Le fantôme de Mitre Square – Annexe au livre « Jack l’Éventreur, le secret de Mary Jane K » : Philippe R. Welté

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Titre : Le fantôme de Mitre Square – Annexe au livre « Jack l’Éventreur, le secret de Mary Jane K »

Auteur : Philippe R. Welté
Édition :

Résumé :
Dans son livre « Jack l’Éventreur, le secret de Mary K. » (2006), l’auteur Philippe R. Welté expliquait que son enquête était liée à une rencontre « paranormale ».

En juillet 2006, un document filmé allait prouver la véracité de ses dires.

Malheureusement, malgré son importance capitale à prouver les éléments surnaturels liés à son enquête, ce document ne fut pas inclus dans le livre « Jack l’Éventreur, le secret de Mary K. » (Tirage original aujourd’hui définitivement épuisé) car la maquette de l’ouvrage était déjà terminée.

En janvier 2009, le film de ce document fut présenté sur TF1 dans l’émission « Les 30 histoires les plus mystérieuses », présentée par Carole Rousseau et Jacques Legros. Il fut classé n°2 derrière la véritable histoire de « L’exorciste »(1973).

Mais ce qui fut filmé n’était en fait qu’une partie de l’iceberg….

Voici aujourd’hui une annexe intitulée « Le fantôme de Mitre Square », qui vous expliquera et vous démontrera en détails pour quelle raison ce phénomène fut filmé.

Car ce ne fut pas un hasard, loin de là…. Et c’est désormais à vous de le découvrir !

fantomes_002Critique :
Désolée, je ne crois pas aux fantômes ! Je ne crois pas non plus aux victimes qui, dans leur forme « ectoplasmique », viendrait demander de l’aide ou montrer des choses aux vivants.

Si le roman de l’auteur « Le secret de Mary Jane Kelly » abordait des théories intéressantes et jamais lues (du moins, par moi), je n’ai pas du tout adhéré au fait que l’auteur avait senti comme la présence de Mary Jane Kelly dans une ruelle.

Cette annexe porte bien son nom, elle est mince comme un mannequin anorexique et n’a pour but que de montrer la rencontre de l’auteur avec une forme pâle épicétout.

Ça ne valait pas la peine de l’acheter ni de le lire… Je me demande même si ça valait la peine d’en faire un article.

Si vous vous intéressez à Jack The Ripper, concentrez-vous sur son autre ouvrage, « Le secret de Mary Jane K » et oubliez celui-ci au plus vite car il ne vous apportera rien de plus.

étoile 0

« A year in England » chez Titine et Challenge British Mysteries chez My Lou Book.

CHALLENGE - Mois Anglais 2015 Minions

British Mysteries 2016-2017

Naming Jack The Ripper – Jack l’éventreur démasqué : Russel Edwards

 

Naming Jack The Ripper - Edwards

Titre : Naming Jack The Ripper – Jack l’éventreur démasqué

Auteur : Russel Edwards
Édition : Lyons Press (2014) / L’Archipel (2016)

Résumé :
Tout commence en mars 2007. Lors d’une vente aux enchères dans un village du Suffolk, Edwards, passionné depuis longtemps par le mystère, achète un châle décoré d’un motif d’asters, en très mauvais état, déchiré et taché.

Le tissu maculé de sang avait été trouvé aux côtés du corps de Catherine Eddowes, quatrième victime de Jack l’Éventreur. Un policier l’avait alors emporté pour l’offrir à sa femme qui, sans surprise, n’avait pas voulu du cadeau.

Il serait ensuite resté rangé chez plusieurs générations de descendants du limier de Scotland Yard, jusqu’à ce que l’un d’entre eux se décide à le vendre.

Russell Edwards fait alors appel à Jari Louhelainen, spécialiste de la biologie moléculaire à l’université John Moores de Liverpool pour étudier l’objet.

À l’aide d’une caméra infrarouge et de lumière ultraviolette, il met en évidence des taches de sang, des traces du rein de la victime charcutée par son bourreau et – eurêka – de sperme.

