Sherlock, Lupin et moi – Tome 4 – La Cathédrale de la peur : Irene Adler

Titre : Sherlock, Lupin et moi – Tome 4 – La Cathédrale de la peur

Auteur : Irene Adler (Iacopo Bruno)
Édition : Albin Michel Jeunesse (03/01/2018)
Édition Originale : Sherlock, Lupin et Io : La cattedrale della paura
Traducteur : Béatrice Didiot

Résumé :
Irene et sa famille viennent de s’installer à Evreux. Alors qu’elle visite la ville, Irene est approchée par une inconnue qui lui annonce que sa mère court un grave danger. Qui est-elle ? Et d’où vient-elle ?

Intriguée par ce nouveau mystère, Irene fait appel à ses amis, Sherlock et Lupin. Leur enquête les conduira dans les rues de Paris, au cœur d’une crypte secrète dont on murmure qu’elle renferme un trésor inestimable…

Critique :
C’est un véritable plaisir pour moi que de lire les aventures de nos jeunes enquêteurs en herbe car en plus d’apporter un vent de fraicheur après une lecture ardue, on sent déjà bien les différents caractères qui s’affinent.

Comme des bons fromages, ou du vin, nos jeunes amis mûrissent, prennent de l’étoffe et les futurs adultes qu’ils seront commencent à se dessiner.

Sans révolutionner le genre policier, sans être novateur, les aventures de nos jeunes amis sont toujours plaisantes à lire et font du bien à l’esprit, sans pour autant offrir du temps de cerveau à une célèbre boisson gazeuse.

Cette fois-ci, on quitte Londres et on retourne en France, dans la campagne, pour une enquête qui va les mener jusqu’à la ville lumière, qui sombre dans la famine, suite à la guerre franco-allemande de 1870.

Irene, de par son journal « intime », nous raconte sa vie – mais pas trop – et ses aventures de folie avec Lupin et Sherlock, et dans ce tome, nous en apprendrons un peu plus sur elle et sur ce qu’elle nous parle depuis le premier tome, c’est à dire sur ses parents.

Si le début est assez calme, ensuite, pas le temps de s’asseoir ou de boire un café car on va bouger, enquêter, faire des filatures, se faufiler dans des lieux mal famés, et faire des tas de déductions.

Une chose m’a surprise et sursauté : l’utilisation d’un mot wallon que j’utilise souvent « bardouchi » que je fais suivre par « de kermesse ». Et oui, l’enquête aura quelques origines namuroises… Pour un français, ça ne comptera pas, mais pour une Belge qui vient du Sud (de la Belgique), ça compte.

Anybref, sans révolutionner le genre, cette série est bien fichue, agréable à lire, elle vous aère la tête en vous offrant du plaisir durant 250 pages, et, sans se prendre la tête, vous offre du suspense, du mystère, et un beau moment d’amitié.

Challenge Thrillers et Polars de Sharon (2017-2018), le Challenge « A year in England – 2017-2018 » chez Titine (Plaisirs à Cultiver), le Mois du polar (Février 2018) chez Sharon et Le challenge British Mysteries (Janvier 2018 – décembre 2018) chez My Lou Book.

 

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Passé parfait – Les quatre saisons 1 : Leonardo Padura

Titre : Passé parfait – Inspecteur Mario Conde 1 [Les quatre saisons 1]

Auteur : Leonardo Padura
Édition : Points (07/05/2008)
Édition Originale : Pasado perfecto (1991)
Traducteur : Caroline Lepage

Résumé :
La Havane. Hiver 1989. Le lieutenant Mario Conde est chargé d’enquêter sur la mystérieuse disparition du directeur d’une grande entreprise.

Rafael Morin était étudiant avec Mario Conde, il était beau, brillant, et il a épousé Tamara, le grand amour de Mario.

Le lieutenant Conde s’engage dans une double recherche sur son passé et sur le disparu.

Dans ce premier roman de la tétralogie Les Quatre Saisons, Leonardo Padura présente ses personnages : le Vieux, commissaire et grand fumeur de cigares, Carlos El Flaco, l’ami d’enfance, vétéran des guerres d’Angola cloué dans son fauteuil roulant, Josefina la cuisinière qui crée des banquets avec rien, et tout le petit monde d’un quartier populaire de La Havane autour de Mario Conde, le flic amateur de rhum et de littérature, le représentant de la génération « cachée », celle dont la lucidité mesure cruellement les échecs des utopies.

Critique :
Cuba… La Havane, le paradis du cigare (les mauvaises langues diront que Bill Clinton aimait qu’on lui fume le Havane). Cuba, pays de Fidel Castro et pays sous embargo.

Découvrir les enquêtes de l’inspecteur Mario Conde faisait aussi partie de mes petits challenges personnels car j’aime varier mes plaisirs policier et voyager afin de découvrir des endroits moins connus.

La grosse question sera : est-ce que je reviendrai à La Havane ?

Pas sûr… Autant Mario Conde aime la littérature, le rhum et la bonne cuisine, tout comme moi, je ne pense pas que je referai une virée avec lui, ou alors, juste pour lui donner une seconde chance parce que mes impressions après cette lecture sont mitigées.

