Batman – Année 100 : Paul Pope et Jose Villarrubia

Titre : Batman – Année 100

Scénariste : Paul Pope
Dessinateur : Jose Villarrubia 🇪🇸
Traduction : Thomas Davier

Édition : Urban Comics – DC Classiques (2016)

Résumé :
Gotham City, 2039. Batman, une icône oubliée du passé, est recherché pour meurtre. Lancés à la poursuite d’une légende, le commissaire Gordon, petit fils de l’original, prend rapidement conscience des ramifications de l’affaire lorsque ses hommes se trouvent secondés sur le terrain par une unité d’élite, débarquée de Washington.

Critique :
Je ne vais pas y aller par quatre chemins : les dessins sont moches !

Batman est trapu, avec une bouche proéminente (toutes les bouches étaient horribles à voir), pas sexy pour deux sous et les coloris étaient fort sombres, tendant les détails plus difficiles à discerner.

Ce n’est pas un Batman en pleine forme que nous retrouvons, mais un Batman essoufflé après la course, blessé, grimaçant sous l’effort.

Nous sommes en 2039, dans un Gotham qui a bien changé… Ça pue le fascisme et le totalitarisme, ainsi que la mort des libertés individuelles.

Pour ceux qui le poursuive, Batman était une légende urbaine, il n’a jamais existé, ils ne savent donc pas après qui ils courent. Juste une sorte de terroriste, sans doute. Le genre de chose qu’il faut éliminer du système bien huilé de la dictature totalitaire, comme on expulserait un déchet.

L’homme Chauve-Souris est accusé de meurtre, mais ce que les flics ne savent pas, c’est qu’il en fut le témoin et que le policier a été assassiné par un autre policier.

Votre mission, si vous l’acceptez, bien entendu : trouver l’identité d’une mystérieuse entité et un désamorcer un complot. Le scénario était des plus correct et des plus intéressants. La criminalité existe toujours à Gotham et le justicier masqué aussi.

L’action est omniprésente, dès le départ, mais les dessins ont freinés ma lecture, ainsi que les tons sombres… Franchement, je n’ai absolument pas aimé cette vision alternative de l’univers Batman.

Le Mois Espagnol (et Sud-Américain) chez Sharon – Mai 2022 (Fiche N°24).

Captain America – Steve Rogers – T02 – Le procès de Maria Hill : Nick Spencer, Jesús Saiz, Javier Piña et Szymon Kudranski

Titre : Captain America – Steve Rogers – T02 – Le procès de Maria Hill

Scénariste : Nick Spencer
Dessinateurs : Jesús Saiz 🇪🇸, Javier Piña 🇪🇸 et Szymon Kudranski

Édition : Panini Comics Marvel Now ! (2018)

Résumé :
Steve Rogers est un agent de l’Hydra au service de Crâne Rouge. Aucun héros ne se doute que Captain America agit dans l’ombre pour prendre le pouvoir.

Contient Captain America: Steve Rogers (2016) #7-11 et Civil War II: The Oath (2017). En fin de recueil, galerie de couvertures de 9 pages.

Critique :
Cela faisait 1 an que j’avais lu le tome 1 de cette série et que depuis, les autres albums dormaient dans une biblio.

Je comble aujourd’hui mon retard et le manque de temps qui m’a fait reporter à demain ce que j’aurais pu faire il y a 1 an : lire la suite !

Le Cap est un héros gentil, assez lisse, contrairement à d’autres dans l’univers Marvel et ici, nous le retrouvons à l’opposé de ce que nous avions l’habitude, puisque notre Captain est un agent de l’Hydra.

L’espionnage n’est pas mon genre de prédilection, pourtant, j’ai apprécié le double-jeu que Captain America joue avec les autres. Il y a beaucoup de mensonges entre les personnages, chacun tentant de tirer la couverture à soi et de manipuler tout le monde, quitte à laisser gagner son ennemi pour mieux piéger le SHIELD ensuite.

Dans ce deuxième album, personne n’est tout à fait blanc ou tout à fait noir, tout est en nuance de gris et il y en beaucoup ! D’ailleurs, je me demandais si certains personnages ne jouaient pas triple jeu ou juste un jeu afin de servir leurs intérêts propres.

Le captain est à la fois agent d’Hydra, mais aussi au service du Red Skull et il poursuit ses propres objectifs…

Finalement, je ne savais pas si je me faisais manipuler par les auteurs ou si tout l’arc narratif était « véridique » et tel qu’on me le montrait. Cela a ajouté du piment à ma lecture de ne pas savoir qui baisait qui et de me douter que je me faisais avoir aussi). En littérature, j’adore, dans la vie réelle, je déteste !

Une partie des dessins sont bien exécutés, vraiment très beaux à regarder, tandis que d’autres semblent avoir été un peu bâclé, comme si le dessinateur avait dû aller vite et ne pas fignoler les détails des visages. Dans un autre épisode, ce sont les coloriages qui rendent les personnages figés.

