Belphegor : Dans la collection « Les Vieilleries de Dame Ida » [1/2]

Titre : Belphégor

Auteur : Arthur Bernède
Édition : Le Livre de Poche (2001/2006)
Date de publication originale : 1927

Quand on est une vieille mégère de presque cinquante ans, forcément on est censée aimer les vieilleries ! Mes ados se chargent d’ailleurs assez régulièrement de me le rappeler…

Alors pour être parfaitement raccord avec ce que je suis censée être, moi, Dame Ida, décide dorénavant de me consacrer aux antiquités littéraires, aux vieux trucs qui prennent la poussière et qui moisissent sur le dessus oublié de la bibliothèque, ou dans le bas du fond !

Pour poursuivre ma collection inaugurée avec une fiche de lecture non académique de Madame Bovary, je vous ai tiré de derrière les fagots, un vieux machin qui a étrangement traversé les époques depuis que son auteur a jeté les premières lignes de son histoire.

Et franchement… Ben on se demande bien pourquoi ! Ben ouais… le bouquin était loin d’être terrible en fait!

En effet, Arthur Bernède n’imaginait pas que ce petit romain feuilleton publié dans le Petit Parisien en 1927, serait ensuite adapté pour la radio, puis en film de cinéma muet la même année puis en série télévisée en 1965, puis à nouveau en film en 2001…

Et je vous passe la série de dessin animé, la BD, le manga et même les chansons ou groupes de métal qui ont choisi le nom de cette divinité démoniaque moabite pour titre ou nom de groupe !

En 1967, un autre film, « la Malédiction de Belphégor »,  surfant sur le succès de la série, transporte le fantôme du Louvre à l’Opéra de Toulon… mais il n’est pas resté dans les mémoires…

Pas davantage que la 27e fable du livre 12 des fables de La Fontaine pourtant antérieure à toute la bande… On nous l’a pas fait apprendre à l’école celle-là !

Ma rencontre personnelle avec Belphégor est une jolie histoire familiale puisqu’en 1965, lors de la sortie de la série télé consacrée à ce fantôme hantant les allées du Louvre, mes chers parents se préparaient à se marier et la sœur de ma Môman lui confectionnait sa magnifique robe de blanche de princesse pour le défilé haute couture dans l’allée centrale de l’église.

Entre deux séances de coutures ou d’essayage, la dite robe était pendue dans le salon sous une housse sombre, la cachant à la vue du fiancé quand il passait par là… donnant une forme fantomatique à la robe qui finit par être surnommée Belphégor, puisque c’était la série à succès du moment, et que Belphégor, tout fantôme qu’il soit, est censé être tout en noir.

Quoi ? Je vous raconte ma vie ? Ouais… Mais comme dit en substance Patachou dans le Belphégor de 2001, « les gens qui me connaissent, ils la connaissent déjà ma vie, et ça les emmerde »…

Alors je m’en prends à vous ! Après tout ? Qui sait ? Vous pourriez la trouver passionnante, non ? Et puis… les vieilles qui aiment les vieilles histoires du temps où l’imprimerie était à peine rodée et où la vie était encore en noir et blanc, c’est censé radoter, non ?

Anybref ! Revenons-en à Belphégor !

Sous ce seul nom j’ai exploré le roman feuilleton original, revu la série de 1965, puis le film de 2001.

Excusez-moi de ne pas vous parler des dessins animés, mangas ou BD… mais c’est trop moderne pour moi ! Et puis, avec ces trois « œuvres » j’ai déjà de quoi nous occuper un petit peu.

Pour des raisons de format de publication et ne pas vous épuiser trop vite, Belette et moi avons fait le choix de couper l’article original en deux parties, et aujourd’hui nous ne parlerons que du roman de Bernède.

