la laisse de la chienne et veut la lui attacher à son collier.

Dernièrement, j’ai accroché la chienne et ai tendu la laisse à la pioupioutte qui l’a prise et a avancé, avec la chienne derrière elle (sous ma surveillance). Chienne qui marchait tout doucement, ne comprenant pas bien pourquoi la laisse était tenue par ce petit machin qu’elle adore lécher.

Je ne l’ai pas laissé trop longtemps faire parce que si le chien change de côté, avec la laisse dans les jambes, la petite prendrait un billet de par terre et ça, je ne veux pas. Mais elle a fait des « doudouces » au chien et maintenant, elle veut bien en faire aux chevaux. On progresse !

Passons aux lectures du mois…

Retour à un vieil amour avec La mer éclatée – Intégrale de Joe Abercrombie qui est de la très bonne fantasy, réaliste, cynique, noire, sans concession, sans happy end bisounours et où les personnages ne se soucient pas d’être aimé, car être craint dure plus longtemps !

1794 de Niklas Natt och Dag possède un contexte historique bien présent, sans jamais être indigeste. C’est un thriller/roman noir où les personnages sont réussis, réalistes et où le Méchant n’est pas d’opérette. Ici, la misère n’est pas moins pénible parce qu’on est au soleil. Une véritable réussite !

1991 de Franck Thilliez (quel bond dans le temps) possède pas moins de deux enquêtes : une ancienne non résolue et une nouvelle. Tout est maîtrisé chez l’auteur, autant son récit que ses personnages et son nouveau roman, addictif au possible, mettra le rythme cardiaque des lecteurs à mal. Une réussite de plus pour l’auteur.

Helstrid de Christian Léourier est un huis-clos sur une autre planète, où les conditions climatiques sont dantesques et où les I.A gèrent tout à la place des Hommes. L’inconvénient de cette novella, c’est que le personnage principal, Vic, est archi chiant et qu’on ne s’attache pas du tout à lui. Malgré tout, j’ai apprécié cette LC avec Rachel.

Quel plaisir magnifique ce fut de lire Les folles enquêtes de Magritte et Georgette – 01 – Nom d’une pipe ! de Nadine Monfils qui a mis Bruxelles au cour de son roman, ainsi que son parler particulier. Ce roman policier m’a mis le cœur en mode joyeux.

Voilà un genre que je ne lis jamais et j’ai décidé de m’y mettre un peu : la poésie ! Avec un grand classique que sont Les Fleurs du Mal de Charles Beaudelaire. Depuis le temps que ma copinaute Stelphique me menaçait des pires représailles si je ne sortais pas ce recueil de mes étagères… C’est fait ! J’ai apprécié ma lecture, j’ai pris le temps de le lire, mais je n’arrive pas à pondre une chronique satisfaisante… Ça va viendre un jour.

La magnifique couverture m’avait attirée. Malheureusement, Le Prieuré de l’Oranger de Samantha Shannon ne m’a pas enthousiasmé plus que ça. Un début assez long, ennuyant (pour moi), des personnages qui ne m’ont pas fait vibrer, qui ne marqueront pas ma mémoire, aucune émotions ressentie durant la lecture et un final assez vite expédié.

Ce devait être une LC avec Bianca, mais cette dernière est descendue du camping-car assez vite et j’ai continué l’aventure toute seule. Oui, Tout le bleu du ciel de Mélissa Da Costa possède des longueurs, je les ai ressenties après avoir dépassé plus de la moitié du livre (vers la page 560), oui, le récit n’est sans doute pas réaliste, mais malgré tout, j’ai apprécié ce petit voyage qui m’a apporté quelques belles émotions.

Origines de ‬Franck Thilliez‭ est une courte nouvelle de 25 pages qui fait un effet boeuf. Comme quoi, la taille ne fait pas tout…

La chasse de Gabriel Bergmoser avait tout pour ma plaire, pourtant, mes débuts furent laborieux et j’ai même failli déposer le roman sans le terminer. Pourtant, je me suis accrochée encore un peu et j’ai été récompensée par une montée d’adrénaline. Le suspense et l’action étaient bien présents, c’est tout ce qui me restera de cette lecture. Pas de profondeur scénaristique, personnages un peu trop stéréotypés (surtout les méchants bas du front) et un récit violent juste bon pour faire des scènes d’action.

Après la chasse, il est normal de lire Le Gibier de Nicolas Lebel. Pas de capitaine Mehrlicht mais un commissaire Starski (sans Hutch). Là, Lebel nous a fait de la révolution dans le polar : on commence classique et puis, tout explose ! Génial. Mon problème est que j’avais capté avant tout le monde… Je suis perspicace, moi, parfois.

Puisque j’ai commencé la poésie, autant continuer avec Habitant de nulle part, originaire de partout de Souleymane Diamanka. Ses textes sont très beaux à lire, Souleymane jouant avec les mots, leur musicalité. D’ailleurs, ces textes, il faudrait les lire à voix haute. Je me suis contentée de les lire dans ma tête, en mettant les coupures là où il le fallait. J’ai lu les mots comme si je faisais du slam, d’ailleurs, c’était la voix de Grand Corps Malade qui parlait dans ma tête.

L’été sans retour de Giuseppe Santoloquido m’a transporté en Italie. Chiara, une jeune fille du village a disparu. Ce roman est avant tout l’occasion pour un personnage, Sandro, de parler de sa vie au village avant le drame, de la mentalité étriquée des gens, des petits esprits de clocher et de montrer combien l’Homme peut se transformer en un salopard de la pire espèce, lorsqu’il est en meute. Sans oublier le côté charognard des médias.

Bilan Livresque Juillet : 14 romans

  1. La mer éclatée – Intégrale : Joe Abercrombie (864 pages)
  2. 1794 : Niklas Natt och Dag
  3. 1991 : Franck Thilliez
  4. Helstrid : Christian Léourier [LC avec Rachel]
  5. Les folles enquêtes de Magritte et Georgette – 01 – Nom d’une pipe ! : Nadine Monfils [LC avec Bianca]
  6. Les Fleurs du Mal : Charles Beaudelaire
  7. Le Prieuré de l’Oranger : Samantha Shannon (958 pages)
  8. Origines :‭ ‬Franck Thilliez
  9. Tout le bleu du ciel : Mélissa Da Costa (838 pages)
  10. Toucher le noir : Yvan Fauth et Collectif
  11. La chasse : Gabriel Bergmoser
  12. Le Gibier : Nicolas Lebel
  13. Habitant de nulle part, originaire de partout : Souleymane Diamanka
  14. L’été sans retour : Giuseppe Santoloquido

Bilan Livresque Juillet : 16 bédés

  1. Légende – Tome 7 – Neiges : Julie Swolfs, Ange et Stéphane Collignon
  2. Légende – Tome 8 – De mains de femmes : Swolfs, Stéphane Collignon et Ange
  3. Le loup en slip – Tome 5 – Le loup en slip passe un froc : Wilfrid Lupano, Mayana Itoïz et Paul Cauuet
  4. Blacksad – Tome 3 – Ame rouge : Juan Diaz Canales et Juanjo Guarnido
  5. Le Prince de la nuit – Tome 8 – Anna : Yves Swolfs et Thimothée Montaigne
  6. Le Prince de la nuit – Tome 9 – Arkanéa : Yves Swolfs et Thimothée Montaigne
  7. Peau d’Homme : Hubert et Zanzim
  8. L’Arabe du futur – Tome 1 – 1978-1984 : Riad Sattouf
  9. Trolls de Troy – Tome 12 – ‬Sang famille : Arleston et Mourier‭
  10. Trolls de Troy – Tome 13 – La guerre des gloutons : Arleston et Mourier
  11. Trolls de Troy – Tome 17 – La Trolle impromptue : Arleston et  Mourier
  12. Trolls de Troy – Tome 18 – ‬Pröfy blues : Arleston et Mourier
  13. Assassin’s creed : Conspirations – Tome 1 – Die glocke : Guillaume Dorison et Jean-Baptiste Hostache
  14. Assassin’s creed : Conspirations- Tome 2 – Le projet Rainbow : Guillaume Dorison et Patrick Pion
  15. La guerre des orcs – Tome 1 – L’art de la guerre : Olivier Peru et Daxiong
  16. La guerre des orcs – Tome 2 – Guerre et paix : Olivier Peru et Giovanni Lorusso

Bilan Livresque Mensuel : Avril 2021

Si l’année dernière à la même époque nous étions confinés sous le soleil, les températures de cette année sont nettement moins hautes et mon bronzage laisse à désirer.

J’avais réussi à lire 18 romans en 2020 et ce beau score n’est pas au rendez-vous pour Avril 2021 ! Mais au moins, nous ne sommes plus autant confiné qu’il y a un an, c’est plus cool, si j’ose dire (enfin, chez nous, dans les autres pays, on ne se marre pas vraiment). Mais le schmilblick n’a pas fort évolué.

En tout et pour tout, j’ai réussi à lire 13 romans (dont un pavé de plus de 1.100 pages) et 8 bédés = 21 lectures. Oui, je peux mieux faire .

Minou, lui, continue son petit bonhomme de chemin, jonglant entre l’appel aux câlins ou la fuite. Même si ça va beaucoup mieux qu’il y a 1 an (niveau fuite en avant) et qu’il y a deux ans.

Toujours in love de la véranda, toujours en adoration pour le vieux torchon troué sur lequel il se vautre et surtout, accro totalement à la brosse ! Il adore tellement ça, que je le brosse trois fois par jour et croyez-le ou non, mais je viens toujours avec des poils (le sac à poils était rempli !).

Monsieur exige des câlins à mon réveil, se fait brosser avant de recevoir ses croquettes du matin (qu’il mangera après), vient quémander des gratouilles lorsque je bois mon café, s’impatiente lors de mon petit déjeuner pour que je remonte avec lui afin qu’il puisse venir se vautrer sur mes genoux (addict aux câlins, je vous dis !).

Après, il est fatigué et monsieur chat reste dormir sur le divan ou alors, il redescend avec moi et joue avec le pauvre torchon ou sa souris. Ça dépend des jours. Mais on voit qu’il aime passer du temps avec nous (surtout avec moi parce que quand mon mari disparaît, ça ne lui en touche même pas une, alors qu’avec moi, oui).

Avant, il me fichait la paix avec ses demandes de câlins jusque 15h30 mais ces derniers jours, il était là à faire le siège près de mon PC dès 13h30 !

Sa mère a toujours aimé m’emmerder lorsque j’étais devant le PC, me sautant dessus et monopolisant l’un de mes bras et son fiston fait presque le même, le saut sur les genoux en moins, mais les miaulements plaintifs en plus. Impossible de résister…

Intelligente comme je suis (arrêtez de rire), j’avais remarqué que si je me mettais à la véranda, il me fichait la paix puisqu’il passait du temps près moi (couché à mes pieds). Je pouvais lire, siester, lui se contentait de pieuter sur le torchon.

