Bilan Livresque : Février 2013

Février ne comptant que 28 jours, 3 de moins que janvier, ce qui explique peut-être ce piètre bilan en quantité de livres lus : 7

Par contre, j’ai fait la part belle à ma Terrible PAL Noire puisque j’ai sorti 4 livres, dont un qui traînait là depuis 1998 !! C’est vous dire ce que je retrouve parfois dans mes étagères.

Afin d’étoffer un peu mon challenge « Polar Historique », j’ai entamé ce mois avec mon ami Nicolas Le Floch, sortant donc « L’homme au ventre de plomb » de ma PAL Noire (ICI). Excellent deuxième tome et une plongée dans le Paris d’avant la révolution. Parot m’a enchanté.

« Le meneur de loups » d’Alexandre Dumas (ICI) m’a permis de mener deux challenges à la fois, dont celui du « Totem », version « loup ».

Puisqu’il traînait dans ma PAL depuis 1998, il était plus que temps de le lire, mieux vaut tard que jamais… Et encore un regret de ne pas l’avoir lu plus vite. Un roman fantastique qui vous inflige une belle leçon de vie.

Continuant sur ma lancée, j’ai continué à diminuer un peu ma PAL Noire et j’ai ENFIN lu « Iacobus : Une enquête du moine-soldat Galceran de Born«  de Mathilde Assensi (ICI) qu’à une époque, j’avais cherché partout.

Encore et toujours un regret de ne pas avoir eu le temps de le lire plus tôt. Une belle aventure et une enquête à l’aise, mais non endormante. Il participait aussi aux Challenges « Thrillers et Polars » et « Polar Historique ».

Aussitôt acheté, aussitôt dévoré pour « Les premières aventures de Sherlock Holmes – Tome 4 : Aux portes de l’enfer » (ICI). Vous n’êtes pas sans savoir que j’apprécie le détective de Baker Street et que je passe mon temps à le retrouver dans les pastiches.

Là, c’est sa jeunesse mise en scène par Andrew Lane. Au menu, aventures, déchiffrement de codes, solution de l’énigme de l’antipathique gouvernante, un soupçon de romance et quelques rebondissements. Le titre participait aux challenges « Sherlock Holmes » / « Thrillers et Polars » et « Polar Historique ».

Jeffery Deaver, je me devais de le découvrir, puisque j’adore les romans policiers et la science criminelle. Cela tombait bien « La carte du pendu » (ICI) faisait partie de ma PAL Noire.

Un enquêteur paraplégique, ce n’est pas courant dans la littérature et si vous avez vu « The bones collector », vous comprendrez qu’imaginer Denzel Washington dans le rôle de Lincoln Rhymes n’est pas des plus désagréables pour l’esprit. Ajoutons que l’enquête possède de multiples rebondissements et vous aurez compris que j’ai passé un excellent moment de lecture. Et une autre fiche pour le challenge « Thrillers et Polars ».

Un membre de Babelio (Gruz) m’avait plus que conseillé « Les loups de Fenryder » de Alex Covin (ICI). Et bien, il avait raison !

Si vous aimez les ambiances « frissons » et l’univers fantastique style Stephen King, ce livre est fait pour vous. Vos plus grandes peurs prennent vie… Challenge « Thrillers et Polars » + Coup de coeur !

Toujours sur conseil d’un membre de Babelio (Jeranjou, cette fois), je me suis attaquée à un maître du genre : Dennis Lehane et ce fut « Un dernier verre avant la guerre », une enquête du duo Patrick Kenzie et Angela Gennaro (ICI) et challenge « Thrillers et Polars » + Coup de coeur !

L’auteur ne vous laisse que peu de répit, le style est drôle, les métaphores de Patrick m’ont fait penser à Frédéric Dard, en plus subtil. Je ne savais pas où il allait m’emmener, je fus surprise, séduite, emportée par le livre et soufflée par le fait qu’il ne met pas de gant lorsqu’il parle des tensions raciales. Pas de manichéisme chez lui, ce n’est pas tout blanc ou tout noir, non, c’est gris.

 

 

Bilan de lecture : 7 livres dont 4 PAL Noire et tous ont participé à des challenges

1. L’homme au ventre de plomb : Parot (ICI) PAL Noire

2. Le meneur de loups : Dumas (ICI) PAL Noire

3. Iacobus : Enquête du moine-soldat Galceran de Born : Assensi (ICI) PAL Noire

4. Premières aventures de S. Holmes – T4 : Aux portes de l’enfer : Lane (ICI)

5. La carte du pendu : Deaver (ICI) PAL Noire

6. Les loups de Fenryder : Covin (ICI)

7. Un dernier verre avant la guerre : Lehane (ICI) 

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Descente en bouquinerie pour ma Saint-Valentin

BILAN - BOUQUINERIE hatchards-sign

Et oui, mon homme doit être un peu fou sur les bords… Ne sachant pas quoi m’acheter comme livres pour cette fête commerciale, il a pris le risque de me donner carte blanche dans deux bouquineries pour acheter des romans…

Bilan ? 22 livres ! Ce n’est pas ce genre de boulimie qui fera diminuer ma PAL ! M’en contrefiche, tiens !

Bonne surprise, j’ai trouvé assez bien de ma wishlist, même certains dont je n’aurais pas parié ma chemise.

Au final, beaucoup de thrillers et polars pour faire péter le challenge de Liliba et quelques pastiches « holmésiens » (sans Sherlock Holmes, mais inspiration).

  1. Vaïner : Corde et la pierre
  2. Scarrow : Effet Domino
  3. Egeland : Gardien de l’alliance
  4. Vandenbreg : Huitième péché
  5. Hume : Mystère Hansom Cab
  6. Mariani : Secret de l’alchimiste
  7. Dexter : Souilleur de femmes d’Oxford
  8. Expert : Théorie des Six
  9. Chesney : Bas-fonds de Londres
  10. Keyes : Chevalier de sang – Royaumes 3
  11. Sire Cédric : De fièvre et de sang
  12. Cleave : Employé modèle
  13. Giacometti : In Nomine
  14. Covin : Loups de Fenryder
  15. Giebel : Meurtres pour rédemption
  16. Sylvain : Nuit de Geronimo
  17. Eastland : Rouge Sibérie
  18. Keyes : Royaume épines et os – 3
  19. Nesbo : Rue Sans-Soucis
  20. Dantec : Sirène rouge
  21. Setterfield : Treizième conte
  22. Lehane : Un dernier verre avant la guerre

Bas fonds de Londres Crimes prostitution - Chesney Corde et la pierre - Vaïner De fièvre et de sang - Sire cédric Dernier verre avant la guerre - Lehane Effet Domino - Scarrow Employé modèle - Cleave Gardiens de l'alliance - Egeland - City Huitième péché - Vandenberg - City In nomine - Giacometti - PP Loups de Fenryder Covin - J'ai Lu Meurtres pour rédemption -Giebel - PP Mystère du Hansom Cab - Hume - Rivages Noir Nuit de Geronimo - Sylvain Quatrième Secret - Thornborn - Autre Cover Rouge Sibérie - Eastland Royaumes Epines 3 - Chevalier de sang - PP Rue sans soucis - Nesbo -Folio Secret Alchimiste - Mariani - City Edition Sirène rouge - Dantec Souilleur de femmes d'Oxford - Dexter - Le Dilletante Théorie des six - Expert Treizieme Conte - Setterfield - PP

Bilan Livresque : Janvier 2013

Janvier et on recommence une nouvelle année !

Le bilan n’est pas trop mal pour ce premier mois de l’année. Mes lectures furent bonnes et mes challenges se remplissent tout doucement.

L’avantage d’avoir une PAL énorme, elle peut me faire participer à plein de challenges en même temps !

Stevenson me fit découvrir son « Ile au trésor » et me fit remplir mes « obligations » pour le Challenge Romans Cultes de Metaphore.

Après les fêtes, je n’avais pas envie de me lancer dans un pavé, voilà pourquoi j’ai choisi ce roman court mais intense, afin de respirer les embruns et le parfum de l’aventure. Pari réussi ! Un chouette roman.

Continuant à essayer de faire diminuer ma PAL Noire (« PAL Noire à Zéro » et « Vingt Mille Lieues Sous Mes Etagères »), j’ai attaqué « Le temps des loups » (Douriaux) qui, en plus de m’avoir fait passer un bon moment dans la France tourmentée, avait aussi l’avantage de participer au Challenge « Totem » de Liligalipettes, catégorie Loups.

