Pieds nus sur la terre sacrée : Teresa Carolyn McLuhan & Edward S. Curtis

Titre : Pieds nus sur la terre sacrée

Auteurs : Teresa Carolyn McLuhan & Edward S. Curtis
Éditions : Denoël (2011) / Folio Sagesses (2014-2015)
Édition Originale : ouch the Earth : a Self-Portrait of Indian Existence (1974)
Traducteur : Michel Barthélémy

Résumé :
Pieds nus sur la terre sacrée rassemble des textes appartenant au patrimoine oral ou écrit des Indiens d’Amérique du Nord.

Cette sélection se propose d’apporter des éclaircissements sur l’histoire des Indiens et de montrer la pérennité de leur civilisation.

Le ton de ces écrits, classés par ordre chronologique, est tour à tour celui de la sagesse, du lyrisme, de l’éloquence ou de l’émotion profonde.

Portrait de la nature et de la destinée indiennes, ils sont avant tout la preuve de la renaissance d’une civilisation authentiquement indienne.

Cette anthologie tend à mettre en relief les traits caractéristiques de cette civilisation où les considérations politiques et historiques s’estompent au profit d’une harmonie de l’homme et de la nature, dans laquelle la terre devient une création sacrée.

Voilà un domaine de l’expérience indienne qui peut entrer dans notre héritage commun.

Critique :
Homme Blanc a la langue fourchue comme celle du serpent.

Sa langue dit une chose et son cœur en pense une autre.

Sa parole ne vaut rien, sa signature non plus. Ses traités, il ne les respecte jamais.

Son avidité est sans limites, sans bornes, toujours les autres doivent reculer devant lui.

Même la Nature, même les animaux, même nous, les Premiers Hommes qui étaient là bien avant son arrivée.

L’Homme Blanc se révolte lorsqu’on veut lui faire adhérer à une religion qu’il ne veut pas, mais il impose la sienne à tous, parle de son Livre que son Dieu lui a transmit, mais jamais deux Hommes Blancs ne disent la même chose sur leur religion. Mais ils voudraient que nous laissions la nôtre pour la sienne…

Nous ne nous querellons jamais à propos de religion parce que c’est un sujet qui concerne chaque homme devant le Grand Esprit. Frère, nous ne voulons pas détruire ta religion, ni te la voler ; nous voulons seulement jouir de la nôtre.

Frère, on nous a dit que tu avais prêché parmi les hommes blancs aux alentours. Ces gens sont nos voisins : nous les connaissons. Nous attendrons un peu et verrons les effets que tes prédictions ont eus sur eux. Si nous trouvons qu’ils deviennent meilleurs, plus honnêtes et moins disposés à tromper les Indiens, nous reconsidérerons ce que tu nous as dit.

L’Homme Blanc a fait des révolutions lorsque les riches ne lui laissaient rien à manger, mais il fait la même chose lorsqu’il est arrivé sur les Terres des autres, tuant les Bisons et gaspillant l’animal en ne prenant que sa langue ou sa fourrure.

Puis il a voulu imposer l’élevage à nous, les Hommes Rouges, alors que nous étions des chasseurs et non des éleveurs.

Tremblant et ne sachant pas se défendre ou se nourrir lorsqu’il est arrivé, l’Homme Blanc était content que l’Homme Rouge lui donne de quoi remplir son estomac.

Pleurnichant, il supplia qu’on lui accorde un petit lopin de terre afin de poser son tapis et d’y vivre tranquillement, mais ensuite, il ne cessa de vouloir plus et ce qu’il aurait pu avoir par amitié, il le prit de force. Et nous traita ensuite de voleur…

Pourquoi prendre par force ce que vous pouvez avoir tranquillement par l’amitié ? Pourquoi nous anéantir alors que nous vous fournissons votre nourriture ? Que pouvez-vous obtenir par la guerre ?