Le système a parfois ses limites s’il veut vraiment des câlins… J’étais toute contente d’avoir réussi à le caresser dans la véranda lorsqu’il a poussé son miaulement de pauvre chat en manque… Ok, j’ai compris, le chat, je vais aller te brosser ! Il aura ma mort !

Bizarrement, lorsqu’il m’invite à le suivre, il ne fuit pas dans les escaliers, il  prend son temps, me montrant le chemin… Faut que je lui donne ses 1.356 coups de brosse réglementaire, que je lui gratouille le cou, assise sur le lit (le livre est permis) et monsieur s’endort ensuite, roulé en boue à mes côtés, la conscience tranquille… et moi je peux bouquiner en paix !

Et lorsque je redescends, il me suit et va s’installer devant la porte-fenêtre de la véranda, regardant les oiseaux, s’offusquant qu’un autre chat puisse passer sur SA terrasse ou sciant des bûches durant des heures, attendant que sa possession (moi) remonte en haut à l’heure du repas du soir (17h30) pour encore recevoir des coups de brosse.

Comme tous les chats, il considère l’humain comme son esclave et il a bien compris le fonctionnement… Mais je ne lui en veux pas, je râle juste pour qu’il n’abuse pas.

Ma nièce est en pleine forme aussi, à même pas 16 mois, cette petite chose pleine d’énergie a plus d’un tour dans son sac.

La dernière fois, elle est allée décrocher son petit manteau de la chaise et me l’a apporté pour me faire comprendre qu’elle voulait aller dehors et ensuite, une fois dehors, elle m’a guidé vers son petit vélo à trois roues… Alors j’ai été la promener… Comme les chats, elle a tout compris !

Passons maintenant au récap du bilan lectures mensuelles !

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La Pierre du remords – Konrad 03 d’Arnaldur Indriðason est le troisième tome avec Konrad, mais je n’ai pas eu de soucis pour me couler dans l’histoire et apprécier le personnage qui n’est pas très éloigné d’Erlendur : taciturne, blessures d’enfance, ne lâche rien, prenant le temps de bien faire les choses. C’est lent mais c’est bon.

Jusqu’à présent, les romans de Sandrine Collette m’avaient tous plu, certains devenant même des coups de coeur marquants. Son roman de 2021, Ces orages-là, restera dans ma mémoire parce que je suis passée à côté de l’histoire, de son personnage principal. C’est l’histoire d’une rencontre qui n’a pas eu lieu entre nous, mais je vous invite à vous faire votre propre avis car je suis à contre-courant des opinions majoritaires.

Le dernier de Stephen King est un recueil de quatre nouvelles. Si ça saigne réussi à proposer des nouvelles qui ne lèsent pas le lecteurs, qui ne le laissent pas sur sa faim et où la patte du King se reconnaît sans soucis.

Pour se refroidir, ou tout simplement relativiser, il faut lire Lëd de Caryl Férey. Ce roman noir de l’extrême (on est en Sibérie, dans la ville la plus pollué du monde) dont les crimes mystérieux ne servent qu’à dénoncer les systèmes pourris du pays (Russie) est brut de décoffrage mais possède une certaine poésie dans ses personnages, cabossés, vivant dans un lieu qui n’accorde aucun répit. Un régal littéraire.

Erectus – 02 – L’armée de Darwin de Xavier Müller [LC Bianca] est le genre de roman à faire dresser… les poils sur les bras ! Le virus fait régresser des Humains en homo erectus et l’home sapiens ne rêve que les éradiquer (ou parquer dans des réserves). Évitant une resucée du premier tome, l’auteur est parti sur un autre terrain et les surprises étaient au rendez-vous. Dommage que le Méchant ait été si manichéen alors que tous les autres personnages étaient travaillés.

Il y des jours comme ça… Vous ouvrez le dernier roman d’une auteure que vous appréciez et rien ne se passe… La chair de sa chair de Claire Favan m’a donné l’impression de regarder un film (série) mal joué ou mal doublé, un film où les acteurs avaient été mal castés ou mal dirigé par le réalisateur. Si on ne croit pas au récit que l’on lit, tout s’écroule et on ne l’apprécie pas, comme un plat insipide.

Au bal des absents de Catherine Dufour est inclassable car il mélange le roman fantastique avec le policier, le roman noir, le feel-good (oui, j’ai ri malgré tout), l’épouvante, l’horreur… Classement dans les coups de cœur de l’année ! Une lecture comme j’aimerais en faire plus souvent. Addictif à tel point que j’ai tout dévoré d’un coup.

Direction la Russie avec Les Disparues du tableau de Daria Desombre. Plaisir de retrouver le duo Macha Karavaï et Andreï Yakovlev, de plus, c’est une lecture qui comblera les fans de romans policiers qui souhaitent lire autre chose que leur came habituelle, se dépayser et de se frotter à un tueur qui n’a rien d’un colonel Moutarde avec le chandelier dans la bibliothèque. zdorov’ye !

Non, l’exode de 1940 n’a rien de drôle, la drôle de guerre non plus, pourtant, avec le Miroir de nos peines de Pierre Lemaitre [LC Bianca], l’auteur arrive à nous donner des émotions sans pour autant en oublier l’humour, qu’il distille avec pertinence dans son récit flamboyant aux personnages travaillés, qui évoluent. J’ai adoré !

Comment tenir en haleine des lecteurs durant 1.176 pages ? Avec Les Somnambules, l’auteur Chuck Wendig y arrive sans soucis, sans pour autant la jouer blockbuster, sans jamais devenir redondant, sans jamais lasser son lecteur tant son récit est intelligent, ses personnages réalistes et son récit ancré dans notre monde, bien qu’ayant été écrit avant la pandémie covid19. Un putain de super roman apocalypse.

Friday Black de Nana Kwame Adjei-Brenyah est un recueil de nouvelles dont la première m’a touché en plein cœur, me le retournant comme une chaussette. Si le reste était du même acabit, il allait finir en coup de cœur, en jouissance littéraire, en plat dont on se relèche les babines. Hélas, si l’entrée était magnifique, d’une justesse douloureuse, violente, montrant parfaitement le mépris des Blancs envers les Noirs, les suivantes m’ont déroutées en partant dans d’autres univers comme la dystopie, le fantastique et l’horreur. Je n’ai même pas terminé le roman…

En commençant à lire Le démon de la colline aux loups de Dimitri Rouchon-Borie, j’ai cru que j’allais de nouveau planter ma lecture. La cause ? La manière dont est écrit ce roman : dialogues inclus dans les phrases, peu de ponctuation et une manière de tourner ses phrases bizarrement. Puis j’ai compris… Le narrateur est un taulard peu instruit qui nous raconte son enfance. Accrochez-vous parce que c’est d’une violence insoutenable si vous ne vous blindez pas un minimum. Mais putain, que c’est beau comme roman !

Bilan Livresque Mensuel : 13 Romans

  1. La Pierre du remords – Konrad 03 : Arnaldur Indriðason
  2. Ces orages-là : Sandrine Collette
  3. Si ça saigne : Stephen King
  4. Lëd : Caryl Férey
  5. Erectus – 02 – L’armée de Darwin : Xavier Müller [LC avec Bianca]
  6. La chair de sa chair : Claire Favan
  7. Au bal des absents : Catherine Dufour
  8. Les Disparues du tableau : Daria Desombre
  9. Miroir de nos peines : Pierre Lemaitre [LC Bianca]
  10. Les Somnambules : Chuck Wendig  (1.174 pages)
  11. Friday Black : Nana Kwame Adjei-Brenyah
  12. Le démon de la colline aux loups : Dimitri Rouchon-Borie
  13. La Fureur des hommes : Charles O. Locke

Bilan Livresque Mensuel : 8 Bédés

  1. Wild west – Tome 2 – Wild Bill : Thierry Gloris et Jacques Lamontagne
  2. Nains – Tome 20 – Svara du bouclier : Nicolas Jarry et Nicolas Demare
  3. Blanc autour : Wilfrid Lupano et Stéphane Fert
  4. Imbattable – Tome 1 – Justice et légumes frais : Pascal Jousselin
  5. Héroïc’ Pizza – Tome 1 – Pepperoni power : Augustin
  6. 109, rue des soupirs – Tome 1 – Fantômes à domicile : Mr Tan et Yomgui Dumont
  7. Sherlock Fox – Tome 1 – Le chasseur : Jean-David Morvan et Du Yu
  8. M.O.R.I.A.R.T.Y – Tome 3 – Le voleur aux cent visages : Jean-Pierre Pécau, Fred Duval et Gess

Bilan Livresque Mensuel : Janvier 2021

Quoi d’neuf docteur pour ce mois de Janvier 2021 ? Rien de neuf sous le soleil (ou sous la pluie), juste des nouvelles lectures, une PAL qui monte plus souvent qu’elle ne descend et des nouveautés qui arrivent avec la rentrée littéraire et qui vont encore venir exploser mon compteur PAL.

Mon Bilan Livresque de Janvier est honorable. Je suis dans la normalité, ni plus, ni moins et pas de démarrage en trombe car qui veut voyager loin ménage sa monture, ou qui veut lire un max sur l’année ne commence pas par se fatiguer.

Pour le moment, j’ai lu plus de livres qu’il n’y a de vaccinés, c’est-à-dire 11 Romans, 16 Bédés et 1 Manga (= 28 lectures). Attention, dans mes romans, j’avais deux pavés énormes : un de 1050 pages et l’autre de 900…

Si j’additionne mes pages lues, ça fait un sacré nombre (5104 pages lues). Non, je ne suis pas dopée, même pas à l’insu de mon plein gré. Juste au café…

Minou de son côté continue de progresser. Il passe sa journée dans le divan en haut, pendant que nous sommes en bas, mais depuis le nouvel an, mon mari sait remonter les escaliers et donc, au soir, il se pose dans le divan de Minou.

Si au départ le poilu n’a pas osé monter sur mes genoux et s’est contenté de se vautrer sur le gros coussin à mes côtés, il a été s’acheter une dose de courage et depuis quelques temps, il n’hésite plus à sauter sur mes genoux, à s’y installer (tout en dardant sur mon homme son regard de braise qui doit vouloir dire « casse-toi d’là »), à ronronner et dernièrement, à y pieuter !

Lorsque mon mari monte se coucher, le chat court se planquer sous la table (des fois qu’il voudrait le tuer) et revient ensuite reprendre son dodo là où il l’avait terminé. Non mais, des fois !

Dernièrement, il a même osé aller se coucher à sa place, au fond du divan, à côté de mon mari. Que de progrès.

Dans les escaliers, lorsque le chat et moi, nous nous croisons, c’est toujours la fuite en avant (comme si j’allais lui shooter dedans) mais ça cavale moins vite, il prend des risques, ne s’enfuit qu’au dernier moment (il aime la vie dangereuse), tout en vérifiant que je suis dans son sillage, si c’est l’heure de manger…

Ne déviez pas du chemin pour brancher la bouilloire électrique pour votre café, le Minou viendra vous rappeler d’un miaulement que ce n’est pas l’heure pour ça mais pour les croquettes… Hé ho, le café, ça attendra, moi je veux mes croquettes !