Après l’Histoire, je suis revenue à mes premiers amours avec le polar victorien « Meurtre aux chandelles » de Brandreth qui remplissait 3 Challenge à lui tout seul : « Thrillers et Polars » / « Polar Historique » et « I Love London ».

Suivre Oscar Wilde sur une enquête et croiser la route de Conan Doyle était tout simplement jouissif ! Le livre était un cadeau de ma soeur… Les Wishlist, ça sert.

Un manhwa pour changer… c’est un manga Coréen, le « Manhwa Style » comme l’a si bien dit Liliba. Enfin j’ai pu lire le Tome 1 « The Sherlock Holmes Story » de Kwom qui entre dans 2 Challenges : « Sherlock Holmes » ainsi que « Thrillers et Polars ».

On frôle le Yaoi sans jamais l’atteindre mais c’est plaisant de découvrir le Canon Holmésien en dessin, même si ceux-ci laissent parfois à désirer au niveau des bouches ou de la grande taille de Holmes.

On m’en avait beaucoup parlé et je l’ai lu en deux malheureux petits jours : « Level 26 – Tome 1 » d’Anthony Zuiker (« Thrillers et Polars ») et il m’a fait passer un super moment.

Ok, le style est considéré comme « assez plat » par certains, je n’ai pas aimé le personnage de l’ancien flic, Steve Dark, mais le livre m’a diverti et ce fut un vrai page-turner.

Certains livres, à eux tout seul, lorqu’on les a terminés et que la critique est rédigée, il ne faut rien oublier car ils entrent dans plein de Challenges à la fois.

Ce fut le cas avec « Les bienfaits de la mort » de Lee Jackson qui à lui tout seul entrait dans 4 Challenges : « Thrillers et Polars »/« Polar Historique »/« I Love London »/« PAL Noire à Zéro » et le mien « Vingt Mille Lieues Sous Mes Etagères ». Non, pas 5 car le mien est le même que celui de George « PAL Noire à Zéro ».

Très bon roman policier si on veut découvrir la société victorienne d’un peu plus près. Si on veut que ça bouge, faut passer son chemin. Moi, j’ai aimé l’ambiance.

« L’assassin du boulevard » de René Reouven est un pastiche holmésien de très bonne facture. Surtout que, hormis quelques chapitres au début, tout le reste est raconté par Holmes, ce qui est rare.

Et une autre participation aux Challenges « Sherlock Holmes » /« Polar Historique »  et « Thrillers et Polars ».

Le mois fut vraiment extra au point de vue lecture et ce n’est pas « Miséricorde » de Jussi Adler-Olsen (« Thrillers et Polars ») qui va me contredire.

J’ai adoré les personnages, surtout celui de Carl Morck. Là aussi l’auteur prend le temps de mettre ses personnages en place, ça va lentement mais sûrement. Un auteur à suivre et je compte bien découvrir ses autres romans.

Une autre de mes passions est la science légale et j’avais acheté cet ouvrage dans le but de la découvrir un peu mieux. De plus, ô suprême honneur, l’ouvrage cumulait le fait de me parler de mon détective préféré : « La science de Sherlock Holmes – Les débuts de la science légale » de E.J. Wagner (Challenges « Sherlock Holmes »« Thrillers et Polars » / « Polar Historique »).

De la science légale, oui, mais compréhensible et facile à lire. Sans oublier toutes les anecdotes criminelles qui parsème cet ouvrage et qui nous éclairent sur les nombreuses avancées dans ce domaine.

Pour terminer le mois, j’ai opté pour un court roman qui n’en était pas moins intense : « Le vampire de Ropraz » de Chessex. Court, intense, gore. Waw.

Niveau relecture, j’ai relu une fois de plus « Le chien des Baskerville » de Conan Doyle et « La vie privée de Sherlock Holmes » de Michael Hardwick.

Je les connais, donc, ils se lisent très vite. J’ai réalisé aussi qu’ils entraient dans le Challenge « La littérature fait son cinéma » en plus de celui de « Sherlock Holmes ». Je n’ai rien changé à mes fiches, mes impressions étant fixées depuis ma première lecture.

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Bilan de Janvier : 9 livres et 1 Manhwa (tous participaient à un Challenge, sauf 1) – 2 en moins dans la PAL Noire et 1 « roman culte » lu (liens dans les numéros)

 

1. L’ Ile au trésor : Stevenson (« Romans Cultes »)

2. Le temps des loups : Douriaux (« Totem » /« PAL Noire à Zéro »)

3. Meurtre aux chandelles : Brandreth (« Thrillers et Polars » /« Polar Historique »/« I Love London »)

4. The Sherlock Holmes Story – Tome 1 : Kwom (« Sherlock Holmes » / « Thrillers et Polars ») – Manhwa

5. Level 26 – Tome 1 : Zuiker (« Thrillers et Polars »)

6. Les bienfaits de la mort : Jackson (« Thrillers et Polars »/« Polar Historique »/« I Love London »/« PAL Noire à Zéro »/« Vingt Mille Lieues Sous Mes Etagères »)

7. L’assassin du boulevard : Reouven (« Sherlock Holmes » /« Polar Historique » /« Thrillers et Polars »)

8. Miséricorde : Adler-Olsen (« Thrillers et Polars »)

9. La science de Sherlock Holmes – Les débuts de la science légale : Wagner (« Sherlock Holmes »« Thrillers et Polars » / « Polar Historique »)

10. Le vampire de Ropraz : Chessex

The Sherlock Holmes Story 1  Bienfaits de la Mort - - Jackson Ile au trésor - Stevenson Level 26 - 1 - Origines Miséricorde - Adler Olsen Oscar Wilde et le meurtre aux chandelles - Brandreth Science de Sherlock Holmes - Wagner Temps des loups - Douriaux Vampire de Ropraz - Chessex

Assassin du boulevard  - Réouven - LP

Challenge « Sherlock Holmes »

 

Une légère crise cardiaque en tombant par le plus grand des hasard sur un challenge intitulé « Sherlock Holmes »…

Pourtant, je m’étais jurée de ne plus ajouter de challenges… mais celui-ci, je ne pouvais pas passer à côté ! Oh non..

Pour ceux ou celles qui ne suivaient pas, je suis une vrai passionnée de Sherlock Holmes et je dévore tout !

Ma catégorie sera « Sherlock » et plus car affinités…

Mes titres critiqués :

1. The Sherlock Holmes Story 1 : Kwom
2. The Sherlock Holmes Story 2 : Kwom
3. L’assassin du boulevard : René Réouven
4. La vie privée de Sherlock Holmes : Hardwick
5. Le chien des Baskerville : Conan Doyle
6. Science de Sherlock Holmes – les débuts de la science criminelle : Wagner
7. Sherlock Holmes : Crime Alleys – T1: Le premier problème : Cordurié
8. Premières aventures de Sherlock Holmes – Tome 4 : Aux portes de l’enfer : Lane
9. Wiggins et le perroquet muet : Béatrice Nicodème
10. Wiggins et la ligne chocolat : Béatrice Nicodème
11. Wiggins chez les Johnnies : Béatrice Nicodème
12. Wiggins et les plans de l’ingénieur : Béatrice Nicodème
13. Le Mystère Sherlock : J-M Erre
14. L’horreur du West-End : Nicholas Meyer
15. Un certain docteur Watson : David Stuart Davies
16. Le livre des morts : David Stuart Davies
17. Sherlock Holmes et associés 1 – Affaire Zalindas : Mack-Citrin (Lu Juin 2013)
18. Sherlock’s Story 4 – Les Dentelles de la reine (Lu Juin 2013)

19. Sherlock’s Story 5 –
Les Faux-monnayeurs de Londres (Lu Juin 2013)
20. Sherlock’ Story 6 – Blackwell, le pirate de la Tamise (Lu Juin 2013)
21. Sherlock’s Story 8 – La maîtresse de l’Attorney (Lu Juin 2013)
22. Sherlock Holmes contre Jack l’Éventreur : Ellery Queen (re-lu Juin 2013)
23. Penny Blood : Garcia Bob
24. La solution à 7% : Nicholas Meyer
25. Le secret de la pyramide : Arnould Alan
26. Enola Holmes 1 – La double disparition : Springer Nancy
27. Enola Holmes 2 – L’affaire Lady Alistair : Springer Nancy
28. Enola Holmes 3 – Le mystère des pavots blancs : Springer Nancy
29. Enola Holmes 4 – Le secret de l’éventail : Springer Nancy
30. Enola Holmes 5 – L’énigme du message perdu : Springer Nancy
31. Enola Holmes 6 – Métro Baker Street : Springer Nancy
32. Sherlock Holmes & le Necronomicon, Tome 1 : L’ennemi intérieur
33. Sherlock Holmes & le Necronomicon, Tome 2 : La nuit sur le monde
34. Les exploits de Sherlock Holmes : Adrian Conan Doyle
35. La Vallée de la peur : Arthur Conan Doyle
36. Les aventures de Sherlock Holmes : Arthur Conan Doyle
42. Souvenirs de Sherlock Holmes : Arthur Conan Doyle
43. Résurrection de Sherlock Holmes : Arthur Conan Doyle
44. Son dernier coup d’archet : Arthur Conan Doyle
45. Archives de Sherlock Holmes : Arthur Conan Doyle
42. Wiggins et Sherlock contre Napoléon : Nicodème Béatrice
43. Un Rival pour Sherlock Holmes : Nicodème Béatrice
44. Le fantôme de l’opéra : Nicholas Meyer

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Mot d’intro de Lavinia au sujet du challenge :

Le but ? Lire toutes ses aventures, pardi !