Où sont les guerriers aujourd’hui ? Qui les a exterminés ? Où sont nos terres ? Qui les pille ? Quel homme blanc peut dire que je lui ai volé sa terre ou un seul de ses sous ? Pourtant, ils disent que je suis un voleur.

Nous chassant de la terre de nos Pères et des Pères de nos Pères, l’Homme Blanc n’avait jamais qu’un seul ordre à la bouche : « Cassez-vous, pov’cons » et, tels ses politiciens aux cœurs fourbes et à la langue fourchue, toujours ils nous firent des promesses qu’ils ne tinrent jamais.

La versatilité de vos déclarations est telle que celui qui a planté un piquet et tracé une ligne autour de nous, et a affirmé que cette ligne ne serait jamais dépassée, fut le premier à dire qu’il ne pouvait la garantir, et il arracha le piquet et effaça toute trace de ligne.

Les Lois de l’Homme Blanc sont faites pour être respectées, qu’ils disaient. Mais en fait, leurs lois sont faites par des Hommes Riches, pour être appliquées aux Hommes Pauvres car le Riche sait toujours s’y soustraire. Mais l’Homme Rouge, lui, il doit s’y plier et s’il tue un Blanc, le châtiment sera terrible, alors que l’inverse n’est pas vrai.

Ce peuple [l’Homme Blanc] a fait des lois que les riches peuvent briser mais non les pauvres. Ils prélèvent des taxes sur les pauvres et les faibles pour entretenir les riches qui gouvernent. Ils revendiquent notre mère à tous, la terre, pour eux seuls et ils se barricadent contre leurs voisins ; ils la défigurent avec leurs constructions et leurs rebuts. Cette nation est comme un torrent de neige fondue qui sort de son lit et détruit tout sur son passage.

Nous demandons que la même loi soit appliquée pareillement à tous les hommes. Si un Indien viole la loi, punissez-le par la loi. Si un homme blanc viole la loi, punissez-le aussi.

L’Homme Blanc est un fléau pour nous, les Indiens. Il nous a toujours méprisé, considéré comme des Sauvages, nous a empêché de vivre comme nous avions toujours vécu (alors que nous étions chez nous), nous a spolié nos terres, nous a pris nos droits, a fait de nous des esclaves alors que nous étions, avant son arrivée, des Hommes Libres.

Si vos ancêtres ont gagné leur liberté sur les champs du danger et de la gloire, nos ancêtres la possédaient de droit à la naissance, et nous avons dû vous la quémander comme le plus misérable des esclaves achète sa liberté…

Quand j’ai combattu pour protéger ma terre et mon foyer, on a dit que j’étais un sauvage. Quand personne ne comprenait ni n’approuvait ma façon de vivre, on a dit que j’étais fainéant. Quand je me suis efforcé de gouverner mon peuple, j’ai été dépouillé de mon autorité.

Toujours nous avons essayé d’être conciliants, nous avons respecté les traités signés, nous avons espéré être enfin tranquille, mais jamais nous ne le fûmes !

Quel traité le Blanc a-t-il respecté que l’homme rouge ait rompu ? Aucun. Quel traité l’homme blanc a-t-il jamais passé avec nous et respecté après ? Aucun.

Nous avons, comme demandé, envoyé nos fils dans les écoles de l’Homme Blanc, mais il ne nous est revenu que des lettrés ne sachant ni chasser, ni pêcher, ni se débrouiller. L’Homme Blanc nous a-t-il envoyé ses Fils pour que nous en fassions des Hommes ? Jamais.

Plusieurs de nos jeunes gens ont été jadis élevés dans les collèges des provinces du Nord ; ils furent instruits de toutes vos sciences mais, quand ils nous revinrent, ils ne savaient pas courir et ignoraient tout de la vie dans les bois… Incapables de faire des guerriers, des chasseurs, ou des conseillers, ils n’étaient absolument bons à rien.