Ce n’est pas un album facile à suivre, il vaut mieux être concentré sur ce que l’on fait. De nombreux flash-back sur la jeunesse de Steve Rogers sont présents, ainsi que quelques retours en arrière dans le fil narratif, lorsque le scénariste revient sur un épisode dont nous n’avons pas connaissance.

En fouinant un peu afin d’en apprendre plus sur cette saga, j’ai appris que l’auteur Nick Spencer devait mettre en place les pièces nécessaires pour le crossover Marvel.

Si je ne l’avais pas lu dans une chronique (merci à Presence, membre sur Babelio), il m’aurait été impossible de la comprendre en lisant cet album.

Le récit n’est pas dénué de profondeur, le scénario est réfléchi, retors, travaillé, comprenant des retournements et pas manichéen du tout. On a de quoi lire pour occuper nos longues soirées de printemps.

Challenge Thrillers et Polars de Sharon (du 12 Juillet 2021 au 11 Juillet 2022) [Lecture N°208] et Le Mois Espagnol (et Sud-Américain) chez Sharon – Mai 2022 (Fiche N°14).

‭[‬REC‭] ‬Histoires inédites :‭ ‬Jaume Balaguero,‭ ‬Paco Plaza et Hernàn Migoya

Titre : [‬REC‭] ‬Histoires inédites

Scénaristes : Jaume Balaguero & Hernàn Migoya  🇪🇸
Dessinateur : ‬Paco Plaza 🇪🇸

Édition : Glénat Comics (2014)

Résumé :
[REC], le phénomène espagnol du film d’horreur a engendré une série de quatre films qui ont terrorisé le monde entier. Mais leurs concepteurs avaient encore bien d’autres idées, qu’ils n’ont pu inclure à l’écran, pour développer leur épouvantable série.

Ce volume rassemble donc cinq histoires originales effrayantes – dont le prologue inédit de [REC] 3 – écrites et réalisées par de jeunes talents de la bande dessinée hispanophone sous la direction des deux cinéastes.

Critique :
Bon, les histoire de zombies et moi, ça fait deux. Les films d’horreur aussi. Je déteste ce genre de film, ce qui fait que la saga [REC], je ne la connaissais même pas.

Le mix « Zombies qui puent / film d’horreur » était le combo idéal pour que jamais de ma vie je ne lise ce comics qui est une sorte d’extension de la saga, les auteurs l’ayant fait afin d’utiliser leurs bonnes histoires qu’ils avaient gardé dans leurs tiroirs.

Oui, mais… C’était sans compter la curiosité qui m’habite (le doute m’habite aussi).

Le dessin de la couverture était superbe, alors, puisque je pouvais l’emprunter, je ne me suis pas gênée. Ça ne devait pas faire aussi peur que dans un film…

On ne va pas se mentir, c’est glauque, dégueulasse, horrible, bref, le programme annoncé est respecté.

Les différents récits sont entrecoupés d’articles de journaux, parlant de cette affaire de disparition, de fantômes ou autres légendes urbaines, comme si nous suivions une véritable affaire.

Les dessins de la première histoire étaient agréables, en couleur et j’ai adoré ce récit qui m’a collé des frissons de dégoûts (pas au point de fuir ou de fermer le comics, je vous rassure). Chouette, ça commençait bien, cette lecture !

Le désenchantement à commencé au deuxième récit : j’ai moins aimé les dessins. Pas parce qu’ils étaient en noir et blanc, mais parce qu’ils semblaient plus enfantins.

Cette histoire concernera l’enfance de Medeiros (Tristana et non Glen), celle qui semble être la créature maléfique qui hante l’immeuble. Une gamine au milieu des prêtres, on se doutait que ça allait mal se terminer. Mais pas à ce point là tout de même. C’est glauque, mais ça ne fout pas la pétoche.

La troisième concerne un zoo. Elle est censée faire peur. Hélas, même moi qui ne suis pas fan du genre, je n’ai pas encore vraiment frémi. L’arrivée de la feuille d’imposition est plus effrayante, je trouve.

La quatrième nous montre une partie du comment et du pourquoi la créature qu’est devenue la petite Medeiros s’est retrouvée en liberté.

Je m’arrêterai là, pas de quoi avoir des sueurs froides ou flipper durant sa lecture. Ma foi, si c’était ça les trucs géniaux qui dormaient dans leurs tiroirs, pas de quoi pavoiser.

Une lecture qui avait bien commencé, qui m’avait plu et qui, rapidement, c’est changé en lecture insipide, qui m’a fait soupirer d’ennui et même pas avoir la trouille. Scream m’avait fait flipper, à l’époque. Là, rien, que dalle.

Au suivant !

Le Mois Espagnol (et Sud-Américain) chez Sharon – Mai 2022 (Fiche N°02) et Le Challenge « Les textes courts » chez Mes Promenades Culturelles II (Lydia B – 96 pages).