Comment faire ?

Et bien en répondant par ici, tout simplement. Si vous avez un blog et le courage, un petit billet pour en parler est bien sûr toujours chouette.

J’ai longtemps réfléchi à la durée de ce challenge et je me suis dis que le mieux était qu’il soit illimité pour que chacun puisse en profiter à son aise.

Il vous faudra également choisir un niveau parmi ceux-ci par rapport à ce que vous pensez lire:

Watson : 1 à 3 livres.

Moriarty : 3 à 6 livres.

Sherlock : 6 et plus.

Vous l’aurez compris, je n’ai pas mis « 6 à 9 livres » mais bien « 6 et plus ».

Pourquoi ? Car j’ai pensé que les complètement addicts pouvaient connaître ou avoir envie de lire certains romans abordant ce personnage mais non écrits par Arthur Conan Doyle.

Je n’en ai jamais lu pour ma part mais si vous en avez dans votre PAL ou déjà lus, c’est le moment de les sortir !

Je vous mets ici une liste chronologique des romans et recueils de nouvelles donnée par la gentille Pops pour m’aiguillonner dans l’ordre de mes lectures. Je vous le partage donc, je pense que ça ne devrait pas l’embêter:

Une étude en rouge, 1887 : roman

Le Signe des quatre, 1890 : roman

Les Aventures de Sherlock Holmes, 1892 : recueil de nouvelles

Les Mémoires de Sherlock Holmes, 1894 : recueil de nouvelles

Le Chien des Baskerville, 1902 : roman

Le Retour de Sherlock Holmes, 1905 : recueil de nouvelles

La Vallée de la peur, 1917 : roman

Son dernier coup d’archet, 1917 : recueil de nouvelles

Les Archives de Sherlock Holmes, 1927 : recueil de nouvelles

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Bilan livresque : Novembre 2012

Novembre et ses frimas est un bon mois pour la lecture sous les couvertures, allongée dans le canapé, les pieds bien au chaud et une tasse de thé fumante devant nous…

J’ai tout d’abord commencé avec une bande dessinée « Les quatre de Baker Street – Tome 4 – Les Orphelins de Londres » de Djian et Etien. Le tome 3 avait mis la barre très haute et le 4 ne m’a pas déçue !

Puisque j’étais dans le domaine de Sherlock Holmes, j’ai enchaîné, dans le cadre du challenge « Thrillers et Polars » de Liliba avec « La jeunesse de Sherlock Holmes à Pau – Tome 4 » de Pardheillan. De bonne facture. Il entre dans le Challenge « Thrillers et Polars ».

Afin de faire maigrir ma fameuse PAL Noire, j’ai entamé « Le sacrifice du guerrier – Tome 1 » de Jacques Martel. Bof et plus que bof. Ma critique se trouve ici et je me passerai de lire le tome 2 !

Toujours dans le cadre du challenge « Thrillers et Polars » de Liliba, j’ai décidé de me faire un roman de R.J. Ellory : « Vendetta » qui nous raconte l’histoire de la Mafia durant cinquante ans au travers du récit d’un ex-tueur de l’entreprise. Mitigé mais le final est magnifique !

Sherlock Holmes de nouveau (et toujours dans le cadre du challenge « Thrillers et Polars » de Liliba) avec un court roman difficile à trouver « Le trésor du marchand d’esclaves » tome 2 de la collection Sherlock’s Story. Réédition d’une aventure de Sherlock Holmes publiée en 1908. Ce n’est pas un mauvais pastiche, même s’il possède quelques défauts.

Pour changer, j’ai entamé le challenge « Totem » de Lili Galipette tout en faisant diminuer ma PAL Noire : « L’âge du feu – Tome 3 – Dragon banni » de E.E Knight. Moi qui hésitait à le lire, je ne fus pas déçue car il est tout bonnement excellent.

De nouveau une aventure apocryphe du détective de Baker Street (le mois sera holmésien ou pas…) : « Le sosie du banquier » tome 3 de la collection Sherlock’s Story. Très prévisible, trop même ! Le titre et le quatrième de couverture en disent bien trop et Holmes met du temps à comprendre… sans parler de quelques grosses ficelles ! (« Thrillers et Polars »).

« La malédiction de Nephrem-Kâ » de Sophie Bellocq-Poulonis est, une fois de plus, un pastiche holmésien surfant sur une malédiction d’un pharaon maudit, inconnu de tous, jusqu’à ce que Lovercraft ne découvre son temple en Egypte. Comme dans toute bonne malédiction, les membres de l’expédition meurent tous dans des circonstances étranges et l’ombre de Cthulhu n’est jamais loin.

Holmes veut s’en tenir à sa science criminologique, mais celle-ci sera-t-elle suffisante pour résister à la puissance du mythe ?

Je dois dire que le récit ne m’a pas emballé plus que ça et que je me doutais bien du nom du coupable, un indice étant trop gros que pour qu’il n’attire pas mon attention. Cela aurait pu être un leurre, mais ce ne l’étais pas.

Un peu de classique dans cet univers impitoyable ! J’ai lu « Bel-Ami » de Maupassant dans le cadre du challenge « Romans Cultes » de Métaphore.

Lecture intéressante mais le personnage de Georges Duroy m’a hérissé le poil tellement j’ai détesté sa fatuité, sa vanité et ses petits calculs pour y arriver. Arriviste, va !

Le livre qui m’a marqué ce mois-ci, c’est celui de Joseph Boyden « Le chemin des âmes » que j’ai terminé durant mon week-end en amoureux pour mon anniversaire.

La guerre 14-18 racontée par un Indien Cree qui s’en revient blessé dans sa chair et dans son âme, ayant perdu sa jambe et son ami. Son voyage avec sa tante durera trois jours, trois jours durant lesquels elle devra faire en sorte qu’il survive et qu’il perde son accoutumance à la morphine.

Superbe ! Chose certaine, je vais l’ajouter dans la section « Grimoire ».

Au rayon manga j’ai poursuivit la série « Black Butler » avec les tomes 9 et 10 dans lesquels on découvre un personnage bien connu…

Commençant une nouvelle collection, j’ai lu avec plaisir « Murena », tomes 1 et 2. La Rome de Néron, jeune et les manœuvres de sa mère, Agrippine.

Anniversaire sous-entend « cadeaux » et mon homme m’a bien gâté au niveau bandes dessinées.

« Les nombrils » tomes 4 et 5 m’ont de nouveau fait bien rire (je les avais lu en épisode, dans le magazine « Spirou »), le « Scorpion » sait enfin qui est son père dans le tome 10 : « Au nom du fils » qui clôt une question existentielle. Je ne m’y attendais pas mais à un moment donné dans le tome 10, j’ai compris QUI c’était. Ben merde, alors !