Surtout ne faite pas lire ce recueil de nos textes au Président Blond Décoloré Et Mal Coiffé des Américains, il penserait qu’il a raison de vouloir ériger un mur à la frontière mexicaine car, prenant ce recueil à témoin, il dirait « Regardez ce qui est arrivé aux Indiens qui ont accepté les premiers arrivants et qui les ont accueillis : ils ont été envahis, assassinés, déplacés, virés, éliminés et presque remplacés ».

Groupant les textes des grands chefs Indiens, ce petit recueil est de la dynamite, un condensé d’émotions brutes qui vous touchent en plein cœur.

Rendez-moi ma liberté – liberté de voyager, liberté de m’arrêter, liberté de travailler, liberté de faire du commerce là où je le choisis, liberté de suivre la religion de mes pères, liberté de penser et d’agir pour moi-même – et j’obéirai à chaque loi ou je me soumettrai au châtiment.

Voilà un peuple qui était considéré comme « sauvage », qui ne savait ni lire, ni écrire mais qui a une analyse tellement juste, tellement vrai de ce qu’est l’Homme Blanc qu’on se dit qu’il n’est pas nécessaire d’aller à l’école pour être instruit et arriver à lire dans le cœur des Hommes.

Nous étions un peuple sans lois, mais nous étions en très bons termes avec le Grand Esprit, Créateur et Maître de toute chose. Vous présumiez que nous étions des sauvages. Vous ne compreniez pas nos prières. Vous n’essayiez pas de les comprendre. Lorsque nous chantions nos louanges au soleil, à la lune ou au vent, vous nous traitiez d’idolâtres. Sans comprendre, vous nous avez condamnés comme des âmes perdues, simplement parce que notre religion était différente de la vôtre.

Tout ce que j’ai lu était vrai, avant, pendant et maintenant : l’Homme Blanc est avide, rapace, envieux, querelleur, casseur, envahisseur et veut toujours tout au détriment de tout le reste. Il a dicté aux autres ce qu’ils devaient faire, mais n’a jamais voulu qu’on lui dicte à lui ce qu’il devait faire.

Frère, notre territoire alors était grand et le vôtre était petit. Vous êtes maintenant devenus un grand peuple, et il nous reste à peine l’espace pour étendre nos couvertures. Vous avez notre pays ; mais cela ne vous suffit pas. Vous voulez nous forcer à épouser votre religion. […] Frère, tu dis qu’il n’y a qu’une façon d’adorer et de servir le Grand Esprit. S’il n’y a qu’une religion, pourquoi le peuple blanc est-il si partagé à ce sujet ? Pourquoi n’êtes-vous pas tous d’accord, si vous pouvez tous lire le livre ?

Ces hommes [les missionnaires] savent que nous ne comprenons pas leur religion. Nous ne pouvons pas lire leur livre – ils nous racontent des histoires différentes sur ce qu’il contient ; nous pensons qu’ils font parler le livre selon leurs besoins.

Ils ne nous sont d’aucune utilité [les missionnaires]. Si les Blancs n’ont pas besoin d’eux et qu’ils ne leur sont d’aucun secours, pourquoi les envoient-ils chez les Indiens ? Si l’homme blanc a besoin d’eux et qu’ils lui sont secourables, pourquoi ne les garde-t-il pas chez lui ?

Les Poppies peuvent ressortir leur titre et chanter à tue-tête ♫ Non, non, rien n’a changé, tout, tout à continué ♪

Le recueil est court, mais il est intense. C’est du concentré de sagesse, mais aussi d’acide, c’est un tacle violent sous la ceinture mais un tacle mérité.

Si nous n’avions ni argent, ni terre, ni pays, rien dont nous puissions être volés, ces manteaux-noirs [les missionnaires] ne se soucieraient pas de notre bien dans l’au-delà. Le Grand Esprit ne nous punira pas pour ce que nous ne savons pas. Il rendra justice à ses enfants rouges. Ces manteaux-noirs parlent au Grand Esprit et demandent que nous voyions la lumière comme eux, lorsqu’eux-mêmes sont aveugles et en désaccord sur la lumière qui les guide.