C’est grâce à la chronique de Sharon que j’ai enfin sorti de ma biblio Dans la vallée de l’ombre de la mort de Kirk Mitchell, roman policier historique qui se déroule durant la guerre de Sécession. C’est un récit qui prend son temps, qui nous plonge dans un bain de sang, sans jamais virer au glauque, sans jamais devenir lourd et qui nous expédie, avec un réalisme glaçant, dans la Guerre de Sécession.

À cause de Dealer De Lignes, j’ai acheté Le Voleur de plumes de Kirk Wallace Johnson, qui est totalement en dehors de mes sentiers battus, même si c’est tout de même une enquête sur un vol… Un vol particulier dans un musée : des plumes d’oiseaux rares afin de monter des mouches pour la pêche. Non, ne soupirez pas d’ennui car le roman est super intéressant et je n’avais pas envie de reposer le livre qui m’a tenu en haleine durant tout le temps.

Je me devais de terminer la trilogie de Don Winslow et je me suis attaquée à La Frontière – Art Keller 03, roman sur la drogue, les cartels, la D.E.A, les prisons, mais pas que… C’est un roman sombre, glaçant, sans concession, sans manichéisme, d’un réalisme à couper le souffle. Une trilogie qui va trôner dans les hautes étagères de ma biblio, avec les autres grands romans coups de poing dans la gueule. Bref, un putain de coup de coeur !

La loi des hommes de Wendall Utroi [LC avec Bianca] n’est pas qu’un roman policier historique, c’est aussi un roman noir car les conditions sociales sont mises en avant par l’auteur à tel point qu’on se croirait dans un Dickens rythmé. Dans ce roman, les gens mentent, cachent des choses et il faudra de la persévérance à l’enquêteur pour démêler le vrai du faut. Un récit sombre mais non dénué d’émotions.

Depuis le temps que je me dis qu’il est temps que je découvre les auteurs Coréens, c’est maintenant chose faite avec Eté, quelque part, des cadavres de Yeon-Seon Park qui est un roman policier bourré de fraîcheur, de sourires, tout en restant sérieux car nous avons 4 jeunes filles disparues le même jour. Une enquête menée par une jeune fille, sa mémé bourrue et un gamin de 14 ans beau comme Apollon. Une belle découverte.

Ce genre de petites choses de Claire Keegan se déroule en 1985 mais pourrait avoir lieu de tout temps et vu le comportement de certains, on pourrait même croire que ce récit vient tout droit de l’époque victorienne. Hélas, il n’en est rien. Ce roman court met en avant un contexte social de crise économique et l’omniprésence de la religion dans cette Irlande catholique. Les bonnes soeurs bouffent du Bon Dieu et chient du Diable. Un roman bourré d’émotions qui se termine un peu trop vite, malheureusement.

Si on voulait absolument classer Le Sanctuaire de Laurine Roux quelque part, la tentation serait grande de le mettre en dystopie et post-apo, mais ne vous fiez pas aux étiquettes ! Deux adultes et leurs deux enfants vivent reclus après une pandémie…  Voilà un récit de survie qui m’a emporté loin dans les airs, là où je ne m’y attendais pas, me taclant violement à certains moments. L’auteure fait évoluer ses personnages, certains remettant en question l’ordre établit, se rebellant. J’étais en terres inconnues et je me suis laissée porter par le récit et la belle plume de l’auteur.

Depuis des années que je veux le lire… Là, cela faisait 1 an qu’il était entré dans ma biblio et que je ne me décidais toujours pas. L’Archipel du Goulag – Version abrégée de Alexandre Soljenitsyne est une sacré montagne à escalader, elle fait très peur puisque l’on va descendre dans les cercles de l’enfer, côtoyer des pauvres hères et des salopards sans états d’âmes. Jamais Soljenitsyne ne fait pas un réquisitoire politique. Sa plume, magnifique, nous explique les choses sans fard mais à aucun moment je n’ai passé des passages trop éprouvants ou eu envie de caser ce livre dans le freezer, comme le furent certains sur les camps de concentration. N’allez pas croire que c’est une balade de santé, jamais de la vie, mais l’auteur a eu manière de raconter qui fait que l’on va jusqu’au bout du périple. Un vrai coup de ❤️ 

Copenhague, 1834. Hans Christian Andersen est accusé d’un meurtre et il va mener l’enquête afin de s’innocenter. La Mort d’une sirène de Thomas Rydahl & Kazinski n’est pas un polar historique qui va à toute vitesse, le récit prend son temps de nous immerger dans la Copenhague de l’époque et, une fois de plus, il ne manquait que les odeurs pour s’y croire vraiment. Ici, j’ai sauté quelques passages horribles (dont une fois de plus un avec un pauvre chat).

Le lièvre d’Amérique de Mireille Gagné était court, c’était un conte et je suis passée à cent lieues de lui, le lisant, mais sans jamais accrocher vraiment. C’est un roman atypique, surprenant à plus d’un titre, captivant par certains moments, qui dénonce les conditions de travail dans certains bureaux où les employés bossent au-delà des heures et qui met en scène d’une manière originale le mythe algonquien du lièvre Nanabozho, mais voilà, la rencontre n’a pas eu lieu entre lui et moi. Dommage.

Appalaches, le retour ! Nous sommes au fin fond de la Virginie où le criminel en cavale, Rice Moore, a trouvé refuge dans une réserve…  Dans la gueule de l’ours de James A. McLaughlin n’est pas un roman qui va à un train d’enfer, l’auteur prenant le temps de poser ses personnages, de faire des retours en arrière, d’explorer la nature sauvage des Appalaches et de certains de ses habitants bas de plafond. À lire sans se presser.

Bilan Livresque Janvier 2021 : 11 romans (5104 pages lues)

  1. Dans la vallée de l’ombre de la mort : Kirk Mitchell (528 pages) ❤️
  2. Le Voleur de plumes : Kirk Wallace Johnson (488 pages) ❤️
  3. La Frontière – Art Keller 03 : Don Winslow (1024 pages) ❤️❤️❤️
  4. La loi des hommes : Wendall Utroi (398 pages) [LC avec Bianca] ❤️
  5. Eté, quelque part, des cadavres : Yeon-Seon Park (327 pages) ❤️
  6. Ce genre de petites choses : Claire Keegan (112 pages) ❤️
  7. Le Sanctuaire : Laurine Roux (147 pages) ❤️
  8. L’Archipel du Goulag : Alexandre Soljenitsyne (899 pages) ❤️❤️❤️
  9. La Mort d’une sirène : Thomas Rydahl & Kazinski (560 pages) ❤️
  10. Le lièvre d’Amérique : Mireille Gagné (184 pages)
  11. Dans la gueule de l’ours : James A. McLaughlin (437 pages)

Bilan Livresque Janvier 2021 : 16 Bédés / 1 mangas = 17

  1. Black Butler – Tome 29 : Yana Toboso (Manga)
  2. Lincoln – Tome 9 – Ni Dieu, ni maître ! : Olivier & Jérôme Jouvray
  3. Les Naufragés d’Ythaq – Tome 13 – Glèbe la Singulière : Arleston & Floch
  4. Le Detection Club : Jean Harambat
  5. Mafalda – Tome 02 – Encore Mafalda : Quino
  6. Mister Hyde contre Frankenstein – Tome 1 – La Dernière nuit de Dieu : Dobbs et Antonio Marinetti
  7. Mister Hyde contre Frankenstein – Tome 2 – La chute de la maison Jekyll : Dobbs et Antonio Marinetti
  8. Regarde dans la jungle : Emiri Hayashi
  9. Les Indes fourbes : Alain Ayroles et Juanjo Guarnido
  10. Grands anciens – Tome 1 – La Baleine blanche : Jean-Marc Lainé et Bojan Vukic
  11. Grands anciens – Tome 2 – Le Dieu Poulpe : Jean-Marc Lainé et Bojan Vukic
  12. Champignac – Tome 2 – Le patient « A » : David Etien et Béka
  13. Agatha Christie – T18 – Cinq petits cochons : Miceal O’Griafa et David Charrier
  14. Grimmy – Tome 4 – Je me lave les dents après chaque poubelle : Mike Peters
  15. Elfes – Tome 30 – Le scintillement des ténèbres : Christophe Arleston et Dimat
  16. Orcs et gobelins – Tome 11 – Kronan : Jean-Luc Istin et Sébastien Grenier
  17. West legends – Tome 4 – Buffalo Bill – Yellowstone : Fred Duval et Andrea Fattori

 

Bilan Livresque Mensuel : Décembre 2020

Et voilà déjà Décembre, avec le tout dernier Bilan Livresque de l’année 2020 avant de passer, demain, au Bilan Annuel et ensuite aux coups de cœur de l’année.

L’année 2020 fut merdique en tout point, uniquement éclairée, au début, par la naissance de ma nièce que je suis déjà en train de dévoyer en lui apprenant à passer la langue avant de, plus tard, lui apprendre à réciter l’alphabet en rotant, sans oublier les chansons paillardes et les blagues cochonnes…

C’est l’unique lumière de cette année où le covid a frappé, où nous avons été confinés, stressés, où je n’ai pas vu beaucoup ma famille proche, ni pu monter mes chevaux comme je le voulais, ni promener la p’tite Louloute autant que je l’aurais souhaité, où Chouchou a fait une chute qui l’a envoyé à l’hosto (pire qu’un confinement) et puis en chaise roulante, en déambulateur et maintenant en béquilles (le bout du tunnel est proche).

2020 sera pourtant l’année record niveau lecture, sauf si je pulvérise ce chiffre en 2021 (avec moi, tout est possible).

Allez, laissons les emmerdes de côté et parlons des bonnes choses… J’ai lu beaucoup, ça c’est un fait certain (habituel, même) et Minou a bien progressé dans son apprentissage de la vie de chat apprivoisé puisque mes genoux sont devenu son point de mire au matin avant sa bouffe, après sa bouffe, après la vaisselle et au soir, avant mon dodo.

Bref, il est addict de mes jambes et il s’encourt moins vite lorsque je monte les escaliers et qu’il y est assis à m’attendre. On progresse toujours à petits pas mais au moins, on avance. En mars, il y aura deux ans qu’il est chez nous à se faire choyer.

Mais passons maintenant au Bilan Livresque de ce mois de Décembre ! Clôturant le mois un peu avant le 31 (afin d’établir les bilans), j’ai lu 12 romans, 15 bédés et 1 magazine America (28 lectures).

Mon total de lectures de 2020 est de 385 lectures alors qu’en 2019, j’en étais à 365… Oui, sans le vouloir, sans chercher à battre le record, j’y suis arrivée ! 20 de plus, rien que ça.