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Bilan de Novembre : 18 livres (9 romans/6 bédés/2 mangas) dont 3 PAL Noire/ 1 culte et 6 participants à des Challenges

  1. Les quatre de Baker Street – Tome 4 – Les Orphelins de Londres : Djian/Etien (Bédé)
  2. La jeunesse de Sherlock Holmes à Pau – Tome 4 : Pardheillan (« Thrillers et Polars » ICI)
  3. Le sacrifice du guerrier – Tome 1 : Martel (PAL Noire)
  4. Le sacrifice du guerrier – Tome 2 : Martel – Abandon (PAL Noire)
  5. Vendetta : Ellory (« Thrillers et Polars » ICI)
  6. Le trésor du marchand d’esclaves : Sherlock’s Story
  7. L’âge du feu – Tome 3 – Dragon banni : E.E Knight (« Totem »/ PAL Noire)
  8. Le sosie du banquier : Sherlock’s Story (« Thrillers et Polars » ICI)
  9. La malédiction de Nephrem-Kâ : Sophie Bellocq-Poulonis
  10. Bel-Ami : Maupassant (« Romans Cultes » ICI)
  11. Le chemin des âmes : Boyden (ICI)
  12. Black Butler tome 9 : Yana Toboso (Manga)
  13. Black Butler tome 10 : Yana Toboso (Manga)
  14. Murena 1 – La pourpre et l’or : Dufaux (Bédé)
  15. Murena 2 – De sable et de sang : Dufaux (Bédé)
  16. Les nombrils 4 – Duel de belles : Delaf et Dubuc (Bédé)
  17. Les nombrils 5 – Un couple d’enfer : Delaf et Dubuc (Bédé)
  18. Scorpion 10 – Au nom du fils : Marini (Bédé)

Orphelins de Londres - NONJeunesse de Sherlock Holmes à Pau 4 - PardheillanSacrifice du Guerrier 1Sacrifice du Guerrier 2Vendetta - EllorySherlock Story 2 - Trésor marchand d'esclavesAge du feu 1 - DragonSherlock Story 3 - Sosie du banquierMalédiction de Nephrem-KaBel-AmiChemin des âmes - BoydenBlack Butler 9Black Butler 10 Murena 1 - Pourpre et or  Murena  2 - De sable et de sang  Nombrils 4 - Duel de belles Nombrils 5 - Couple d'enfer    SCORPION 10 - Au nom du fils

Challenge « Polar Historique »

Challenge « Polar Historique »

Et bien oui, un de plus ! Pourquoi se priver d’un autre challenge, surtout lorsqu’il concerne la lecture de polars historiques ?

J’en possède assez que pour m’amuser, sans compter les titres qui jouent dans les autres challenge et ceux que j’ai déjà lu mais jamais chroniqué.

Le challenge est proposé par Samlor, n’a pas de date limite, ainsi, chacun peut lire à sa vitesse le nombre de livres qui lui convient.

Samlor a décidé de faire trois niveaux :

– Niveau Fronsac : 10 polars historiques – Terminé mais je continue !

– Niveau Le Floch : 6 polars historiques

– Niveau Tân : 2 polars historiques

– Niveau Blanche : ben oui, à force d’en lire, elle explose tous les records!!

(Les noms des niveaux viennent de trois séries polars historiques)

A chaque fois que vous avez lu un polar historique, merci de lui envoyer un mail  ou un commentaire avec le lien de votre chronique pour qu’il puisse le mettre sur son blog.

Voici ma liste des titres participants (17/29) :

  1. Anne Perry : Brunswick Gardens  (PAL Noire)
  2. Anne Perry : La Conspiration de Whitechapel (PAL Noire)
  3. Anne Perry : Long Spoon Lane (PAL Noire)
  4. Anne Perry : Resurrection Row (ICI – PAL Noire)
  5. Anne Perry : Rutland Place (ICI – PAL Noire)
  6. Ferrère Fabienne : Car voici que le jour vient
  7. J-F Parot : L’Homme au ventre de plomb (ICI PALN)
  8. J-F Parot : Le Fantôme de la rue Royale
  9. J-F Parot : L’Affaire Nicolas Le Floch (ICI – PAL Noire)
  10. Steven Saylor : Un Égyptien dans la ville (PAL Noire)
  11. Steven Saylor : Enigme Catilina (PAL Noire)
  12. Steven Saylor : Rubicon (PAL Noire)
  13. Steven Saylor : Meurtre sur Voie Appia (ICI – PAL Noire)
  14. Christian Jacq : Crimes romains (PAL Noire)
  15. Guillaume Prévost : Sept crimes de Rome (PAL Noire)
  16. Les aventures de Guilhem d’Ussel : Jean d’Aillon
  17. Gyles Brandreth : Oscar Wilde et le meurtre aux chandelles (ICI)
  18. Lee Jackson : Les bienfaits de la mort (ICIPAL Noire)
  19. Louis Bayard : La Tour Noire (ICI)
  20. René Réouven : L’assassin du boulevard (ICI)
  21. Mathilde Asensi : Iacobus (ICIPAL Noire)
  22. Lane : Premières aventures de Sherlock Holmes – T4 : Aux portes de l’enfer (ICI)
  23. Wiggins et le perroquet muet : Béatrice Nicodème (ICI)
  24. Wiggins et la ligne chocolat : Béatrice Nicodème (ICI)
  25. Wiggins chez les Johnnies : Béatrice Nicodème (ICI)
  26. Wiggins et les plans de l’ingénieur : Béatrice Nicodème (ICI)
  27. Nicholas Meyer : L’horreur du West-End (ICI)
  28. David Stuart Davies : Un certain docteur Watson (ICI)
  29. David Stuart Davies : Le livre des morts (ICI)
  30. Mack-Citrin : Sherlock Holmes et associés 1Affaire Zalindas (ICI)
  31. Sherlock’s Story 4 – Dentelles de la reine (ICI)
  32. Sherlock’s Story 5 – Faux-monnayeurs de Londres (ICI)
  33. Sherlock’s Story 6 – Blackwell, le pirate de la Tamise (ICI)
  34. Sherlock’s Story 8 – La maîtresse de l’Attorney (ICI)
  35. Ellery Queen  : Sherlock Holmes contre Jack l’Eventreur (ICI)
  36. Garcia Bob : Penny Blood (ICI)
  37. Meyer Nicholas : La solution à 7% (ICI)
  38. Arnould Alain : Le secret de la pyramide (ICI)
  39. Meyer Nicolas : Le Fantôme de l’opéra (ICI)
  40. Cordurié : S. Holmes & le Necronomicon, T1 : L’ennemi intérieur (ICI)
  41. Cordurié : Holmes & le Necronomicon, T2 : La nuit sur le monde (ICI)
  42. Poupard/Debois : Jack l’éventreur, T2 : Le Protocole Hypnos (ICI)
  43. Springer Nancy : Enola Holmes 1 – La double disparition (ICI)
  44. Springer Nancy : Enola Holmes 2 – L’affaire Lady Alistair (ICI)
  45. Springer Nancy : Enola Holmes 3 – Le mystère des pavots blancs (ICI)
  46. Springer Nancy : Enola Holmes 4 – Le secret de l’éventail (ICI)
  47. Springer Nancy : Enola Holmes 5 – L’énigme du message perdu (ICI)
  48. Springer Nancy : Enola Holmes 6 – Métro Baker Street (ICI)
  49. Nicodème Béatrice : Wiggins et Sherlock contre Napoléon (ICI)
  50. Nicodème Béatrice : Un Rival pour Sherlock Holmes (ICI)

Bel-Ami : Guy de Maupassant

Titre : Bel-Ami

Auteur : Guy de Maupassant
Édition: Livre de Poche (1979)

Résumé :

Le monde est une mascarade où le succès va de préférence aux crapules. La réussite, les honneurs, les femmes et le pouvoir: le monde n’a guère changé.

On rencontre toujours – moins les moustaches – dans les salles de rédaction ou ailleurs, de ces jeunes aventuriers de l’arrivisme et du sexe.

Comme Flaubert, mais en riant, Maupassant disait de son personnage, l’odieux Duroy :  » Bel-Ami, c’est moi. »

Et pour le cynisme, la fureur sensuelle, l’athéisme, la peur de la mort, ils se ressemblaient assez.

Mais Bel-Ami ne savait pas écrire, et devenait l’amant et le négrier d’une femme talentueuse et brillante.

Maupassant, lui, était un immense écrivain. Universel, déjà, mais par son réalisme, ses obsessions et ses névroses, encore vivant aujourd’hui.

Critique :

« Mais d’aventure en aventure, D’arrière-train en arrière-train, De corps en corps, De lit en lit, Jamais encore, je vous le jure, Je n’ai réparé mes torts »… (sur une chanson bien connue de Serge Lama).

Georges Duroy, jeune homme arriviste et ambitieux, surnommé Bel-Ami, aurait pu chantonner ce refrain, lui qui, dénué de tous scrupules, n’a pensé qu’à son ascension, en parfait petit arriviste qu’il était, utilisant les femmes comme des objets selon son bon plaisir, toujours en quête de plus de pouvoir et de luxe.

Mais qu’est-ce qu’il a ce Georges qui leur fait sortir le cœur par la gorge ?

Il avait le charme… et les femmes tombaient comme des mouches. Il faut dire qu’il les attrapait avec du miel et non du vinaigre.