♫ Quatre consonnes et trois voyelles c’est le prénom de Raphaël, ♪ Je le murmure à mon oreille et chaque lettre m’émerveille, ♫ 

Sorry, mais lorsqu’on entend les gens parler de Rafael, on pense à la chanson de Carla Bruni tant ce type pue le premier de la classe, le mec à qui tout réussi, le mec intelligent, gentil, formidable, en tant que collègue ou mari…

Par contre, du côté de Mario Conde, il est super jaloux de lui, il l’a envié et a rêvé de lui péter sa petite gueule d’amour. On pourrait le suspecter d’être partial sur cette enquête.

Là où le bât a blessé, c’est que l’enquête sur la disparition de Rafael Morin, ancien de l’école de Conde, est assez poussive, lente, et m’a donné l’envie de sauter des pages au lieu d’aller m’accouder au bar et de m’envoyer de whisky Ballentine avec l’inspecteur atypique et Tamara, la somptueuse l’épouse du Rafael, celle pour qui Conde se branle encore le manche tout en pensant à sa poitrine et au reste.

Au départ, j’ai apprécié tous les retours en arrière dans la vie de Mario Conde, suivre ses souvenirs d’école, de sa vie d’enfant, d’ado, ses débuts dans la police, l’embargo du pays, suivre sa vie après le boulot, ses amis, la bouffe chez la maman de son meilleur ami, mais au bout d’un moment, j’ai eu l’impression que l’enquête tournait en rond et que ça n’avançait pas, et donc, j’ai un peu perdu le fil et sauté des pages.

Une enquête, qui, dans son final, sera fort classique, si pas banale, tant ce problème là est vieux comme le monde.

Alors, je ne sais pas si je reviendrai à La Havane (♫ Dans un grand Boeing bleu de mer ♫) pour boire un verre de rhum avec Mario Conde, l’inspecteur un peu fracassé, car des policier cassé, la littérature en regorge et ma PAL aussi.

Peut-être lui laisserai-je une seconde chance, juste pour voir La Havane au printemps après l’avoir découverte en hiver.

Challenge Thrillers et Polars de Sharon (2017-2018) et le Mois du polar (Février 2018) chez Sharon.

Au-delà de Sherlock Holmes – Tome 3 : Collectif

Titre : Au-delà de Sherlock Holmes – Tome 3

Auteur :
Édition : Payot et Rivages (03/01/2018)
Édition Originale : The Big Book Of Sherlock Holmes Stories
Traducteurs : Frédéric Brument & Jean-Paul Gratias

Résumé :
Troisième volume de la série des pastiches de Sherlock Holmes entamée avec Les Avatars de Sherlock Holmes.

Dans ce volume, placé sous le signe du surnaturel, des esprits, et de l’au-delà, on trouvera même une nouvelle qui se déroule… sur Mars !

Entre autres : Anthony Boucher nous propose une variation jouissive sur Le Petit chaperon rouge interprété par Sherlock Holmes, tandis que Loren D. Estlment confronte notre détective au diable en personne.

Critique :
170 pages pour 6€, ça fait cher la page ! Surtout qu’une des nouvelles, celle avec Syaloch, je l’avais déjà lue dans un autre recueil plus ancien.

Mais vous savez que quand on aime, on ne compte pas !

Ces nouvelles de notre détective sont plus dans le registre du fantastique ou de la SF, mais malgré tout, elles tiennent la route et sont des plus agréables à lire.

La plus courte, étant aussi la moins longue, était la plus drôle : Holmes arrive au Paradis et le Grand Architecte lui confie une enquête qui se résoudra en quelques lignes.

Comme quoi, la taille de l’histoire n’en fait pas sa qualité et les toutes petites peuvent être excellentes et donner bien du plaisir ! (messieurs…je dis ça et je ne dis rien… mesdames, prenez cette info pour ce qu’elle vaut : c’est-à-dire pas grand-chose).

Le coup de l’explication rationnelle du Petit Chaperon Rouge par Holmes vaut aussi son pesant de cacahouètes car la rationalité et les petits garçons de 4 ans, ça fait deux et il vaut mieux ne jamais leur donner des explications d’un conte.

La nouvelle qui se passe hors de la Terre est un problème en vase clos, qui est brillamment résolu par un insecte détective, quand au dernier, avec le type à l’asile qui se prend pour le Diable, elle a tout d’avoir des airs fantastiques, tout en restant rationnelle au point que l’on se posera des questions sur la fin.

— En bref, dis-je, il y a en ce moment, dans cet établissement, un patient qui est parvenu à se convaincre qu’il était le diable en personne.
Holmes hocha pensivement la tête.
— Cela pourrait contribuer à rétablir l’équilibre. L’asile à déjà deux Christ et un Moïse.

Un recueil sympathique mais guère épais et qui se lit bien trop vite.

Challenge Thrillers et Polars de Sharon (2017-2018), Le Challenge « A year in England – 2017-2018 » chez Titine (Plaisirs à Cultiver), Le challenge British Mysteries (Janvier 2018 – décembre 2018) chez My Lou Book et le Mois du polar (Février 2018) chez Sharon.