Pour vérifier leurs découvertes, les deux chercheurs réussissent à trouver une descendante directe de Catherine Eddowes, dont l’ADN correspond parfaitement à celui prélevé sur la pièce à conviction.

Ce châle caractéristique d’un style d’Europe de l’Est pousse Edwards à s’intéresser à l’un des suspects des meurtres de 1888, cité mais jamais inculpé faute de preuve, le Polonais Aaron Kosminski.

Immigré en Angleterre avec sa famille pour fuir les pogroms russes, ce coiffeur de 23 ans vivait à 200 mètres du lieu d’un des meurtres de l’Éventreur. Interrogé par la police, il avait été relâché.

Deux ans plus tard, il est interné dans un asile pour schizophrénie après qu’il aurait attaqué sa sœur avec un couteau. Il y restera jusqu’à sa mort en 1919.

Edwards et Louhelainen assurent avoir mis la main sur une descendante de la sœur de Kosminski, qui a accepté de fournir des extraits d’ADN. Et, miracle, ceux-ci correspondent aux prélèvements effectués sur le châle.

Russell Edwards estime « catégoriquement » avoir mis fin à 126 ans de suspense après y avoir consacré quatorze ans d’investigations.

Il faudra sans doute toutefois une validation d’autres scientifiques et celle de la police avant d’en avoir le cœur tout à fait net.

Lu en VF mais je ne vous dirai pas comment j’ai eu le livre qui portait la couverture de l’édition anglaise.

Jack l'éventreur démasqué - Russel EdwardsCritique : 
Dire qu’on a imprimé ça ! Là, je me pose sérieusement des questions sur les relecteurs ou ceux qui choisissent les romans à publier dans les maisons d’éditions.

Allez, on tranche dans le vif et le massacre sera à la hauteur de celui du 9 novembre, au 13 Miller’s Court (Mary Jane Kelly).

Notre homme commence par nous raconter comment il a acquis le châle dans une vente aux enchères ou personne, je dis bien personne, n’avait enchéri dessus !

Le fait qu’un spécialiste de Jack n’ait pas bronché à la présentation du sois-disant châle ayant appartenu à Catherine Eddowes aurait dû mettre la puce à l’oreille de n’importe quel imbécile. Mais il l’achète après, en passant directement par le commissaire-priseur.

Stewart Evans, l’un des plus grands experts mondiaux de l’Éventreur et collectionneur d’objets de crimes devisait volontiers sur l’histoire de l’Éventreur, mais semblait dubitatif quant à l’authenticité du châle.
“Ce n’est pas pour moi, dit-il, je suis juste là pour voir qui l’emportera. Personne ne devrait l’acheter.”

Môssieur savait que le châle était ZE châle à Catherine Eddowes !

C’était comme si j’avais su quelque chose que personne d’autre ne savait.

On lui présente un truc vieux et puant en lui disant que c’est une relique d’une des victime de Jack et il le gobe ?

Et demain, je lui sors un drap de lit à la propreté douteuse et je lui dis que les tache plus blanches sont en fait le visage de Jésus et je lui refourgue en tant que véritable Saint-Suaire ?

Quelques commentaires le taxaient de canular, sans ajouter grand-chose d’autre. Pourtant, quelque chose me donna envie d’en savoir plus. Comme je l’ai dit, en dépit du fait que je suis têtu question affaires, je crois aux intuitions et à mon sixième sens : mon instinct n’a pas toujours raison, mais il a plus souvent raison que tort ; et je lui ai bien souvent été reconnaissant, mais jamais autant que dans ma quête de Jack l’Éventreur.

WTF ??

Ensuite, il nous parle de lui, de sa vie, de ses malheurs, de son enfance pas terrible, du fait qu’il ne connaissait rien de rien de celui qui fit de l’East End un lieu maudit… Ok, si l’auteur veut nous le faire croire, je vais jouer le jeu et croire.