« Bel Ami » nous raconte donc l’ascension de Georges Duroy, jeune homme arriviste et ambitieux (je répète pour les deux du fond qui ne suivent pas), qui se hissera du pavé Parisien jusqu’aux plus hautes strates de la bonne société.

Ce fils de paysan normand travaillera d’abord modestement comme employé aux Chemins de fer du Nord, mais sa rencontre avec Charles Forestier, ancien conscrit du même bataillon que lui,  va changer sa vie mieux que les six croix du Lotto.

Grâce à son ami, il entre au journal « La vie française » mais Georges, éternel insatisfait de sa condition, lorgne déjà plus haut.

Il veut toujours gagner plus pour dépenser plus (tiens, ça me fait penser à un autre type…), il veut la reconnaissance de ses pairs, les éloges,… Bref, un sale emmerdeur jamais content de ce qu’il a.

Je dois vous avouer que je n’ai ressenti aucune empathie pour Georges Duroy. Juste un énervement envers ce petit arriviste qui voulait péter plus haut que son cul, dilapidant même son premier salaire et les quatre suivants, reçu en avance !

Une maîtresse à satisfaire, ça coûte cher… Et ça fait des dettes à l’ami Georges.

Grâce à son joli minois de Bôgosse, à sa moustache blonde et à sa maîtresse, une femme mariée, les frivolités des salons mondains lui sont ouvertes, et Bel-Ami est vite remarqué par le reste de la gente féminine.

Le Bôgosse arriviste va rapidement faire son chemin de lit en lit, jusqu’à fréquenter l’intelligentsia Parisienne de la fin du dix neuvième siècle.

Sans aucun scrupule, il utilisera sa beauté et son charme pour mener grand train, brisant les vies, la paix des ménages et les cœurs autour de lui, sans un regard en arrière.

Il ne se marie pas par amour, mais pas opportunité, sa femme devenant son nègre puisque Môssieur Bel-Ami à dû mal à écrire ses articles.

C’est aussi un homme jaloux qui, bien que trompant sa femme, ne supporte pas qu’elle fasse de même. Lui, c’était sans doute pour l’hygiène qu’il trempait son biscuit dans d’autres tasses de café…

Philippe Geluck, auteur du « Chat », dans un dessin non publié en France (z’ont pas osé le publier) faisait dire à la Une d’un journal lue par le Chat « DSK, le coup de b***  qui change l’histoire de France ».

On pourrait, par analogie, appliquer cette phrase à Bel-Ami : ça lui a changé la vie aussi, ses galipettes. La différence c’est que lui, ça l’a bien servi ! Et que, il n’a pas toujours dû sortir la flûte de son pantalon pour charmer les femmes.

Par contre, gare au biscuit d’un homme politique important qui traînait dans les environs de la tasse de café de son épouse… Encore un coup de b*** qui change l’histoire de France !

Ah, ah, ah mais vraiment, Georges Duroy est un salaud ! (chanson paillarde bien connue).

Sadique, calculateur, manipulateur, enjôleur et vengeur, voilà son portrait peu flatteur.

La lecture m’a bien plu dans le sens où j’ai suivi le récit de cet arriviste qui ne s’est inquiété en rien du mal qu’il pouvait faire, brisant les coeurs pour arriver à ses fins, jouant et trompant les femmes avec de jolis sourires.

Mais j’ai détesté se personnage.

Roman lu dans le cadre du challenge « Romans Cultes » de Métaphore et « La littérature fait son cinéma » de Kabaret Kulturel.

 

CHALLENGE - La littérature fait son cinéma 1

Challenge « Totem »

Et oui, un de plus…

Lili Galipette nous propose le challenge TOTEM : choisissez votre animal et fouillez votre PAL pour composer votre totem.

Comme elle est marge d’esprit, elle accepte tous les genres de lecture : roman, bande dessinée et manga, littérature jeunesse, essai, album et même recette de cuisine !

L’animal peut être présent dans le titre, mais ce n’est pas obligatoire : du moment qu’il tient une part importante dans le texte, ça suffit.

Lili Galipette nous précise qu’elle accepte les lectures rétroactives, malgré tout, il faut quand même participer avec de nouvelles lectures.

C’est pour quand qu’il faut rendre les devoirs ?

No stress, son challenge est illimité !

Toutefois, le participant qui aura enregistré le plus de lectures nouvelles d’ici le 31 octobre 2013 se verra attribuer un petit quelque chose en rapport avec son totem…

Ne me demandez pas quoi, je ne le sais pas…

Pour les inscriptions, allez sur son site (ICI) vous inscrire dans les commentaires tout en précisant votre animal et ensuite, vous irez lui présenter vos lectures.

Son logo est à insérer dans votre billet de présentation.

Que vais-je choisir comme bêbête ? La Belette ? Non.

J’adore les chevaux mais je n’ai pas trop envie de relire mes « Étalon noir » de Walter Falley ou « Flamme, cheval sauvage » de la Bibliothèque Verte (sont où, déjà ??).

Le chien ? Ou mieux… Son ancêtre, le loup…

J’ai une pléthore de bédé avec le loup sans compter les livres qui sont dans ma PAL et dans ma Wishlist…

Les dragons étant eux aussi un animal, même s’il est légendaire, il entrera aussi dans ma liste de livres à lire.

Les livres sur les loups-garous étant acceptés, je les ajoute !

Mon envie n’est pas de gagner, ce challenge, c’est juste un moyen de me motiver sans avoir d’autre but d’en lire un max.

Et aussi d’en acheter !!!

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Catégorie loups : 10/20

1. Le Temps des loups : Doriaux (ICIPAL Noire)

2. Les Griffes du Destin : Doriaux (WISH)

3. Chevalier noir Dame blanche T1: Danse du Loup : De Queyssac (ICI)

4. Chevalier noir et Dame blanche T2 : La marque du Temple (PAL)

5. Chevalier noir et Dame blanche T3 : Tribunal de l’ombre (WISH)

6. Chevalier noir et Dame blanche T4 : La lumière des Parfaits (WISH)

7. L’homme à l’envers : Vargas (PAL)

8. Chroniques des Temps Obscurs 1 – Frère de loup : Paver (ICI)

9. Chroniques des Temps Obscurs 2 – Le fils de l’eau  : Paver (ICI)

10. Chroniques des Temps obscurs 3 – Mangeurs d’âme : Paver (PAL)

11. Chroniques des temps obscurs 4 – Le banni  : Paver (PAL)

12. Chroniques des Temps Obscurs 5 – Le serment (PAL)

13. Légende – Tome 1 : L’Enfant loup : Swolfs (ICI)

14. Légende – Tome 2 : Les forêts profondes : Swolfs (ICI)

15. Légende – Tome 3 : La grande battue : Swolfs (ICI)

16. Légende – Tome 4 : Le maître des songes : Swolfs (ICI)

17. Légende – Tome 5 : Hauteterres : Swolfs (Bédé)

18. Légende – Tome 6 : Le secret des Eïles : Swolfs (ICI)

19. Le meneur de loups : Dumas (ICIPALN)

20. L’Appel Sauvage : London (ICI)

21. Croc-Blanc : Jack London (ICI)

Catégorie Loups-Garous : 6/7

21. Anita Blake – T4 : Lunatic Café : Hamilton (ICI)

22. Mercy Thompson – T1 : L’appel de la lune : Briggs (ICI)

23. Mercy Thompson – T2 : Les liens du sang : Briggs (ICI)

24. Mercy Thompson – T3 : Le Baiser du fer : Briggs (ICI)

25. Mercy Thompson – T5 : Le grimoire d’argent : Briggs (ICI)

26. L’heure du loup : McCammon (ICI)

27. La Louve et la croix : Swann (WISH)

Catégorie Dragons : 4/7

28. Téméraire – T1 : Les dragons de sa majesté :  Novik (ICI)

29. Téméraire – T2 : Le trône de jade :Novik (PAL)

30. Téméraire – T3 : Les chemins de la soie : Novik (PAL)

31. Téméraire – T4 : L’Empire d’ivoire :  Novik (PAL)

32. L’âge du feu – Tome 1 : Dragon : E.E. Knight (ICI)

33. L’âge du feu – Tome 2 : Vengeance du dragon : E.E. Knight (ICI)

34. L’âge du feu – Tome 3 : Dragon Banni : E.E. Knight (ICI)

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Lectures nouvelles (6/17) :