Si l’homme blanc veut vivre en paix avec l’Indien, il peut vivre en paix. Il n’est pas nécessaire de se quereller. Traitez tous les hommes pareillement. Donnez-leur la même loi. Donnez-leur à tous une chance égale de vivre et de croître…

Ce roman, que l’on pourrait qualifier de Noir, puisqu’il est social, c’est aussi un condensé de la colère de tout un peuple qui a vu les siens mourir de faim, de froid, d’épuisement, alors qu’ils ne manquaient jamais de rien avant l’arrivée des Colons.

C’est âpre, tout en étant bien dit car les Indiens avaient le sens de la diplomatie et savaient tourner leur phrases pour ne pas choquer l’Homme Blanc qui a parfois des airs de vierge effarouchée lorsque l’on met la tête dans sa propre merde.

J’admets qu’il y a de bons hommes blancs, mais leur nombre est sans comparaison avec celui des mauvais qui doivent être les plus forts puisqu’ils dominent. Ils font ce qui leur plaît. Ils asservissent ceux qui ne sont pas de leur couleur, bien qu’ils aient été créés par le même Grand Esprit que nous. Ils feraient de nous des esclaves s’ils le pouvaient. Comme ils n’y parviennent pas, ils nous tuent ! Aucune foi ne peut être accordée à leur parole. Ils ne sont pas comme les Indiens qui, ennemis pendant la guerre seulement, sont amis en temps de paix. Ils diront à l’Indien : « Mon ami, mon frère ! » Ils lui prendront la main et au même instant, le détruiront.

On sent aussi dans les textes que les Indiens sont forts, qu’ils ne pleurent pas, qu’ils détestent la pitié, qu’ils sont fiers.

Il nous est maintenant facile, à nous tous qui ne sommes pas Indiens, d’éprouver rage et souffrance pour eux. Les Indiens morts ou vivants n’auraient témoigné que mépris et pitié pour de tels sentiments. Il est trop facile de ressentir de la sympathie pour un peuple dont la culture a été anéantie.

Nous n’avons commis qu’un seul péché : nous étions en possession de ce que l’homme blanc convoitait.

C’est beau, c’est puissant, c’est finement analysé, c’est magnifiquement envoyé (dommage qu’on ne les ai que si peu écouté) et c’est le coeur lourd qu’on termine ce petit recueil qui est aussi un plaidoyer pour un retour à la Terre, à la Nature, le tout dans le respect de tout un chacun, Humains, animaux, ainsi que les plantes et tout le reste.

L’homme blanc, lui, retourne le sol, abat les arbres, détruit tout… Il fait exploser les rochers et les laisse épars sur le sol… Comment l’esprit de la terre pourrait-il aimer l’homme blanc ? Partout où il l’a touché, il laisse une plaie.

Nous ne pouvons vivre côte à côte. Il y a sept ans seulement nous avons signé un traité qui nous assurait que les terrains de chasse aux bisons nous seraient laissés pour toujours. Ils menacent maintenant de les reprendre. Mes frères, devons-nous nous soumettre ou devons-nous leur dire : « Tuez-moi d’abord avant de prendre possession de ma patrie ! »

J’ai demandé à certains grands chefs Blancs d’où ils tenaient le droit de dire à l’Indien qu’il resterait dans un endroit alors qu’il voit les hommes blancs aller où ils veulent. Ils ne peuvent me répondre. Ce que je demande au gouvernement, c’est d’être traité comme tous les autres hommes sont traités. Si je ne peux aller dans mon propre foyer, donnez-moi un foyer où mon peuple ne mourra pas si vite…

L’homme blanc ne prend pas les scalps. Il fait pire : il empoisonne les cœurs. Rien n’est pur pour lui. Ses compatriotes ne seront pas scalpés, mais dans quelques années, ils seront devenus comme les hommes blancs, si bien que vous ne pourrez plus leur faire confiance et qu’il faudra, comme dans les colonies des Blancs, presque autant d’officiers que d’hommes pour s’occuper d’eux et maintenir l’ordre.