Les maîtres inquisiteurs – Tome 8 – Synillia : Sylvain Cordurié & Elia Bonetti

Titre : Les maîtres inquisiteurs – Tome 8 – Synillia

Scénariste : Sylvain Cordurié
Dessinateur : Elia Bonetti
Couleurs : Digikore Studios

Édition : Soleil (24/01/2018)

Résumé :
Des prêtres ont été massacrés dans le monastère de Kandvost. Synillia, une non mage élevée au rang de Maître Inquisiteur, part mener l’enquête.

Si elle ne possède pas de pouvoir, elle compense ce manque par son intelligence et ses qualités d’épéiste. Elle peut aussi compter sur Eldeween, l’elfe avec qui elle forme un duo efficace.

Efficace, il faudra l’être face au meurtrier qui semble disposer de pouvoirs. Il n’attendait que l’arrivée de Synillia et Eldeween pour se livrer à un jeu de piste mortel.

Critique :
C’est dans le Lanfeust Mag que j’ai découvert la saga des Maîtres Inquisiteurs, sur le tard, donc, ce qui fait que j’ai pris le train en cours de route.

Comme j’ai aimé le peu de l’univers que j’ai découvert dans le tome 7, j’ai décidé de découvrir l’entièreté de cette série.

Et comme l’occasion fait le larron, j’ai sauté sur le tome 8 avant de me faire ceux de la saison 1.

Un grand mystère plane : des moines d’un monastère ont tous été sauvagement assassiné et pour  résoudre ces meurtres horribles, le roi du Kardunn fait appel aux Maîtres Inquisiteurs.

Ça lui fait déjà mal au bide de faire appel à eux, mais ça va le faire bisquer de voir débarquer deux donzelles : Synillia, qui n’a rien d’un mage (contrairement à ses collègues masculins – pas de pouvoir magique, donc), qui est très intelligente, qui sait se battre à l’épée, et qui, en plus, est bouffie d’orgueil, prétentieuse, butée comme deux ânes, prompte à s’enflammer et à s’énerver, n’a pas sa langue dans sa poche…

La rage est double car son acolyte, Eldeween, est une elfe !

Au lieu d’un Sherlock Holmes bourré de pouvoirs magiques et d’un Waston pour l’épauler, le roi voit arriver une Sherlockette dont il ne sait si elle possède des pouvoirs et une Wastonnelfe. Les dents vont grincer.

Comment le ou les meurtriers ont-ils réussi à occire tous les moines ? Et pourquoi tant de haine envers ces hommes portant la robe ? Votre mission sera de la découvrir, les filles.

Surtout que ce n’est pas qu’un seul monastère qui va recevoir la visite de ce Jack The Ripper, mais plusieurs et nos deux femmes vont devoir cavaler sur leurs jolies guiboles pour tenter de rattraper la piste de celui qui a commis ces crimes atroces.

Véritable enquête aux pays de la magie, le lecteur, tout comme les deux enquêtrices, se posera beaucoup de questions.

Pas le temps de souffler dans la course poursuite car nos deux femmes, aidées de quelques gardes du roi, feront des rencontres pour le moins violentes et il faudra sortir l’épée du fourreau avant de tenter la discussion.

Bien que nous soyons dans un univers fantastique avec des éléments magiques pouvant aider à la réalisation d’un carnage monastique, la trame reste bien humaine car les travers d’un homme, qu’il soit de la Terre ou d’un autre monde, restent les mêmes.

Si le scénario n’est pas exceptionnel en terme de résolution de l’enquête – tout à été écrit, je pense – l’album se lit tout de même avec plaisir car avant que tout ne nous soit révélé, on est loin de se douter du mobile de ces crimes monacaux (Monaco ?).

De plus, il n’y a pas qu’une simple enquête pour meurtres dans ces pages ! On y trouve aussi des relents de nos propres sociétés dans les tensions qui existent entre le peuple des géants Mannlander et les humains du royaume de Kardunn, ainsi que dans le fait que certains aient fait des coalitions avec ceux qui furent ensuite des traîtres.

Bref, en plus de résoudre une enquête, nos deux femmes vont devoir marcher sur des œufs et tenter de garder la diplomatie au milieu du village si elles ne veulent pas finir en viande froide car c’est aussi vieux que le Monde que déposer des preuves pour faire accuser un autre peuple d’un crime qu’on a sois-même commis.

J’ai apprécié les dessins, les couleurs dans des tons ocres et les personnages ne m’ont pas laissée indifférente car si certains pouvaient sembler figés, ils se permettront d’évoluer et de changer. Bon, pas tous, quand on est un crétin, on le reste.

Un tome qui change par rapport au final du précédent, un monde des Inquisiteurs en grand chambardement, et il me tarde de lire les premiers tout comme celui qui suivra ce tome 8.

Je ne dis pas non à ce duo féminin des plus intéressants.

Challenge Thrillers et Polars de Sharon (2017-2018) et le Mois du polar (Février 2018) chez Sharon.