Mais bon sang, on s’en fout, mec, de ta vie, de ton enfance et du fait que tu as réussi à réussir dans la vie ! Accouche, pousse, c’est un garçon !

De plus, l’usage d’un nègre littéraire n’aurait pas été du luxe car son style d’écriture est pauvre, lourd, surtout avec ses pavés de descriptions historiques et de détails scientifiques. Rien n’est bien construit.

Dans un style d’écriture super simpliste et super agaçant à lire durant certains passages, de plus, l’abus des mêmes tournures de phrase sur une même page peut s’avérer un brin chiant

On notera aussi que l’auteur ne se prend pas pour n’importe qui, faudra qu’il change de chemises, il a dû exploser ses cols à force de se faire gonfler le cou !

Ce fut l’un des instants les plus colossaux de ce voyage, quelque chose qui me fit réellement tituber de surprise. Je vérifiai, revérifiai, et revérifiai encore. Comment avais-je pu voir ça alors que tout le monde était passé à côté ?

Les dates : quelque chose fait qu’elles ont toujours compté pour moi. Cela explique peut-être pourquoi moi, mais aucun autre chercheur passé avant, j’ai mis le doigt dessus.

À croire qu’il vient d’inventer le fil à couper le beurre tant il se prend pour LE gars qui vient de résoudre une des énigmes de la fin du 19ème siècle. Lui seul a su découvrir LA vérité, poils au nez.

Ensuite, il nous décrit la ville de Londres, ses taudis, ses immigrés, et toussa toussa, mais je n’ai pas vu à la fin du roman les références à tout ce qu’il nous a raconté (et qui était vrai). Il a pompé ces infos dans d’autres livres traitant de l’Éventreur, dans des livres historiques ou il a la science infuse ??

Notre auteur à la plume pas géniale retrace aussi longuement l’emploi du temps des victimes.

Il commence par la mort d’Emma Smith, agressée le 3 avril 1888, puis passe à Martha Tabram (7 août 1888), l’incluant dans les victimes de Jack (les ripperologues l’excluent) avant d’arriver à la première victime canonique, Mary Ann Nichols.

Si vous êtes un ou une habitué(e) des livres parlant de l’Éventreur, tout cela pourrait faire resucée mais je ne plaindrai pas, remettre les faits en place n’est jamais mauvais, et sans cela, le roman aurait été plus fin qu’un Harlequin…

Pareil ici, l’auteur ne cite toujours pas ses sources officielles, il parle juste de quelques trucs qu’il a lu dans les journaux de l’époque (sources pas toujours fiables !) ou dans le Police Gazette, mais pas de notes en fin d’ouvrage sur les sources plus « officielles ».

Lorsqu’il aborde le meurtre de Catherine Eddowes, on le sent déjà piaffer d’impatience de nous raconter ce qu’il savait du châle (de source pas sûre du tout et non répertorié dans les objets de la victime par les roussins) et que les autres savaient pas (♫ nananinanère) puisque c’est par ce châle que la lumière fut.

Amen et ite missa est (allez, la messe est dite).

Oui, autre chose qui m’a énervée : certes, les victimes sont avant tout des êtres humains et elles ont sans doute perdu leur statut à force d’en parler, elles sont des « cas d’études » mais que l’auteur nous bassine avec ses remarques aussi régulières que stéréotypées sur l’empathie que suscitent chez lui les victimes de l’éventreur semblent forcées, voire un brin artificielles.

J’espère pour elle que la mort est intervenue rapidement et qu’elle n’a pas souffert après le premier coup porté sur son cou.

[…] La veille du jour où les résultats de Jari sont tombés, quelque chose a effleuré mon inconscient et m’a aidé à comprendre pourquoi je me sentais aussi fortement connecté aux victimes de l’Éventreur, à ces femmes infortunées contraintes de vendre leur corps pour se payer leur nourriture et un lit pour la nuit. Oui, je me suis toujours senti proche d’elles, en partie en raison de ma propre expérience de sans-abri.