Croyez bien qu’aussi misérables que nous paraissions à vos yeux, nous nous regardons néanmoins comme plus heureux que vous, en ceci que nous nous contentons du peu que nous avons… Vous serez profondément déçus si vous pensez nous persuader que votre pays est meilleur que le nôtre. Pourtant si la France est, comme vous le dites, un petit paradis terrestre, est-il sensé de le quitter ? Et pourquoi abandonner femmes, enfants, parents et amis ? Pourquoi risquer vos vies et vos biens chaque année ? Et pourquoi vous aventurer et prendre de tels risques quelle que soit la saison, affronter les orages et les tempêtes de la mer pour venir dans un pays étranger et barbare que vous considérez comme le plus pauvre et le plus malheureux de la terre ?

Challenge Thrillers et Polars de Sharon (juillet 2019 – juillet 2020) – N°41, Le Challenge « Il était une fois dans l’Ouest » chez The Cannibal Lecteur et Le Mois Américain – Septembre 2019 – chez Titine.

Demandez le Strand !

Demandez le « Strand Magazine » !

The Strand Magazine est un mensuel anglais de nouvelles romanesques et d’articles de presse généralistes fondé par Georges Newnes et publié de janvier 1891 à mars 1950 à raison de 711 numéros.

C’est la publication des aventures et enquêtes du personnage de Sherlock Holmes, œuvre de Sir Arthur Conan Doyle, qui le fit entrer dans l’histoire mondiale de la presse.

Il est familièrement appelé « Strand Magazine » ou « Strand ».

C’est ici que je posterai les liens vers mes dernières critiques sur mon site « The Cannibal Lecteur » ou vers ce blog, tout simplement…

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01/04/2013 : « 22/11/63 » de Stephen King.

23/03/2013 : Lecture commune pour « Shutter Island » de Dennis Lehane. Titre participant au challenge « Thrillers et polars » de Liliba.

20/03/2013 : « Mercy Thompson – Tome 3 : Le baiser du fer »  et « Mercy Thompson – Tome 5 : Le grimoire d’argent » de Patricia Briggs. Titres participant au challenge « Totem » de Lili Galipette, catégorie « Loups-Garous ».

17/03/2013 : « L’étoile du matin »« Waylander 1 »« Waylander 2 – Dans le royaume du loup »« Waylander 3 – Un héros dans l’ombre »« Druss, la légende » tous de David Gemmel.

16/03/2013 : « Profanation » de Jussi Adler-Olsen. Titre participant au challenge « Thrillers et polars » de Liliba.

09/03/2013 : « 658 » de John Verdon. Titre participant au challenge « Thrillers et polars » de Liliba.

09/03/2013 : « Floris – Tome 1 : Floris, le fils du Tsar » et « Floris – Tome 2 : Le cavalier de Petersbourg » de Jacqueline Monsigny. Titres participant à « Objectif PAL Noire à Zéro » de George et « Vingt Mille Lieues Sous Mes Étagères » by The Cannibal Lecteur.

03/03/2013 : « Un dernier verre avant la guerre » de Dennis Lehane. Titre participant au challenge « Thrillers et polars » de Liliba.

01/03/2013 : « American Psycho » de Bret Easton Elllis. Titre participant aux challenges « Thrillers et polars » de Liliba, « Romans Cultes » de Metaphore et « La littérature fait son cinéma » de Kabaret Kulturel.

28/02/2013 : « Les loups de Fennryder » d’Alec Covin. Titre participant au challenge « Thrillers et polars » de Liliba.

