Bilan Mensuel Livresque : Juin 2019 [MOIS ANGLAIS]

Comme d’habitude, mon Bilan Livresque du Mois de Juin est gargantuesque puisque c’est le mois de mes vacances annuelles (je les commence déjà fin mai, en général à l’Ascension) et celui du Mois Anglais !

D’office, le Bilan est toujours copieux, exceptionnel, fou, dantesque, amazing, fabuleux.

J’ai réussi à lire (heureusement que j’étais en vacances) 27 romans (dont 2 relectures), 18 Bédés, 3 Mangas et à voir 5 Films et 4 Séries !!

48 lectures au compteur, donc. Ne me demandez pas de faire pareil les autres mois, Juin est comme certains cols lors du Tour de France : Hors-catégorie !

Pour vous donner une idée, en Juin 2018, j’avais établi un record avec 21 romans lus + 13 relectures (= 34 romans lus) et 4 mangas (et zéro bédés). Je vous avoue qu’il ne me sera jamais possible de dépasser ou d’égaler, ni même de m’approcher de ce score stakhanoviste (je parle pour les romans).

Certes, lire autant, ça ne changera rien à ma PAL, on ne voit même pas qu’elle a descendu, mais au moins, j’ai réussi à sortir des vieux romans qui trainaient depuis un peu trop longtemps dans mes étagères.

Une fois de plus, j’ai noté des livres au programme, et je ne les ai pas lu… ♫ Comme d’habitude  ♪

Cela ne fait que la 3ème ou 4ème fois que je les note au programme du Mois Anglais et pas moyen de les sortir de la PAL (Bas-Fonds Londres – Crime et prostitution sous règne de Victoria de Chesney / L’Amant de lady Chatterley de D.H. Lawrence / Moriarty – Le chien des d’Urberville de Newman / La Rose pourpre et le Lys – Tome 1 de Michel Faber).

Certaines lectures furent bonnes, d’autres géniales et vu la quantité, il était normal de tomber sur des daubes premier prix, de celles qui devront caler des meubles ou qui finiront dans des boites à livres parce que sinon, je vais être obligée de détruire des pieds de meuble pour mettre les romans daube dessous.

Pour une fois, les romans ne sont pas toujours classés par ordre de lecture.

Pour ceux ou celles qui chercheraient une saga qui se met en place à son aise, sans pour autant lasser le lecteur, avec une résolution de meurtres, basique mais réaliste, se trouver en compagnie de personnages attachants, qui évoluent, je leur propose Les détectives du Yorkshire – Tome 1 – Rendez-vous avec le crime de Julia Chapman (ICI). Ambiance so britsih garantie.

Un peu de fantastique, dans un Mois Anglais, ça ne fait jamais de tort et avec Les Attracteurs de Rose Street de Lucius Shepard (ICI), j’ai fait irruption dans un Londres qui avait des airs de steampunk. La psychologie des personnages est poussée et ce fut aussi une découverte agréable qui m’a sorti de mes sentiers plus que battus.

Dans ce futur peut-être pas si éloigné que ça, l’écologie en a pris la gueule, l’Homme a continué de polluer à mort et c’est un monde post-apocalypse qui est décrit dans Le Choix de Paul J. McAuley (ICI). Si j’ai aimé le récit, la manière dont il est écrit, je me suis retrouvée à la fin de cette histoire de manière un peu abrupte car je n’aurais pas craché sur quelques pages en plus. Malgré tout, une belle découverte.

Voilà ma lecture chiante du mois ! Littérature jeunesse ne veut pas dire non plus qu’il faut prendre les jeunes lectures pour des quiches… Jack l’éventreur – Le retour de Gilles Vincent (ICI) fait enquêter des jeunes gamins à qui tout est toujours tombé tout cuit dans le bec, au niveau de leur enquête, sans oublier un chat qui… parle ! Non, on oublie au plus vite.

Le problème avec les lectures daubes, c’est qu’elles attirent les autres… J’étais Jack l’Éventreur de Claude Ferny (ICI) finira lui aussi aux oubliettes de ma littérature. D’ailleurs, ne me demandez pas la référence à Jack The Ripper, son nom se trouve dans le titre mais ça s’arrête là. Rien de cohérent, rien de concret, des mobiles bancals, un médecin qui trucide et ses pensées qui ne m’ont fait que soupirer et bailler.

J’ai cru que ce roman finirait dans les abandons mais Les Sept morts d’Evelyn Hardcastle de Stuart Turton (ICI) a commencé à m’intéresser beaucoup plus après la page 200. C’est un OLNI avec une construction bien à lui mais réussie, ce qui fait que l’on comprend tout, que tout se met en place au fur et à mesure pour donner un final en bouquet final.

La littérature jeunesse ne m’a pas porté chance, ce mois-ci ! Dans Les Naufrageurs de Iain Lawrence (ICI), les événements s’enchainent un peu trop vite, un peu trop bien, les personnages ne sont pas assez travaillés. Tout à l’air d’être un peu trop beau pour être vrai, un peu comme les romans jeunesse que nous lisions jeune (Club Des Cinq et autres). Mais ici, ça ne passe pas ! Ça se lit, sans plus ou ça se lit, à la rigueur.

Mon livre préféré dans la saga qui est repassé haut la main au jeu cruel de la relecture.  Oui, Harry Potter – Tome 3 – Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban de J. K. Rowling [LC Bianca] (ICI) est toujours mon préféré de la saga ! L’auteure nous mystifie habillement, on se laisse avoir facilement, et boum, dans le final, quand on le découvre pour la première fois, on se prend un coup de poing dans le coeur. J’adore !

Si j’ai eu du mal à venir à bout de Mary Jane Kelly – La dernière victime de Didier Chauvet (ICI), ce n’est pas parce que le roman était mal écrit, juste parce qu’il était mal fichu en raison de son format PDF au lieu d’un Epub. J’ai ruiné mes yeux à le lire et il en valait la peine car l’auteur colle aux faits et nous offre une belle analyse brute des crimes de 1888 et plus particulièrement celui de MJK.

Vous voudriez en savoir un peu plus sur les crimes de 1888 sans pour autant entrer dans tous les détails ? Alors, L’Affaire Jack L’Éventreur de Christian Coudurier (ICI) vous conviendra. Voilà un petit livre qui, sans trop entrer dans les détails, donne une vue d’ensemble de l’affaire Jack The Ripper. C’est court, c’est bref, l’essentiel est dit. Pour les lecteurs pressés, ce petit livre est parfait, il fait le job, mais rien de plus.

Comment mettre en scène les inégalités sociales qui gangrénaient l’Angleterre victorienne sans que cela soit flagrant ? H.G. Wells a eu un coup de génie en envoyant un homme dans le futur, en 802.701 avec La Machine à explorer le temps (ICI). Dommage que j’aie découvert ce roman si tard dans ma vie car je l’aurais plus apprécié dans ma jeunesse que dans mon âge d’adulte.

Une nouvelle qui concerne un fantôme terrifiant qui donne envie de rire et ensuite qui donne des émotions ? Lisez Le fantôme de Canterville et autres contes d’Oscar Wilde (ICI) afin de ressentir ce mélange d’émotions. Le Crime de Lord Arthur Savile est aussi une excellente nouvelle du grand Wilde.

Roulements de tambour pour un vampire exceptionnel, un vrai : Dracula de Bram Stoker (ICI) est passé lui aussi sur le grill de la relecture. Le charme s’est accompli une nouvelle foi, Dracula m’a emporté, j’ai vibré durant tout le récit, marmonnant des inutiles « fuyez, pauvres fous » puisque le récit ne pouvait pas changer en mûrissant 26 ans de plus dans mes étagères. Mais il avait acquis un bon goût de fut de cercueil grand cru !

London nocturne de Cathi Unsworth (ICI) avait tout pour lui mais il lui a manqué un peu pour arriver dans les grands romans. La première partie est prenante, le Londres sous les bombes est réaliste, les bas-fonds bien décrits et j’ai aimé la seconde partie, celle avec les procès, même si pour moi, on attrape un peu trop facilement l’éventreur. Le problème, c’est que les personnages manquaient de profondeur et un meilleur traitement leur auraient donné plu d’épaisseur. Dommage. Demi-teinte.

Un Anglais qui parle aussi bien de l’Amérique, c’est pas possible ! Je parie que dans une vie antérieur, R.J Ellory était Américain ! Une fois de plus, il nous monte un roman exceptionnel avec Le chant de l’assassin (ICI) où on se dit que si les hommes avaient porté des capotes, ils auraient eu moins d’emmerdes, mais nous aurions eu un roman insipide ! Ellory, c’est le type qui te plonge dans l’Amérique profonde, dans le trou du cul du Texas et tu en redemandes.

À table ! de John Wainwrigh (ICI) n’est pas un livre de cuisine, bien que les flics disent toujours qu’ils vont cuisiner un suspect lorsqu’ils l’interrogent pour le faire craquer. Véritable huis-clos étouffant, ce roman est à l’origine du film « Garde à vue » où Lino Ventura, en inspecteur, affronte Michel Serrault, le suspect. Les dialogues sont ciselés, aux petits oignons et on se délecte de la joute verbale.