Oui, on peur les traiter humainement lorsqu’on analyse les meurtres de 1888 à Whitechapel, mais lui, il force le trait avec ses « Mon Dieu, pourvu qu’elle n’ait pas souffert » et autres niaiseries qui sonnent aussi faux que si je disais que j’ai tourné dans un film porno.

Une fois qu’il a parlé du « passé » avec nos victimes, leur vie, leur mort, il passe au « présent » et enchaîne sur des dialogues avec les experts, les prétendus descendants de la victime et il explique ainsi comment il en était arrivé à cette théorie sur les motifs de fleurs imprimés sur le châle, théorie capillotractée et tout aussi loufoque que celle de Cornwell qui tirait la queue du chat pour faire de Sickert un parfait Jack.

Je lui parlai de la pertinence des dates de la fête de la St-Michel en relation avec les meurtres d’Elizabeth Stride, Catherine Eddowes et Mary Kelly, ce à quoi il répondit : “Nous ne savions pas cela, c’est nouveau.”

Enfin, la théorie loufoque, c’est moi qui le dit, hein, pas lui, namého lui il est Grand et le plus fort, le plus intelligent et le seul qui sait LA vérité.

J’étais certain qu’il était d’époque, mais je devais le prouver. Ma recherche à peine entamée, je fis une découverte importante, une avancée à laquelle je ne m’attendais pas.

Souvent, trop de détails viennent parasiter le récit, notamment lorsqu’il présente les personnes qui ont bossé sur le châle.

Qu’il me déroule le C.V du scientifique qui a réalisé les analyses, je suis d’accord, c’est la preuve que c’est pas un guignol ou son neveu avec son matériel de petit chimiste, mais savoir avec qui il est marié et le nombre de gnomes qu’il a fait à sa femme, on s’en branle !

Tous ces passages superflus où Edwards rentre dans des détails biographiques tout à fait inutiles à son sujet ou sur les différents participants à la quête du Graal plombent et alourdissent le récit au point que l’on décroche des lignes et que les yeux survolent le tout sans prendre attention.

Certes, il faut expliquer correctement, prouver qu’on a pas déconné, mais la manière dont les choses sont abordées me font penser à un enfant qui nous expliquerait ses recherches (tout en devisant sur le fait qu’il faisait ses courses, qu’il buvait un verre, qu’il était en bagnole).

Là encore, aucune références, ce pourrait être de l’invention pure et simple et le seul moyen de le savoir serait de vérifier sur le Net, sites scientifiques… Mais en attendant, ça meuble les paragraphes, les pages, le roman…

L’auteur arrive même à s’emmêler les pinceaux, à croire que personne n’a relu le roman et que l’auteur est une girouette qui ne sait plus ce qu’il dit.

La preuve ? Le châle est assez luxueux, pas du genre à être possédé par une prostipute, alors notre coco arrive à une conclusion stupéfiante : la misérable prostituée Catherine Eddowes qui mettait ses bottines au clou pour se payer un lit pouilleux dans un asile de nuit ne pouvait pas posséder ce luxueux châle.

Alors ? Alors ? Oui, il appartiendrait à Jack l’Éventreur qui l’aurait disposé près du corps pour laisser un message sur la date de son prochain carnage (les motifs floraux). Bon, ok, on tire sur les cheveux, ça fait mal…

Et si le châle n’appartenait en rien à Catherine Eddowes ? Et s’il avait été abandonné sur la scène du crime par l’Eventreur lui-même ? Cela prenait soudain tout son sens. Catherine était très pauvre, et le jour précédant sa mort, elle et son partenaire avaient gagé une paire de bottes, sans doute beaucoup portées, qui leur procura juste assez pour s’offrir à manger. Il est certain que, si elle avait eu un châle de cette valeur, ils l’auraient mis en gage pour en obtenir plus. Et comment, dans son passé de privations et de pauvreté, serait-elle entrée en possession d’un châle de ce prix ?