La renaissance des héros Marvel – Tome 9 – Wolverine : Mark Millar, John Romita Jr et Jason Aaron

Titre : La renaissance des héros Marvel – Tome 9 – Wolverine

Scénaristes : Mark Millar et Jason Aaron
Dessinateur : John Romita Jr

Édition : Panini Comics – Panini Family (2019)

Résumé :
Cet album présente deux sagas d’exception mettant en scène le mutant griffu. Dans Ennemi d’Etat, écrite par Mark Millar, le scénariste de Civil War et de Kick-Ass), Wolverine devient le redoutable adversaire des super-héros Marvel.

Sous l’emprise de la Main, Wolverine accomplit sa mission à coups de griffes… Un X-Man y laissera même la vie ! Une saga menée tambour battant.

Puis Logan fait face à la terrible Mystique dans une course poursuite impitoyable.

Contient les albums US Wolverine (2003) 20 à 25: « Enemy of State », Wolverine (2003) 62 à 65: « Get Mystique ! ».

Critique :
Une fois de plus, j’ai fait une bonne pioche dans cet album de la collection « Marvel – La Renaissance », acheté 2,99€, pour plus de 200 pages d’action rythmée.

Wolverine, je l’avais surtout découvert dans les films et depuis le début, j’ai eu un faible pour ce personnage (pas que pour lui) qui n’est pas lisse, qui possède des zones d’ombres et qui n’a rien d’un boy-scout.

Moins causant et moins blagueur que Deadpool, ces deux super-héros possèdent pourtant tous les deux un facteur auto-guérisseur important.

Dans cet album, en voulant aider une personne dont le fils à été enlevé par erreur, Logan se fait piéger et après un lavage de cerveau (plus fort que de lui faire visionner la saga des anges de la télé), le voici devenu l’ennemi numéro Un !

Ce n’est pas la première fois que des scénaristes nous pondent ce genre de récit : un super-héros qui se trouve du côté des gentils, se fait retourner et le voici passé du côté des méchants, s’attaquant à tout le monde, tuant des super-héros, des civils, des innocents…

Dans le cas de Wolverine, cela donne un récit qui se déroule pied au plancher et durant tout cet épisode, le suspense sera toujours présent et le rythme ne diminuera jamais.

Le dessinateur offre aux lecteurs des planches agréables à regarder, assez sombres, et les scènes de combats sont très bien exécutées. Et des combats, il va y en avoir beaucoup.

La seconde histoire concerne Wolverine et la Schtroumpfette : Mystique ! On va apprendre où ils se sont connus, comment, ainsi que la traque de Logan afin de retrouver la belle bleue et de mettre fin à ses jours. Amusant et violent, tout de même.

En bref, un bon album pour ceux et celles qui aiment l’homme aux griffes en adamantium, son caractère irascible, qui veulent le découvrir en grand méchant, mettant toute sa violence pour contrer les autres super-héros (les bons), lui qui est tout de même une arme et le meilleur dans sa partie.

Parfois, on retourne votre arme contre vous et c’est un autre que votre doigt qui presse la gâchette…

Challenge Thrillers et Polars de Sharon (du 12 Juillet 2021 au 11 Juillet 2022) [Lecture N°197].

Batman vs Bane : Tom King, Mikel Janin et David Finch

Titre : Batman vs Bane

Scénariste : Tom King
Dessinateur : Mikel Janin et David Finch
Édition : Urban Comics (16/07/2021)
Édition Originale : Batman Rebirth #9-13 + #16-20
Traduction : Jérôme Wicky

Résumé :
Après avoir enlevé le Psycho-Pirate de la prison de Santa Prisca, Batman apparaît plus que jamais comme l’homme à abattre pour son ennemi juré, Bane.

Bien décidé à briser le héros une fois pour toutes, Bane l’attaque sur son point faible : sa famille recomposée, Nightwing, Red Hood et Robin !

Critique :
Le personnage de Bane ne me disait rien, lorsque j’avais vu cet album (à 4,90€, on fait une affaire), mais comme je voulais découvrir, j’avais porté mon choix sur celui-ci et un autre, avec Deathstroke.

Après avoir lu celui avec Deathstroke, il était temps de revoir la sale tête de Bane, que j’avais revu dans le dernier film de la trilogie de Nolan : The Dark Knight Rises.

Bon sang, mais c’est bien sûr ! La mémoire était revenue, comme Mathilde.

Franchement, pour le prix, les lecteurs (et lectrices) ne sont pas volés ! Les albums possèdent des couvertures souples, très agréables et les dessins ont de la gueule !

Des tons sombres, parfois éclairés par des fonds colorés en jaune ou dans des couleurs très chaudes. Très beaux ! On lit les textes et ensuite, les yeux reviennent vers les images afin d’en profiter encore une fois. Les scènes de combat sont superbes, les gestes clairs, les actions aussi.