Il y a des cosy-mystery qui sont neuneu et d’autres qui volent plus haut, ce qui est le cas pour Les détectives du Yorkshire – Tome 3 – Rendez-vous avec le mystère de Julia Chapman qui arrive à me faire sourire, enquêter, frissonner, avoir peur et parfois, trouver le fin mot de l’histoire avant le détective Samson ! Une série de cosy mystery réfléchie, bien écrite, avec du suspense, des mystères, des secrets, des personnages intéressants et très attachants. À découvrir au plus vite, et dans l’ordre.

Clore une trilogie n’est jamais facile car il ne faut pas sombrer dans le facile ou la conclusion expédiée en deux coups de cuillère à pot. Heureusement, avec L’heure du Diable – Chris Kovak 03, l’auteur, Patrick Bauwen n’a pas coulé sa trilogie. Il nous offre, en apothéose, un thriller addictif, réfléchi, engagé, possédant de multiples pistes.

L’exercice du True-Crime n’est pas aisé non plus, mais avec Les lumières de l’aube, notre auteure enquêtrice, Jax Miller, nous plonge dans un trou perdu de l’Oklahoma et nous glacera avec le récit de l’enquête réalisée par les flics du coin. Patiemment, elle remontra les indices, recueillera des témoignages et nous livrera sa théorie quand aux coupables. Hélas, il y a profusion de détails et parfois, cela nuit à la lecture, la rendant plus lourde. Un portrait de l’Amérique peu flatteur…

Si on a envie d’évasion au fond de son canapé, L’axe du loup – De la Sibérie à l’Inde, sur les pas des évadés du Goulag de Sylvain Tesson est LE roman idéal !

Envie d’audace littéraire ? Jetez-vous sur L’Anomalie de Hervé Le Tellier qui mixe le roman noir, la SF, l’anticipation, la littérature blanche dans un roman décoiffant qui sort clairement des sentiers battus. C’est époustouflant, brillant, copieux sans être indigeste. Une sacrée belle découverte qu’il aurait été dommage de louper.

Un gros flop avec La disparue de Noël de Rachel Abbott que nous avons lu en LC, Bianca et moi. Un thriller qui aurait pu être addictif car l’auteure a choisi de prendre des petits sentiers au lieu du boulevard devant elle. Hélas, on a des personnages fades, peu étoffés, des situations peu réalistes, zéro émotions et zéro bouleversements. L’idée de départ était bonne mais l’auteure n’a pas su cuisiner les ingrédients et nous a servi une soupe fade.

Un nouvel apocryphe avec Sherlock Holmes ? Je me jette dessus. Le cinquième cœur de Dan Simmons est presque un pavé et l’auteur en profite pour étaler sa science et nous montrer qu’il a potassé le sujet en nous endormant avec beaucoup trop de documentations, là où Holmes est bien plus efficace en format Nouvelle. Une lecture assez lourde et en demi-teinte.

Une dystopie qui sent la grosse multinationale de livraison mondiale ? MotherCloud de Rob Hart a des relents de Ha, Ma Zone. Hélas, il y a beaucoup de blablas on rendu la lecture somnolente et je n’ai ressenti aucune attache avec les deux personnages principaux. La dystopie reste glaçante car elle nous parle d’esclavagistes modernes, de ces gens qui vous collent des outillages soi-disant pour vous faciliter la vie, la tâche, le boulot, mais qui au final, ne servent qu’à vous traquer.

Un peu de douceur dans ce monde de brute avec les enquêtes de Loveday & Ryder – Tome 3 – Meurtre en coulisse de Faith Martin que j’ai lu en LC. Enfin, douceur est un euphémisme ! Dans les années 60, les droits de la Femme sont minimes et sa place est dans la cuisine, dans son foyer, à choyer mari et enfants…

Toutes les techniciennes de surface ne sont pas les mêmes. Prenons par exemple Madame B qui est une nettoyeuse hors-pair… De scènes de crimes et pour les malfrats ! Sandrine Destombes met en scène une nettoyeuse qui n’a rien d’une Tomb Raider, que l’on devrait haïr mais à laquelle on s’attache (pourtant, les taches, elle les fait disparaître).

Si l’envie d’un rural noir se fait sentir, il y a Ces montagnes à jamais de Joe Wilkins qui va nous plonger dans le Montana, dans les Bull Mountains, plus précisément. Une fois de plus, c’est l’Amérique rurale, celle des gens peu intellectualisés, peu scolarisés, qui perdent leurs terres, qui triment pour survivre et qui sont hyper armés. Il m’a fallu du temps pour entrer dans l’histoire et sympathiser avec les personnages principaux. Mais une fois la moitié passée, je ne voulais plus les quitter.

Pour finir l’année 2020 en beauté, j’avais envie de sortir de mes habitudes, envie de légèreté très légère et donc, j’ai choisi une romance… joyeuse ! Enfin, gay avec Un chocolatier pour Noël de Hope Tiefenbrunner remplit le contrat en offrant des personnages sympathiques, avec de la profondeur, une présence, de l’humour. Oui, tout est couru d’avance mais putain, qu’est-ce que ça fait du bien de finir l’année ainsi !

Bilan Livresque Mensuel : 12 Romans

  1. Détectives du Yorkshire – Tome 3 – Rendez-vous avec le mystère : Chapman
  2. L’heure du Diable – Chris Kovak 03 : Patrick Bauwen
  3. Les lumières de l’aube : Jax Miller
  4. L’axe du loup – De la Sibérie à l’Inde, sur les pas des évadés du Goulag : Sylvain Tesson
  5. L’Anomalie : Hervé Le Tellier
  6. La disparue de Noël : Rachel Abbott [LC Bianca]
  7. Le cinquième cœur : Dan Simmons
  8. MotherCloud : Rob Hart
  9. Loveday & Ryder – Tome 3 – Meurtre en coulisse : Faith Martin [LC Bianca]
  10. Madame B : Sandrine Destombes
  11. Ces montagnes à jamais : Joe Wilkins
  12. Un chocolatier pour Noël : Hope Tiefenbrunner

Bilan Livresque Mensuel : 15 Bédés + 1 America  = 16

  1. Nains – Tome 17 – Gurdan du Malt : Nicolas Jarry et Pierre-Denis Goux
  2. Wild West – Tome 1 – Calamity Jane : Thierry Gloris et Jacques Lamontagne
  3. Ekhö, Monde miroir – Tome 9 – Abidjan-Nairobi Express : Christophe Arleston et Alessandro Barbucci
  4. Ekhö, Monde miroir – Tome 10 – Un fantôme à Pékin : Christophe Arleston et Alessandro Barbucci
  5. Le Scorpion – Tome 13 – Tamose l’Égyptien : Stephen Desberg
  6. Mages – Tome 04 – Arundill : Nicolas Jarry et Bojan Vukic
  7. Les Naufragés d’Ythaq – Tome 17 – La grotte des faces : Arleston et Floch
  8. Elfes – Tome 29 – Lea’saa l’elfe rouge : Jean-Luc Istin et Giovanni Lorusso
  9. Murena – Tome 9 – Les épines : Jean Dufaux et Delaby
  10. Murena – Tome 10 – Le Banquet : Jean Dufaux et Theo
  11. Murena – Tome 11 – Lemuria : Jean Dufaux et Theo
  12. Sapiens – Tome 1 – La naissance de l’humanité : Yuval Noah Harari
  13. Les naufragés de la Méduse : J-Sébastien Bordas et J-Christophe Deveney
  14. Les enquêtes de Lord Harold, douzième du nom – Tome 1 – Blackchurch : Philippe Charlot et Xavier Fourquemin
  15. Rendez-vous avec la mort – Tome 02 – Hercule Poirot (BD) : Didier Quella-Guyot, Marek et Agatha Christie
  16. America n°09 : L’Amérique indienne (oui, j’ai un retard considérable)

Bilan Livresque Mensuel : Novembre 2020

Mois de Novembre doux, avec du beau temps, des passages ensoleillés et pas vraiment l’impression qu’on m’a reconfinée puisque j’ai le droit de sortir et d’aller quasi où je veux (mais je n’ai pas abusé, je reste prudente).

L’énergie est revenue avec le retour de Chouchou et j’ai pu aménager de longues phases de lectures durant toutes mes soirées avec Minou couché sur moi, se faisant câliner avant de pieuter comme un veau.

Oui, maintenant, il a pris le pli et il vient sur mes genoux dès que je pose mon prose dans le canapé (celui au deuxième, pas au rez-de-chaussée, ne rêvons pas !). Par contre, le matin, il a une sale manie : il me pétrit !! Heureusement, moins fort que sa mère, il ne met pas trop de griffes, mais mon foie et mon estomac sont massés tous les matins (ça aide à la digestion, vous croyez ??).

Einstein parlait de relativité et j’en ai fait l’expérience avec mes lectures… Si en Octobre, j’avais eu l’impression de me traîner comme une limace écrasée dans mes lectures (seulement 10 romans lus), Novembre m’avait donné la sensation que j’avais pulvérisé les records et tout compte fait, non… Un mois normal pour les scores.

J’ai lu plus qu’en octobre, mais pas au point de faire péter le champagne. Au Bilan comptable, j’ai lu 14 Romans, 17 bédés + 1 magazine = 32 lectures. Octobre comptait 22 lectures (10 romans, 12 bédés)… 10 de plus, pas de quoi sauter au plafond (mdr).

Par contre, niveau Bilan Annuel, j’en suis déjà à 357 lectures, tout confondu, en ce 30 novembre !!

En 2019, j’avais 365 lectures tout confondu et je ne pense pas m’avancer trop en certifiant que j’arriverai à dépasser ce score en 2020 ! Plus que 8 lectures à faire et vu ce que notre gouvernement nous a pondu pour les fêtes de fin d’année, sûr que j’aurais du temps pour lire et pulvériser mon score de 2019 !

Parfois, je devrais fermer ma gueule… Moi qui me plaignais chaque années que j’aimerais avoir des fêtes de fin d’année plus calmes, avec moins de bouffe, moins de travail (pour celles qui sont debout dans la cuisine) et bien me voici exaucée puisque pour les fêtes, nous devrons les passer avec ceux qui vivent sous notre toit, exclusivement.

Autrement dit, mon homme, le chat et moi. Mes parents passeront Noël leur deux et ma soeur fêtera de son côté, avec son homme et le petite pioupioutte. Entre nous, je me fiche de Noël, mais j’apprécie le côté repas en famille, les plaisanteries qu’on échange et c’était le premier Noël de la petite de ma soeur. Ah, putain de covid de mes deux !