1. Le Temps des loups : Doriaux (ICIPAL Noire)

2. Les Griffes du Destin : Doriaux (WISH)

3. Chevalier noir Dame blanche T1: Danse du Loup : De Queyssac (ICI)

4. Chevalier noir et Dame blanche T2 : La marque du Temple PAL)

5. Chevalier noir et Dame blanche T3 : Tribunal de l’ombre (WISH)

6. Chevalier noir et Dame blanche T4 : La lumière des Parfaits (WISH)

7. L’homme à l’envers : Vargas (PAL Noire)

8. Chroniques des Temps obscurs 3 – Mangeurs d’âme (PAL)

9. Chroniques des temps obscurs 4 – Le banni  (PAL)

10. Chroniques des Temps Obscurs 5 – Le serment (PAL)

11. Téméraire – T4 : L’Empire d’ivoire :  Novik (PAL)

12. L’âge du feu – Tome 3 : Dragon Banni : E.E. Knight (ICI)

13. La Louve et la croix : Swann (WISH)

14. Légende – Tome 6 : Le secret des Eïles : Swolfs (ICI)

15. Le meneur de loups : Dumas (ICIPALN)

16. Mercy Thompson – T3 : Le Baiser du fer : Briggs (ICI)

17. Mercy Thompson – T5 : Le grimoire d’argent : Briggs (ICI)

18. L’Appel Sauvage : London (ICI)

19. Croc-Blanc : Jack London (ICI)

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Lectures passées (13/16) :

1. Chroniques des Temps Obscurs 1 – Frère de loup : Paver (ICI)

2. Chroniques des Temps Obscurs 2 – Le fils de l’eau : Paver  (ICI)

3. Légende – Tome 1 : L’Enfant loup : Swolfs (ICI)

4. Légende – Tome 2 : Les forêts profondes : Swolfs (ICI)

5. Légende – Tome 3 : La grande battue : Swolfs (ICI)

6. Légende – Tome 4 : Le maître des songes : Swolfs (ICI)

7. Légende – Tome 5 : Hauteterres : Swolfs (Bédé)

8. Téméraire – T1 : Les dragons de sa majesté :  Novik (ICI)

9. Téméraire – T2 : Le trône de jade :Novik (PAL)

10. Téméraire – T3 : Les chemins de la soie : Novik (PAL)

11. L’âge du feu – Tome 1 : Dragon : E.E. Knight (ICI)

12. L’âge du feu – Tome 2 : Vengeance du dragon : E.E. Knight (ICI)

13. Anita Blake – T4 : Lunatic Café : Hamilton (ICI)

14. Mercy Thompson – T1 : L’appel de la lune : Briggs (ICI)

15. Mercy Thompson – T2 : Les liens du sang : Briggs (ICI)

16. L’heure du loup : McCammon (ICI)

Bilan livresque : Octobre 2012

Que dire d’octobre 2012 du point de vue des lectures ? Pas mal du tout.

Au début de mois, j’ai entamé une « Thérapie » de Fitzek et elle fut excellente du point de vue du suspense et de la tension qui m’a habitée durant toute ma lecture. Livre lu en une journée… Lu dans le cadre du Challenge « Thrillers et Polars » de Liliba).

Dans le cadre de ma PAL Noire, j’ai entamé des « Liaisons dangereuses » avec le livre de Pierre Choderlos de Laclos dans le cadre du Challenge « Romans Cultes ».

Enfin, je l’ai sortit de ma PAL Noire puisqu’il entre aussi dans le cadre du challenge de Minou « Badinage et libertinage ».

Pas à dire, le roman n’est pas des plus facile à lire et le récit sous forme épistolaire ne me simplifie pas la vie… Pour ce qui en est de la critique, je peux vous dire que Merteuil et Valmont sont des Machiavel en puissance. Commencé à lire le 02/10 et terminé le 29/10. Oui, il m’a fallu autant de temps pour le lire… Bien entendu, durant tout ce temps, j’ai lu d’autres livres !

Une fois n’est pas coutume, c’est de la SF qui m’a sauvé un peu de ma lecture laborieuse des « Liaisons ». Qui fut mon sauveur, ma bouffée d’oxygène ? « Je suis une légende » de Matheson, lu dans le cadre du challenge « Romans Cultes » de Métaphore.

Le livre est au antipodes du film, enfin, c’est le film qui est aux antipodes du livre, bien supérieur à ce que j’avais vu sur grand écran.

Roman profond, huis-clos entre un survivant et des vampires et une théorie totalement différente de ce que nous connaissons sur les buveurs de sang.

Un peu de mystique, un brin de spiritualité et de guerre de religion avec le roman de Barthelemy : « Que ton règne vienne ». Le tout sur fond de la chute de la ville de Constantinople en 1453.

Ce roman, c’est une course-poursuite qui commencera à Constantinople, fera halte à Florence et qui se poursuivra par les Balkans, le tout dans un Moyen-Age déchiré par les affrontements entre Chrétiens et Musulmans.

Si vous êtes réfractaire à l’Histoire, passez votre chemin !

« Le perroquet qui bégayait » d’Alfred Hitchcock est une relecture. Il m’avait bien amusé lorsque j’avais dû le lire pour l’école, en 1988… Un bail !  Il a bien vieilli et j’ai pris plaisir à le relire.

Découverte de la lecture sur un autre support que le papier… Non, pas avec une liseuse, je n’en possède pas, mais avec le PC.

« L’étrange cas du docteur Watson » de Conan Lord fut lu grâce au programme Kindle installé sur mon ordinateur.

Et alors ? Histoire intéressante, un brin de SF et une grosse louche de mes héros préférés. Des interrogations, des questions sur le final, une grosse surprise… Tout pour me plaire, mais trop court, dommage.

Revenons au livre habituel, un bon polar qui entre dans quatre challenges à la fois : « Le cadavre de Bluegate Fields » de Anne Perry.

Grâce à l’enquête de l’inspecteur Pitt, j’ai participé aux challenges « PAL Noire à Zéro » de George, à celui de « Vingt mille lieues sous mes étagères » de moi-même, à celui de Liliba « Thrillers et Polars » et au p’tit dernier « I Love London » de Maggie et Titine.

Ne dérogeant pas à ses habitudes, Anne Perry nous présente, d’entrée de jeu un cadavre : c’est celui d’un jeune homme qu’on a balancé, nu comme un ver, dans les égouts du quartier de Bluegate Fields.

L’auteur aborde ici, un autre fait « noir » de la société victorienne : la prostitution des enfants, version « garçon » et des aristocrates ou bourgeois qui en profitaient largement ! Le Londres de cette époque n’était pas des plus folichon mais c’est toujours un plaisir de découvrir sa noirceur au travers des enquêtes de l’inspecteur Pitt et de son épouse Charlotte.

Si je vous parle d’élections, vous allez partir en courant et je ne vous donnerai pas tort. Mais dans ce cas-ci, je vous parle d’un temps où les femmes ne pouvaient pas voter et où on n’imaginait même pas qu’elles puissent se présenter aux élections !

« Sherlock Holmes et la suffragette amoureuse » est un recueil d’aventures du célèbre détective écrites par un holmésien Bernard Oudin. La partie avec la suffragette est en ouverture et on y parle brièvement du mouvement des femmes pour obtenir le droit de vote.

Le roman se compose de sept aventures et j’avoue qu’elles m’ont bien plus. Conan Doyle est incopiable mais Oudin a réussi à faire presque comme lui et je me sentais comme dans le canon durant ma lecture.

Puisque j’étais bien lancée, j’ai embrayé sur un roman plus court mais que je voulais lire depuis longtemps : « L’étrange cas du docteur Jekyll » de Robert Louis Stevenson (PAL Noire). On a beau connaître l’histoire, la lire, c’est encore mieux. Moralité ? Science sans conscience n’est que ruine de l’âme.

Magnifique œuvre sur le dédoublement de la personnalité et la schizophrénie… Avec un notable changement physique. Si Jekyll a l’apparence d’un respectable médecin, Hyde est un petit homme répugnant qui inspire le dégoût, voire le meurtre.

Puisque Stevenson et Conan Doyle se connaissaient et se complimentaient mutuellement sur leurs œuvres tout en s’admiraient mutuellement (faut dire qu’ils étaient tous les deux des écrivains écossais…), je me suis donc tournée vers le Conan Doyle quand il n’écrit pas sur Sherlock Holmes : « La main brune », un petit livre comprenant 5 histoires.

Pour finir en beauté ? Puisque Holmes est une sorte de malange entre Joe Bell et le Dupin de Poe (dixit Doyle dans une lettre qu’il envoya à Stevenson), je me suis tournée vers « Double assassinat dans la rue Morgue » de Edgar Allan Poe (PAL Noire). Encore un classique que je n’avais jamais lu.