Ce récit est plus simple à comprendre que celui contre Deathstroke, où mes connaissances (maigres), n’avaient pas suffit à la compréhension de tout le scénario.

Ici, ce n’est pas le cas, un néophyte de la chauve-souris n’aura aucun soucis à tout comprendre.

Le scénario ne se contente pas d’offrir des scènes de bastons, il y a un scénario derrière, quelques surprises scénaristiques aussi et assez bien de suspense.

Pour résumer le tout, c’est un excellent album qui procure bien du plaisir durant sa lecture, autant par ses dessins excellents, que par son scénario qui possède du punch et n’a rien de basique.

Il pourrait parfaitement convenir à quelqu’un qui souhaiterait découvrir Batman et son univers, ou juste pour passer un bon moment de lecture.

Challenge Thrillers et Polars de Sharon (du 12 Juillet 2021 au 11 Juillet 2022) [Lecture N°190].

Sara : Steve Epting et Garth Ennis

Titre : Sara

Scénariste : Garth Ennis
Dessinateur : Steve Epting
Traduction : Thomas Davier

Édition : Panini Comics – Best of Fusion Comics (2020)

Résumé :
Nous sommes en Russie pendant l’interminable hiver 1942, et nous suivons le sniper soviétique Sara, tandis qu’elle résiste aux envahisseurs nazis avec ses camarades.

Les femmes du campement sont isolées dans un baraquement à part et l’unité repousse vaillamment l’ennemi, mais pour combien de temps ?

Une histoire complète inspirée d’une histoire vraie.

Critique :
Russie, 1942. Il fait un froid glacial, il y a de la neige, les Allemands on envahi le territoire russe et ces derniers se défendent avec acharnement, même les femmes. Dans ce camp, toutes les femmes sont des tireuses d’élite, des snipers.

Lorsque j’ai commencé à lire cette bédé, aux infos, on parlait toujours de covid et l’invasion de l’Ukraine par les troupes russes n’avait pas encore eu lieu.

Laissons le présent sur le côté durant un moment et partons 80 ans en arrière en URSS.

Sara est une sniper, au même titre que ses collègues Mari, Nata, Katrina, Vera, Lydi et Darya. La vie est dure, elle ne fait pas de cadeaux et elles n’en feront pas non plus.

Dans cet album, qui s’inspire de faits historiques et des faits de guerre de la sniper Lioudmila Pavlitchenko (qui compte environ 300 morts à son actif), ce sont les femmes qui sont mises à l’honneur.

Les hommes ne sont pas loin, ils les entourent, certains lancent des plaisanteries graveleuses, un chef espérera même une faveur sexuelle en échange de renseignements, mais tous finiront le bec dans l’eau, ou avec la queue en berne. Sara est plus glaciale qu’un iceberg. Vera, elle n’hésite pas à torturer les soldats allemands.

Oui, l’histoire est assez violente, les balles fusent, elles font mouche, les soldats allemands tombent, les russes aussi et malheureusement, dans la troupe d’élite des filles, ce sera pareil. La guerre n’est pas un jeu, ni un sport, ni un amusement.

Le côté historique est bien rendu, les auteurs ayant pris soin des détails sur les uniformes, sur le matériel utilisé, sur la mentalité des différents personnages, mettant l’accent sur le côté mère patrie des Russes qui obligent les soldats à se dépasser, à donner leur vie pour leur mère patrie, pendant que les gradés restent le cul à l’abri, sont incompétents et corrompus.

On s’est battus toute la nuit, on veut aller se coucher et ne jamais nous réveiller, mais il faut qu’on écoute cette petite merde ? Nous dire qu’on a fait du bon travail dans une bataille dont il ne s’est même pas approché.

— On est censées tuer un tireur d’élite. Mais tu refuses d’admettre ce qu’on affronte vraiment. Tu refuses d’admettre que nous avons des connards incompétents et corrompus derrière nous. Tu veux que je te dise comment gagner, mais tu fais toujours ta prude avec ma petite astuce des grenades ?

Ces mêmes dirigeants, cette bande de salopards, qui ne se sont pas privés de tester le patriotisme de leurs populations de la plus abjecte des manières qui soit. Et même si Sara le sait, elle doit toujours les servir, continuer à tuer, à se battre pour la mère patrie.

Les cases sont grandes, dans les premières pages, on a souvent deux cases par page, ce qui laisse la place pour les détails, les expression de visages, pour poser les décors. Le nombre de pages (152 pages) permet aussi aux auteurs de ne pas aller trop vite, de laisser leur récit aller à son rythme, sans pour autant qu’il soit trop lent.

Le dosage entre les acènes d’action et de guet est subtil, l’équilibre est parfait entre les récits de guerre et ceux des femmes, lors de leur retour au camp. Le récit fera quelques aller-retour dans le temps, nous montrant des scènes avant que l’on n’en sache plus sur l’entièreté de cette dernière.