 

Tif et Tondu – Tome 18 – Le Roc maudit : Maurice Tillieux & Will

Titre : Tif et Tondu – Tome 18 – Le Roc maudit

Scénariste : Maurice Tillieux
Dessinateur : Will

Édition : Dupuis (1972)

Résumé :
Près de Londres, nos deux amis assistent à un cambriolage en pleine rue et, de surcroît, en plein jour.

L’individu a lancé une bombe lacrymogène, puis a fracturé la vitrine d’un bijoutier, avant de s’enfuir avec un butin en diamants d’un montant considérable. Nos deux compères poursuivent l’individu, sans lui laisser gagner un pouce de terrain.

Afin de semer ses poursuivants, le cambrioleur se dirige tout droit vers une falaise et s’élance dans le vide et disparaît.

Le croyant mort, nos deux amis se retrouvent le bec dans l’eau…

De retour en France, ils sont contactés en Normandie par Bartoldi qui est l’ingénieur des phares et balises de Bellefleur… En effet, de curieux événements viennent de se dérouler dans un phare de son secteur. Les gardiens ont été retrouvés pendus, puis ont disparus …

Tout cela est suffisamment étrange pour qu’on fasse appel aux services de Tif et Tondu…

Critique :
La première fois que j’ai lu cet album, c’était à Noël 1984.

Comment puis-je être aussi précise ? Ma grand-mère notait toujours l’occasion et la date dans les bédés qu’elle m’offrait.

À cette époque, j’étais plus impressionnable que maintenant, c’est un fait.

33 ans après, le plaisir de la relire est intact, malgré le fait que je me souvienne de toute cette enquête dont une grande partie se déroulera dans un phare isolé.

On commence à Londres, par un vol audacieux de bijoux, sous les yeux médusés de Tif et Tondu qui n’hésiteront pas à se lancer à la poursuite du motard voleur, jusqu’à ce que celui-ci lance sa moto du haut d’une falaise et ne meure noyé.

Quel est le rapport entre cette affaire classée et les deux pendus fantômes du phare (à On) ? Ben ça, comptez là-dessus que je vais vous le dire, tiens !

Mais il est un fait que les deux gardiens du phare ont été retrouvé pendus. Suicide collectif… Puis les corps ont disparus et les deux gardiens suivants sont passés de vie à trépas aussi, toujours par pendaison.

La pendaison, papa, ça ne s’explique pas. La dépendaison non plus.

Le coup des pendus qui se dépendent, ça m’avait sans doute foutu les chocottes à 8 ans, avec l’expérience et les heures de vol en plus, je reste zen, surtout que la censure de l’époque n’a pas permis que l’on montre les corps plus haut que leurs genoux.

Malgré tout, si j’étais coincée sur un phare durant 30 jours, je deviendrais folle, surtout si mes deux précédents collègues ont fini par se donner la mort en se passant la corde au cou. Et ce n’était pas une métaphore pour un mariage.

Tondu étant le plus intelligent des deux, il aura vite fait de trouver des petits détails qui ne collent pas, Holmes aurait fait de même, le diable se cachant dans les détails.

Et pour trouver la vérité, il ne faudra pas hésiter à se mouiller !

Une enquête passionnante, du suspense, du mystère, de l’action, des bons mots (mais moins que d’habitude), un dessin des plus classiques et un Tif un peu en retrait sur cet épisode qui ne lui permet pas de faire ses gaffes habituelles.

— Tu veux dire qu’il y a quelqu’un sur ce phare qui va essayer de nous tuer ?
— Oui ! Mais rassures-toi, il commencera par le plus intelligent… Tant que je serai en vie, tu n’as rien à craindre.
— Mais ! Il vient de me traiter d’imbécile !

Sans oublier un inspecteur très, très, mais très con !

Challenge Thrillers et Polars de Sharon (2017-2018), le Challenge « A year in England – 2017-2018 » chez Titine (Plaisirs à Cultiver), le Mois du polar (Février 2018) chez Sharon et Le challenge British Mysteries (Janvier 2018 – décembre 2018) chez My Lou Book.

Ma couverture originale

 

Cosa fácil : Paco Ignacio Taibo II

Titre : Cosa fácil – Hector Belascoarán Shayne 1

Auteur : Paco Ignacio Taibo II
Édition : Payot et Rivages (01/01/1994)
Édition Originale : Cosa fácil (1977)
Traducteurs : René Solis & Mara Hernández

Résumé :
Certains disent qu’Emiliano Zapata n’est pas mort et que c’est son double qui a été assassiné. D’autres sont ingénieurs dans une usine au bord de la grève et se font tuer.

D’autres encore persécutent une adolescente, fille d’une actrice de films pornographiques.

Hector Belascoaran Shayne, détective privé, va essayer de retrouver Zapata, découvrir les assassins d’ingénieurs, venir au secours de la jeune fille.

Comme si une seule de ces histoires n’était pas suffisante, il s’attelle aux trois en même temps! Totalement irrationnel.

Mais être un privé à Mexico ne relève-t-il pas de la folie ?

Critique :
Viva Zapata ! Problema : Zapata está muerto… Muerto de chez muerto, même. Plus muerto que lui, tu meurs.