J’avais vraiment envie de me faire peur, ce mois-ci car un 3ème roman est repassé au jeu de la relecture. J’avais adoré Le Portrait de Dorian Gray d’Oscar Wilde (ICI) et je me demandais si lui aussi réussirait l’examen avec Grande Distinction. Une fois de plus, la réussite est totale, mais bon, c’est du Wilde mon pote ! Cynique, pince-sans-rire, les répliques sont cinglantes, elles fusent de toutes part, c’est savoureux, ça se déguste. On ne lit pas le Portrait pour le côté thriller mais pour l’écriture de Wilde qui est magnifique. Dernièrement, j’ai trouvé la version non censurée et bardaf, ce sera une 3ème lecture !

Ici, au moins, le 4ème de couverture n’en disait pas trop, ne spoliaiy rien, mais attisait la curiosité du lecteur avec ces règles bizarres qui sont imposées à Molly. J’ai pris plaisir à découvrir Les meurtres de Molly Southbourne de Tade Thompson (ICI), novellas qui oscille entre le fantastique, la SF et la dystopie. Un récit court, bon et intense !

Vous partez en vacances et n’avez pas envie de vous emmerder avec de la grande littérature sans pour autant donner du temps de cerveau à une boisson ? Alors, Les chroniques de St Mary – Tome 1 – Un monde après l’autre de Jodi Taylor (ICI) est fait pour vous car il est jubilatoire, simple mais pas simpliste, disons simplement qu’elle n’est pas là pour faire dans le registre sérieux. Drôle, amusant, ludique. What’else ?

Je ne l’aurais jamais cru mais il est revenu ! Quelle joie de retrouver mon Oscar Wilde enquêtant avec ce cher Conan Doyle sur les crimes de Whitechapel ! Oscar Wilde et les crimes de la Tamise de Gyles Brandreth (ICI) est jubilatoire, amusant, sérieux, intelligent, joyeux, sombre… Ce récit est comme la personnalité d’Oscar Wilde : flamboyante ! Non seulement nos deux protagonistes sont réalistes, mais ceux qui les entourent aussi et le scénario est tissé d’un fil qui, au final, donnera une trame qui aurait pu être celle de 1888.

J’ai visité le Londres contemporain, le Londres victorien et de temps en temps, je retourne au Londres moyenâgeux avec le Coroner John Cranston et son acolyte, le Frère Athelstan – Tome 5 – Le Fanal de la mort de Paul Doherty (ICI). Ça se lit tout seul, facilement, assez rapidement, un sourire venant égayer ces turpitudes dans les tavernes glauques car Cranston est l’élément comique du duo tandis que Athelstan est bien sûr l’élément posé, celui qui joue à Sherlock Holmes.

Et allez une daube de plus ! Pire, on a même un abandon dans le cas de ma copinaute et une lecture en diagonale pour moi. L’échange de‬ Rebecca Fleet [LC Bianca] (ICI) ne nous a pas marqué, sauf le fait de se faire chier durant une lecture compte. Alors, rien que pour ce degré de platitude offert dans ces pages, le roman mériterai 5 étoiles car je n’ai pas lu en diagonale mes autres lectures pas terribles et daubinettes de ce mois-ci.

Quand Oscar Wilde prend la plume, ça perfore, ça attaque, ça reproche, ça mord. Écrivant feuillets par feuillets (le feuillet était repris au soir et il ne pouvait plus y avoir accès pour se relire), censurée durant des années, ayant failli disparaître définitivement, on peut dire qu’on a du bol de pouvoir lire De Profundis (suivi de La Ballade de la geôle de Reading) (ICI) et de voir combien Wilde a souffert de sa relation avec Bosie.

Oui, je l’ai vraiment mis à l’honneur en juin ! L’Éventail de Lady Windermere de Oscar Wilde (ICI), c’est une pièce de théâtre, mise en roman dans ce cas-ci. Des quiproquos, des bons mots, des chassés-croisés, des secrets parsèment cette pièce qui se déroule, en même pas 24h. Une critique acerbe de la haute société victorienne qui, affichant une façade lisse, masquait en fait une vie pas toujours si puritaine que ça.

Dans les collèges huppés, réputés, tout n’est pas toujours rose. Parfois, on a envie de taper #balancetonporc et ce qui arrive dans Des garçons bien élevés de Tony Parsons (ICI) où des anciens d’un collège réputés vont se faire assassiner l’un après l’autre. Dommage que l’on soit face à un policier cassé, une fois de plus.

Envie d’un roman noir inconnu mais petite pépite ? Absolution de Anthony Shaffer (ICI) rentre dans le glauque, sans jamais pourtant franchir de lignes rouges ou virer dans la violence gratuite. Ici, tout est psychologique, on joue avec vos nerfs et le jeu est oppressant. Là aussi il s’en passe des belles dans ce collège…

Je n’ai jamais été fan du mélange entre le fantastique et Holmes, pour moi, les deux doivent être séparés, ou alors, ça doit être léger… Le premier tome ne m’avait pas convaincu en raison d’une explication trop rapide, mais je ne suis pas rancunière et puisque Dame Ida avait que Holmes et les Monstruosités du Miskatonic – Dossiers Cthulhu – Tome 2 de James Lovegrove (ICI) n’était pas si mal que ça, hormis le fait que Holmes avait bien changé et qu’on ne savait pas trop si c’était un pastiche holmésien ou un pastiche lovecraftien… Je me devais de vérifier ! Mais je n’aurai pas le temps de vous le dire maintenant, faudra attendre la chronique.

Bilan Livresque Juin : 27 Romans

  1. Les Sept Morts D’Evelyn Hardcastle : Stuart Turton [ROMAN]
  2. J’étais Jack L’Éventreur : Claude Ferny [ROMAN]
  3. Jack L’Éventreur – Le retour : Gilles Vincent [ROMAN]
  4. L’Affaire Jack L’Éventreur : Christian Coudurier [ROMAN]
  5. Mary Jane Kelly – La dernière victime : Didier Chauvet [ROMAN]
  6. Le Portrait de Dorian Gray : Oscar Wilde [ROMAN – Relecture]
  7. Dracula : Bram Stoker [ROMAN – Relecture]
  8. London nocturne : Cathi Unsworth [ROMAN]
  9. Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban ‭: J.K. Rowling [ROMAN] [LC Bianca]
  10. L’échange ‭:‬ Rebecca Fleet [ROMAN] [LC Bianca]
  11. Détectives Yorkshire – T1 – Rendez-vous avec crime : Chapman [ROMAN]
  12. Les Attracteurs de Rose Street : Lucius Shepard [ROMAN]
  13. Le choix : Paul J. McAulay [ROMAN]
  14. Le fantôme de Canterville : Oscar Wilde [ROMAN]
  15. La Machine à explorer le temps : H.G. Wells [ROMAN] 
  16. Les meurtres de Molly Southbourne : Tade Thompson [ROMAN]
  17. Les Naufrageurs : Iain Lawrence [ROMAN]
  18. Le Chant De L’Assassin : R.J. Ellory [ROMAN]
  19. À table ! : John Wainwrigh [ROMAN]
  20. Chroniques de St Mary – T1 – Un monde après l’autre : Taylor [ROMAN]
  21. Oscar Wilde et les crimes de la Tamise : Gyles Brandreth [ROMAN]
  22. Frère Athelstan – Tome 5 – Le Fanal de la mort : Paul Doherty [ROMAN]
  23. De Profundis / La Ballade de la geôle de Reading : Oscar Wilde [ROMAN]
  24. L’Éventail de Lady Windermere : Oscar Wilde [ROMAN]
  25. Des garçons bien élevés : Tony Parsons [ROMAN]
  26. Absolution : Anthony Shaffer [ROMAN]
  27. Holmes et les Monstruosités du Miskatonic – Dossiers Cthulhu 2 : Lovegrove [ROMAN]

Bilan Livresque Juin : 18 Bédés et 3 Mangas

  1. Harrison & Holmes – Tome 01 – L’œil de fer : Arnü West [BD]
  2. Harrison et Holmes – Tome 2 – Pièces détachées : Arnü West [BD]
  3. Détectives – T 1 – Miss Crumble, Le monstre botté : Hanna & Guinebaud [BD]
  4. Détectives – T 5 – Frédérick Abstraight, A cat in the barrel : Hanna [BD]
  5. Détectives – T 6 – John Eaton, Eaton in love : Herik Hanna & Mara [BD]
  6.  Détectives – T7 – Nathan Else – Else et la mort : Hanna & Guinebaud [BD]
  7. Clues – Tome 01 – Sur les traces du passé : Mara [BD]
  8. Clues – Tome 02 – Dans l’Ombre de l’Ennemi : Mara [BD]
  9. Clues – Tome 03 – Cicatrices : Mara [BD]
  10. Clues – Tome 04 – À la croisée des chemins : Mara [BD]
  11. Jour J – Tome 18 – Opération Charlemagne : Fred Duva & J-P Pécau [BD]
  12. Holmes – BD dont vous êtes héros – Ombre de Jack l’éventreur : CED [BD]
  13. L’Homme de l’année – Tome 13 – 1888 : Benjamin Blasco-Martinez & Céka [BD]
  14. Dans tête S. Holmes – T1 – L’Affaire Ticket Scandaleux : Lieron & Dahan [BD]
  15. Le Magicien de Whitechapel – Tome 01 – Jerrold Piccobello : Benn [BD]
  16. Choc – Tome 3 – Les fantômes de Knightgrave : Colman et Maltaite [BD]
  17. Barracuda – Tome 1 – Esclaves : Jean Dufaux et Jérémy [BD]
  18. Barracuda – Tome 2 – Cicatrices : Jean Dufaux et Jérémy [BD]
  19. Sherlock Holmes – Tome 2 : Ishinomori, Ishikawa & Conan Doyle [MANGA]
  20. Black Butler – Tome 27 : Yana Toboso [MANGA]
  21. Moriarty – Tome 04 : Ryôsuke Takeuchi et Hikaru Miyoshi [MANGA]