Le final est monumental, sans pour autant être celui d’un blockbuster. Il est calme, empreint d’intelligence de la part de Sara afin de piéger le tireur d’élite allemand. Pas de folie, un plan simple, génial et machiavélique.

Un comics bourré d’émotions, sans jamais en faire trop et sans voyeurisme. Un récit de guerre glacial et glaçant où ce sont les femmes qui sont les héroïnes, laissant les hommes sur le côté, leur damant le pion.

Excellent !

Challenge Thrillers et Polars de Sharon (du 12 Juillet 2021 au 11 Juillet 2022) [Lecture N°164].

Batman – Last Knight on Earth : Scott Snyder et Greg Capullo

Titre :

Scénariste : Scott Snyder
Dessinateur : Greg Capullo

Édition : Urban Comics – DC Black Label (05/06/2020)
Édition Originale : Batman: Last Knight on Earth (2020)
Traduction : Edmond Tourriol

Résumé :
Lancé dans un mystérieux jeu de piste à travers Gotham, Batman est neutralisé puis se réveille dans l’Asile d’Arkham où Alfred lui apprend qu’il en est en réalité le patient depuis des années et que sa croisade contre le crime n’est que le délire de son esprit malade !

Mais ce n’est que le début d’une épopée qui va conduire le héros à traverser un monde désolé peuplé de visages familiers à jamais traumatisés par une apocalypse dont Batman ignore les origines !

La dernière croisade du Chevalier Noir a commencé.

Critique :
Batman vit à l’asile, il serait fou et vivrait toutes ses aventures dans sa tête.

L’idée n’est pas neuve, elle a déjà été utilisée de nombreuses fois, notamment dans un roman apocryphe de Sherlock Holmes « The seven per cent solution » où le professeur Moriarty était persécuté par Holmes, alors qu’il n’était qu’un paisible professeur de math.

Le pitch était donc des plus intéressants : Batman n’existe pas ailleurs que dans la tête malade de Bruce Wayne.

Dans ses délires, Wayne avait transformé tout le personnel de l’asile d’Arkham en super méchants (ceux que l’on connaît). Jusqu’à la page 30, tout allait bien, le scénario était des plus intéressant, réaliste et l’univers bien sombre.

Puis après, lorsque qu’un Bruce Wayne a émergé du désert, comme tout droit sortit de la machine à fabriquer un Wayne à chaque génération, on a basculé dans un autre truc post-apocalyptique vachement bizarre.

Délires de Wayne ? Réalité ? Rêves dans le rêve ? Les auteurs avaient-ils fumé des trucs illicites ? Scott Snyder m’a habitué à mieux…

Si l’homme chauve-souris n’a rien compris, moi non plus. J’ai eu l’impression de lire un scénario qui partait dans tous les sens et j’ai vite atteint mes limites.

Une déception, cet album.

Challenge Thrillers et Polars de Sharon (du 12 Juillet 2021 au 11 Juillet 2022) [Lecture N°162].

Bilan Mois du Polar : Février 2022 [Chez Sharon]

Mince alors, déjà fini le Mois de Février ! Au revoir, cher Mois du Polar adoré !

Une fois de plus, je me suis bien amusée et j’ai fait suer cette pauvre Sharon en lisant comme une dingue (et en lui envoyant tous mes liens de chroniques blog ou Babelio).

Record battu cette année avec 40 fiches ! Il m’en restait encore à publier, mais je les ai gardé sous le coude, pour le mois de mars. 

Comme toujours, j’avais des grandes ambitions pour les romans et je n’ai pas réussi à lire tout ceux que j’aurais aimé lire. Comme d’habitude, j’ai fait une liste et j’y ai dérogé…

J’ai ajouté deux nations à mon planisphère (c’est déjà ça) : le Mali et le Soudan. Je suis retournée en Grèce, en Italie, en Corée du Sud, en Finlande, en Écosse et en Azerbaïdjan.

En février 2023, je reprendrai une partie de la liste et je recommencerai à se jurer que je vais enfin les lire… ♫ Comme d’habitude ♪

J’ai réussi à lire quelques comics (pas autant que je le souhaitais), des mangas (et à poursuivre une série manga commencée en 2021).

Il y a eu quelques déceptions littéraires, dont un foirage total avec le manga « Psychic Detective Yakumo » et le deuxième album des nouvelles aventures de Bruno Brazil. Rien de grave, ça m’arrive souvent.

J’ai loupé aussi quelques lectures dans les romans, comme vous avez pu le lire hier, dans le Bilan Mensuel de Février.