22/02/2013 : « La carte du pendu » de Deaver. Titre participant aux challenges « Thrillers et polars » de Liliba, à « Objectif PAL Noire à Zéro » de George et « Vingt Mille Lieues Sous Mes Étagères » by The Cannibal Lecteur.

17/02/2013 : « Premières aventures de Sherlock Holmes – Tome 4 : Aux portes de l’enfer » d’Andrew Lane. Titre participant aux Challenges « Sherlock Holmes » de Lavinia sur Livraddict, « Thrillers et polars » de Liliba et « Polar historique » de Samlor.

16/02/2013 : « Iacobus : Une enquête du moine-soldat Galceran de Born » de Mathilde Assensi. Titre participant aux challenges « Thrillers et polars » de Liliba, « Polar historique » de Samlor, à « Objectif PAL Noire à Zéro » de George et « Vingt Mille Lieues Sous Mes Étagères » by The Cannibal Lecteur.

11/02/2013 : « Sherlock Holmes Crimes Alley, Tome 1 : Le premier problème ». Titre participant aux Challenges « Sherlock Holmes » de Lavinia sur Livraddict et « Thrillers et polars » de Liliba.

10/02/2013 : « L’homme au ventre de plomb » de Parot. Titre participant aux challenges « Thrillers et polars » de Liliba, « Polar historique » de Samlor, à « Objectif PAL Noire à Zéro » de George et « Vingt Mille Lieues Sous Mes Étagères » by The Cannibal Lecteur.

« Le meneur de loups » d’Alexandre Dumas. Titre participant aux challenges « Totem » de Lili Galipette, à « Objectif PAL Noire à Zéro » de George et « Vingt Mille Lieues Sous Mes Étagères » by The Cannibal Lecteur.

30/01/2013 : « La science de Sherlock Holmes – Les débuts de la médecine légale » de E.J. Wagner. Titre participant aux Challenges « Sherlock Holmes » de Lavinia sur Livraddict, « Thrillers et polars » de Liliba et « Polar historique » de Samlor.

29/01/2013 : « Le chien des Baskerville » de Arthur Conan Doyle. Titre participant aux Challenges « Sherlock Holmes » de Lavinia sur Livraddict et « La littérature fait son cinéma » de Kabaret Kulturel.

« La vie privée de Sherlock Holmes » de Mollie et Michael Hardwick. Titre participant aux Challenges « Sherlock Holmes » de Lavinia sur Livraddict et « La littérature fait son cinéma » de Kabaret Kulturel.

25/01/2013 : « Miséricorde » de Jussi Adler-Olsen. Titre participant au challenge « Thrillers et polars » de Liliba.

23/01/2013 : « Meurtres aux chandelles » de Gyles Brandreth. Titre participant aux challenges « Polar historique » de Samlor, « Thrillers et polars » de Liliba et « I Love London » de Maggie et Titine

Et un pastiche holmésien « L’assassin du boulevard » de René Réouven. Titre participant aux challenges « Polar historique » de Samlor, « Thrillers et polars » de Liliba et « Sherlock Holmes » de Lavinia sur Livraddict.

20/01/2013 : Challenge « Myself » chez « Près de la plume ». Mon objectif ? Lire mes auteurs russes.

19/01/2013 : « La Tour Noire » de Louis Bayard. Titre participant aux challenges « Polar historique » de Samlor, « Thrillers et polars » de Liliba.

18/01/2013 : « Les bienfaits de la mort » de Lee Jackson. Titre participant aux challenges « Polar historique » de Samlor, « Thrillers et polars » de Liliba, « I Love London » de Maggie et Titine, à « Objectif PAL Noire à Zéro » de George et « Vingt Mille Lieues Sous Mes Étagères » by The Cannibal Lecteur.

09/01/2012 : « The Sherlock Holmes Story – Tome 1 », enfin arrivé et lu. Titre participant aux challenges « Thrillers et polars » de Liliba et « Sherlock Holmes » de Lavinia sur Livraddict.