Bilan Filmesque Juin : 5 Films et 4 Séries

  1. Harry Potter à l’école des sorciers de Chris Columbus (2001) [FILMS]
  2. Harry Potter et la chambre des secrets de Chris Columbus (2002) [FILMS]
  3. Robin des Bois de Ridley Scott (2010) [FILMS]
  4. Les Douze Salopards (The Dirty Dozen) de Robert Aldrich (1967) [FILMS]
  5. Brexit de Toby Haynes (2019) [TÉLÉFILMS]
  6. Ordeal by innocence – Témoin indésirable (2017) [SÉRIES]
  7. Witness for the Prosecution – Témoin à charge (2016) [SÉRIES]
  8. A very english scandal (2018) [SÉRIES]
  9. Gunpowder (2017) [SÉRIES]

Bilan Livresque Mensuel : Mars 2019

Mars, le mois du Printemps, de la montée de la sève, du renouveau, des repiquages de ses plantes aromatiques… Le Mois où les jours s’allongent plus vite que si on leur avait donné du Viagra© !

Mars, un mois que j’aime bien. Les chevaux vont quitter les box, ils restent plus longtemps dehors, ils perdent une tonne de poils chacun et c’est affreux.

Mars sera aussi un mois où je me suis ajoutée un challenge, non littéraire cette fois et je vous en parlerai plus tard, lorsqu’il sera arrivé à son aboutissement, même si en 3 semaines on a déjà une belle avancée, elle est encore trop légère que pour que je vous en cause.

Et niveau lectures, on en est où ? Si je ne faisait pas monter ma PAL de plus de livres que je ne la fait descendre, on avancerait mais ce n’est pas la cas, alors, malgré mes 12 romans lus, mes 6 mangas et mes 8 bédés, je suis toujours avec une PAL à envoyer des gens en clinique vu son chiffre.

26 lectures, tout confondu, et je dois tout de même acheter une nouvelle biblio pour caser tout le monde.

EDIT : acheté deux nouvelles biblios Billy chêne clair (voir image) et une étagère Kallax 8 casiers pour caser les romans et surtout mes nouvelles bédés !

Si votre boulot vous fait chier, je vous conseille de lire À la ligne – Feuillets d’usine de Joseph Ponthus (ICI) afin de vous faire relativiser les choses. Ça ne changera rien à votre boulot de merde ou à votre patron casse-burnes, mais au moins, vous saurez qu’il existe bien plus mal loti (Helmut ?) que vous. Le récit prend aux tripes car il ne reflète pas les conditions de travail sous un Victor Hugo ou un Émile Zola, ni celles dans un goulag en Sibérie, mais dans la France d’aujourd’hui, celle qui nous est contemporaine.

L’émission La Grande Librairie a encore frappé et voilà pourquoi j’ai lu un roman aux antipodes de mes habitudes littéraires et c’est no regret car Au-delà des frontières d’Andreï Makine (ICI) est un roman dérangeant, interpelant et qu’il vaut mieux déguster avec sagesse, car il a été brassé avec un savoir dont il m’a fallu plusieurs jours pour arriver à le digérer.  Un roman très copieux !

Puisque j’avais commencé le mois avec des lectures fortes, fallait continuer et je me doutais bien que Le Pays des oubliés de Michael Farris Smith (ICI) était un roman noir très serré. Serré ce petit noir, mais aussi violent, sombre, avec très peu de sucre, profond, âpre, mais juste. La plume de l’auteur se plante dans ton cœur car ses personnages sont puissants, même dans leur détresse ou dans leur loositude.

Impossible de revenir à une lecture plan-plan… Donc, j’enchaine avec Franck Bouysse, un auteur que j’apprécie pour ses romans noirs ruraux et bingo, la bonne pioche car Né d’aucune femme (ICI) m’a pris à la gorge, même si au départ je le pensais classique et simple. Si vous aimez les belles plumes, que vous voulez lire autre chose que de la littérature fast-food et si vous aimez qu’on vous retourne les tripes avec des mots et des personnages qui marquent, je ne dirai qu’une seule chose : lisez-le, nom de Dieu !

Bien lancée, je voulais continuer sur ma lignée et bardaf, ce fut l’embardée avec Un poisson sur la lune de David Vann (ICI) où je suis passé totalement à côté, lisant juste la fin pour savoir comment il se terminait et puis, basta, on oublie.

Heureusement que le roman suivant m’a entrainé dans un truc de fou ! Se basant sur des faits réels et les mêlant avec de la fiction, J’irai tuer pour vous de Henri Loevenbruck (ICI) est une réussite. Voilà un thriller qu’on a du mal à lâcher et qui fait plus que de nous divertir : il nous instruit aussi !

Réchauffée par ma précédente lecture, je m’attendais à passer un bon moment, perdue avec 5 naufragés et un chien sur L’île mystérieuse de Jules Verne [LC avec Bianca] (ICI) mais au final, on s’est emmerdée à deux sur le roman et la diagonalisation fut la seule solution pour en venir à bout. Au suivant !

Il est des crimes qui appellent la peine capitale, pourtant, dans L’Empreinte d’Alexandria Marzano-Lesnevich (ICI), on fini le roman partagé car bien que le criminel ait commis le pire crime qui soit, sa vie merdique et le fait qu’il ait essayé de se faire soigner plaide en sa faveur.

Un ancien junkie reconverti en perceur de coffres-fort pour le compte des agences américaines, ça pourrait faire sourire mais En lieu sûr de Ryan Gattis (ICI) est un roman noir qui aurait gagné si les nombreux mots d’argot américain avaient été traduits. Hormis ce bémol, le roman est rythmé et sans édulcorants.

Après quelques LC loupées, on est tombée d’accord avec Le Meurtre de Roger Ackroyd d’Agatha Christie (ICI). Bon, l’ayant déjà lu il y a looongtemps, j’étais déjà d’accord avant de commencer et la relecture fut un réel plaisir et un nettoyage de mes petites cellules grises car bien que je me souvenais toujours du coupable, j’avais oublié le modus operandi.

Après un début peu accrocheur, Killarney 1976 de Joël Macron (ICI) s’est révélé ensuite un bon roman sur l’amitié, le nucléaire, les phénomènes inexpliqués (nous ne sommes pas seuls) et c’est avec une pointe de regret que j’ai quitté la bande d’ami et l’Irlande.

Lui, lorsque je l’ai vu sur NetGalley, j’ai su qu’il était fait pour moi : une femme enlevée par des Indiens et qui découvre que ceux qu’elle prenait pour des sauvages sont en fait des gens doués de sentiments « chrétiens ». L’envol du moineau d’Amy Belding Brown (ICI) est un roman bourré d’émotions, de massacres et on a beau être une Blanche, on a le cœur serré en voyant les Rouges mourir de faim. Magnifique récit.

Bilan Livresque Mensuel : 12 romans lus

  1. À la ligne – Feuillets d’usine : Joseph Ponthus
  2. Au-delà des frontières : Andreï Makine
  3. Le Pays des oubliés : Michael Farris Smith
  4. Né d’aucune femme : Franck Bouysse
  5. Un poisson sur la lune : David Vann
  6. J’irai tuer pour vous : Henri Loevenbruck
  7. L’île mystérieuse : Jules Verne [LC avec Bianca]
  8. L’Empreinte : Alexandria Marzano-Lesnevich
  9. En lieu sûr : Ryan Gattis
  10. Le Meurtre de Roger Ackroyd : Agatha Christie
  11. Killarney 1976 : Joël Macron
  12. L’envol du moineau : Amy Belding Brown

Bilan Livresque Mensuel : 6 mangas et 8 bédés

  1. Vinland Saga – Tome 12 : Makoto Yukimura
  2. Vinland Saga – Tome 13 : Makoto Yukimura
  3. Vinland Saga – Tome 14 : Makoto Yukimura
  4. Vinland Saga – Tome 15 : Makoto Yukimura
  5. Vinland Saga – Tome 16 : Makoto Yukimura
  6. Vinland Saga – Tome 17 : Makoto Yukimura
  7. Les Aventures de Lucky Luke (d’après Morris) – Tome 7 – La Terre promise : Jul & Achdé
  8. Dent d’ours – Tome 1 – Max : Alain Henriet & Yann
  9. Dent d’ours – Tome 2 – Hanna : Alain Henriet & Yann
  10. Dent d’ours – Tome 3 – Werner : Alain Henriet & Yann
  11. Dent d’ours – Tome 4 – Amerika bomber : Alain Henriet & Yann
  12. L’Expédition – Tome 2 – La révolte de Niangara : Marcelo Frusin & Richard Marazano
  13. L’Expédition – Tome 3 – Sous les larmes sacrées de Nyabarongo : Frusin & Richard Marazano
  14. Roma – Tome 1 – La malédiction : Éric Adam

 

Bilan Livresque : Avril 2015

BILAN - Hommes dansants 1— Alors ce mois d’Avril où l’on ne peut se découvrir d’un fil ? Comment était-il au niveau de la qualité de lecture ?
— Excellent !
— Et au niveau de la quantité de livres sortis de la PAL ?
— Bof, pas super, seulement 8 livres de sorti de ma PAL… Mais pour ma défense, j’ai lu une brique de plus de 1400 pages !
— Oui, mais tu avais lu deux romans en deux jours !
— Ils étaient tout fins… Les autres l’étaient moins. Et sur les 8 lus, il n’y en a qu’un seul qui ne m’a pas plu. Par contre, ma PAL Noire ne descend plus d’un cran…

J’ai débuté ce mois avec l’excellent « À la mesure de nos silences »(ICI) de Sophie Loubière. Cette escapade entre un grand-père vieillissant qui enlève son petit-fils afin de lui raconter son histoire possédait une profondeur insoupçonnée.