Merci à Sharon d’avoir organisé son Mois du Polar et à l’année prochaine, si elle le veut bien ;-))

Bilan du Mois du Polar Février 2022 : 40 Fiches (12 romans, 20 bédés, 3 mangas, 2 comics et 3 séries)

  1. Nos vies en flammes : David Joy
  2. Les enquêtes du commissaire Montalbano – 05 – Un mois avec Montalbano : Andrea Camilleri (Italie)
  3. [SÉRIES] Les Chroniques de Sherlock
  4. Les nouvelles enquêtes de Ric Hochet – Tome 1 – R.I.P. Ric ! : Zidrou et Simon Van Liemt
  5. Les enquêtes du Commissaire Habib – 06 – Meurtre à Tombouctou : Moussa Konaté (Mali)
  6. My Home Hero – T02 : Naoki Yamakawa et Asaki Masashi [MANGA]
  7. Épilogue meurtrier – Trilogie de la crise HS1 : Pétros Márkaris (Grèce)
  8. Agatha Christie‭ – ‬T03‭ – ‬Dix Petits Nègres :‭ ‬François Rivière,‭ ‬Frank Leclercq et Agatha Christie
  9. L’île des chamanes : Jay Kim (Corée du Sud)
  10. My Home Hero – T03 : Naoki Yamakawa et Asaki Masashi [MANGA] [BABELIO]
  11. Le Monde sans fin, miracle énergétique et dérive climatique : Jean-Marc Jancovici et Christophe Blain
  12. A fake story : Laurent Galandon et Jean-Denis Pendanx
  13. Agatha Christie‭ ‬ – T0‬7‭ – ‬Le Crime du Golf :‭ ‬François Rivière,‭ ‬Marc Piskic et Agatha Christie [BABELIO]
  14. Hercule Poirot (BD) – T06 – Le crime du golf : Frédéric Brémaud, Alberto Zanon et Agatha Christie
  15. L’assassinat du père Noël : Didier Convard, Eric Adam, Paul et Pierre Véry
  16. Si vulnérable : Simo Hiltunen (Finlande)
  17. Les nouvelles aventures de Bruno Brazil – Tome 1 – Black Program (1/2) : Laurent-Frédéric Bollée et Philippe Aymond
  18. Les nouvelles aventures de Bruno Brazil – Tome 2 – Black Program (2/2) : Laurent-Frédéric Bollée et Philippe Aymond [BABELIO]
  19. L’eau rouge : Jurica Pavičić (Croatie)
  20. Retour de flammes – Tome 1 – Premier rendez-vous : Laurent Galandon et Alicia Grande
  21. Les Princes de Sambalpur : Abir Mukherjee (Écosse)
  22. L’art du crime – Tome 1 – Planches de sang : Olivier Berlion et Marc Omeyer
  23. Psychic Detective Yakumo – T01 : Manabu Kaminaga et Suzuka Oda [MANGA]
  24. Sherlock, qui est le coupable ? : Vincent Raffaitin et Collectif
  25. Trilogie d’une Nuit d’Hiver – 02 – La Fille dans la tour : Katherine Arden
  26. Les nouvelles enquêtes de Ric Hochet – Tome 2 – Meurtres dans un jardin français : Zidrou et Simon Van Liemt [BABELIO]
  27. Jess Long – Tome 5 – Il était deux fois dans l’ouest / Le saut de la mort : Arthur Piroton et Maurice Tillieux [BABELIO]
  28. Les enquêtes de Frère Athelstan – 04 – La Colère de Dieu : Paul Doherty
  29. Jess Long – Tome 4 – Les masques de mort / La grotte aux crabes : Arthur Piroton et Maurice Tillieux [BABELIO]
  30. [SÉRIES] Miss Marple – Saison 1 – Épisode 1 – Un cadavre dans la bibliothèque (2004)
  31. Batman vs Deathstroke : Christopher Priest, Carlo Pagulayan, Ed Benes et Roberto Viacava [COMICS]
  32. Retour de flammes – Tome 2 – Dernière séance : Laurent Galandon et Alicia Grande
  33. [SÉRIES] Les petits meurtres d’Agatha Christie – Saison 1 – Épisode 9 – Un cadavre sur l’oreiller
  34. Jess Long – Tome 3 – La piste sanglante / L’homme du bout de la nuit : Arthur Piroton et Maurice Tillieux [BABELIO]
  35. Dressé pour tuer ‭–‬ 02 ‭–‬ Une enquête de Drongo, ex-agent du KGB : Tchinguiz Abdoullaïev (Azerbaïdjan)
  36. Deadpool Killogy – Tome 2 – Deadpool massacre les classiques : Cullen Bunn et Matteo Lolli [COMICS] [BABELIO]
  37. Jess Long – Tome 1 – Le bouddha écarlate / Les nouveaux négriers : Arthur Piroton et Maurice Tillieux [BABELIO]
  38. Jess Long – Tome 2 – Les ombres du feu / L’évasion : Arthur Piroton et Maurice Tillieux [BABELIO]
  39. Agatha Christie – Tome 02 – Mort sur le Nil (BD) : François Rivière, Solidor et Agatha Christie [BABELIO]
  40. Ils étaient dix (BD) : Pascal Davoz, Damien Callixte et Agatha Christie [BABELIO]