Privée de restaurant aussi pour mon vieillissement de cette fin de mois et mon arpentage du marché de Noël. On mangera à la maison, tant pis… Malgré tout, je relativise, nous ne sommes pas si mal lotis que ça, comparé à certains…

Voilà, je l’ai enfin fait… Pourtant, j’avais juré que jamais de ma vie je ne lirai un Marc Levy. Si j’ai décidé d’y passer, c’est parce que C’est arrivé la nuit était un techno-thriller qui parlait de hacking et de scandales dévoilés par des lanceurs d’alertes qui naviguent dans l’illégalité tout en risquant plus que les criminels en cols blancs.

Je ne pensais lire une nouvelle fois un roman de Romain Puértolas, vu que son dernier annonçait un peu trop fort une astuce et que je l’ai trouvée de suite… Curieuse tout de même, j’ai lu Sous le parapluie d’Adélaïde et bien que j’aie une nouvelle fois découvert l’embrouille, elle n’a rien gâché du plaisir de l’enquête. Moi qui pensais avoir une lecture gentillette, je me suis fourvoyée, il y avait de la profondeur et des émotions.

Si vous désirez vous prendre un gros missile sur la gueule, je vous conseille Impact de Olivier Norek qui nous parle d’écologie, mais pas que… Un roman prenant, angoissant, difficile à lâcher et malheureusement plus à charge qu’à décharge, alors qu’un peu de nuance dans le procès des pollueurs n’aurait pas fait de mal, surtout que nous sommes coupables aussi à notre échelle. Malgré tout, il reste un sacré coup de pied au cul.

À croire que j’aime me prendre des claques, moi ! L’île du Diable – Inspectrice Sarah Geringën 03 de Nicolas Beuglet m’en a collé quelques unes, même si le deuxième roman était plus puissant que celui-ci. Nous sommes sur un thriller addictif, assez court et il vaut mieux avoir l’estomac accroché pour certaines scènes. Il me reste des questions sans réponses sur la fin et plus de pages auraient été utiles afin de refermer toutes les questions en suspens.

Pour ceux qui voudraient enquêter en Alsace, Sherlock Holmes et le pont du diable de Christine Muller est une bonne solution pour voyager dans le temps et l’espace sans sortir de chez soi. 200 pages d’enquête qui ne manquent pas de peps, de dialogues savoureux et si les comparaisons sont un peu trop légions, ça n’entame pas le plaisir de découvrir le détective ailleurs qu’à Londres.

Quand on commence les séries en retard, on ne doit pas trop attendre pour la suite… Le mystère de la main rouge – Le Loup des Cordeliers 02 de Henri Loevenbruck [LC avec Bianca]. Le premier était punchy et le deuxième est différent, plus calme, si je puis dire. Toujours aussi intéressant de par son côté historique que la Révolution Française, sans jamais devenir insipide ou indigeste. Un régal niveau historique et des personnages, fictifs ou réels. Je suis juste fâchée avec l’auteur pour ce qu’il a fait à un personnage. Kill list !!!

Oui, j’ai un faible pour les romans Noirs se passant en Afrique du Sud, même si je n’en lis pas assez à mon goût. Avec La proie – Benny Griessel 06 de Deon Meyer commence comme une enquête banale, mais l’auteur est un malin, il sait glisser dans son récit du mystère, de la politique, du social, bref, il nous parle de son pays sans que cela n’enlève rien au récit. Que du contraire, ça lui donne de la couleur et de la saveur. Un grand roman Noir !

Avais-je déjà lu un tel livre ? Non, je n’en ai pas souvenir… Les monstres de Maud Mayeras est atypique mais il vaut mieux ne pas manger en le lisant. Sans jamais sombrer dans le glauque ou la violence gratuite, l’auteure développe un roman angoissant au possible, malsain, dérangeant.  Sans juger, elle nous plonge dans un terrier en compagnie de monstres et nous laissera pantelant à la fin de son roman puissant.

Ken Follett est un incroyable conteur et l’Histoire qu’il déroule dans Le crépuscule et l’aube – Kingsbridge 0 [LC avec Bianca] est, une fois de plus, intéressante, puissante, détaillée sur la vie en l’an 997 en Angleterre, sans jamais devenir indigeste. Sauf que l’auteur fait toujours preuve de manichéisme envers ses personnages et que ce pré-quel est moins punchy que les suivants. Malgré tout, j’ai eu mon plaisir à le lire.

Nicolas Beuglet aime les thématiques qui sortent de l’ordinaire et il le prouve une fois encore dans Le dernier message qui est un thriller ambitieux, avec des messages forts, justes, véridiques, le tout avec un côté scientifique intéressant, mais hélas, le roman est court et tout va très vite, trop vite. Alors oui, on a de la profondeur mais avec plus de pages, on aurait pu aller plus loin, plus profond et donner plus de corps aux personnages et au contexte.

J’avais pensé au départ trouver un recueil de nouvelles apocryphes de mon détective préféré. Las, Sherlock Holmes – Détective de l’étrange de Xavier Mauméjean n’est pas un recueil d’enquêtes frôlant le fantastique, mais un petit ouvrage qui parle du Holmes canonique, de ses enquêtes. C’est bien fait, mais il n’y avait rien de neuf sous le soleil.

Un peu de SF angoissante pour lire sous le plaid, au soir et frissonner de peur. Avec La Chose de John Wood Campbell, c’est chose faite, si je puis dire ! Le côté psychologique est bien traité et on sent la paranoïa monter entre les hommes de la base : qui est infecté et qui ne l’est pas ? Horrifiant !

Par contre, je n’ai pas accroché du tout avec Les abysses de Rivers Solomon et j’ai fini par tourner les pages mécaniquement, sans vraiment voir ce que je lisais, zappant jusqu’au bout avant de le refermer. Ce n’était pas pour moi, on va oublier et passez au suivant.

Un rendez-vous traditionnel que je n’ai pas envie de rater, celui avec les beaux yeux de Paul Cleave et bien qu’il n’écrive plus sur mon serial-killer préféré, bien que je n’ai pas super accroché avec son précédent roman, j’avais des Intuitions que cette fois-ci, ça allait matcher entre nous. En effet, ça a bien pris ! On commence doucement dans son nouveau roman, on pense qu’on va suivre un boulevard et bardaf, l’auteur nous dépose en pleine campagne et l’angoisse monte. Bravo !

Bilan Livresque Novembre : 14 Livres lus

  1. C’est arrivé la nuit : Marc Levy
  2. Sous le parapluie d’Adélaïde : Romain Puértolas
  3. Impact : Olivier Norek
  4. L’île du Diable – Inspectrice Sarah Geringën 03 : Nicolas Beuglet
  5. Sherlock Holmes et le pont du diable : Christine Muller
  6. Le mystère de la main rouge – Loup des Cordeliers 02 : Loevenbruck [LC avec Bianca]
  7. La proie – Benny Griessel 06 : Deon Meyer
  8. Les monstres : Maud Mayeras
  9. Le crépuscule et l’aube – Kingsbridge 0 : Ken Follett [LC avec Bianca]
  10. Le dernier message : Nicolas Beuglet
  11. Sherlock Holmes – : Détective de l’étrange : Xavier Mauméjean
  12. La Chose : John Wood Campbell
  13. Les abysses : Rivers Solomon
  14. Intuitions : Paul Cleave

Bilan Livresque Novembre : 17 Bédés lues + 1 magazine (=18)

  1. La Franc-maçonnerie dévoilée : Philippe Bercovici et Arnaud de La Croix
  2. Les tuniques bleues – Tome 65 – L’envoyé spécial : José-Luis Munuera et Béka
  3. Atom Agency – Tome 2 – Petit hanneton : Yann & Olivier Schwartz
  4. Elfes – Tome 27 – Les Maîtres Ogham : Nicolas Jarry et Gianluca Maconi
  5. Elfes – Tome 28 – Au royaume des aveugles : Olivier Peru et Stéphane Bileau
  6. Nains – Tome 18 – Ararun du Temple : Nicolas Jarry et Paolo Deplano
  7. Nains – Tome 19 – Tadgar des Errants : Nicolas Jarry et Jean-Paul Bordier
  8. Aventures de Lucky Luke – T08 – Un cow-boy à Paris : Jul et Achdé
  9. Aventures de Lucky Luke – T09 – Un cow-boy dans le coton : Achdé et Jul
  10. Les naufragés d’Ythaq – Tome 16 – Les assiégés de Glèbe : Arleston et Floch
  11. Orcs & Gobelins – Tome 09 – Silence : Stéphane Créty, Peru et Olivier Héban
  12. Orcs & Gobelins – Tome 10 – Dunnrak : Olivier Peru et Stéphane Créty
  13. Preacher, livre 2 : Garth Ennis
  14. Les vieux fourneaux – Tome 6 – L’Oreille bouchée : Lupano et Cauuet
  15. Astérix – HS 07 – Le Menhir d’or : René Goscinny et Albert Uderzo
  16. 50 nuances de grecs – T01 – Encyclopédie des mythes et des mythologies : Jul et Charles Pépin
  17. West legends – Tome 3 – Sitting Bull, Home of the braves : Peru et Luca Merli
  18. Sang froid thématique n°3 : Les 100 meilleurs polars américains (magazine)

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Bilan Livresque Mensuel : Septembre 2020 [Mois Américain]

Septembre… Une rentrée mouvementée avec le covid qui prenait son cartable, quelques beaux jours ensoleillés et un Mois Américain où je me suis déchaînée… Vous vous en doutiez ??

Au bilan de la rentrée, j’affiche au compteur 28 romans lus, 39 bédés et 2 comics = 69 lectures. Tiens, bizarre, ce chiffre me fait penser à un truc sexuel…

Ce qui me donne 302 lectures (233 + 69) tout compris depuis le 1er janvier 2020. Mon record est à 365.

Puisque je ne vais plus à l’école, septembre n’a plus cette saveur amère et, covid oblige, le télétravail reste la norme ce qui fait que les métros qui se retrouvent bondés à la rentrée des classes ne me concernent pas vraiment cette année… Cool quoi !

Enfin, c’était chouette… Puis Chouchou a glissé à la mi-septembre, bardaf l’hôpital et ils vont me le garder quelques semaines, immobilisé dans un lit. Le confinement était long et dur ? Celui qu’il vit pour le moment est mille fois plus chiant…

Devinez qui est heureux de la situation ? Minou, bien sûr… Il a toute la place dans le divan à mes côtés, personne pour le déranger quand il se fait câliner au matin ou au soir… Le contraire l’aurait sans doute emmerdé mais mon mari qui disparaît et c’est un chat qui en profite !

Au soir, il s’installe à côté de moi dans le canapé. Si je suis couchée en chien de fusil, il prend place contre mes pieds et il s’endort avec les narines sur mon pied nu (va falloir consulter). Des fois il monte sur le dossier du divan et il s’installe pour sa sieste, bref, pour lui, c’est que du bonheur.

Problème c’est qu’avec les travaux qui ont commencé dans la maison (les emmerdes volent en escadrille), Minou est confiné la journée dans ses pièces, là, il rigole moins parce que les ouvriers font du bruit.

