Black Butler – Tome 26 : Yana Toboso

Titre : Black Butler – Tome 26

Scénariste : Yana Toboso
Dessinateur : Yana Toboso

Édition : Kana Dark (31/08/2018)

Résumé :
Afin de récupérer Lizzy et de mettre fin aux agissements de Bravat, Ciel redouble d’efforts pour que son cabaret soit le plus attrayant possible, quitte à sacrifier quelques pions au passage.

Mais alors que le Comte semble sur le point d’obtenir ce qu’il souhaite, de nouvelles complications surviennent…

Critique :
Le mangaka de la série nous a réservé deux surprises de taille dans ce tome 26 (déjà que le final du tome 25 était un cliffhanger de malade).

Si on trouvait qu’on s’endormait un peu ces derniers temps et que nous n’avions pas vraiment eu de nouvelles infos sur le passé de Ciel, là, on se prend deux baffes dans la gueule coup sur coup !

Le premier coup de poignard dans le dos m’a fait mal, très mal, mais le suivant, lui, il m’a laissé sur le cul, totalement.

Certes, le procédé est vieux comme le monde, éculé, même, mais quand on ne s’y attend pas, il produit toujours son petit effet.

Maintenant, j’aimerais savoir si cette nouvelle fracassante était prévue depuis le début de la série ou si le mangaka l’a sortie de son chapeau afin de donner un rebondissement inattendu à la série.

Ah je voulais en apprendre plus sur la jeunesse de Ciel Phantomhive ? Et bien, je vais être servie au delà de mes rêves ! Mais je suis toujours sur le cul…

Nom de Zeus, Marty, c’est vraiment THE / ZE Tome qui fait basculer toute la série dans une nouvelle dimension dont je ne sais pas encore comment ça va se terminer, mais une chose est sûre, les prochains mois avant la sortie du tome 27 vont être longs, mais longs !

En plus, je ne dégusterai plus dans ma tête les bons petits plats de ce personnage que j’appréciais énormément… Bouhouhouhou….

Un coup de poignard et la série repart (adaptation de l’ancien slogan de Mars « un coup d’barre ? Mars et ça repart ») mais pour aller où, je ne le sais pas…

En tout cas, ça promet !

Challenge Thrillers et Polars de Sharon (2018-2019), Le challenge British Mysteries (Janvier 2018 – décembre 2018) chez My Lou Book et le RAT de l’Épouvante chez Chroniques Littéraires – Automne, plaid et cocooning (178 pages).

Black Butler – Tome 25 : Yana Toboso

Titre : Black Butler – Tome 25

Scénariste : Yana Toboso
Dessinateur : Yana Toboso

Édition : Kana (16/03/2018)

Résumé :
Afin de contrer le music-hall et ses activités clandestines, Ciel décide de monter son propre établissement et de proposer son propre spectacle : les Phantom Five.

Critique :
Enfin, nous allions savoir ce qui se passe derrière les hautes portes du Sphere Musical !

Bon, j’en savais déjà un peu plus grâce au tome précédent, mais je ne vais pas vous en dire trop non plus.

Cette aventure a tout des airs d’une bagarre entre deux boys-band, sorte de guerre entre les To Be Frites et les World’Patate, comme au bon vieux temps de notre jeunesse où certaines filles devenaient hystériques face à ces bôgosses.

Le plan de Ciel est bien trouvé, très bien trouvé et à la limite du machiavélisme car, pour arriver à coincer les hommes de mains de Bravat, il n’hésitera pas à envoyer des gens à la mort et à utiliser les gens de son entourage comme des pions.

Non, Ciel n’a rien d’un gentil petit garçon et ce tome nous montre une fois de plus sa noirceur, même si elle était utile pour faire cesser les activités de Bravat. La fin justifie-t-elle les moyens ? Vous avez 3h pour me pondre vos pages.

Anybref, maintenant, je sais tout, mais je me demande si ce genre de chose aurait été possible dans l’Angleterre victorienne… Sans doute que non, mais puisque nous avons un diable de majordome à nos côtés, on se dit que tout est possible.

Un tome bourré de révélations, d’humour, de suspense et qui se termine avec un cliffhanger de malade (sadisme !!) juste pour nous pourrir la vie jusqu’au prochain tome.

Challenge Thrillers et Polars de Sharon (2017-2018) et Le Mois anglais saison 7 chez Lou et Cryssilda (juin 2018).

Black Butler – Tome 24 : Yana Toboso

Titre : Black Butler – Tome 24

Scénariste : Yana Toboso
Dessinateur : Yana Toboso

Édition : Kana (22/09/2017)

Résumé :
Au cours de son enquête, Ciel découvre que le music hall dissimule peut-être des expérimentations sur les transfusions sanguines !