Belphégor, roman feuilleton d’Arthur Bernède (1927) – adapté la même année en film muet et en pièce radiophonique

Ce Belphégor, le vrai, l’original, raconte l’histoire de Jacques Bellegarde un journaliste très connu du Petit Parisien, emberlificoté dans une relation compliquée avec Simone, une jeune bourgeoise déconcertante et horripilante qui gaspille son héritage en jouant à l’artiste sans grand succès, et régnant sur sa petite cour mondaine.

Ah oui, on est dans le grand monde ici… Tout le monde habite un hôtel particulier ! Même le célébrissime détective privé Chantecoq, père de la délicieuse Colette qui va finir par taper dans l’œil du Jacot…

Or donc, dans la salle des dieux barbares du Louvre, les gardiens aperçoivent nuitamment le fantôme sombre qui hante les allées et s’en prend à la statue du dieu Moabite Belphégor qu’il renverse de son socle…

On le fait fuir une première fois, mais il revient et zigouille le gardien Sabarat.

Évidemment le reporter Jacques Bellegarde qui est au fait du summum du faîte du sommet de sa gloire de grand reporter au sein du microcosme parisien décide d’éclaircir cette affaire, bien décidé à ne pas perdre son temps de croire aux fantômes, malgré les lettres signées Belphégor le dissuadant d’enquêter.

Mais voilà que des indices étranges relevant d’un coup monté vicieusement ourdi feraient croire au commissaire Ménardier chargé de résoudre l’enquête que Bellegarde serait lui-même Belphégor !

Heureusement que le jeune homme peut compter sur le soutien indéfectible du détective excentrique Chantecoq, adepte des déguisements et de la loupe à l’instar d’un certain Sherlock Holmes, et qui voit en Bellegarde un innocent accusé à tort doublé d’un fiancé potable pour sa Colette…

Ce que j’en ai pensé…
Ben… C’est une vieillerie… Donc il faut lire ce roman avec un regard ouvert et « contextuel ».

On notera l’autopromotion du journal « Le Petit Parisien » qui publie dans ses pages une enquête fictive menée par un de ses journalistes qui n’existe pas…

On se fatiguera un peu du style assez bateau du roman, plein de clichés même pour l’époque, même s’il use et abuse de l’imparfait du subjonctif pour se donner un côté littéraire.

Trouvant que celui-ci s’éternisait en longueurs et redites, ainsi qu’en passages censés être romantiques et frisant le cucul la praline, j’ai en effet vite deviné qu’il s’agissait d’un roman feuilleton publié dans un journal « populaire » et n’ai pas été étonnée de le vérifier sur Wikipedia.

Ce qui frappe d’emblée c’est qu’on est trèèèèèèès loin des adaptations qui suivront en 1965 et 2001 et qui surenchériront sur le registre du fantastique !

En outre, si certains noms reviennent entre la version de 1927 et celle de 1965 (mais absolument pas dans la version de 2001), ils sont déformés, modifiés, l’importance de certain personnages principaux ou secondaires est moindre, certains sont totalement transformés ou carrément supprimés.

La psychologie des personnages est assez sommaire, et le personnage de Chantecoq est quelque peu décevant. Il se voudrait être l’incarnation d’une sorte de Sherlock Holmes à la française, une sorte de héros quasi omniscient, implacable, sans faille… mais il manque cruellement de profondeur.

C’est en fait le personnage le plus décevant de la bande alors que justement on en aurait attendu beaucoup plus. Même le personnage de Bellegarde a des côtés assez fats… Je trouve…

On devait probablement encore être à cette époque amateur de héros à l’armure parfaite, sans tâches, restant sur leur quant à soi… ce qui les rend en réalité peu humains et peu réalistes.

Si l’on dépasse son côté un peu vieillot, et le style particulier du roman feuilleton de l’époque, on peut passer un bon moment avec ce roman dont l’intrigue est plutôt prenante et reserve un sacré rebondissement final.