Le premier tome m’avait enchanté, le deuxième a fait mieux : emportée ! Un vrai coup de cœur que fut la lecture de « Un fond de vérité »(ICI) de  Zygmunt Miloszewski. Le procureur Teodore Szacki, a quitté la capitale pour se retrouver muté dans la petite ville de Sandomierz. J’ai eu un peu peur, mais l’auteur passe de nouveau la Pologne aux rayons X.

« Leçons d’un tueur » de Saul Black (ICI) est un thriller de bonne facture, avec tous les ingrédients, mais il ne révolutionne pas le genre. Sympa, mais ne fait pas peur du tout.

J’avais vu le film il y a très longtemps et je peux vous dire que le roman est 1000 fois mieux ! « Josey Wales hors-la-loi » de Forrest Carter (ICI) est un roman sur l’amitié et non pas sur une vengeance, comme le film.

La Série Noire m’avait habituée à mieux et j’ai été déçue par ma lecture de « Du Sang Sur la Glace » de Jo Nesbø (qui m’a habitué à mieux aussi). Le style d’écriture est plat et j’ai baillé d’ennui ! (ICI)

Le rendez-vous avec ma binôme Stelphique portait sur un grand nom de la littérature américaine : Stephen King.

Jamais je n’avais osé lire « ÇA » et jamais je n’aurais osé sans cette LC qui fut, une fois de plus, une réussite totale. Un putain de roman qui ne se concentre pas uniquement sur un monstre ou sur l’horreur, mais qui est un formidable roman sur l’amitié et la jeunesse. Tomes 1 et 2 (ICI).

Une autre LC, mais cette fois-ci avec le groupe chez Bianca et de nouveau un lecture qui m’a emporté bien loin de ma ville et de mon époque. Comme pour « Long Spoon Lane » qui avait des relents contemporains, « Dorchester terrace » de Anne Perry (ICI) avait un fond de future Première Guerre Mondiale puisque l’on parle de l’empire d’Autriche-Hongrie et de l’empereur François-Ferdinand, celui qui se fera assassiner à Sarajevo.

Bilan Livresque du Mois d’Avril : 8 livres

  1. À la mesure de nos silences : Sophie Loubière
  2. Un fond de vérité : Zygmunt Miloszewski
  3. Leçons d’un tueur : Saul Black
  4. Josey Wales hors-la-loi : Forrest Carter
  5. Du Sang Sur la Glace : Jo Nesbø
  6. ÇA – Tome 1  : Stephen King
  7. ÇA – Tome 2 : Stephen King
  8. Dorchester terrace : Anne Perry

Bilan Livresque : Novembre 2014

Quoi de neuf en Novembre ?? Un an de plus et quelques lectures de plus au compteur.

De ce côté là, c’est pas terrible… 6 livres (dont un est toujours en cours).

Je sais, j’ai déjà fait mieux, mais j’ai eu une grosse brique de 808 pages au menu.

Ma liseuse avait beau afficher moins de pages parce que je diminue la police d’écriture et les marges, ça ne me fait pas gagner du temps puisque tout le texte est là quand même.

Un superbe huis-clos qui donnera des frissons aux gens qui ont peur du noir et de l’inconnu : « Bird Box » de Josh Malerman (ICI) m’a vraiment collé des sueurs froides avec cet ennemi que l’on ne voit pas et le fait qu’il faille rester enfermer, fenêtres occultées et bandeau sur les yeux si on va dehors.

Un lecture qui m’a plu sur les 2/3 du récit, c’est le paradoxe que j’ai vécu avec « Le Fils » de Philipp Meyer (ICI). Autant le récit d’Eli McCullough est passionnant, autant j’ai été passionnée par celui Peter, son fils, écrasé par l’ombre du père, autant celui de Jeanne-Anne, arrière-petite fille d’Eli et petite-fille de Peter , est endormant. Des trois récit, c’est celui que j’ai le moins aimé, du moins, au début, vers les trois-quart, ça allait mieux.

Ukraine, 1930, un petit village perdu au fin fond du fin fond du trou du cul du monde. Gros coup de coeur avec « Le Village » de Smith Dan (ICI). Accrochez-vous, vous allez vivre quelques heures angoissante de lecture qui vont vous transporter dans une époque fort sombre de par son contexte politique. Magnifique de par son histoire, ses personnages et la profondeur de tout le reste.

J’ai trainé avant de le lire, mais les menaces d’Yvan ont portées leurs fruits. Une fois de plus, il avait raison (c’est énervant, à la fin) car « Carter contre le Diable » de Glen David Gold (ICI) fut mon second coup de coeur de ce mois ! Entrez dans le livre et laissez-vous porter par sa magie, laissez-vous envoûter par ces mots, lisez ces phrases, ouvrez grand les yeux et la magie opérera à tel point que vous aurez du mal à lâcher ces pages.

Pour certains, il fut un coup de cœur, pour moi, le sentiment est mitigé ave « Filles » de Frederick Busch (ICI). Ce roman avait tout pour me plaire de par sa psychologie des personnages poussée très loin, leurs blessures profondes, un couple déchiré, un environnement sombre, noir, de la neige pour donner un faux air de huis clos… C’est sur le style et la manière de construire le texte que j’ai bloqué.

Pour ma Lecture Commune chez Bianca, au menu, il y avait « Southampton Row » de Anne Perry (EN COURS – ICI) qui est très politique, comme roman, puisque nous sommes en plein avant les élections et toutes les magouilles qui vont avec. Mon seul soucis vient du fait que je n’aime pas quand mon Thomas Pitt est à la Special Branch… Moi, je ne l’aime qu’au commissariat de Bow Street.

Bilan Livresque Novembre : 6 livres (dont 5 numériques)

  1. Filles : Frederick Busch
  2. Carter contre le Diable : Glen David Gold [NUM] ♥
  3. Le Village : Smith Dan [NUM] ♥
  4. Le Fils : Philipp Meyer [NUM]
  5. Bird Box : Josh Malerman [NUM]
  6. Southampton Row : Anne Perry [NUM]

Bilan Livresque : Août 2014

Le mois daoût peut regarder le mois de juillet sans rougir !

Son score est le même : 13 livres lus et 1 manga, même si toutes les chroniques ne sont pas terminées.

Tout d’abord, j’ai commencé le mois par une réconciliation avec l’inspecteur norvégien Harry Hole qui m’avait fortement déçu lors de la lecture du premier tome.  Il n’en fut pas de même pour le deuxième « Les Cafards » de Jo Nesbø (ICI). Harry arrête la boisson et enquête un peu plus sérieusement sur l’affaire qui l’a envoyé en Thaïlande.

J’ai encore mieux aimé le second tome lu des aventures du shérif Walt Longmire ! Un très grand moment de lecture passé avec « Le Camp des morts » de Craig Johnson (ICI). Un récit qui vous entraîne dans le Wyoming profond, au fin fond du trou du cul de l’Amérique, dans une ville où j’ai plaisir à poser mes valises pour suivre les pérégrinations de Walt.

Il m’avait été recommandé chaudement par Yvan qui m’avait signalé, en live, que je ne devinerais jamais la fin. Il avait raison, j’ai pris un coup de pied au cul avec « Un long moment de silence » de mon concitoyen Paul Colize (ICI). « Double effet Kisscool » garantit.

« Baiser d’adieu » de Gurthie (ICI) m’a transporté à Édimbourg. Là, si on a besoin d’emprunter de l’argent, on va trouver Cooper. Et si on ne rembourse pas à temps, on reçoit la visite de Joe Hope et de sa batte de base-ball.

Mitigée avec « Et ne cherche pas à savoir » de Marc Behm. Il y a du très bon, dans ce livre, mais certains passages m’ont un peu dérangé (ICI).