Malheureusement, le nombre de notables influents fréquentant les lieux empêche toute intervention officielle des forces de l’ordre. Le jeune lord décide alors d’intervenir à sa manière.

Critique :
♫ Partir un jour, sans retour ♪ effacer notre amour ♫

Je suppose que vous n’avez pas oublié l’engouement que les « Toubi Truie » suscitèrent sur les jeunes filles pré-pubères ?

D’ailleurs, en 2001, ma cousine m’aurait incendié grave sa mère si j’avais écorché le nom de ses 2Be3 chéris !

Là, si vous n’avez pas lu les tomes 23 et 24 de Black Butler, vous ne comprenez pourquoi je vous cause de ces boys-band en intro de chronique.

Pas de panique, je ne refais pas ma crise d’adolescence, mais vu que cette enquête de Ciel Phantomhive et de son diable de majordome concerne un groupe musical qui fait un tabac et qui ensorcèle les gens au point que ça en devient louche et dangereux car derrière ces 4 bô chanteurs charismatique, se cache un gourou pompeur de sang.

Non, non, non, pas de vampires dans cette aventure, mais un sordide histoire de prélèvement sanguin réalisé à l’insu du plein gré des gens.

L’enquête progresse bien, on en apprend un peu plus sur le mystère de la classification des prélèvements de sang, mais on ne sait toujours pas comment le gourou tient certaines personnes sous sa coupe au point qu’ils ne peuvent le quitter.

Mais Ciel est aidé de son diable de majordome et ensemble, ils vont arriver à retourner la situation, tels des maestros du show-biz, puisque, si on veut récupérer les fans des Toubi Truie, il suffit de créer les Worlds Patate !

Vivement le prochain que sache tout sur cette affaire sanguine !

Challenge Thrillers et Polars de Sharon (2017-2018) et Le Challenge « A year in England – 2017-2018 » chez Titine (Plaisirs à Cultiver).

Un pont sur la brume : Kij Johnson

Titre : Un pont sur la brume

Auteur : Kij Johnson
Édition : Le Bélial’ (25/08/2016)

Résumé :
Kit Meinem d’Atyar est peut-être le plus doué des architectes de l’Empire. Peut-être… et tant mieux. Car il lui faudra convoquer toutes ses compétences, l’ensemble de son savoir pour mener à bien la plus fabuleuse réalisation qui soit, l’oeuvre d’une vie : un pont sur le fleuve de brume qui de tout temps a coupé l’Empire en deux.

Un ouvrage d’art de quatre cents mètres au-dessus de l’incommensurable, cette brume mortelle, insondable, corrosive et peuplée par les Géants, des créatures indicibles dont on ne sait qu’une chose : leur extrême dangerosité…

Par-delà le pont… l’abîme, et pour Kit une aventure humaine exceptionnelle.

Critique
♫ Faire un pont ♪ Pour de bon ♪ Lui donner ♫ Ton prénom ♪ Le traverser ♪ Pour t’embrasser ♫ Faire un pont ♪

Si Dick Rivers ne vous tente pas, vous pouvez toujours siffler la musique du film « Le pont de la rivière Kwaï », seul film (ou livre) que je connaissais et qui parlait de la construction d’un pont entre deux rives.

Maintenant, sur mon CV, je pourrai ajouter que je sais comment construire un pont sur une rivière de brume, rivière qui est remplie de trucs pas nets, genre des gros poissons ou des géants que l’on n’a jamais vu, mais qui ont déjà fait chavirer bien des barges.

On ne sait pas d’où vient cette brume épaisse, ni où elle va, ni même s’il y a de l’eau sous la brume, tout ce que l’on sait, c’est que certains il ne fait pas bon naviguer dessus et que cette foutue brume coupe l’Empire en deux !

En peu de pages, l’auteur arrive à nous faire ressentir de l’empathie pour ses personnages, dont les deux principaux, Kit Meinem d’Atyar, l’architecte du pont et Rasali Bac, celle qui aide les gens à traverser ce fleuve de brume qui fait 400 mètres de large.

Une belle histoire d’amour, tout en retenue, tout en douceur, une belle histoire humaine de construction d’un pont qui prend des années, une histoire de défis humains, de stress, de paperasses (et oui, chez eux aussi).

Une belle histoire qui nous montre aussi que la vie dans les deux villages séparés par le fleuve de brume est en train de changer aussi, avec l’arrivée des travailleurs et du fait qu’il ne faudra plus prendre les bacs pour passer d’un côté à l’autre.

Un court roman de SF qui se lit paisiblement, un mojito à la main et où, en plus de voir un pont prendre forme, on voit une société et des personnages se transformer.

Très plaisant. Une petite bouffée d’air frais que j’ai pris grand plaisir à respirer.

 Le « Challenge US 2016-2017 » chez Noctembule.