Votre mission, monsieur le détective indépendant Hector Belascoaran Shayne – si vous l’acceptez – sera de prouver qu’Emiliano Zapata está vivo (♫ Vivo per lei anch’io lo sai ♪).

Et comme une affaire n’arrive jamais seule, vous en profiterez aussi pour élucider le meurtre d’un ingénieur dans une usine au bord de la grève et, tant qu’a faire, vous tâcherez de savoir pourquoi ces petits voyous en ont après la belle Elena.

Hector Belascoarán Shayne est un drôle d’oiseau. Basque par son père, irlandais par sa mère, il vit au Mexique et, durant sa triple enquête, il va en profiter pour nous parler un peu de son pays et de ses problèmes (au pays, pas à Hector, bien que ce dernier ait un passé qui sera éclairé dans les prochains tomes).

Avec du cynisme et de l’ironie mordante, notre détective va mettre le doigt sur les multiples dysfonctionnements du Mexique des années 70, sur les magouilles en tout genre, qu’elles soient politiques, sociales ou autres.

Ses trois colocataires du bureau qu’il loue sont soit à la recherche de travail, ou tout simplement désabusé, cynique, aussi, et le tout donne des personnages haut en couleurs du genre qu’on a pas l’habitude de croiser dans des polars noirs européens.

— Alors, beaucoup de travail ? demanda son voisin de bureau aux heures de nuit, le célèbre ingénieur « Gallo », diplômé ou peut-être en fin d’études, spécialiste du réseau d’égouts de la ville de Mexico. Il sous-louait à Gilberto, le plombier, un morceau du local pour la nuit.

Sans avoir un rythme trépidant à la 24h chrono, le roman se lit d’une traite car les trois affaires vont occuper notre Hector durant le jour et une partie de ses nuits, sans compter qu’il a un héritage maternel à régler avec son frère et sa sœur sans parler des événements qui arrivent de tous les côtés, vu qu’il a du pain sur la planche.

Lire un roman de Paco Ignacio Taibo II faisait partie de mon petit challenge personnel, je viens de le découvrir et le courant est bien passé entre nous, ce qui me fait dire que je compte bien encore m’accouder au bar en sa compagnie et boire des faux Cuba Libre tout en devisant du Mexique qui, ma bonne dame, n’est plus ce qu’il était.

C’était sa manière à lui de rester mexicain. Un Mexicain au quotidien, solidaire des récriminations, protestant contre la hausse du prix des tortillas, furieux contre l’augmentation du ticket de bus, écœuré par l’infamie des journaux télévisés, se plaignant du niveau de corruption des flics et des ministres, pestant à cause de la situation du pays, comparant son état déplorable à un dépôt d’ordures, maudissant le grand stade aztèque qu’il était devenu.

Une belle découverte, un détective hors-norme, des acolytes peu habituels, une description acéré Mexique et de sa classe dirigeante, le tout en résolvant trois affaires totalement différente, le tout sans prendre de repos, en dormant juste quelques heures dans un vieux fauteuil.

Challenge Thrillers et Polars de Sharon (2017-2018) et le Mois du polar (Février 2018) chez Sharon.

 

Columbo – La série qui te cause toujours de sa femme mais que tu la verras jamais !

Vous me direz que mon titre n’est pas en français correct, ni en Belge non plus, mais je m’en fiche, na !

Columbo ! Une de mes séries policières préférées, un de mes enquêteurs adoré, après Sherlock Holmes, bien entendu.

Ce que j’aime chez ce lieutenant du LAPD (la brigade criminelle de Los Angeles) c’est que de prime abord, il a l’air d’un débraillé et d’un crétin fini, alors qu’il en est tout autre !

Columbo est rusé, malin, et, sous ses airs de ne pas y toucher, il tisse sa toile autour du coupable, le tout s’en s’énerver, sans sortir son flingue ou faire des courses poursuites avec voitures retournées qui prennent feu dans le final.

De plus, comme l’on assiste au meurtre et que l’on voit le coupable dès le départ, si on s’endort devant, pas de soucis, on sait déjà QUI a tué.

Je rigole ! Le plus intéressant, dans la série, c’est de savoir COMMENT Columbo va trouver LA solution ou LA preuve qui inculpe le coupable.

Bizarrement, c’est directement vers le coupable qu’il va… Lui parlant d’un air affable, charmant, fumant son éternel cigare, fouillant ses multiples poches pour retrouver le truc qu’il cherche (carnet de notes ou autre), oubliant sans cesse ce qu’il devait demander, revenant sans qu’on s’y attende avec sa ritournelle « Ah, encore une chose » ou celle qui parle de « sa femme », celle que l’on ne verra jamais (même si elle eu droit à un spin-off), ne sachant jamais son prénom, ni celui de Columbo, d’ailleurs.

Les concepteurs ont eu raison de l’affubler d’un vieil imper tout fripé, d’une bagnole française (Peugeot 403) qui ne devait plus satisfaire le contrôle technique et d’un chien qui n’obéit pas, cela rend le personnage encore plus sympathique.