Coup de coeur avec « Né sous les coups » de Martyn Waites (ICI). Ce roman jongle avec deux périodes, celle de 1984 et 2001,nous faisant changer d’époque mais avec les mêmes personnages, sans savoir ce qui s’est passé pour eux pendant ces 17 ans (on le saura à la fin). Un roman aussi noir que l’anthracite mais au bout du tunnel, il y a souvent de la lumière…

Dommage que la traduction des Série Noire n’ait jamais été exécutée de manière correcte et que les textes originaux étaient coupés ou réécrit… Cela a dû enlever une partie de l’écriture de Peter Cheney dans son roman « Cet homme est dangereux », publié en 1946 chez Gallimard (ICI). Malgré tout, un bon moment passé avec tout ce petit monde de la truanderie, chacun s’amusant à planter le couteau dans le dos de l’autre. Les bons mots sont légion et les métaphores bien tournées (de l’auteur ? de la traduction ?).

C’est parce qu’on me l’avait prêté que j’ai lu de suite « Quatre racines blanches » de Jacques Saussey (ICI). Allez, un petit voyage au Québec, sous la neige qui commence à tomber. Roman policier « classique » additionné de la triste réalité des bandes urbaines, des gangs, des yakusa, le tout sur fond de réserve indienne, véritable zone de non-droit, ce roman est un récit détonnant qui se lit très vite et facilement.

Autre coup de coeur avec « Smoky » de Will James (ICI). Une merveilleuse histoire d’amour entre un homme et un cheval, Smoky est aussi un incomparable témoignage des traditions de l’Ouest américain. Une belle lecture qui me laisse avec une grande douleur dans la mâchoire…

Petit piochage dans la PAL Noire grâce aux lectures communes chez Bianca. Hop, on exhume « Bedford square » de Anne Perry (ICI). L’honneur, la réputation… vaste programme pour ce roman ! Roman court, sans temps mort, qui fait la part belle à des personnages que j’apprécie beaucoup et où on se creuse les méninges en se demandant qui est le « blackmailer » et pourquoi il fait chanter 6 hommes haut placés qui n’ont pas l’air d’avoir de rapports entre eux.

Une page sombre de l’histoire de l’Irlande catho est évoquée dans « Le martyre des Magdalènes – Une enquête de Jack Taylor » de Ken Bruen (ICI).  Jack Taylor est un ancien flic viré pour abus de la boisson et qui n’a qu’une envie, c’est qu’on lui foute la paix. Mais le voilà chargé de retrouver « L’Ange des Magdalènes », ces institutions qui s’occupaient des filles-mères. Un roman noir qui m’a fait découvrir un autre univers, celui de l’Irlande.

Puisqu’en étais aux bonnes résolutions qui me poussent à découvrir des auteurs méconnus (mais possédés dans ma PAL), je me suis attaquée à un autre auteur de romans noirs, Ed McBain, avec son « Branle-bas au 87 » (ICI). Dans le genre déroutant, on ne fait pas mieux ! Alors que vous suivez l’enquête, bardaf, vous avez le coupable qui passe à table et vous raconte tout, étalé sur plusieurs chapitres ! Un truc de fou mais ça passe.

Commencé ce 31 août mais pas encore fini, j’ai sorti de ma « Pedigree PAL » ce roman d’Harry Crews, auteur que j’avais déjà découvert dans « Nu dans le jardin d’Eden ». Ici, c’est un autre roman mettant en scène des « monstres » avec « La malédiction du gitan » (EN COURS).

Il était temps que j’achète le tome 5 de City Hall afin de savoir. Je vous en dirai plus le mois prochain.

Bilan Livresque Août : 13 livres et un manga

  1. Les Cafards : Jo Nesbo
  2. Camp des morts (le) : Craig Johnson
  3. Un long moment de silence : Paul Colize
  4. Baiser d’adieu : Gurthie
  5. Et ne cherche pas à savoir : Marc Behm
  6. Né sous les coups : Martyn Waites
  7. Cet homme est dangereux : Peter Cheney
  8. Quatre racines blanches : Jacques Saussey
  9. Smoky : Will James
  10. Bedford square : Anne Perry (PAL Noire)
  11. Le martyre des Magdalènes – Une enquête de Jack Taylor : Ken Bruen
  12. Branle-bas au 87 : Ed McBain
  13. La malédiction du gitan : Harry Crews (EN COURS)
  14. City Hall 5 : Lapeyre et Guerin

Bilan Livresque : Mars 2014

BILAN - Coyote montre aggrandi OKQuoi de neuf en Mars ??

EDIT : Je savais bien que je m’étais trompée lorsque j’annonçais « 9 lectures » ! Je me souvenais d’avoir compté 10 livres dans mon agenda, mais sur ma feuille de liens, je n’en comptais que 9.

ERREUR ! J’en avais bien 10 au compteur, mais j’avais oublié de copier le lien d’un livre, celui avec le fakir coincé dans l’armoire Ikéa ! Je mets donc à jour ce bilan…

C’est donc 10 lectures à mon actif pour ce mois-ci, dont un énorme pavé de 750 pages ! Ce qui n’est pas si mal, je trouve.

Bon, niveau PAL Noire, je n’en ai pas lu un seul ce mois-ci, non plus… et j’ai loupé une LC pour cause d’Alzheimer…

Dans le cadre du Challenge « Un hiver en Suède », j’ai attrapé « Du sang sur la Baltique » de Viveca Stein (ICI) qui s’est révélé un polar agréable. Cassera jamais trois pattes à un unijambiste, mais il était « correct ».

Puisque j’avais eu du « polar classique », je me suis dit qu’un petit noir serré ne me ferait pas de tort. J’ai donc sorti de ma biblio un auteur que je n’avais pas encore découvert : Thomas H. Cook avec « Au lieu-dit Noir-Étang » qui s’est avéré être une véritable découverte pour moi (ICI).

Rythme lent, progression à petits pas, bon dans le temps, le tout servi avec des atmosphères bien torchées !! Cet auteur est noté dans mes chouchous et je compte bien découvrir le reste de sa production.

Lorsqu’on est dans le Noir, autant y rester, non ? Quitte à découvrir, autant continuer avec des auteurs jamais lus, non ? Voilà pourquoi je me suis décidée à me plonger dans la prose de monsieur George P. Pelecanos. « Hard Revolution » me faisait de l’œil et le pas de danse que j’ai exécuté avec ce livre était magique (ICI).

Roman Noir… Si vous cherchez un livre rempli  de courses poursuites, de rebondissements à gogo, de suspense trépidant, allez chercher votre bonheur ailleurs… Bien que je vous conseille fortement de vous pencher sur ce roman aussi noir que la peau d’ébène des protagonistes et aussi noir que le cœur de certains ségrégationnistes, car ce livre en vaut vraiment la peine.

Le manquant du bilan était « L’extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea » de Romain Puértolas (ICI). Une lecture divertissante, amusante, très second degré, bref, ça vous fait passer un bon moment, j’ai souri et j’en suis ressortie toute contente.

Grosse déception avec « Mr. Shivers » de Robert Jackson Bennet (ICI). Quatrième de couverture prometteur de beaux jours et au final, de l’ennui et du Fantastique inattendu qui explique trop facilement les choses.

Le seul point positif, c’est la description de cette Amérique des années 30, après le krach boursier et la tempête de sable qui dévasta toutes les plantations, obligeant les gens à se mettre en route et à jouer les explorateurs des temps modernes, sillonnant leur pays à la recherche du travail, passagers clandestins sur les trains.

Une lecture éprouvante que j’aurais dû fractionner en plusieurs morceau parce que « L’Évangile du bourreau » de Gueorgui & Arkadi Vaïner ne se lit pas comme un roman Noir habituel (ICI). Longtemps tenu secret, le roman est une peinture sidérante du système répressif soviétique sous Staline, a fait sensation lors de sa première publication en ex-URSS.

Il avait vraiment tout pour me plaire, ce roman plus noir que le trou du cul d’un Nègre occupé à creuser une galerie, au fond d’une mine, à minuit, par une nuit sans lune (©Frédéric Dard). J’ai loupé le train, et ça me désole parce que la coupable, c’est uniquement moi.

Pour le Marathon de Lecture organisé par Chroniques Littéraires, j’avais dégotté dans mes étagères « Hanna était seule à la maison » de Carin Gerhardsen, auteure suédoise, ce qui convenait parfaitement pour clore en beauté « Un hiver en Suède » (ICI).

Un polar d’excellente facture, suspense bien maintenu, enquêtes qui s’alternent et finissent par se chevaucher pour s’imbriquer l’une dans l’autre, les cochonnes… Pas le polar du siècle, pas de coup de cœur, mais un super moment de lecture.

Dans la foulée, j’ai aussi déniché « Le Sang des pierres » de Johan Theorin (ICI), un autre auteur suédois (j’avais des trésors dans ma biblio, moi, que je ne savais même pas, heureusement que Babelio est là pour m’indiquer la nationalité de mes auteurs).

Bon, rythme fort lent, mais les pages se tournent vite suite aux personnages qui sont agréables. Le final est bien, mais ce polar sera vite oublié, dommage…

Ici, par contre, pas de risque d’oublier quoique ce soit ! Roman Noir très violent, dont tout le monde a parlé en bien, déclaré meilleur livre de l’année 2012 par le magazine « Lire », je me devais de l’ouvrir… Acheté fort tard parce que introuvable dans mes échoppes, « Le Diable, tout le temps » de Daniel Ray Pollock est une lecture coup de poing dans la gueule (ICI).