Demain (ou après, mystèèèère), la suite avec :

  • « Belphégor ou le Fantôme du Louvre », feuilleton en noir et blanc (1965). Cette mini-série française était composée de quatre épisodes de 70 minutes, en noir et blanc, créée, écrite et dirigée par Claude Barma, adaptée par Jacques Armand d’après le roman d’Arthur Bernède. Elle a été diffusée pour la première fois du 6 au 27 mars 1965 sur la première chaîne de l’ORTF.
  • « Belphégor, le fantôme du Louvre » (2001) le film de Jean-Paul Salomé avec Sophie Marceau et Michel Serrault.

 

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Tif et Tondu – Tome 18 – Le Roc maudit : Maurice Tillieux & Will

Titre : Tif et Tondu – Tome 18 – Le Roc maudit

Scénariste : Maurice Tillieux
Dessinateur : Will

Édition : Dupuis (1972)

Résumé :
Près de Londres, nos deux amis assistent à un cambriolage en pleine rue et, de surcroît, en plein jour.

L’individu a lancé une bombe lacrymogène, puis a fracturé la vitrine d’un bijoutier, avant de s’enfuir avec un butin en diamants d’un montant considérable. Nos deux compères poursuivent l’individu, sans lui laisser gagner un pouce de terrain.

Afin de semer ses poursuivants, le cambrioleur se dirige tout droit vers une falaise et s’élance dans le vide et disparaît.

Le croyant mort, nos deux amis se retrouvent le bec dans l’eau…

De retour en France, ils sont contactés en Normandie par Bartoldi qui est l’ingénieur des phares et balises de Bellefleur… En effet, de curieux événements viennent de se dérouler dans un phare de son secteur. Les gardiens ont été retrouvés pendus, puis ont disparus …

Tout cela est suffisamment étrange pour qu’on fasse appel aux services de Tif et Tondu…

Critique :
La première fois que j’ai lu cet album, c’était à Noël 1984.

Comment puis-je être aussi précise ? Ma grand-mère notait toujours l’occasion et la date dans les bédés qu’elle m’offrait.

À cette époque, j’étais plus impressionnable que maintenant, c’est un fait.

33 ans après, le plaisir de la relire est intact, malgré le fait que je me souvienne de toute cette enquête dont une grande partie se déroulera dans un phare isolé.

On commence à Londres, par un vol audacieux de bijoux, sous les yeux médusés de Tif et Tondu qui n’hésiteront pas à se lancer à la poursuite du motard voleur, jusqu’à ce que celui-ci lance sa moto du haut d’une falaise et ne meure noyé.

Quel est le rapport entre cette affaire classée et les deux pendus fantômes du phare (à On) ? Ben ça, comptez là-dessus que je vais vous le dire, tiens !

Mais il est un fait que les deux gardiens du phare ont été retrouvé pendus. Suicide collectif… Puis les corps ont disparus et les deux gardiens suivants sont passés de vie à trépas aussi, toujours par pendaison.

La pendaison, papa, ça ne s’explique pas. La dépendaison non plus.

Le coup des pendus qui se dépendent, ça m’avait sans doute foutu les chocottes à 8 ans, avec l’expérience et les heures de vol en plus, je reste zen, surtout que la censure de l’époque n’a pas permis que l’on montre les corps plus haut que leurs genoux.

Malgré tout, si j’étais coincée sur un phare durant 30 jours, je deviendrais folle, surtout si mes deux précédents collègues ont fini par se donner la mort en se passant la corde au cou. Et ce n’était pas une métaphore pour un mariage.

Tondu étant le plus intelligent des deux, il aura vite fait de trouver des petits détails qui ne collent pas, Holmes aurait fait de même, le diable se cachant dans les détails.

Et pour trouver la vérité, il ne faudra pas hésiter à se mouiller !

Une enquête passionnante, du suspense, du mystère, de l’action, des bons mots (mais moins que d’habitude), un dessin des plus classiques et un Tif un peu en retrait sur cet épisode qui ne lui permet pas de faire ses gaffes habituelles.