Un crime immonde, une chambre presque close, un mystère vite solutionné par Dupin.

Un mauvais point à l’édition Librio qui affiche, sur sa couverture, la solution de l’énigme…

Bilan d’Octobre : 10 livres (dont 4 PAL Noire / 5 PAL / 2 cultes et 5 qui ont participé à un Challenge !)

  1. Thérapie : Fitzek  (« Thrillers et Polars »)
  2. Liaisons dangereuses : Choderlos de Laclos (« Romans Cultes » /PAL Noire)
  3. Je suis une légende : Matheson (Challenge « Romans Cultes »)
  4. Que ton règne vienne : Barthelemy  
  5. Le perroquet qui bégayait : Alfred Hitchcock (relecture)
  6. L’étrange cas du docteur Watson : Conan Lord 
  7. Le cadavre de Bluegate Fields : Anne Perry (« Thrillers et Polars » et PAL Noire)
  8. Sherlock Holmes et la sufragette amoureuse : Oudin (« Thrillers et Polars »)
  9. L’étrange cas du docteur Jekyll : Robert Louis Stevenson (PAL Noire)
  10. La main brune : Conan Doyle (PAL)
  11. Double assassinat dans la rue Morgue :  E A Poe (PAL Noire)

Une étude en rouge / Le signe des quatre : Sir Arthur Conan Doyle

Titre : Une étude en rouge / Le signe des quatre                   big_5

Auteur : Arthur Conan Doyle
Édition : Robert Laffont (1971)

Résumé :

Une étude en rouge : Au n° 3 de Lauriston Gardens près de Londres, dans une maison vide, un homme est trouvé mort. Assassiné ? Aucune blessure apparente ne permet de le dire, en dépit des taches de sang qui maculent la pièce.

Sur le mur, griffonnée à la hâte, une inscription :  » Rache !  » Vengeance !

Vingt ans plus tôt, en 1860, dans les gorges de la Nevada, Jean Ferrier est exécuté par des mormons sanguinaires chargés de faire respecter la loi du prophète.

Sa fille, Lucie, est séquestrée dans le harem du fils de l’Ancien. Quel lien entre ces deux événements aussi insolites que tragiques ?

Un fil ténu, un fil rouge que seul Sherlock Holmes est capable de dérouler.

Une intrigue toute en subtilités où, pour la première fois, Watson découvre le maître..

Le signe des quatre : Chaque année, la jeune Mary Morstan, dont le père, officier dans l’armée des Indes, a disparu voilà longtemps, reçoit par la poste le présent d’une perle.

Le jour où une lettre lui fixe un mystérieux rendez-vous, elle demande au célèbre Sherlock Holmes de l’y accompagner…

Cependant que le bon Dr Watson est conquis par le charme de la jeune fille, nous nous enfonçons dans une des plus ténébreuses énigmes qui se soient offertes à la sagacité du détective.

L’Inde des maharajahs, le fort d’Agra cerné par la rébellion des Cipayes, le bagne des îles Andaman sont les décors de l’extraordinaire aventure qu’il va reconstituer, et qui trouvera sa conclusion dans les brouillards de la Tamise…

Une des plus inoubliables aventures de Sherlock Holmes, publiée pour la première fois en 1889.

 

Critique :
Mon second achat « Sherlock Holmes » et la passion était toujours là, elle ne m’ayant jamais quitté depuis…

J’avais 13 ans et j’ai maintenant… j’ai 30 ans et 60 mois (calculez vous même !).

Ma critique concernera « Une étude en rouge » et « Le signe des quatre » puisque mon édition Laffont, datée de 1956, se compose des ces deux aventures.

Certes, les éditions Laffont ne sont pas réputées pour le sérieux de leurs traductions…

Maintenant, je le sais. Merci qui ? Merci la SSHF (Société Sherlock Holmes de France).

Néanmoins, je ne vais pas cracher dans la soupe. J’étais toute folle, lors de mon achat de ce livre, à l’idée de retrouver Sherlock Holmes dans de nouvelles aventures (mon premier livre concernait « Le Chien des Baskerville »).

Vous avez déduit que j’ai aimé lire les aventures de Holmes, pas besoin de vous le préciser.

Lui et moi, nous nous étions rencontrés dans « Le chien des Baskerville », comme je vous le précisais. Tout de suite, j’avais adoré ce détective qui sortait de l’ordinaire.

Par contre, je m’étais sentie un peu frustrée car on le voyait peu, Sherlock Holmes, dans « Le Chien ».

A cette époque, Internet n’existait pas (évitez de tomber dans les pommes, s’il vous plaît !) et j’étais loin de me douter que Doyle détestait son personnage de Sherlock Holmes.

Doyle s’étant débarrassé de son encombrant détective dans « Le dernier problème » paru en décembre 1893, il l’avait fait revenir en 1901 dans « Le chien des Baskerville » (qui se passe avant « Le dernier problème ») et ce, afin d’avoir à éviter de ressusciter son personnage. Pas con.

Voilà pourquoi j’avais été frustrée de la présence de Holmes dans « Le chien des Baskerville ».

Ici, c’était tout autre ! Dans « Une étude en rouge » nous avons la rencontre entre Holmes et Watson. Rhâââ ! Je précise aussi, avant toute chose, que je ne les ai jamais « vu » en couple.

Revenons à « Une étude en rouge », si vous le voulez bien.

Imaginez la défaillance de mon coeur lorsque je lus, en avant-propos de l’aventure, la liste que Watson avait faite sur son colocataire. Je me souviens que, fébrile, j’avais cherché un carnet pour l’inscrire dedans, comme si elle pouvait s’envoler du livre. Indulgence, j’avais 13 piges !

C’est fou ce que Holmes ne savait pas, comme le fait que la terre tournait autour du soleil. Entre nous, il avait raison, cela ne lui servait à rien dans son métier.

Cette première enquête possède quelques défauts, comme le fait que « le coupable » (pas de spoiler) se laisse piéger grossièrement par Holmes, alors qu’il devait connaître son adresse, ayant envoyé un complice pour récupérer la bague.

Beaucoup lui reproche aussi l’histoire que le coupable raconte et tout le dévelopement qui est fort long. Moi pas, je ne lui reproche pas ce passage. J’avais 13 ans et je découvrait les Mormons.

Bref, l’histoire m’avait transporté, une du genre « tu-n-iras-pas-te-coucher-ce-soir ».

Je me souviens aussi, lorsque je lus, directement à la suite, « Le signe des quatre », que mon coeur avait accéléré dans ma poitrine en lisant que Watson et Mary Morstan se tenaient par la main. Je ne me sentais plus, espérant que mon détective allait, lui aussi, finir par trouver l’amour. Ce dont il se moquait bien.

Je n’ai pas besoin de vous dire ce que ressentis lorsque je lus, dans « Un scandale en Bohème », l’introduction de Watson ?

Excellente histoire aussi que celle du « Signe des quatre », même si, là aussi, nous avons droit à une longue histoire sur le pourquoi du comment.

C’est pourquoi ma véritable critique va s’articuler sur autre chose que vous dire « super, génial ». Mes prédécesseurs l’ont fait de manière brillante et je n’en ajouterai pas.

Une étude en rouge :

La rencontre entre Holmes et Watson est expliquée au lecteur.

L’aventure se passe en 1881 et c’est là que nos deux compères se rencontrent pour la première fois.

Un premier exposé de la méthode du maître est offert mais les traits de caractère du détective ne sont pas encore bien définis.

Pourtant, imaginez mon émoi en découvrant la liste de Watson sur les petites connaissances de Holmes, connaissances qui étaient particulières, Holmes se fichant pas mal que la terre tourne autour du soleil ou le contraire, vu que cela ne lui servait pas dans les enquêtes.

Particularité de ce roman : il comporte une histoire dans l’histoire, avec un crime dont les mobiles nous transportent dans l’univers mormon à Salt Lake City, quelques années auparavant.

Il est aussi le premier roman que Doyle écrivit sur Sherlock Holmes, lui qui ne voulait écrire que des romans historiques…

« Une étude en rouge » qu’il avait pensé intituler « Tangled Skein » (« un écheveau emmêlé » ou « un sac d’embrouilles » – ndt) fut écrite rapidement en mars et avril 1886. Trop rapidement car, ce petit roman – comme le qualifia sa femme – ne comportait que 50.000 mots.

James Payn lui trouva certaines qualités, mais considéra que le texte était trop court pour paraître en feuilleton et trop long pour une nouvelle.