Et puis, ce qui ne gâche rien, c’est qu’il évolue toujours dans le beau monde ! Je ne sais pas vous, mais moi, voir toutes ces belles maisons, ça me laisse rêveuse…

Columbo, c’est du poil à gratter car il a tendance à irriter certains suspects, avec ses innombrables questions et son air d’enquêteur lourdingue, mais ça marche toujours.

Je les ai tous vus et revus, mais pas moyen de m’en lasser, il suffit que je tombe sur un Columbo à la télé pour que je ne bouge plus de mon divan durant tout l’épisode.

Il y a quelques enquêtes qui font partie de mes préférées, je vais les noter d’après mes souvenirs et ensuite chercher les titres :

  • Columbo à Scotland Yard (S.O.S. Scotland Yard)
  • L’affaire de la petite culotte (Meurtre en deux temps)
  • Le dentiste, avec le beau James Read de Remington Steele (Couronne mortuaire)
  • Le coup de la cave à vin (Quand le vin est tiré)
  • Le meurtre avec les 2 dobermans (Jeu de mots)
  • Celui dans la caserne (Entre le crépuscule et l’aube)
  • Le coup des images subliminales (Subconscient)
  • Celui avec le chanteur country qui ressemble à Dick Rivers (Le Chant du cygne)
  • Celui avec Abigail Mitchelle (Le Mystère de la chambre forte)
  • Celui avec le critique culinaire (Un meurtre à la carte)

Le Mois du polar (Février 2018) chez Sharon.

Agatha Raisin enquête – Tome 8 – Coiffeur Pour Dame : M.C. Beaton [Par Dame Ida]

Titre : Agatha Raisin enquête – Tome 8 – Coiffeur Pour Dame

Auteur : M.C. Beaton (Marion Chesney)
Édition : Albin Michel (02/11/2017)
Édition Originale : Agatha Raisin and the Wizard of Evesham (1999)
Traducteur : Marina Boraso

Résumé :
Pour toutes ses clientes, Mr John est un magicien : un coiffeur aux doigts d’or qu’elles adorent !

Mais, peu après avoir confirmé ses talents auprès d’Agatha Raisin qui voit poindre ses premiers cheveux blancs, Mr John meurt dans son salon, victime d’un empoisonnement, sous les yeux de la détective.

Voici Agatha embringuée dans une drôle d’enquête. Qui en effet pouvait en vouloir à Mr John, adulé par ses nombreuses clientes qui lui confiaient leurs plus troubles secrets ?

Critique :
Agatha Raisin s’ennuie dans son bled paumé, et entre deux réunions de la société des Dames de Carsely…

Toutes ces dames de Carsely ne parlent plus que du nouveau coiffeur d’Evesham et en sont folles.

Effectivement, il semble faire un excellent travail améliorant leurs tignasses de provinciales.

Cela tombe bien ! Agatha qui se doit toujours d’être au sommet de la sofistication doit impérativement se refaire une beauté , et prend donc rendez-vous avec l’artiste des tifs!

Non seulement Agatha trouvera son nouveau chignon très classe… Mais le coiffeur se révèle en outre être un bellâtre plein de charme, qui en use et en abuse auprès de toutes ces dames en les complimentant bassement comme un habile gigolo.

Or… Depuis que James lui fait la tronche à cause de leur mariage raté, l’obligeant à jouer régulièrement les cougars pour éviter que des toiles d’araignées n’empêchent son gynéco de faire son job, et accessoirement l’obligeant aussi à se rassurer sur le fait qu’elle n’est pas encore si vieille que ça… Agatha est prête à se laisser conquérir par tout ce qui porte un pantalon et se montrerait disposé à lui jouer la comédie du grand amour.

Mais… Agatha n’est pas dupe. Elle se rend bien compte que quelque chose cloche et que le bellâtre se montre entreprenant avec toutes celles qui le paient pour un chignon, une permanente, une teinture ou plus si affinité. Il y a forcément quelque chose qui cloche ! Une intrigue ! Un loup ! Un complot !

Et ce n’est pas Sir Charles un de ses anciens flirts locaux qu’elle a ressorti du placard pour aiguillonner la jalousie de son voisin James, qui l’en dissuadera.

Et tandis qu’elle s’escrime à essayer de mettre à jour les secrets de son coiffeur en jouant les Mata Hari prête à donner de sa personne… s’illusionnant au passage sur une association professionnelle potentielle avec son as du brushing pris subitement par l’ambition de créer sa propre chaîne de salons…

La voilà qui renoue avec Sir Charles qui fait un sex-friend tout à fait acceptable à l’occasion.

Or… Le bellâtre de coiffeur pour dames meurt subitement, zigouillé pratiquement sous les yeux d’Agatha !

Evidemment… Accumulant quelques mensonges aussi maladroits qu’inavouables face aux enquêteurs qui commencent à trouver ça louche, et ayant malgré elle entretenu la rumeur publique d’un début de liaison avec la victime à qui elle a fait imprudemment des cadeaux de prix histoire de l’appâter en vue de révéler ses complots au grand jour, Agatha se trouve en situation de faire un suspect potentiel…

Comme c’est original ! Cela ne lui était jamais arrivé!