Ils repartent dans la PAL puisque je n’ai pas su les en sortir ce mois-ci :

  1. Les Patriotes : Sana Krasikov (Ukraine)
  2. Carnets d’enquête d’un beau gosse nécromant : Jung Jae-han (Corée du Sud)
  3. La démission de Montalbano – Montalbano 06 : Andrea Camilleri (Italie)
  4. Les planificateurs : Un-Su Kim (Corée du Sud)
  5. Le portrait de la Traviata : Jinki Do (Corée du Sud)
  6. Le jour du chien noir : Si-woo Song (Corée du Sud)
  7. Ma mémoire assassine : Young-Ha Kim (Corée du Sud)
  8. Génocide(s) : Kazuaki Takano (Japon)
  9. Crime impuni aux monts Wuyi : He Jiahong (Chine)
  10. Le dernier loup : Jiang Rong (Chine)
  11. Sa Majesté mène l’enquête – 02 – Bain de minuit à Buckingham : S.J. Bennett (Angleterre)
  12. Le défi Holmes contre Lupin et les brigades : J-P et A Bouchon (France)
  13. Les vallées du cash : Brian Panowich (États-Unis)
  14. Le serveur de Brick Lane : Ajay Chowdhury (Inde)
  15. Gotham Central – Tome 1 : Ed Brubaker, Greg Rucka et Michael Lark [COMICS]
  16. Bad Ass – Tome 1 – Dead end : Herik Hanna, Bessadi et Georges [COMICS]
  17. Batman – Un Long Halloween : Jeph Loeb et Tim Sale [COMICS]
  18. Preacher (Urban) – Tome 3 : Garth Ennis et Steve Dillon [COMICS]
  19. Batman – Silence : Jeph Loeb et Jim Lee [COMICS]
  20. Noir burlesque – Tome 01 : Enrico Marini [BÉDÉ]
  21. Crime et Châtiment : Hiromi Iwashita & Dostoïevski [MANGA]
  22. La Peau de l’autre – T01 – Pile et face : Le Tendre & Séjourné [BÉDÉ]

Batman vs Deathstroke : Christopher Priest, Carlo Pagulayan, Ed Benes et Roberto Viacava

Titre : Batman vs Deathstroke

Scénariste : Christopher Priest
Dessinateurs : Carlo Pagulayan, Ed Benes et Roberto Viacava

Édition : Urban Comics DC Rebirth (2019) / Urban Comics Editions (2021)

Résumé :
Au cours d’une enquête sur le vol de documents illégaux, Batman apprend une terrible nouvelle : Damian ne serait pas son véritable fils. Les tests ADN semblent indiquer qu’un autre redoutable combattant serait son géniteur : Deathstroke, l’exterminateur !

Décontenancé par cette révélation, le Chevalier Noir va devoir retrouver Slade Wilson et le forcer à avouer la vérité sur ce retournement de situation.

Critique :
Damian, je ne suis pas ton père ! Damian, ton père est un autre que moi…

Ah, les tests ADN ! Quel bordel ils peuvent foutre dans les vies des gens. Ici, un test ADN indique que Damian, le fils de Batman, ne serait pas son fils, mais celui de Deathstroke. La bombe !

Je connais une femme qui est heureuse qu’on ait prouvé que l’amant de sa mère était bien son père biologique… Il est un ancien roi qui ne fut sans doute pas content que ses dénégations soient mises à mal, la preuve affichée noir sur blanc : il était son père.

Bref, ça doit la foutre mal aux réunions de famille, ce genre de test. Pour moi, c’était l’occasion de découvrir un album de Batman pour pas cher (4,90€) et de faire la connaissance avec Slade Wilson, dit Deathstroke, celui qui a inspiré Deadpool (Wade Wilson).

De Deathstroke, je ne connaissais rien, de Batman, un peu plus. Tous les deux sont des combattants hors pair et cet antagonisme sur leur paternité supposée ou non, va les faire s’affronter dans quelques combats très esthétiques.

J’aurais dû prévoir des aspirines car la vie familiale et privée de Deathstroke est des plus complexe, digne d’une série américaine des années 80. Entre son ex-femme, ses divers enfants, les vivants et le décédé, ses anciennes conquêtes, j’ai parfois perdu pied.

Pas facile non plus de replacer dans le fil de l’histoire les interventions de Robin sur son passé, sur ses griefs contre Batman… J’avoue avoir dû faire quelques allers-retours afin de tout bien intégrer. Les ellipses ne m’ont pas facilitées la tâche non plus.

Cet album ne se déroule pas de manière linéaire et il faut rester concentré, comme le lait du même nom.

N’ayant pas non plus de grandes connaissances de l’univers de Batman (je connais le principal), je me suis parfois perdue dans les différents Robin qui l’ont épaulé.