L’humiliation devant ce refus augmenta encore les tentatives infructueuses auprès d’autres éditeurs.

Au bout de six mois, Doyle fini par accepter une offre qui venait d’une maison spécialisée dans « la littérature bon marché à sensation ».

Il accepta et son roman parut dans « Beeton’s Christmas Annual » de 1887. Par la suite, il n’obtint pas un penny de plus.

Les droits d’auteurs qu’il réclamait lui furent refusés, malgré tout, Doyle – qui aurait pu chercher ailleurs de meilleurs conditions – se plia pourtant aux exigences de Ward, Lock & C° car il avait un autre projet en tête : un roman historique.

Il oublia donc Sherlock Holmes pour un temps et se concentra sur la guerre civile anglaise qui lui permettait de combiner la littérature et les scènes d’action et d’aventures, convenant à son esprit jeune et fougueux.

Il oublia donc Sherlock Holmes pour un temps et se concentra sur la guerre civile anglaise qui lui permettait de combiner la littérature et les scènes d’action et d’aventures, convenant à son esprit jeune et fougueux.

Pourtant, lorsque le « Beeton’s Christmas Annual » de 1887 parut à la fin du mois de novembre, il eut l’espoir de voir le succès couronner son roman policier.

Le titre du roman « une étude en rouge », ressortait sur la page de couverture.

C’était une époque où les critiques gardaient un oeil aussi bien sur les magazines que sur les livres. Conan Doyle était sûr que sa « brochure » marcherait.

Si les lecteurs n’en firent pas un succès, plusieurs critiques relevèrent pourtant, brièvement mais avec bienveillance, l’ingéniosité du récit.

Durant l’été 1888, « une étude en rouge » sortit sous forme de livre.

Épuisé, le roman fut réédité la même année dans un volume comportant quatre nouvelles d’autres auteurs.

Les tirages limités de ces deux premières éditions font que les rares exemplaires que l’on trouve aujourd’hui sont fort prisés par les collectionneurs.

Il en est de même pour le « Beeton » de 1887 : même un fac-similé, paru en 1960, est maintenant hors de prix.

Le signe des Quatre :

En entamant la seconde aventure de ce recueil, je cru défaillir (j’avais 13 ans) en découvrant toutes les petites choses sur les deux personnages. J’en avais déjà eu pour mes sous dans « Une étude en rouge » et là, ça continuait.

Notamment sur ses phases d’abattement profond, lorsqu’il n’avait aucune affaire en cours et cette addiction à la cocaïne pour stimuler son esprit, toujours dans le cadre de cette non-activité.

Contraste étonnant, s’il en est, avec ses phases d’une extrême activité, où il pouvait se passer de manger et de dormir.

Oui, il y a deux hommes chez Holmes !

Je découvrait aussi un peu plus son comportement à la limite de la psychose maniaco-dépressive, sans parler de sa sociopathie prononcée pour ses semblables.

C’est dans cette aventure que Watson découvrira sa femme en la personne de Mlle Mary Morstan, cliente de Holmes. Mon coeur de midinette s’était accéléré…

Il s’agit ici la deuxième aventure du couple Sherlock Holmes et Watson.

Pourtant, lors de ma lecture, plusieurs détails me frappèrent.

Premièrement, si l’action du premier roman se situait en 1881, celle du second se situe 1888. Dans l’intervalle ? Rien !

Par contre, en sept ans, la blessure de Watson s’est déplacée de son épaule à sa jambe… à moins bien sûr qu’il n’ait eu une seconde blessure que Doyle n’avait pas mentionnée dans le premier récit.

Je ne parlerai même pas de la quasi impossibilité à dater exactement le récit, tout semblant se brouiller dans les calculs, rien ne correspondant. Le nombre de perles reçues, le nombre d’années du décès de Mary Morstan, la cliente de Holmes.

Jean-Pierre Crauser eu beaucoup de mal à la dater exactement « Le Signe » dans son livre « Quel jour sommes-nous, Watson ? ».

Pourquoi ces discordances ? Là, je vais vous parler de ce qui est ma passion : l’holmésologie, même si je l’applique en diletante, pour m’amuser.

Non, je ne me contente pas de lire les aventures de Holmes, je les étudie aussi et je me nourri des études des autres. Là, je m’appuie sur celle de mon « Irregular » : Wiggins.

Petite histoire :

– « Une étude en rouge » fut publiée la première fois dans le « Beeton’s Christmas Annual » en novembre 1887.

– « Le signe des quatre » fut publié la première fois dans le « Lippincott’s Monthly Magazine » en février 1890.

Que s’est-il passé et pourquoi avons-nos failli ne jamais avoir de suite à « une étude » ?

Doyle avait terminé un roman historique sur l’Angleterre puritaine « Micah Clarke » en février 1888, entre la parution d’Une étude en rouge dans le Beeton’s et sa réédition en livre.

James Payn le lui refuse, le réprimandant, même : « comment peut-on perdre son temps et son talent à écrire des romans historiques ? ».

Au bout de neuf mois de tournée des éditeurs, il fut publié par Andrew Lang.

Recevant de bonnes critiques, il était de plus en plus persuadé que son avenir et sa réussite littéraire se feraient grâce au roman historique.

S’il en avait été ainsi, cela aurait signifié la fin de Holmes et Watson et la légende n’aurait jamais vu le jour.

Mais Payn avait recommandé Doyle à un américain, Joseph Marshall Stoddart (béni soit cet homme !), qui venait d’être nommé directeur du Lippincott’s Monthly Magazine, publié simultanément à Londres et à Philadelphie.

Venu à Londres, au cours de l’été 1889, pour y dénicher de nouveaux talents, Stoddart donna un dîner le 30 août.

Ses hôtes furent Oscar Wilde, qui cherchait à faire son chemin dans le monde littéraire, puisqu’il quittait son poste de rédacteur en chef du magazine Woman’s World, et Arthur Conan Doyle.

Stoddart offrit à Wilde une avance pour écrire le roman qui allait scandaliser le Londres littéraire et mondain : « le portrait de Dorian Gray ».

Conan Doyle se vit réclamer, non pas un roman historique, mais une autre aventure de Sherlock Holmes.

N’étant pas en mesure de refuser puisque la médecine ne lui procurait que de modestes revenus, les ventes de « Micah Clarke » étaient moyenne, de plus, il lui faudrait des mois pour achever son nouveau roman historique et bien plus longtemps encore pour le vendre à quelqu’un…

Il n’eut donc pas le choix ! Déplaçant son centre d’intérêt de cinq siècles, il envoya une nouvelle fois Holmes et Watson résoudre une affaire dans « The sign of the four » (le signe des quatre), comme il l’avait d’abord nommée, avant de préférer un titre moins explicite : The sign of four (le signe de quatre).

Une fois encore, il écrivit avec fougue et impatiente, sans se soucier de vérifier certains détails de « une étude en rouge ».

Doyle n’entendait pas faire du « Signe des quatre » une suite à la première aventure de Holmes.

Ce n’était qu’un texte écrit pour répondre à la demande d’un éditeur et pouvant lui procurer un complément de revenus.

S’il avait espéré plus avec cette publication, il n’aurait pu être que déçu.

La parution dans le Lippincott’s de février 1890 ne retint pas particulièrement l’attention.

Comme je vous le disais, nous retrouvons Holmes en consommateur de drogue.

Comme Watson le désapprouve, il explique qu’il combat ainsi l’ennui engendré par l’inactivité mentale.

Une raison valable en cette ère victorienne finissante, avant la réglementation sur les stupéfiants et bien avant leur emploi abusif.

Pour Doyle, il s’agit simplement de rajouter une manie de plus au comportement de Holmes et d’insister sur son habitude à sombrer dans l’introspection quand il est réduit à l’inaction.

Voilà pour la partie historique, qui, je l’espère, vous aura un peu éclairé sur l’auteur et la naissance du « Signe des quatre ».

C’est aussi dans cette aventure que les « Baker Street Irregulars » démontrent une nouvelle fois leur efficacité. Cette fois-ci, ils sont chargés de surveiller les mouvements de bateaux sur la Tamise.

N’oublions pas Toby, le chien au flair particulièrement développé !

Une super aventure dont certains reprocherons la longueur des explications sur le trésor d’Agra.

Challenge I Love London

 

Critique publiée le 22 juillet 2012 sur Babelio et retravaillée dans son introduction pour le Challenge « Thrillers et Polars » de Liliba ainsi que pour le Challenge « I Love London » organisé par Maggie et Titine.