Trois récits noirs. Trois univers rempli de violence, de sexe, de sang et de violence… Parfois aussi de tripes. Trois récits qui pourraient être indépendant les uns des autres mais qui se rejoignent, s’imbriquent, se complètent, se mélangent… Une lecture qui restera gravée dans ma chair, marquée au fer rouge ! On en redemande, des livres tels que celui-là !

Une amie avait eu un orgasme lors de sa lecture de « X » de Sébastien Teissier (ICI)… Malheureusement, il m’en faut un peu plus pour avoir un orgasme, mais rien à dire, le livre est jouissif parce que l’auteur a joué avec les choses que je n’avais pas, pour mon plus grand plaisir ! J’adore quand un auteur me baise de la sorte avec son récit. Et là, j’ai été mieux baisée que si j’avais voté socialiste, socio-chrétien et libéral en même temps.

Un truc de fou, ce livre ! Court, mais intense, court, mais bon, court, mais qui te laisse baba. Magnifique !

Entre les coups, je me suis retapée pour la 36ème fois l’intégrale du cycle de « Lanfeust des Étoiles » (8 tomes) et qui fait suite à la saga de 8 tomes de « Lanfeust de Troy » que j’avais relue en février.

Bilan Livresque Mars : 10 livres et 8 bandes dessinées relues

  1. Du sang sur la Baltique : Viveca Stein (« Thrillers et polars » / Un Hiver en Suède)
  2. Au lieu-dit Noir-Étang : Thomas H. Cook (« Thrillers et polars » / « US » / « À tous prix » )
  3. Hard Revolution : George P. Pelecanos (« Thrillers et polars » / « US »)
  4. L’extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea : Romain Puértolas
  5. Mr. Shivers : Robert Jackson Bennet (« Thrillers et polars » / « US »)
  6. L’Évangile du bourreau : Gueorgui Vaïner (« Thrillers et polars » / « Myself II »)
  7. Hanna était seule à la maison : Carin Gerhardsen (« Thrillers et polars » / Un Hiver en Suède)
  8. Le Sang des pierres : Johan Theorin (« Thrillers et polars » / Un Hiver en Suède / « À tous prix »)
  9. Le Diable, tout le temps : Pollock (« Thrillers et polars » / Challenge « US » / « À tous prix » )
  10. X : Sébastien Teissier (« Thrillers et polars »)

Bilan Livresque : Février 2014

Février ne comptant que 28 jours, ça devrait me faire un livre de moins que janvier, en principe…

Bon, bilan un peu en-deçà puisqu’il ne compte que 7 livres plus un manga. Et j’ai honte de dire que un de ces romans avait déjà été entamé sur janvier…

Alors, tout d’abord, « Nécrologie » de Paul Cleave (ICI) que j’avais entamé en janvier ne s’est pas révélé aussi jouissif que je m’y attendais. Une narration au présent m’a rendu la lecture assez insipide et je n’ai pas su rentrer dans ce polar noir aussi bien que dans « Un employé modèle » du même auteur.

Pour ne pas mourir idiote, j’ai lu « Lignes de sang » de Gilles Caillot (ICI) qui s’est révélé un polar/thriller assez addictif ! Hormis un raccourci assez peu crédible (mais l’auteur fait ce qu’il veut), le reste tient la route et j’ai passé du réel au virtuel pour cette enquête assez hard.

Madame Giebel sait comment me parler dans ses livres, et, une fois de plus, j’ai été conquise par son roman « Purgatoire des innocents » (ICI). Je ne le conseillerais pas aux âmes sensibles car c’est assez violent, sans que la violence ne soit gratuite, à mon sens, car elle est « logique ».

Joe R. Lansdale est un auteur qui me fait rire dans ses romans et « L’Arbre à bouteilles » ne fait pas exception : du rire dans un roman sombre (ICI). Bien que j’ai trouvé que l’enquête était un peu « facile » puisque j’avais trouvé avant nos deux héros, Hap Collins, blanc et hétéro et Léonard Pine, noir et homo.

C’est une fois de plus Yvan (Blog ÉmOtionS) qui m’a fait découvrir un auteur qui m’était quasi inconnu : Amédée Mallock et son « Cimetière des hirondelles » (ICI).  On peut dire que ce thriller n’a pas la « vitesse » du genre, mais qu’il prend son temps pour nous dévoiler l’enquête. Une belle surprise, même si j’ai eu du mal avec le commissaire Mallock au départ.

Chouette, la suite des aventures de comte Phantomhive et de son diable de majordome sont arrivées ! « Black Butler – Tome 15 » de  Yana Toboso fut de nouveau un régal (ICI). J’ai découvert dans ce manga le milieu des pensionnats anglais pour jeunes garçons dont les parents sont fortunés et nobles et je dois dire que le milieu n’est pas des plus reluisant ! Mais l’enquête avance bien et on aura le dénouement dans le tome suivant.

Un roman noir qui n’avait jamais été traduit pour nous, pauvres francophones, mais voilà que l’erreur est réparée ! C’est donc avec fébrilité que j’ai ouvert « Nu dans le jardin d’Éden » de Harry Crews et ce fut un joli coup de poing (ICI) ! Son univers est riche de par ses personnages, mais eux sont pauvres de par leur vie de misère. En tout cas, c’est mon coup de cœur du jour.

Puisque j’étais dans le registre des romans noirs, j’en ai profité pour sortir une pépite noire charbon « Anthracite » de Valerio Evangelisti (ICI).  Ici, pas de duels aux pistolets dans la rue, mais des duels à un niveau plus haut, celui des puissants conglomérats qui veulent gagner le combat afin de dominer ce jeune pays qu’est l’Amérique… Là, on va au charbon, c’est sombre, noir, sans concession et on en prend plein sa gueule !

Bref, bien que je n’ai pas explosé mon compteur lecture (je ne vous parle pas des bédés, j’ai relu tous mes tomes des « Trolls de Troy », ce qui fait 14 bédés à ajouter sur Goodreads), j’ai néanmoins découvert des bons romans noirs qui m’ont marqué.

Bilan Livresque Février : 6,5 romans, 1 manga et 14 bédés)

  1. Nécrologie : Paul Cleave (débuté en janvier) (Challenge « Thrillers et polars » de Liliba)
  2. Lignes de sang : Gilles Caillot (Challenge « Thrillers et polars » de Liliba)
  3. Purgatoire des innocents : Karine Giebel (Challenge « Thrillers et polars » de Liliba)
  4. Arbre à bouteilles (l’) : Lansdale (Challenge « Thrillers et polars » de Liliba / Challenge « US » chez Noctembule)
  5. Cimetière des hirondelles (le) : Amédée Mallock (Challenge « Thrillers et polars » de Liliba)
  6. Black Butler – Tome 15 : Yana Toboso (Challenge « Thrillers et polars » de Liliba / Challenge « XIXè siècle » chez Netherfieldpark / Challenge « I Love London 2 » de Maggie et Titine / Challenge « Victorien » chez Arieste)
  7. Nu dans le jardin d’Eden : Harry Crews (Challenge « Thrillers et polars » de Liliba / Challenge « US » chez Noctembule)
  8. Anthracite : Valerio Evangelisti (« Il était une fois dans l’Ouest » chez Arieste / Challenge « Thrillers et polars » de Liliba / Challenge « US » chez Noctembule / Challenge « XIXè siècle » chez Netherfieldpark)

Bilan Livresque : Janvier 2014

BILAN - Pile de livresVoilà, une autre année qui s’est finie et une autre qui recommence ! L’éternelle question sera de savoir de quoi mon année 2014 sera faite du point de vue « lecture »…

Voir aussi si je vais réussir à remplir tous mes challenges, bien que celui de « Il était une fois dans l’Ouest » n’a pas encore un seul billet, que celui de « Thrillers et polars 2013/2014 » soit déjà bien rempli et que j’ai rempilé pour le « My Self 2014 » en essayant de poursuivre ma lecture des auteurs russes. Mais il reste tout les autres.

Et ma PAL Noire, va-t-elle encore diminuer ? La fin d’année 2013 ne fut pas folichonne niveau PAL Noire… Bon, j’en ai décimé 14 contre 16 en 2012 (et dans les 14, je ne dois pas en compter 2 puisqu’ils font partie d’une série dont je n’ai pas aimé le premier tome = 12).

Le but sera aussi de dépasser 2013 qui avait vu défiler 116 romans : point de vue lecture, c’était bien rempli (2012 n’en comportait que 96).

 Une affaire à suivre, donc !

Mon Bilan Livresque de Janvier est de 8 livres dont 1 PAL Noire. Certains ont été lu plus vite que d’autres parce qu’ils ont été de véritable page-turner…

Niveau coup de cœur, le mois de janvier est bien rempli avec ses 4 super romans qui m’ont marqué et 2 autres que je vais oublier bien vite.

J’ai entamé le mois avec un roman se passant en Mongolie, « Yeruldelgger » de Yan Manook (ICI) qui fut mon premier coup de cœur du mois. Le corps enfoui d’une enfant, découvert dans la steppe par des nomades mongols, réveille chez le commissaire Yeruldelgger le cauchemar de l’assassinat jamais élucidé de sa propre fille.

Un roman noir qui nous dépayse, un roman au scénario travaillé, servi par un écriture très agréable à lire. On vit l’enquête et on ressent les coups durs avec les personnages, certaines scènes étant plus violentes que d’autres (âmes sensibles…).