Toutes ces choses m’ont un peu empêché de profiter pleinement de cette lecture, obligée que j’étais de faire des pauses, de revenir en arrière, de réfléchir.

Non, ce n’était pas une lecture facile, mais au moins, j’en ai eu pour mon argent ! Les dialogues n’étaient pas de pacotille, il y avait de l’action, du suspense, des mystères, le tout porté par des dessins superbes, dont ceux des combats entre Batman et Deathstroke.

Néanmoins, c’est un album à réserver aux fans de comics, de Batman ou de Deathstroke. Vu la complexité des personnages et des multiples intrigues, il faudra que je le relise plus tard, pour le plaisir et pour tenter de comprendre plus.

Avant, je réviserai mon « Petit Deathstroke sans peine ».

Challenge Thrillers et Polars de Sharon (du 12 Juillet 2021 au 11 Juillet 2022) [Lecture N°149] et Le Mois du polar chez Sharon – Février 2022 [Lecture N°31].

Deadpool Assassin : Cullen Bunn et Mark Bagley

Titre : Deadpool Assassin

Scénariste : Cullen Bunn
Dessinateur : Mark Bagley

Édition : Panini Comics – 100% Marvel (07/04/2021)

Résumé :
Les aventures de Wade Wilson le conduisent à la Nouvelle-Orléans, où il se fait de nouveaux amis mais surtout de nouveaux, et puissants, ennemis ! La Guilde des Assassins en a après Deadpool, et ses pouvoirs de guérison vont être mis à rude épreuve !

Les albums consacrés à Deadpool rencontrent toujours un franc succès, a fortiori lorsqu’ils proposent des histoires complètes.

Et si on ajoute que cette nouvelle aventure est imaginée par Cullen Bunn, auteur de la Massacrologie, et Mark Bagley, le dessinateur d’Ultimate Spider-Man, on obtient un hit en puissance !

Critique :
Ce comics est excellent pour se vider l’esprit, pour passer une petite soirée tranquille, sans se prendre la tête.

Il est sans doute à réserver aux fans du mercenaire disert qui souhaiteraient lire un Deadpool plus canonique.

Rien à redire sur les dessins, ils sont bien exécutés, dynamiques, très agréables pour les yeux, bref, un régal.

Le dessinateur Mark Bagley a bien fait le job, nous offrant des dessins lisibles, avec moult détails, notamment dans les expressions faciales sous le masque de Deadpool.

Comme d’habitude, les blablas de Deadpool sont dans des phylactères de couleurs jaunes, ce qui permet de mieux les repérer et comme notre mercenaire est une vraie pipelette, le jaune est plus présent que les autres.

Dans ces deux épisodes, Wade Wilson, affrontera les assassin de la guilde du même nom, ce qui donnera de l’action, de la baston et des gros méchants pas beaux, des super vilains qui veulent tous faire la peau de notre ami.

Pourquoi ? Parce que notre mercenaire voudrait prendre sa retraite sur une île paradisiaque et pour se faire, il lui faut du fric. Avec son ami La Fouine, qui lui trouve des contrats, le voici en train de protéger un type que la guilde veut dézinguer.

On reste dans le classique : baston, humour, parlotte, action, sang, morts, membres découpés… Ça gicle un peu dans tous les sens, sans vous tacher les mains, mais je suppose qu’il faudra tenir l’album en dehors des yeux des enfants très jeunes.

Deadpool, on le sait, a des règles, une certaine éthique : il tue, d’accord, mais des salopards !

Sans révolutionner le genre, cet album est plaisant à lire, fait du bien au moral et offre un Deadpool comme je les aime : blagueur et bagarreur. Oui, il y a de la violence, c’est gore à certains moments, mais l’humour de Deadpool compense.

Nous sommes sur de l’histoire assez classique, mais le scénariste s’est réservé le droit de surprendre ses lecteurs (sauf si vous voyez venir les entourloupes) et j’ai apprécié cette surprise que moi, je n’avais pas vu venir.

Apparemment, ce sera une saga en 6 volumes, mais ce premier tome se suffit à lui-même et ne se termine pas sur un cliffhanger. L’avenir me dira si j’emprunte les albums suivants ou pas (j’ai tellement à lire encore).

Deadpool Assassin n’est pas un album indispensable, en effet, pourtant, il est très agréable à lire, mettant en scène un Deadpool plus canonique et est parfaitement accessible aux néophytes qui n’auraient que peu de connaissance sur le mercenaire en rouge et noir (♫ j’exilerai ma peur, J’irai plus haut que ces montagnes de douleur ♪).

Un comics que je suis contente d’avoir découvert.

Challenge Thrillers et Polars de Sharon (du 12 Juillet 2021 au 11 Juillet 2022) [Lecture N°109] et Le Challenge Le tour du monde en 80 livres chez Bidb (Pays : États-Unis).