— Tu veux dire qu’il y a quelqu’un sur ce phare qui va essayer de nous tuer ?
— Oui ! Mais rassures-toi, il commencera par le plus intelligent… Tant que je serai en vie, tu n’as rien à craindre.
— Mais ! Il vient de me traiter d’imbécile !

Sans oublier un inspecteur très, très, mais très con !

Challenge Thrillers et Polars de Sharon (2017-2018), le Challenge « A year in England – 2017-2018 » chez Titine (Plaisirs à Cultiver), le Mois du polar (Février 2018) chez Sharon et Le challenge British Mysteries (Janvier 2018 – décembre 2018) chez My Lou Book.

Ma couverture originale

 

Sherlock, Lupin & moi – Tome 2 – Dernier acte à l’opéra : Irene Adler

Titre : Sherlock, Lupin & moi – Tome 2 – Dernier acte à l’opéra

Auteur : Irene Adler (Iacopo Bruno)
Édition : Albin Michel (03/05/2017)

Résumé :
Septembre 1870. Sherlock Holmes, Arsène Lupin et Irene Adler sont ravis de se retrouver à Londres après leur été mouvementé à Saint-Malo.

Mais une fois sur place, Lupin n’a pas le coeur à la fête. Et pour cause, son père, Théophraste, est accusé d’avoir assassiné le secrétaire d’un célèbre compositeur.

Quand Ophelia Merridew, la fameuse cantatrice disparaît à son tour, c’en est trop pour les trois amis qui se jurent de trouver le coupable coûte que coûte.

Des bas-fonds de Londres jusqu’aux coulisses de l’Opéra, nos détectives ne reculeront devant rien pour rétablir la vérité !

Critique :
Les puristes me diront que ce genre de lecture n’est pas de mon âge, ce à quoi je leur répondrai que le «à partir de 10 ans» me donne le droit de lire cet ouvrage puisque j’ai plus que l’âge minimum pour le lire….

Certes, ça ne révolutionnera pas le roman policier, c’est de la littérature jeunesse, l’écriture ne nécessite pas d’avoir fait Littérature durant 5 ans, et malgré tout ça, je viens de passer quelques heures de pur bonheur à suivre nos 3 amis durant leur enquête à Londres.

Quittant Paris assiégé par les Prussiens, notre jeune Irene Adler débarque à Londres toute contente à l’idée de retrouver les deux apis qu’elle s’était faite sur la plage de Saint-Malo, et, qui sait, peut-être un nouveau mystère à résoudre ?

Niveau mystère, nous serons servi avec un meurtre et la disparition de la cantatrice Ophelia Merridew, sans oublier une accusation de meurtre pesant sur la tête du père du futur gentlement cambrioleur.

De quoi donner du travail à notre futur Consulting Detective qui, vu son jeune âge, fait parfois des erreurs, ne voit pas ce qui est devant son nez… Bref, il apprend le métier en commettant des fautes.

On sent déjà le futur détective sous les traits du jeune garçon, quand à Lupin, il a déjà les mains baladeuses dans les poches afin de subtiliser ce dont ils auront besoin, le tout sous l’oeil d’Irene qui nous raconte leurs exploits avec minutie.

Le style d’écriture n’a rien de flamboyant, il est normal, sans être bête ou abrutissant. Je dirais même qu’il est plus que correct vu la tranche d’âge auquel il s’adresse.

Les paragraphes s’enchainent à une vitesse folle de lecture et au bout de quelques heures, malheur, c’est déjà terminé.

De quoi ravir les lecteurs qui aiment des lectures rapides et sans trop de temps mort à peindre la girafe.

Comme je le disais, l’enquête et sa résolution ne révolutionneront pas le genre policier, mais la lecture est plaisante, agréable, elle vous fait oublier le quotidien morose des actualités et vous entraine dans certains coins de Londres que l’on aurait guère envie de fouler, avant de vite revenir sous les éclairages des quartiers plus éclairés.