Moi je suis moins heureuse que lui de l’absence de mon chéri… J’ai même eu une baisse significative dans mes lectures durant deux jours (chez moi, c’est significatif), heureusement que j’avais carburé avant.

Faudra prendre son mal en patience en attendant le retour de mon mâle adoré (et non castré, lui). Preuve que Minou est content, dimanche, il a pieuté toute la matinée et une partie de l’après-midi sur le gros coussin du divan. J’étais à table avec le PC et Minou a passé sa journée avec moi (en dormant, bien entendu).

J’en suis donc réduite à causer avec le chat au soir… Pas de panique, Chouchou reviendra et devra se faire revalider.

Mais causons livres… Vu mon bilan de lecture de dingue en septembre (comme pour un Mois Anglais), il m’est impossible de détailler chaque livre comme je le fais habituellement, donc, comme en juin, vous aurez les petits ♥ à côté des titres ou des 😞 si je n’ai aimé.

La tête 😕 intervient si je suis restée dubitative devant cette lecture car il y avait du potentiel pour faire quelque chose de bien, mais c’est parti en couille… Ou bien l’ouvrage était sans audace, sans profondeur, tiré par les cheveux…

Bilan Livresque Septembre : 28 romans

  1. Le régiment noir : Henry Bauchau 😞
  2. L’agent Indien : Dan O’Brien 😞
  3. La mort du petit coeur : Daniel Woodrell 😞
  4. Butcher’s crossing : John Edward Williams ♥♥♥
  5. La Culasse de l’enfer : Tom Franklin ♥♥♥♥
  6. L’hiver dans le sang : James Welch 😞
  7. Enquêtes de Leaphorn et Chee – 01 – Porteurs de peau : Hillerman ♥♥♥
  8. De beaux jours à venir : Megan Kruse ♥♥
  9. Fais-moi danser beau gosse : Tim Gautreaux ♥♥♥
  10. Sur les pas de Geronimo : Corine Sombrun et Harlyn Geronimo ♥♥♥♥
  11. L’insigne rouge du courage : Stephen Crane ♥♥
  12. Un livre de martyrs américains : Joyce Carol Oates ♥♥♥♥
  13. Les larmes noires : Julius Lester ♥♥♥
  14. Bohemian flats : Mary Relindes Ellis ♥♥♥♥
  15. L’aventurier du Rio Grande : Tom Lea ♥♥♥
  16. Nickel Boys : Colson Whitehead ♥♥♥♥
  17. Cherry : Nico Walker (chronique Babelio) 😞
  18. Sanctuaire : William Faulkner 😞
  19. Le cercle brisé – Meurtres en pays Navajo : Rodney Barker 😞
  20. Coup de vent : Mark Haskell Smith ♥♥♥♥
  21. Red Grass River : James Carlos Blake ♥♥♥♥
  22. La vallée des poupées : Jacqueline Susan ♥♥♥ [LC avec Bianca]
  23. Indian creek : Pete Fromm ♥♥♥♥
  24. Walt Longmire – 06 – Molosses : Craig Johnson ♥♥♥
  25. The Big Sky 1 – La Captive aux yeux clairs : AB Guthrie ♥♥♥
  26. Le gang des rêves ‭:‬ Luca Di Fulvio ♥♥♥♥ [LC avec Bianca]
  27. Les animaux : Christian Kiefer 😞
  28. Un autre tambour : William Melvin Kelley ♥♥♥♥

Bilan Livresque Septembre : 39 bédés et 2 comics = 41 !

  1. West Legends – Tome 1 – Wyatt Earp’s Last Hunt : Peru et Lorusso ♥♥♥
  2. Aventure du lieutenant Blueberry – 01 – Amertume apache : Sfar et Blain ♥♥
  3. Shelton & Felter – Tome 3 – Billy Bowman a disparu : J. Lamontagne ♥♥♥
  4. Walter Appleduck – 01 – Cow-boy stagiaire : Fabcaro et Erre ♥♥♥♥
  5. Walter Appleduck – 02 – Un cow-boy dans la ville : Fabcaro et Erre ♥♥♥♥
  6. Six-coups – 02 – Les marchands de plomb : Thibault-Jouvray et Jouvray ♥♥♥♥
  7. Gunfighter – Tome 1 : Christophe Bec ♥♥♥♥
  8. Badlands – Tome 1 – L’enfant-Hibou : Eric Corbeyran et Piotr Kowalski 😞
  9. Marshal Bass – Tome 1 – Black & White : Darko Macan & Igor Kordey ♥♥♥
  10. Marshal Bass – Tome 2 – Meurtres en famille : Macan & Kordey ♥♥♥
  11. Marshal Bass – Tome 3 – Son nom est personne : Macan et Kordey ♥♥♥
  12. Marshal Bass – Tome 4 – Yuma : Darko Macan et Igor Kordey ♥♥♥
  13. Marshal Bass – Tome 5 – L’Ange de Lombard Street : Macan et Kordey ♥♥♥
  14. Blueberry – Tome 07 – Le cheval de fer : Charlier et Giraud ♥♥♥♥
  15. Blueberry – Tome 08 – L’homme au poing d’acier : Charlier et Giraud ♥♥♥♥
  16. Blueberry – Tome 09 – La piste des Sioux : Charlier et Giraud ♥♥♥♥
  17. Blueberry – Tome 10 – Général « tête jaune » : Charlier et Giraud ♥♥♥♥
  18. Blueberry – Tome 19 – La longue marche : Charlier et Giraud ♥♥♥♥
  19. Blueberry – Tome 20 – La tribu fantôme : Charlier et Giraud ♥♥♥♥
  20. Blueberry – Tome 21 – La dernière carte : Charlier et Giraud ♥♥
  21. Blueberry – Tome 22 – Le bout de la Piste : Charlier etGiraud ♥♥♥♥
  22. Duke – Tome 1 – La boue et le sang : Yves H. et Hermann 😕
  23. Duke – Tome 2 – Celui qui tue : Yves H. et Hermann 😕
  24. Duke– Tome 3 – Je suis une ombre : Yves H. et Hermann 😕
  25. Le train des orphelins – Tome 3 – Lisa : Charlot et Fourquemin ♥♥♥♥
  26. Le train des orphelins – Tome 4 – Joey : Charlot et Fourquemin ♥♥♥♥
  27. Le train des orphelins – Tome 5 – Cowpoke Canyon : ♥♥♥♥
  28. Le train des orphelins – Tome 6 – Duels : Charlot et Fourquemin ♥♥♥♥
  29. Le train des orphelins – Tome 7 – Racines : Charlot et Fourquemin ♥♥♥
  30. Le train des orphelins – Tome 8 – Adieux : Charlot et Fourquemin ♥♥♥
  31. Jeunesse de Blueberry – 20 – Gettysburg : Corteggiani et Blanc-Dumont ♥♥
  32. Jeunesse de Blueberry – 21 – Le convoi des bannis : Corteggiani 😕
  33. Wanted – Tome 1 – Les frères Bull : Rocca et Giraud (relecture) 😕
  34. Wanted – Tome 2 – Le canyon de la muerte : Rocca et Giraud 😕
  35. Wanted – Tome 3 – Le Shérif de la ville sans loi : Girod et Rocca 😕
  36. Wanted – Tome 4 – L’or sous le scalp : Girod et Rocca 😞
  37. Wanted – Tome 5 – Superstition Mountains : Girod et Rocca 😞
  38. Bouncer – Tome 1 – Un diamant pour l’au-delà : Jodorowsky et Boucq ♥♥
  39. Bouncer – Tome 2 – La pitié des bourreaux : Jodorowsky et Boucq ♥♥♥
  40. Fondu au noir : Ed Brubaker et Sean Phillips ♥♥♥♥ [COMICS]
  41. Preacher (Urban) – Tome 1 : Garth Ennis et Steve Dillon ♥♥♥♥ [COMICS]

Bilan Livresque Mensuel : Août 2020

Le Mois d’Août fut caniculaire et ça a fait fondre un peu ma PAL. Juste un peu, elle est plus épaisse que la calotte glaciaire, rassurez-vous.

Mon Bilan Livresque est donc correct pour ce mois de 31 jours puisque j’ai lu 12 romans (dont 2 pavés), 3 bédés, 3 comics et 5 mangas = 23 lectures (233 lectures tout compris depuis le 1er janvier 2020).

Au moment de dresser mon bilan, je n’aurais pas imaginé avoir réussi à lire tout ça car j’ai tout de même eu deux gros pavés, une putain de migraine qui m’a cloué une journée, ainsi que la chaleur horrible qui ne me donnait qu’une seule envie : me terrer à la cave et ne plus en bouger.

Minou a eu du mal, comme nous tous, durant les jours les plus chauds. Pas de jeux avec ses souris, pas de courses dans les escaliers mais il est resté près de nous, jusque 12h30 parfois avant de monter faire la sieste à l’endroit le plus chaud de la maison (imbécile, va !).

Le chat était content, j’étais en télétravail super light, donc présente dans la maison. Il a donc pieuté à la frontière entre la salon et la salle à manger. Affalé au maximum pour que la plus grande surface de son bidou soit au sol.

Une nuit (celle du 13 au 14) où je crevais encore plus de chaud, je suis redescendue m’étendre dans le divan, laissant la porte de notre étage ouverte, pour tenter d’avoir un peu d’air. Minou est arrivé super vite, le sourire aux lèvres et à particulièrement aimé le fait de dormir sur le sol, non loin de moi qui était couchée dans le divan.

Le matin, j’ai senti un truc tout doux contre mes jambes et comme mon épilation ne remontait pas à si loin que ça, j’ai capté que Minou était venu se coucher contre ma jambe. Pourtant, il ne venait jamais se coucher lorsque j’étais allongée. De nouveau un palier de franchi.

À ce moment-là, il faisait un tout petit plus frais dans la pièce (alléluia), ça a rendu Minou un peu fou et il a rampé sur le divan avant de sauter sur sa pauvre souris (celle qui fait du bruit) et de jouer comme un malade, à 5h du mat’, puis de rejouer le remake de la charge des cavaliers de Napoléon dans les escaliers, qui sont en bois. 5h du mat’, tu n’as pas bien dormi et lui, il joue avec toutes ses souris et sans discrétion aucune… Merci Minou !

J’avais lu le premier volet durant le confinement, il était plus que temps de terminer Le Fléau – Tome 2/2 de Stephen King. Mon bémol sera pour un final qui n’est pas digne du King car il se déroule trop vite, trop facilement… C’est un peu court, jeune homme ! Alors qu’on s’est farci 1.500 pages parlant de l’arrivée du virus, de l’annihilation des êtres vivants, de l’exode et d’une tentative de rebâtir quelque chose…

Un petit tour dans les bayous de Louisiane, cela faisait une paie que je n’avais pas continué la saga de James Lee Burke et de son Dave Robicheaux – 02 – Black Cherry Blues. À ne pas lire si vous voulez de l’action qui pulse car ici, on prend son temps, on mange, on déguste les phrases, on mène l’enquête sans courir mais en foutant des coups à bien des gens.