Dans le cadre d’une LC, j’ai sorti un petit roman de Karine Giebel « Terminus Elicius » (ICI). Dans le train, Jeanne entame une correspondance amoureuse avec un tueur en série.

Le roman est court, juste 250 pages : pas de temps mort. Suivre les pensées, les interrogations, les angoisses, les joies et la vie minable de Jeanne furent un moment fort, impossible de décrocher. Une belle écriture, un scénario bien pensé, bien pesé, un personnage central différent de ce que l’on pourrait croire, un récit bien rythmé et des palpitations cardiaques avec Jeanne, dans le train.

Un second coup de coeur avec un polar glacial puisque se passant en Laponie, durant l’hiver… « Le Dernier lapon » de Olivier Truc (ICI) fut un superbe voyage. Voyez-vous même : Kautokeino, un grand village sami au milieu de la toundra. Dans la nuit le tambour est volé et ensuite, c’est la mort d’un éleveur de rennes qui ne va rien arranger à l’affaire.

L’écriture est agréable, riche, envoutante et les personnages attachants. Le récit, au départ, est flou, on ne voit pas à quoi on a affaire, ensuite, l’image se met peu à peu en place et on passe à quelque chose qui prend doucement forme, jusqu’à ce que les dernières pièces vous révèlent une trame complexe. J’ai eu du mal à déposer le roman une fois que j’ai eu fini… Il était profond.

Une grosse déception avec « Le Lapin borgne » de Carrlson (ICI). Quatrième de couverture trompeur, rythme de narration lent et ennuyant, les dialogues, rédigés à la première personne, sont d’un ennui profond et les phrases d’une platitude absolue.

Heureusement que le suivant fut un autre coup de cœur ! Doublé d’un coup de pied au cul… « C’est dans la boîte » de Frédéric Ernotte (ICI).

Jeff Marnier est flic et accro à un site Internet. « La boîte noire ». C’est un endroit sombre. Un repère de flics. Marnier s’est inscrit à un concours nommé « La ronde des boîtes ». Un huis-clos entre huit flics dans un chalet paumé… Chacun doit rassembler dans une boîte à chaussures 5 objets/indices concernant une affaire élucidée ou non et les autres devront deviner l’affaire.

L’auteur manie bien la plume, le rythme ne souffre d’aucun temps mort, tout est fluide, un peu de glauque bien dosé et de l’humour noir subtil.  De plus, il m’a surprise d’une autre manière ! Magnifique ! Pervers ! Dingue ! Le coup de pied au cul par excellence. Des romans de cette veine, j’en redemande.

Dans le cadre de mes relectures de bédés, je vous parlerai de l’album « Les Quatre de Baker Street – T1 – L’affaire du rideau bleu » de Djian, Legrand et Etien (ICI). Je relis souvent mes bédés, mais je ne fais pas toujours une critique.

Ensuite, j’ai pris la direction de Saint-Émilion qui venait de basculer dans l’horreur suite à l’assassinat du curé… « AOC – Assassinats d’Origine Contrôlée » de Richard Le Boloc’h, Éric Le Boloc’h & Yann Marchesseau (ICI) m’a douché après l’excellente lecture que je venais de faire. Ici, on aurait pu avoir l’ivresse, mais bien que la bouteille était prometteuse, le contenu était de la piquette. Seule la fin était bien… (PAL Noire).

Le gros gros coup de coeur du mois est pour « REFLEX » de Maud Mayeras (ICI). Ce livre, c’est fort, ça percute et ça t’uppercutte ©. Une tuerie  !! Une putain de saloperie de tuerie… un truc de fou, un coup de cœur doublé de je ne sais combien de coups de pieds au cul et de décharge de chevrotines dans mes tripes…

Depuis le temps que je me devais de découvrir cet auteur dont on m’avait tant parlé… Voilà que c’est fait, maintenant : je suis dépucelée ! Sire Cédric et  « L’enfant des cimetières » (ICI) sont enfin passé dans mes mains. J’en suis bien contente.

Un fossoyeur pris d’une folie hallucinatoire vient de massacrer sa femme et ses enfants, avant de se donner la mort. David, photographe de presse se rend sur les lieux… Le lendemain, un adolescent, se croyant poursuivi par des ombres, menace de son arme les patients d’un hôpital et tue Kristel, la compagne de David. Mais qui est à l’origine de cette épidémie meurtrière ?

Une écriture qui pulse, des démons qui s’échappent des pages, des cadavres pas toujours en un seul morceau, de la cervelle qui adhère aux murs, des ombres qui vous grignotent par petits morceaux, des signes cabalistiques tracés au sol, c’était la recette qu’il me fallait pour m’évader dans un autre monde. Faut aimer le fantastique, aussi…

J’aurais pu avoir un 9ème : « Nécrologie » de Paul Cleave. Entamé mais pas terminé pour la dead-line du 31 : il en était à la moitié lorsque sonna minuit… Il est à moitié lu mais sa chronique sera pour dans quelques jours… et sera comptée sur février.

Bilan Lecture Janvier : 8 livres (dont 1 PAL Noire)

  1. Yeruldelgger  : Yan Manook (« Thrillers et polars »)
  2. Terminus Elicius : Karine Giebel ( « À tous prix »)
  3. Le Dernier lapon : Olivier Truc ( « À tous prix »)
  4. Le Lapin borgne : Carrlson (Un Hiver en Suède)
  5. C’est dans la boîte : Frédéric Ernotte (« Thrillers et polars »)
  6. Quatre de Baker Street – T1 – L’affaire du rideau bleu : Djian, Legrand et Etien (« Thrillers et polars » / « Polar Historique » / « Sherlock Holmes » / « Victorien » / « À tous prix » / « I Love London 2 » / « XIXè siècle »)
  7. A.O.C : Le Boloc’h/Marchesseau (PAL Noire) (« Thrillers et polars »)
  8. Reflex : Maud Mayeras (Challenge « Thrillers et polars »
  9. L’enfant des cimetières : Sire Cédric (« Thrillers et polars » / « À tous prix »)
  10. Nécrologie (commencé) : Paul Cleave

Bilan Livresque Mensuel : Décembre 2013

BILAN - SH - sherlockholmes407731On peut dire que le bilan de Décembre est une catastrophe du point de vue du nombre de livres lus : 3 (un 4ème est en cours de lecture) et 10 bandes dessinées.

La faute à pas assez de temps et trop de travail. Ces quelques mauvais rendements dans la lecture de mes romans portent mon Bilan Annuel à 116 livres lus (hors bédés !).

Par contre, il faut souligner que les 3 romans étaient assez épais et qu’ils furent tous les trois des coups de cœur !

Le mois a commencé avec un livre qui m’a ému aux larmes, après m’avoir fait rire : « Et soudain, tout change » de Gilles Legardinier (ICI). Mon premier coup de cœur du mois. Pourtant, je vous jure que jamais je n’aurais choisi pareil roman en librairie si ce n’était que Yvan l’avait lu et m’en avait dit le plus grand bien. J’ai eu raison de suivre son conseil avisé.

Ce roman traînait dans ma PAL depuis 1 an… Mais j’aurais déjà bien voulu le lire lorsque j’étais jeune et que je découvrais les œuvres de Stephen King : « Shining » me faisait peur avant même que je ne l’ouvre et j’avais toujours reporté sa lecture aux calendes grecques (ICI).

Deuxième coup de cœur, dans un registre tout à fait différent : de comédie on passe à un récit qui fait froid dans le dos, un huis-clos dantesque dans un hôtel perché au sommet d’un col, bloqué par des quantités de neige.

L’avantage de l’avoir lu si tard, c’est que j’ai appris quelques informations sur Stephen King qui m’ont aidé à mieux comprendre le roman, mieux percevoir le message qu’il a fait passer.

Pourquoi avoir soudain décidé de lire cette œuvre majeure du King ? Tout simplement parce que 36 ans après sa publication, il a décidé de nous offrir une suite avec « Docteur Sleep » qui est mon troisième coup de cœur (ICI) .

Bien que différend en tout points de « Shining », il est sa suite. J’ai retrouvé tout de suite le petit Dany Torrance, en proie avec les démons de l’Overlook et notre ami Dick va lui donner la solution pour enfermer ses démons.

Ensuite, nous retrouvons Dany adulte, en proie aux démons alcoolisés… Un roman fort, des personnages admirables et un scénario excellent.

Le quatrième livre qui est en cours et qui  risque fort d’être un coup de cœur (sauf si l’auteur bâcle la fin), c’est « Back Up » de Paul Colize.

Berlin, 1967. Quatre musiciens anglais faisant partie d’un groupe de rock trouvent la mort dans des conditions et des lieux différents. Bruxelles, 2010. Un SDF est renversé par une voiture, transporté dans un état grave à la clinique où l’on diagnostique un coma particulier, le Locked In Syndrom. Quel est le rapport entre les deux ? Je le saurai en terminant le livre !

Rayon bédé, deux holmésiennes avec « Sherlock Holmes et la conspiration de Barcelone » de Colomino (ICI). Scénario excellent, trame historique intéressante mais un Holmes transparent et peu présent. On est loin du détective qui résout ses enquêtes avec brio et panache. Malgré tout, c’était une belle découverte.