Et quand on est une enquêtrice amatrice et suspecte à la fois… on n’a plus le choix : il faut trouver le ou la coupable pour se disculper. Et la voici partie, accompagnée de Sir Charles (James est parti en vacances pour ne plus voir Agatha lui infliger le défilé de ses amants) dans un recensement de toutes les victimes à qui le défunt artiste capillaire a réussi à soutirer des sous, déclenchant ainsi de nouvelles catastrophes et péripéties.

Agatha Raisin serait-elle une obsédée sexuelle ? Que nenni ! C’est une sentimentale ! Elle veut être aimée pour elle-même ! Mais de préférence par de beaux mâles dominants et charmants capables de satisfaire ses besoins qui ne se limitent pas à prendre une tasse de thé avec la femme du pasteur en parlant théologie !

Et ce n’est pas sa faute à elle si James continue à lui en vouloir de ne pas lui avoir dit qu’elle était encore mariée (puisqu’on vous dit qu’elle l’avait oublié !), chose qu’il n’a appris que devant l’autel et accessoirement devant tout le village (c’est embarrassant vous en conviendrez…)!

Il faut bien qu’elle trouve quelqu’un voulant bien d’elle avait qu’elle n’ait définitivement passé la date de consommation !

Bref, en plus d’être une série de romans policiers sans prétention, les aventures d’Agatha Raisin ont un petit parfum de Barbara Cartland, voire de Bridget Jones (ben oui… elle est un peu gaudichonne sur les bords Agatha quand il s’agit de séduire les zômes)… car oui Agatha est très fleur bleue…

Mais une fleur qui a perdu la sienne et ne veut pas courir le risque de la laisser repousser ! Bref… c’est une chaudasse ! Et je vous avoue… que bien que n’étant pas particulièrement prude, je trouve les obsessions d’Agatha pour retrouver l’amour en se jetant sur tout ce qui porte un pantalon un peu lassante au bout de la huitième aventure.

Evidemment, elle reste attachiante (nan ! la faute est volontaire, on ne la corrige pas !)… Et son côté « je mets les pieds dans le plat » et « je résous mes enquêtes  à la machette en manquant de provoquer la fin du monde » à la façon des époux Beresford est même parfois assez jubilatoire bien que là encore quelque peu répétitive à la longue…

Anybref, c’est toujours avec plaisir et gourmandise que je retrouve Agatha et ses amis de Carsley… mais j’aimerais toutefois que son créateur accepte l’idée de faire évoluer son personnage…

Juste un tout petit peu… Histoire de l’aider à se renouveler.

Hors cadre : Stefan Ahnhem [LC avec Bianca]

Titre : Hors cadre

Auteur : Stefan Ahnhem
Édition : Albin Michel (30/03/2016)
Édition Originale : Offer utan ansikte (2014)
Traducteur : Marina Heide

Résumé :
Près des corps sauvagement mutilés de deux victimes, une photo de leur classe de 3ème sur laquelle leur visage a été raturé. Cette classe a aussi été celle de l’inspecteur Fabian Risk de la police de Helsingborg.

Pour arrêter la spirale infernale et éviter d’être la prochaine cible, il s’enfonce dans les méandres de son propre passé. Au risque de s’y perdre.

Best-seller partout où il est publié, ce roman troublant et cruel qui interroge la violence de la société, impose Stefan Ahnhem comme un des auteurs de thrillers scandinaves les plus prometteurs.

Critique :
♫ Viens, je t’emmène ♪ Où les enquêtes sont replies de secrets ♪ Viens, je t’emmène, Où des meurtres vont commencer ♪

On a tell’ment fermé les yeux ♫ On a tell’ment le regard détourné ♪ Que ça est arrivé ♪

Viens je t’emmène… C’est à peu près ça que l’auteur aurait pu me chanter à l’oreille car il m’a emmené dans une intrigue tellement bien maîtrisée que j’y ai pris un pied fou.

Pourtant, il arriva un moment où je doutai fortement du comment il allait encore pouvoir me tenir ainsi en haleine jusqu’à la dernière page.

Sans pour autant avoir VU le coupable – comme dans un Columbo – j’avais la sensation que tout était dit, que tout était plié, que je savais tout et que le seul suspense serait de savoir comment les policiers allaient le coincer.

Et bien, ça m’apprendra à douter, tiens ! Penser que tout était plié était une erreur grossière de ma part. L’auteur a eu raison de me susurrer à l’oreille « Viens, laisse-moi t’emmener » car le voyage valait vraiment la peine.

Les polars scandinaves dégagent toujours quelque chose en plus que les autres, et celui-ci n’a pas dérogé à la règle : l’intrigue était serrée, bien menée, j’ai été de surprises en surprises, le tout sur un rythme qui oscillait entre le tranquille et l’agité.

Bien que l’enquête prenne du temps, bien que le rythme ne soit pas celui d’un 24h chrono, l’intrigue se met de suite en place et les questions commencent à débouler dans notre tête.

Avec des chapitres courts et en italiques, l’auteur nous plonge dans le journal intime d’un jeune élève qui subit les brimades de certains de ses congénères, ceux qui sont des petites brutes patentées, le tout sous les regards détournés des autres élèves et des profs.