Si vous aimez le fantastique et que le mélange Sherlock vs Chtulhu – 01 – Les dimensions mortelles (Loïs H. Gresh) ne vous dérangent pas, préférez-lui la trilogie de Lovegrove qui offre des personnages plus conformes au canon holmésien. Pour ce roman, j’ai apprécié la première partie mais la seconde était lourde et fort longue. Sentiment mitigé pour ce premier tome.

Pour ceux ou celles qui ont envie d’un peu de fraîcheur, je ne pourrais que leur conseiller de découvrir un personnage hors-norme avec Les énigmes d’Aurel le Consul – 01 – Le suspendu de Conakry de Jean-Christophe Rufin. L’enquête ne sort pas des sentiers battus, mais l’enquêteur, oui et c’est ce qui fait tout le piment de ce polar.

Le personnage principal n’a rien pour plaire, de prime abord, mais au fur et à mesure que l’on s’enfonce dans le récit Terres fauves de Patrice Gain, notre homme acquiert une autre dimension, évolue après avoir échappé à la mort et va se révéler être une épine dans le pied de celui qui pensait se débarrasser de lui. Un roman sur la survie en milieu froid et hostile qui n’a qu’un défaut : la rapidité du récit fait qu’il manque parfois de vraisemblance.

Le boucher de Chicago de Robert Bloch ne vous parle pas de la Boucherie Sanzot qui aurait déménagée à Chicago mais de G. Gordon Gregg qui ressemble à s’y méprendre à H.H. Holmes, le tueur en série. Un polar historique addictif car, entre les manigances d’un séducteur qui tue pour de l’argent et l’enquête d’une jeune journaliste qui rêve de faire un scoop, on n’a pas trop le temps de s’ennuyer.

De temps en temps, j’aime revenir à la fantasy et puisque Les archives de Roshar – Tome 1 – La voie des rois (partie 1) de Brandon Sanderson était bien cotée, je me suis plongée dans ce pavé. Problème : 990 pages à lire, quand on rame sur plus des cent premières pages et qu’on patine à certains chapitres, ça fait long. Lorsque le récit s’est débloqué, ce fut un plaisir à lire car l’univers de l’auteur est très riche. Je poursuivrai donc la suite.

Si, si, dans Dortmunder – 02 – Comment voler une banque de Donald Westlake, Dortmunder et sa bande de voleurs vont nous expliquer comment voler une banque en l’emportant avec soi. Si vous connaissez le personnage, pas besoin de vous en dire plus, et pour ceux qui ne savent pas, sachez que Dotmunder et sa bande sont souvent victimes de malchance caractérisée. Un petit bijou d’humour, un excellent moment de détente littéraire.

Arrive un vagabond de Robert Goolrick aurait pu se nommer « Chronique d’un drame annoncé » car il n’y a que dans les Harlequin que les histoires d’amour interdites se terminent bien. Roman d’amour, roman noir, la frontière est mince entre les deux, mais une chose est sûre : pas de guimauve ni de grandes envolées lyriques dans ce texte. Sobriété, émotions, amour, drame. Un récit magnifique.

Quand c’est trop court, ça ne laisse pas vraiment le temps à l’auteur de donner de la profondeur à ses personnages et même si le scénario n’est pas mal, Dylan Stark – Tome 12 – La peau du nègre de Pierre Pelot ne permet pas non plus de développer toutes les subtilités des esprits qui s’échauffent lors d’une poursuite d’un pauvre Noir par un posse composé de Blancs.

Voilà un roman noir plus que glaçant. Atlanta, 1948, des policiers Noirs accèdent à la fonction de policiers. Oui, mais, ils n’ont quasi aucun droits. Darktown de Thomas Mullen, sous le couvert d’une enquête sur le meurtre d’une jeune fille Noire, va nous expliquer toutes les horreurs que les Noirs ont vécu à cette époque et avant.

Puisque j’étais déjà dans la ville, j’ai poursuivi avec Meurtres à Atlanta de James Baldwin qui parle aussi de ségrégation raciale, de racisme, d’injustices, d’intégration, de meurtres,… 28 enfants ont été assassinés, tous étaient Noirs et issus de la classe sociale pauvre et de ces horribles meurtres vont servir de base à l’auteur pour décortiquer la société américaine Blanche.

Quand une connerie de gamins débiles se transforme en une folie meurtrière… La Culasse de l’enfer de Tom Franklin est tirée d’un fait réel, que l’auteur met en scène en changeant les personnages. La soif de pouvoir, d’argent, la vanité, l’impunité, le plaisir des armes à feu et le sentiment de se sentir inférieur par rapport aux notables locaux, tout cela donnera naissance à un déferlement de violence d’une intensité folle.

James Welsh excelle dans les descriptions des grands espaces et dans celle des âmes humains. L’hiver dans le sang nous conte la vie quotidienne des habitants d’une réserve, le travail au ranch, le mépris des Blancs. Les dialogues sont taillés au cordeau, pas un mot de plus, sont empreints d’une justesse qui me fait dire qu’il n’en fallait pas plus. J’ai moins aimé les passages où le narrateur erre de bar en bar. Mitigée je suis.

J’ai clôturé mon bilan littéraire ce 26 août afin de me consacrer à fond au Mois Américain qui se profile, en lisant quelques bédés/romans et en préparant quelques fiches car je ne suis pas en vacances en Septembre.

Même si ces romans et bédés seront lus fin août, ils compteront pour le bilan du mois de Septembre.

Ce n’est pas dans mes habitudes, je suis maniaque dans mes bilans mais puisque j’avais des fiches de programmées jusque fin août et que je ne voulais pas faire de double publication (je laisse ça pour septembre et son Mois Américain), me voici en train de déséquilibrer volontairement un bilan. Shame on me !

Bilan Livresque Août : 12 romans

  1. Le fléau – Tome 2/2 : Stephen King (790 pages)
  2. Dave Robicheaux – 02 – Black Cherry Blues : James Lee Burke
  3. Sherlock vs Chtulhu – 01 – Les dimensions mortelles : L.H. Gresh (480 pages)
  4. Les énigmes d’Aurel le Consul – 01 – Le suspendu de Conakry : J-Ch. Rufin
  5. Terres fauves : Patrice Gain
  6. Le boucher de Chicago : Robert Bloch
  7. Archives de Roshar – 01 – La voie des rois (1/2) : B. Sanderson (990 pages)
  8. Dortmunder – 02 – Comment voler une banque : Donald Westlake
  9. Arrive un vagabond : Robert Goolrick
  10. Dylan Stark – Tome 12 – La peau du nègre : Pierre Pelot
  11. Darktown : Thomas Mullen (500 pages en poche)
  12. Meurtres à Atlanta : James Baldwin

Bilan Livresque Août : 3 bédés, 3 comics et 5 mangas (11 lectures)

  1. American Vampire Legacy – Tome 01 – Sélection naturelle :  Snyder et Murphy
  2. American Vampire Legacy – Tome 2 – Le réveil du monstre : Snyder et Nguyen
  3. Astérix – Tome 01 – Astérix le gaulois : René Goscinny et Albert Uderzo
  4. Bloodborne – Tome 1 – La fin du cauchemar : Kot, Kowalski et Simpson
  5. Capitaine Albator Dimension Voyage – Tome 4 : Matsumoto et Shimaboshi
  6. Capitaine Albator – Dimension voyage – Tome 5 : Matsumoto et Shimaboshi
  7. Capitaine Albator Dimension Voyage – Tome 6 : Matsumoto et Shimaboshi
  8. Six-coups – Tome 1 – Le crash de monsieur Crunch : Jouvray et Thibault-Jouvray
  9. Pinkerton – Tome 1 – Dossier Jesse James – 1875 : Rémi Guérin et Damour
  10. Vinland Saga – Tome 22 : Makoto Yukimura
  11. Vinland Saga – Tome 23 : Makoto Yukimura

Bilan Mensuel Livresque – Juin 2020 [Mois Anglais – Saison 9]

Quoi de neuf, docteur, en Juin ? Un Bilan Livresque hors norme, gargantuesque, cannibalesque, dantesque ou comment occuper son temps lorsqu’on a eu l’autorisation de prendre ses congés, qu’on n’est pas parti en vacances (parce que trop dangereux) et qu’on avait rien de mieux à faire que de lire, lire, lire… et lire.

J’ose le dire, pour certains romans, j’ai diagonalisé, pas toujours parce que je n’accrochais pas, mais parce que ces livres ne se prêtaient pas à une lecture de toutes les pages. Ça fait gagner du temps de lecture. Rentabilité, comme on dit au travail.

Faut aussi alterner entre ceux qui lisent vite (car guère épais) et les autres plus épais et là, on peut enchaîner plusieurs lectures sur sa journée sans même se fatiguer.

Voilà pourquoi je peux présenter un bilan de malade mentale qui se compose de 46 romans, 28 bédés et 1 manga = 75 lectures. Sur les rotules je suis, mais heureuse aussi.

En 6 mois, Babelio me dit que j’en suis à 190 lectures (130 romans – 53 BD – 2 mangas – 5 America Magazine) et mon objectif de lecture était 200… Nous sommes à la moitié de l’année et l’objectif est quasi atteint (faudra que je monte le chiffre).

Le but serait d’atteindre les 365 lectures (tout compris) de 2019 ou de dépasser les 175 romans lus de 2019. Comme je suis une grande malade… Oui, je tente bien de pulvériser mon record.

Comme Juin rime avec Mois Anglais, le plaisir de lire était double.

Cette année, j’ai enfin lu des romans que je sortais chaque année pour juin et que je n’avais jamais le temps de lire (Moriarty et le chien des d’Uberville / Bas-fonds de Londres – Crimes et prostitution sous le règne de Victoria).

Alléluia, j’ai aussi sorti 4 livres de ma PAL Noire, celle qui date de l’époque du crétacé (L’épopée de Gengis Khan, 02 – Le seigneur des steppes / Troie, 02 – Le Bouclier du Tonnerre / Sherlock Holmes une vie / Jack l’Éventreur, les morts).

J’avais commencé le challenge « PAL Noire à zéro » en septembre 2012, peu de temps après la naissance de mon blog et après l’avoir bien fait diminuer, j’avais retiré certains livres dont je savais que je ne les lirais jamais.

Dans le rayon bédé, j’ai fait de belles découvertes, des moins bonnes aussi, des passables, sans oublier un retour aux sources avec un Alix, un Tintin et Blake & Mortimer. Hormis deux relectures, tout le reste fut de la découverte.

Je me suis aussi occupée de mes chevaux, les pauvres sont toujours contentes de me voir et on reprend l’entrainement en douceur, on transforme le gras en muscle ou en rempli les creux de l’hiver. Comme il faut toujours rester prudente, je ne vais qu’un jour semaine chez mes parents, mon père s’occupant de longer les cocottes en semaine.