Un cinquième coup de coeur avec « Sherlock Holmes et le chien des Baskerville » de Unglick (ICI) qui nous propose le récit en mettant en scène des Playmobil. Un travail d’artiste, une mise en scène époustouflante, des décors dignes de la lande lugubre ou du Londres victorien… Bref, une réussite !

Les bédés, ce sont celles qui m’avaient été offertes pour mon anniversaire, bien que je ne les ai pas chroniquées…

Bilan Livresque Décembre 2013 : 3 livres et 10 bédés

  1. Et soudain, tout change : Gilles Legardinier
  2. Shining : Stephen King
  3. Docteur Sleep : Stephen King
  4. Sherlock Holmes et la conspiration de Barcelone : Colomino
  5. Sherlock Holmes et le chien des Baskerville : Unglick
  6. Les Forêts d’Opale – T8 – Les Hordes de la nuit : Arleston
  7. Les Naufragés d’Ythaq – T11 – L’Haleine de l’Ogre : Arleston
  8. Elfes – T1 : Le Crystal des Elfes bleus : Istin (ICI)
  9. Elfes – T2 : L’Honneur des Elfes sylvains : Jarry
  10. Elfes – T3 – Elfe blanc, coeur noir : Corbeyran
  11. Elfes – T4 – L’Élu des semi-Elfes : Peru
  12. Les guerrières de Troy – T1 : Yquem le généreux : Arleston
  13. Les Guerrières de Troy – T2 : L’Or des profondeurs : Arleston

Mes challenges auxquels j’ai envoyé des fifiches sont : le Challenge « Thrillers et polars » de Liliba (2013-2014), le Challenge « Polar Historique » de Sharon, le  Challenge « Sherlock Holmes » de Lavinia sur Livraddict, le Challenge « I Love London » de Maggie et Titine, le Challenge « La littérature fait son cinéma – 3ème année » de Kabaret Kulturel, le Challenge « Victorien » chez Arieste, le Challenge « US » chez Noctembule, le Challenge « I Love London 2 » de Maggie et Titine et le Challenge « XIXè siècle » chez Netherfieldpark.

Bilan Livresque : Août 2013

9 livres… Huumm, pas terrible mon bilan du mois d’août… La faute à un gros pavé qui m’a pris du temps à lire. 840 pages qui m’ont pris deux semaines, et, résultat, un bilan en demi-teinte. Si, en demi-teinte parce que je comptais lire beaucoup plus !

Hé oui, je participe pour le dernier mois aux  Challenges « Faire fondre sa PAL » chez Metaphore et à « Destination PAL » chez Lili Galipette !

Malgré tout, j’ai fait de belles lectures, avec, tout d’abord, « Ténèbres prenez-moi la main » de Dennis Lehane (ICI). SUPER ! Super noir, aussi. Et un titre de plus pour le challenge « Thrillers et polars » de Liliba 2013-2014 !

Lecture chiante avec « Tabou » de Casey Hill (ICI) qui est proche, dans ces cent premières pages, du style littéraire de Harlequin… Limite si je ne l’ai pas envoyé en l’air, ce livre dont je vous conseille de passer votre chemin (Challenge « Thrillers et polars » de Liliba 2013-2014).

« Ville noire, ville blanche » de Richard Price (ICI). Le voilà le gros pavé qui m’a empêché de lire plus tant il était gros et long à lire en raison de petits caractères et d’un développement assez long à se mettre en place aussi. Malgré tout, il est à découvrir pour la manière dont l’auteur décrit la montée de la haine raciale (Challenges Le « Pavé de l’été » Sur Mes Brizées,Challenge « Thrillers et polars » de Liliba 2013-2014 et « La littérature fait son cinéma – 3ème année » de Kabaret Kulturel).

Après 15 jours de lecture pavesque, il me fallait du light et j’ai sorti deux petits Folio Policier qui m’ont bien agrémentés ma lecture. Tout d’abord, il y a eu « Vivement dimanche ! » de Charles Williams (ICI). Rien à avoir avec l’émission de Druker, mais ce petit polar était une bouffée d’oxygène. Scénario génial, meurtres, accusé innocent et ruse sont au menu de ce roman (Challenge « Thrillers et polars » de Liliba 2013-2014 et « La littérature fait son cinéma – 3ème année » de Kabaret Kulturel).

Le second Folio était le scénario du film que Sébastien Japrisot avait écrit : « Le passager de la pluie » (ICI), film avec Richard Bronson et Marlène Jobert. Le film, dans mes lointains souvenirs, était génial. Le livre en est sa copie conforme, sans la moustache de Bronson… Petit bémol dont il faut passer outre : les dialogues présentés comme dans une pièce de théâtre (Challenge « Thrillers et polars » de Liliba 2013-2014 et « La littérature fait son cinéma – 3ème année » de Kabaret Kulturel).

Comme j’ai décidé de lire des auteurs russes, mais de commencer par des épaisseurs guère épaisse, j’avais acheté « Une journée d’Yvan Denissovitch » de Soljenitsyne (ICI). Yvan est prisonnier du goulag et le roman est le récit d’une de ses journées, du lever au coucher. Alors qu’il aurait pu facilement tomber dans le pathos ou le récit dur, Soljenitsyne reste sobre dans ses descriptions, pas de sang, pas de tortures. Récit sobre, mais prenant, poignant et merveilleux d’optimisme de la part de Denissovitch (Challenge « Myself » par Près de la Plume… Au coin du feu.

Polar de chez « Rivages&Payot » ensuite avec « Par qui la mort arrive » de Joseph Hansen (ICI). Un enquêteur qui appartient au milieu des assurances; une mort appartenant au milieu homo et dont il doit s’assurer que ce n’est pas un suicide déguisé en meurtre; un coupable homo dont on ne sait pas à cent pour cent s’il l’est vraiment… vraiment coupable,  homo on en est sûr. Pour la police, ça ne fait aucun doute, sa culpabilité, mais Dave Brandstetter est tenace et bon enquêteur. Il est gay, aussi. Un départ un peu lourd suite aux nombreux personnages, mais ensuite, ça file (Challenge « Thrillers et polars » de Liliba 2013-2014).

Comme je voulais m’encanailler et remplir mon quota de deux livres pour le Challenge « Badinage et libertinage » de Minou, j’ai lu « La philosophie dans le boudoir ou Les instituteurs immoraux » du Marquis de Sade (ICI). Philosophie de comptoir, scènes de sexe qui sentent la resucée, bref, sulfureux à l’époque, encore un tout petit peu à la nôtre, mais la lecture ne m’a pas transcendée. Et la gamine de 15 ans qui devient une grande cochonne en deux secondes chrono, ça sent le mauvais scénario de film porno série Z. Sorry, Marquis, vous ne m’eûtes point émoustillée (Challenge « Myself » par Près de la Plume… Au coin du feu).

Pour terminer, quoi de mieux que LE premier roman policier, du moins, celui qui passe pour être le premier et dont Agatha Christie et Conan Doyle se sont inspirés pour les leurs ? Ce fut donc de ma PAL Noire que je sortis enfin « L’affaire Lerouge » d’Émile Gaboriau (ICI). Pfff, comment dire, ce fut laborieux comme roman !

Bien que le meurtre ait eu lieu de suite, il y a souvent des diatribes au niveau des pensées des personnages qui deviennent souvent lourdes. Ok, je sais qu’elles sont importantes parce qu’elles mettent tout en place, je sais que le juge ne pouvait pas expliquer en deux lignes le pourquoi du comment le nom du vicomte Albert de Commarin lui rappelait de mauvais souvenirs, mais bon, trop is te veel ! Tiens, petit aparté : Sherlock Holmes détestait Lecoq, le personnage de Gaboriau. (Challenge « Thrillers et polars » de Liliba 2013-2014 & Objectif « PAL Noire à Zéro » de George et « Vingt Mille Lieues Sous Mes Étagères » by The Cannibal Lecteur).

Bilan livresque d’Août : 9 livres + relecture de 3 bédés (9 livres pour les Challenges « Faire fondre sa PAL » chez Metaphore &  « Destination PAL » chez Lili Galipette)

  1. Ténèbres prenez-moi la main : Lehane (« Thrillers et polars »)
  2. Tabou : C Hill (« Thrillers et polars »)
  3. Ville noire, ville blanche : Price (« Pavé de l’été » et « La littérature fait son cinéma – 3ème année »)
  4. Vivement dimanche ! : Ch Williams (Thrillers et polars » et « La littérature fait son cinéma – 3ème année »)
  5. Le passager de la pluie : S Japrisot (« Thrillers et polars » et « La littérature fait son cinéma – 3ème année »)
  6. Par qui la mort arrive : J Hansen (« Thrillers et polars »)
  7. Une journée d’Yvan Denissovitch : Soljenitsyne (« Myself » )
  8. La philosophie dans le boudoir : Sade (« Badinage et libertinage »)
  9. L’affaire Lerouge : É Gaboriau (« Thrillers et polars » / PAL Noire)
  10. Ric Hochet – Tome 19 – Les signes de la peur : A-P Duchateau & Tibet (« Thrillers et polars »)
  11. Ric Hochet – Tome 18 – Enquête dans le passé : A-P Duchateau & Tibet (« Thrillers et polars »)
  12. Valhardi – Tome 7 – Le mauvais oeil : Jijé (« Thrillers et polars »)