Si l’écriture est conventionnelle, les personnages ne le sont pas, et, sans atteindre la profondeur de ceux du Département V, il n’en reste pas moins qu’on se prend d’affection pour ces policiers dont on suivra un peu leur vie intime, mais sans que cela empiète sur l’histoire principale.

Le personnage principal, Fabian Risk, est un flic tenace, mais un mauvais mari et un mauvais père. Il y a eu des moments où je l’aurais baffé volontiers, ou tout au moins hurlé dessus. Pas de bol, il est Humain, et donc, non parfait. Mais jamais mes parents n’auraient agi avec la même désinvolture que lui et son épouse.

Mon seul bémol sera pour le final : il est grandiose, on a le trouillomètre à zéro, mais j’aurais aimé savoir quel allait être le parcours de certains des flics après cette enquête éprouvante, violente, remplie de morts et médiatisée.

Une LC qui nous a faite plaisir à toutes les deux. Si vous voulez connaître l’avis de ma copinaute, Bianca, cliquez sur son nom !

Challenge Thrillers et Polars de Sharon (2017-2018).

Mois du Polar chez Sharon – Février 2018

Si juin est pour le Mois Anglais, septembre pour le Mois Américain et mai pour le Mois Espagnol, février est réservé au Mois du Polar sous toutes ses formes.

Sharon nous invite tous et toutes à son mois de février dédié aux crimes, aux meurtres, aux enquêtes, aux thriller en tous genre. Les choix littéraire sont vastes et moins sectaires que les autres mois.

Une fois de plus, je participe, bien entendu, et je compte bien fournir quelques billets à Sharon, juste de quoi la faire suer avec une dingue dans mon genre.

Qu’elle se rassure, je serai plus calme qu’il y a deux ans, mais je compte tout de même faire honneur à son mois et ne pas faire de la simple figuration.

On pourra poster les liens sur la page Fesse Bouc « Mois du polar » ou sur la page récap du blog de Sharon (pas encore l’adresse de la future page).

Que lire ? C’est la question que je me suis posée… Au départ, je pensais lire des titres des éditions  » Payot et Rivages », collection « Rivages/Noir », puis j’ai eu une meilleure idée…

Sortir mes séries policières entamées lors des précédentes éditions et dont je n’ai encore lu qu’un titre (Inspecteur Faraday, Inspecteur Charles Resnick, Yudel Gordon le psychologue juif, Pepe Carvalho le détective et Perro Lascano).

Sans oublier de découvrir des auteurs qui sont sur ma liste des « à découvrir » et dont je n’ai pas encore eu le temps de le faire (Commissaire Montalbano, Lew Griffin, John Turner, Héctor Belascoarán Shayne, Mario Conde et Gabriel Du Pré).

Je ferai donc des « Rivages/Noir », mais aussi des « Points Policier » ou des « 10-18 ».

Je vais vous présenter les auteurs, avec leurs personnages et les titres s’y rapportant, commençant par les « déjà commencé » et poursuivant avec « à découvrir ». Le tout avec des auteurs de différents horizons.

La liste est bien entendu exhaustive, je ne saurai jamais lire tout ça en 28 jours.

John Harvey (Anglais) :

  • Cœurs solitaires – Série Charles Resnick (lu fév. 2016)
  • Les Étrangers dans la maison – Série Charles Resnick
  • Scalpel – Série Charles Resnick

Graham Hurley (Anglais) :

  • Disparu en mer – Série Joe Faraday (lu fév. 2016)
  • Coups sur coups – Série Joe Faraday
  • Les Anges brisés de Somerstown – Série Joe Faraday

Wessel Ebersohn (Sud Africain) : 

  • Coin perdu pour mourir – Série Yudel Gordon
  • La Nuit divisée – Série Yudel Gordon
  • La Tuerie d’octobre – Série Yudel Gordon (lu juillet 2015)

Manuel Vázquez Montalbán (Espagnol) : 

  • Tatouage – Série Pepe Carvalho (lu mai 2015)
  • Meurtre au comité central – Série Pepe Carvalho

Ernesto Mallo (Argentin) : 

James Sallis (Américain) :

  • Le Faucheux – Série Lew Griffin
  • Papillon de nuit – Série Lew Griffin
  • Bois mort – Série John Turner
  • Cripple Creek – Série John Turner
  • Drive – Série Le Chauffeur

Paco Ignacio Taibo II (Mexicain) : 

  • Jours de combat – Série Héctor Belascoarán Shayne
  • Cosa fácil – Série Héctor Belascoarán Shayne

Leonardo Padura (Cubain) :

  • Passé parfait – Série Mario Conde
  • Vents de carême – Série Mario Conde

Peter Bowen (Canadien) : 

  • La maison du coyote – Série Gabriel Du Pré

Andrea Camilleri (Italien) :

  • La Forme de l’eau – Série commissaire Montalbano
  • Chien de faïence – Série commissaire Montalbano
  • Le Voleur de goûter – Série commissaire Montalbano

Bill James (Anglais) : 

  • En de bonnes mains