Allez, vivement la suite de leurs aventures, en espérant que l’on nous traduise tous les tomes existants en Italien.

Challenge« Thrillers et polars » de Sharon (2016-2017), le Challenge « Polar Historique » de Sharon, le Challenge « Sherlock Holmes » de Lavinia sur Livraddict et le Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park et Le Mois Anglais (Juin 2017 – Saison 6) chez Lou et Cryssilda.

 

Le Musée de l’Holmes : Jacques Baudou & Paul Gayot

Titre : Le Musée de l’Holmes

Auteur : Jacques Baudou & Paul Gayot
Édition : NEO – Nouvelles Éditions Oswald 1989)

Résumé :
Au sommaire :
– Brève histoire de l’holmésologie, par J. Baudou et P Gayot
– L’aventure des deux librettistes (The Adventures of the two Collaborators) par James M. Barrie
– Monsieur Smith (Our Mr Smith) par Oswald Crawfurd
– L’aventure de l’assassin de métal (The Adventure of the Metalmurderer) par Fred Saberhagen
– L’aventure des U.F.O. (Adventure of the Ukrainian Foundling Orphans) par Robert L. Fish
– Une étude en rousse (A Scarletin Study) par Philip José Farmer
– Sherlock Holmes résout le mystère d’Edwin Drood (Sherlock Holmes Solves the Mystery of Edwin Drood) par Harry B. Smith
– Une affaire d’identité (A case of Identity) par Jack Ritchie
– Le crime ultime (The Ultimate crime) par Isaac Asimov
– Raffles et la folle nuit américaine (Raffles and an American Night Entertainement) par Barry Perowne
– ANNEXE : Le loup chantant de Forest Gate par l’Oulipopo

Critique :
Le ticket d’entrée pour le musée de l’Holmes n’était pas donné… Prix d’achat 15€ car on ne le trouve pas partout. La visite va donc se faire religieusement, à ce prix là.

M’étant faite a cup of tea selon les règles, j’ai commencé la visite de ses travées et découvert quelques nouvelles inédites.

Inédites ?? Bon, pas pour la première, intitulée « L’aventure des deux librettistes » que j’avais lue dans un recueil de nouvelles sorti dernièrement…

Verdict de cette nuit au musée ? Sur 10 tableaux présentés, j’en connaissais déjà un et j’en ai vraiment apprécié 4 qui avaient soit des allures de vraies histoires de Conan Doyle (Sherlock Holmes résout le mystère d’Edwin Drood – Raffles et la folle nuit américaine) ou qui étaient originales sans être chiantes à lire (L’aventure de l’assassin de métal – Le loup chantant de Forest Gate).

On sentait que les auteurs connaissaient leur holmésologie sur le bout de leur doigt, que leur nouvelle penche du côté de la SF, vers un conte de Perrault revisité, vers le pastiche où les noms des personnages sont changés, ou vers une histoire qui semble sortie tout droit du canon, pas de faute dans les interprétations canoniques.

Le prix payé valait donc la visite ?

Pour moi qui collectionne les pastiches de Sherlock Holmes, oui, mais pour le lecteur lambda qui n’a pas Holmes chevillé au corps et Sherlock qui coule dans les veines en injection à 7%, non, vaut mieux passer son chemin.

Moi, j’ai tout de même passé un bon moment de lecture, j’ai juste lu une des nouvelles entre les lignes tant je n’aimais pas le concept, même s’il avait du chien.

Challenge« Thrillers et polars » de Sharon (2016-2017), le Challenge « Polar Historique » de Sharon, le Challenge « Sherlock Holmes » de Lavinia sur Livraddict et le Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park et Le Mois Anglais (Juin 2017 – Saison 6) chez Lou et Cryssilda.