06/01/2012 : « The Sherlock Holmes Story 2 », manhwa holmésien de Kwon Kyo-Jeong. Titre participant aux challenges « Thrillers et polars » de Liliba et « Sherlock Holmes » de Lavinia sur Livraddict.

05/01/2013 : « L’île au trésor » de Robert Louis Stevenson. Lu dans le cadre des challenges « Romans Cultes » de Metaphore et « La littérature fait son cinéma » de Kabaret Kulturel.

01/01/2013 : « Des souris et des hommes » de John Steinbeck. Lu dans le cadre du challenge « Romans Cultes » de Metaphore et « La littérature fait son cinéma » de Kabaret Kulturel.

29/12/2012 : « Utu » de Caryl Férey. Lu dans le cadre du challenge « Thrillers et Polars » de Liliba.

« Meurtre sur la voie Appia » de Steven Saylor. Titre participant aux challenges « Polar historique » de Samlor, « Thrillers et polars » de Liliba, à « Objectif PAL Noire à Zéro » de George et « Vingt Mille Lieues Sous Mes Étagères » by The Cannibal Lecteur.

26/12/2012 : « Légende – Tome 6 : Le secret des Eïles », bande dessinée de Yves Swolfs.  Lue dans le cadre du challenge « Totem » de Lili Galipette.

« Pardonnez nos offenses » de Romain Sardou. Critique publiée dans le cadre des challenges « Polar Historique » proposé par Samlor et « Thrillers et Polars » chez Liliba.

25/12/2012 : « Black Butler – Tome 11 », lu dans le cadre du challenge « Thrillers et Polars » chez Liliba.

« Scorpion – Tome 10 : Au nom du fils », bande dessinée de Marini et Desberg.

23/12/2012 : « Haka » de Caryl Férey.

« Cyanure » de Camilla Lackberg. Tout les deux entrant dans le challenge « Thrillers et Polars » chez Liliba.

09/12/2012 : « Le trésor du marchand d’esclaves – Sherlock’s Story 2 »

« Le sosie du banquier – Sherlock’s Story 3 ». Lu tous les deux dans le cadre du challenge « Thrillers et Polars » de Liliba.

08/12/2012 : « Sherlock Holmes – Tome 2 » de Sir Arthur Conan Doyle

« Le sacrifice du guerrier » – Tomes 1 & 2 de Jacques Martel. Lu dans le cadre des challenges « PAL Noire à Zéro » et de « Vingt mille lieues sous mes étagères ».

04/12/2012 :  « Le chemin des âmes » de Joseph Boyden.

« Le portrait de Dorian Gray » d’Oscar Wilde, lu dans le cadre des challenges « La littérature fait son cinéma » de Kabaret Kulturel, de « I love London » de Titine et Maggie et « Romans Cultes » de Metaphore.

« Bel-Ami » de Guy de Maupassant lu dans le cadre des challenges « Romans Cultes » de Metaphore et « La littérature fait son cinéma » de Kabaret Kulturel.

21/11/2012 : « Black Butler » tomes 9 et 10

« Dragon banni – Age du feu 3 » / « La vengeance du dragon – Age du feu 2 » / « Dragon – Age du feu 1 » de E.E. Knight dans le cadre du challenge « Totem » de Lili Galipette et le tome 3 « Dragon banni » le fut aussi dans le cadre des challenges « PAL Noire à Zéro » et de « Vingt mille lieues sous mes étagères ».

16/11/2012 : « L’envol des anges » de Michael Connely et « Vendetta » de R.J. Ellory dans le cadre du challenge « Thrillers et Polars » de Liliba.

09/11/2012 : « L’heure du loup » de Robert McCammon, suivi par « Les liens du sang – Mercy Thompson 1 » et de « L’appel de la lune – Mercy Thompson 2 », tous les trois concourant pour le challenge « Totem » organisé par Lili Galipette. Ici, ils s’agit des loups-garous.