Quand je vous dis que j’avais du temps pour lire !

Minou, après 4 mois de confinement (lui il confine toute l’année, nous pas) & déconfinement, il continue sa progression. Vu de loin, on pourrait penser que rien n’a évolué mais quand on regarde en détail, ces 4 mois où j’étais là tous les jours, ont été bénéfiques pour lui.

Minou et sa tête d’halluciné ! mdr

Déjà, quand il est sur un escalier plus haut que moi, il ne me crache plus dessus (un réflexe qui devait lui rester, sans doute, parce qu’après, il faisait sa tête de con, celle de celui qui ne sait pas pourquoi il a fait ça).

Il passe de plus en plus de temps avec nous et quand il redescend de sa sieste, il ne se contente plus de passer faire l’inspection et d’aller dormir ailleurs. Non, maintenant, monsieur reste près de nous et se couche soit sur le sol (et dodo), soit non loin du divan, à mes pieds ou plus loin (l’odeur sans doute).

Mieux, il est venu quelques fois se coucher sur le gros coussin qui se trouve à ma droite sur le divan : soit quand il était seul avec mon mari et l’autre jour, alors que nous étions dans le divan, mon chéri et moi. Et pour y accéder, Minou est passé entre nos cuisses, puis dans mon dos (je n’étais pas avachie) et ensuite, siesta.

Le Graal fut atteint un après-midi lorsque, sur ce même gros coussin, il a poussé mon bras droit de sa tête, me signifiant qu’il était dans le chemin. J’ai soulevé mon bras et monsieur est venu se coucher sur moi (les pattes de devant, le cul étant toujours sur le gros coussin) alors que mon mari était là aussi ! Une grande première.

Après, il s’est tourné un peu et boum, tout son corps était couché sur moi (j’étais un peu affalée, il a pris possession de mon ventre plat et musclé). 5 minutes de silence absolue et de sourire de triomphe car si Minou vient sur mes genoux au matin, c’est parce que nous ne sommes seuls dans le divan. Là, on venait de passer un nouveau palier.

Au rayon des bizarreries, s’il me suit partout, quand il me croise dans les couloirs, il me fuit. Plus comme au début, mais il trottine pour se mettre à l’abri.

Autre truc bizarre, quand un chat se couche près de vous et s’endort, c’est qu’il a confiance en vous mais malgré le fait qu’il ait fait des siestes près de nous dans le divan, au moindre mouvement, il en descend vite fait. Cherchez pas docteur.

Revenons au bilan livresque… Habituellement, je vous fais un topo en quelques lignes sur ce que j’ai pensé de chaque roman lu, mais là, comme le chantait Michel Fugain ♫ je n’aurai pas le temps, pas le temps ♪

En fait, le morceau est trop gros à rédiger, vu mon score stakhanoviste. Donc, pour une fois, vous aurez droit à des petits émoticones ou des cœurs. Plus il y a de cœur et plus j’ai aimé, bien entendu, mais attention, un seul cœur ne veut pas dire que le roman est merdique… Juste un peu moins bon que les autres.

Bilan Livresque : 46 romans

  1. A comme arsenic – Les poisons d’Agatha Christie : K. Harkup 😞
  2. Agatha Christie de A à Z : Anne Martinetti et G. Lebeau ♥♥
  3. Sacrées sorcières : Roald Dahl ♥♥♥
  4. L’héritier de Dracula : Sam Stall ♥♥♥♥
  5. L’Importance d’être constant : Oscar Wilde ♥♥♥♥
  6. Bas-fonds Londres – Crimes/prostitution sous règne Victoria : Chesney ♥♥♥
  7. La nuit qui ne finit pas : Agatha Christie ♥♥♥
  8. Miss Marple – T13 – La dernière énigme : Agatha Christie ♥♥♥
  9. Hercule Poirot – Tome 34 – La troisième fille : Agatha Christie ♥
  10. Les deux gredins : Roald Dahl ♥♥
  11. Charlie et la chocolaterie : Dahl Roald ♥♥
  12. Le portrait de Dorian Gray – Version non censurée : Oscar Wilde ♥♥♥♥♥
  13. Londres Express : Peter Loughran 🤮
  14. Grand livre de l’horreur – T05 – Sur les traces de Sherlock Holmes : Zimmermann ♥♥♥
  15. Le temps fut : Ian McDonald ♥♥♥
  16. Mauvais garçon : Michaël Morpurgo ♥
  17. Les contes du whisky : Jean Ray 😞
  18. Peste Noire – Grandes peurs et épidémies (1345-1730) : Naphy et Spicer 😞
  19. Sherlock,‭ ‬Lupin‭ & ‬moi‭ ‬-‭ ‬Tome‭ ‬8‭ ‬-‭ ‬Le secret de l’oeil d‭’‬Horus :‭ ‬Irene Adler ♥♥♥
  20. Les chroniques de St Mary’s – Tome 2 – D’écho en échos : Jodi Taylor ♥♥♥
  21. Détectives du Yorkshire – T02 – Rendez-vous avec le mal : Chapman ♥♥♥
  22. Enquêtes extraordinaires Newbury & Hobbes – T1 – Les revenants de Whitechapel : G. Mann ♥♥♥
  23. Jacks – Pour qui sonne le glas à Londres ? : Benoit Chavaneau 😞
  24. Sherlock Holmes et les disparus des Cornouailles : Martine Ruzé-Moens ♥♥♥
  25. L’épopée de Gengis Khan – T02 – Le seigneur des steppes : Iggulden ♥♥♥♥
  26. London noir : André-François Ruaud ♥♥♥
  27. 3 minutes pour comprendre les multiples visages de Londres : Denison ♥
  28. Blackwing – Tome 2 – Le Cri du corbeau : Ed McDonald ♥♥♥
  29. Enquêtes de Frère Athelstan – T01 – La galerie du rossignol : Doherty ♥♥♥
  30. Sherlock Holmes – Une vie : Ruaud et Mauméjean ♥♥♥♥
  31. Jack l’Éventreur, le secret de Clifford Harrington : Patrice Dumas ♥♥♥
  32. Son Espionne royale mène l’enquête – Tome 1 : Rhys Bowen ♥♥
  33. La ferme du bout du monde : Sarah Vaughan [LC Bianca] 😞
  34. Inspecteur Pekkala – Tome 1 – L’oeil du Tsar Rouge : Sam Eastland ♥♥♥♥
  35. Troie – T02 – Le Bouclier du Tonnerre : David Gemmell [Pavé de l’été] ♥♥♥♥
  36. Lizzie Martin – Tome 7 – L’orpheline de Salisbury : Ann Granger ♥♥♥
  37. Le jour où Kennedy n’est pas mort : R. J. Ellory ♥♥♥
  38. Jack l’Éventreur, les morts : Ruaud & Bétan ♥♥♥♥
  39. Loveday & Ryder- Tome 1 – Le corbeau d’Oxford : Faith Martin ♥♥♥
  40. Un parfum de mort : Andrew Taylor [LC Bianca] 😞
  41. Le Samouraï : David Kirk ♥♥♥♥
  42. Cuits à point : Élodie Serrano
  43. Dossiers Cthulhu – Tome 3 – Sherlock Holmes et les démons marins du Sussex : James Lovegrove ♥♥♥♥
  44. Moriarty et le chien des d’Urberville : Kim Newman [Pavé de l’été] 😞
  45. Burton & Swinburne – T01 – L’Étrange affaire de Spring Heeled Jack : Mark Hodder ♥♥♥♥
  46. La chair du limier : Stéphane Belmont 😞

Bilan Livresque : 28 bédés + 1 manga = 29 lectures

  1. Baker Street – T5 – Le cheval qui murmurait à l’oreille de Sherlock Holmes : Barral et Pierre Veys ♥♥♥
  2. Une histoire illustrée de Sherlock Holmes – T1 – Chien des Baskerville : Edginton et Culbard 😕
  3. Une histoire illustrée de Sherlock Holmes – T2 – Une étude en rouge : Ian Edginton et Ian Culbard 😕
  4. Une histoire illustrée de Sherlock Holmes – T3 – Le signe des quatre : Ian Edginton et Ian Culbard ♥
  5. Une histoire illustrée de Sherlock Holmes – T4 – La vallée de la peur : Ian Edginton et Ian Culbard ♥♥
  6. Archives secrètes de Sherlock Holmes – T2 – Club de la mort : Marniquet ♥
  7. Archives secrètes de Sherlock Holmes – T3 – Marque de Kâli : Marniquet 😞
  8. M.O.R.I.A.R.T.Y – T01 – Empire mécanique (1/2) : Duval, Pécau et Subic 😕
  9. M.O.R.I.A.R.T.Y – T02 – Empire mécanique (2/2) : Duval, Pécau et Subic 😞
  10. Blake et Mortimer – T06 – La Marque jaune : Edgar P. Jacobs 😕
  11. Blake et Mortimer – T13 – L’affaire Francis Blake : Van Hamme & Benoît  ♥♥
  12. Blake et Mortimer- T21 – Le Serment des Cinq Lords : Sente & Juillard  ♥♥♥
  13. Les aventures de Tintin – T07 – L’Île Noire : Hergé ♥
  14. Basil et Victoria – Tome 1 – Sâti : Edith Grattery et Yann ♥♥
  15. Alix – Tome 33 – Britannia : Mathieu Bréda, Marc Jailloux et Jacques Martin 😞
  16. Maudit sois-tu – Tome 1 – Zaroff : Philippe Pelaez & Carlos Puerta ♥
  17. Mystères de Whitechapel – Terreur sur Londres : Marniquet & Chanoinat 😞
  18. Le club des prédateurs – Tome 1 – The Bogeyman : Mangin et Dupré ♥♥♥
  19. Le club des prédateurs – Tome 2 – The party : Mangin et Dupré ♥♥♥
  20. Dickens & Dickens – Tome 1 – Destins croisés : Rodolphe et Griffo ♥♥♥
  21. Dickens & Dickens – Tome 2 – Jeux de miroir : Rodolphe et Griffo 😞
  22. Special Branch – Tome 1 – L’agonie du léviathan : Roger Seiter et Hamo ♥♥
  23. Special Branch – Tome 2 – La course du Léviathan : Roger Seiter et Hamo ♥♥
  24. Special Branch – Tome 3 – L’éveil du Léviathan : Roger Seiter et Hamo ♥♥
  25. Special Branch – Tome 4 – Londres rouge : Roger Seiter et Hamo ♥
  26. Le magicien de Whitechapel – Tome 2 – Vivre pour l’éternité : André Benn 😞
  27. Dracula, L’ordre des dragons – T1 – L’enfance d’un monstre : Corbeyran ♥♥
  28. Dracula, L’ordre des dragons – T2 – Cauchemar Chtonien : Corbeyran ♥ 😞
  29. Moriarty – Tome 07 : Ryôsuke Takeuchi et Hikaru Miyoshi 😞