08/11/2012 : « La jeunesse de Sherlock Holmes à Pau – Tome IV » de Pardheillan (Lu dans le cadre du challenge « Thrillers et Polars » organisé par Liliba).

01/11/2012 : « Sherlock Holmes et la suffragette amoureuse » de Bernard Oudin (Lu dans le cadre du challenge « Thrillers et Polars » organisé par Liliba).

31/10/2012 : « Étrange cas du docteur Jekyll » de Robert Louis Stevenson (Lu dans le cadre de ma « PAL Noire à Zéro » et de « Vingt mille lieues sous mes étagères »).

29/10/2012 : « Les liaisons dangereuses » de Pierre Choderlos de Laclos (Lu dans le cadre des Challenges : « Romans Cultes » de Métaphore, « La littérature fait son cinéma » de Kabaret Kulturel, de « Badinage et libertinage » de Minou, dans le cadre de ma « PAL Noire à Zéro » et de « Vingt mille lieues sous mes étagères »).

25/10/2012 : « Le cadavre de Bluegate Fields » de Anne Perry (Lu dans le cadre du Challenge « Thrillers et Polars » organisé par Liliba,  dans le cadre de ma « PAL Noire à Zéro » et de « Vingt mille lieues sous mes étagères »).

18/10/2012 : « Une étude en rouge/Le signe des quatre » de Conan Doyle (Re-re-re-lu dans le cadre du Challenge « Thrillers et Polars » organisé par Liliba et « I Love London » de Titine et Maggie).

12/10/2012 : « L’étrange cas du docteur Watson et de Sherlock Holmes » de Conan Loyde et en format Kindle (pas sur liseuse, mais sur PC).

08/10/2012 : « Je suis une légende » de Richard Matheson (Lu dans le cadre du Challenge « Romans Cultes » organisé par Métaphore).

07/10/2012 : Nouvelle catégorie : les bilans livresques dans lesquels je vous parlerai, en gros, de mes lectures du mois.

06/10/2012 : « Le canard qui se noie » de Erle Stanley Gardner (Lu dans le cadre du Challenge « PAL Noire à Zéro » de George et « Vingt mille lieues sous mes étagères »).

05/10/2012 : « Le Crucifié de Farriers’ Lane » de Anne Perry (Lu dans le cadre « PAL Noire à Zéro » de Georges et « Vingt mille lieues sous mes étagères »).

01/10/2012 : « Thérapie«  de Fitzek (Lu dans le cadre du Challenge « Thrillers et Polars » organisé par Liliba).

29/09/2012 : « Complot Romanov » de Steve Berry.

« Les Hauts de Hurle-Vent » d’Emily Brontë (Lu dans le cadre du Challenge « Romans Cultes » organisé par Métaphore).

27/09/2012 : « Énigme dans le temps perdu » de Ralph Corbedanne.

16/09/2012 : « La chambre des morts » de Frank Thilliez.

08/09/2012 : « L’homme chauve-souris : Une enquête de l’inspecteur Harry Hole » de Jo Nesbø (Lu dans le cadre du Challenge « Thrillers et Polars » organisé par Liliba).

08/09/2012 : « Des fleurs pour Algernon » de Daniel Keyes (Lu dans le cadre du Challenge « Romans Cultes » organisé par Métaphore).

02/09/2012 : « Jane Eyre » de Charlotte Brontë (Lu dans le cadre du Challenge « Romans Cultes » organisé par Métaphore).

01/09/2012 : « Jeux de vilains » de Jonathan Kellerman (Lu dans le cadre du Challenge  « Thrillers et Polars » organisé par Liliba)

30/08/2012 : « Les neuf dragons » de Michael Connelly (Lu dans le cadre du Challenge  « Thrillers et Polars » organisé par Liliba).