Mais là où le bât blesse, c’est qu’ensuite il a l’air d’avoir oublié cette conclusion tarabiscotée et nous fait un caca nerveux en apprenant que le bleu du châle déteint à l’eau et que donc, Catherine Eddowes n’aurait jamais pu le porter sur elle en revenant de la cueillette du houblon parce qu’il pleuvait et que le châle aurait perdu sa couleur bleue.

Ou il ne sait plus ce qu’il a dit avant ou alors, il a tout écrit et remanié ensuite ses chapitres, le déroulement de son histoire et cela donne cet illogisme flagrant.

Ce qui me fait enchainer sur le fait que niveau structure du livre, c’est un bordel sans nom et complet ! Un véritable souk, un brol !

J’ajouterai, pour clouer un peu plus le livre, que l’auteur, tout à sa joie de résoudre l’affaire, fait parfois des suppositions vaseuses mais qui, bien entendu, vont dans son sens. Même si la châle dont il parle ne se trouvait pas sur les relevés des objets appartenant à Eddowes.

Mais les articles de nombreux journaux qui évoquaient l’enquête judiciaire de l’affaire Eddowes mentionnaient clairement que “sa robe était de chintz vert, dont le motif représentait des marguerites de la St-Michel”. Cela voulait-il dire quelque chose ?

Nous ne pouvons que supposer que, si la presse a inclus dans ses articles la description de la robe – ou jupe – de chintz bordée de marguerites de la St-Michel, c’est parce que soit un journaliste était présent sur les lieux et a jeté un coup d’œil aux éléments (en dépit de tous les efforts de la police, les scènes de crimes n’étaient pas autant protégées qu’elles le sont aujourd’hui), soit parce qu’ils ont parlé avec des policiers présents qui, eux aussi, avaient pris le châle aux motifs bien particuliers pour une jupe ou une robe.

Tout va toujours dans son sens et la théorie des fleurs sur le foulard qui est un message pour les enquêteurs, moi je dis « faut pas pousser mémé dans les orties, surtout quand elle n’a pas de petite culotte » !

Ce qui me frappa, ce fut ces deux dates de la St-Michel. C’était les nuits des trois derniers meurtres, d’abord le double événement, au cours de la St-Michel fêtée traditionnellement dans ce pays, ensuite le dernier meurtre, celui de Mary Jane Kelly, la nuit de la St-Michel de l’Église orthodoxe orientale. Les morts du double événement ont eu lieu après minuit, c’est-à-dire, techniquement, le 30 septembre, mais si Jack l’Éventreur avait décidé de sa mission le soir de la St-Michel ? Nous savons qu’Elizabeth Stride a été tuée vers 0 h 45, peu après le changement de date, et on peut supposer qu’il s’est donné un peu de temps pour trouver une victime adéquate.

Je compris aussi que, pour que les marguerites de la St-Michel aient une signification bien réelle, il fallait qu’elles soient liées à l’Éventreur. Peut-être avait-il laissé le châle sur la scène du crime en guise d’obscur indice pour la police de la date à laquelle il frapperait à nouveau.

Ce que ressens, à la fin de ma lecture laborieuse, c’est un endormissement prématuré, une pointe de douleur derrière l’arcade sourcilière et l’impression qu’on a fait du remplissage de paragraphes afin d’étoffer le livre et de ne pas sortir un roman de l’épaisseur d’une ficelle de string.

De plus, niveau « pratique », il eut été plus intelligent d’intégrer directement les illustrations dans le texte plutôt que de les remiser à la fin, en appendice.

Comment qualifier ce WTF de roman ?

« Un peu de tout » car nous sommes face à une biographie vu l’auteur qui nous raconte sa vie, c’est une enquête mais sans suspense, ceci n’est pas une fiction et malgré la soupe indigeste des analyses en seconde partie, ceci n’est pas un rapport scientifique mais ça cumule tous les défauts de ces genres !

Je ne remets pas en question le coupable, Aaron Kosminski, il était dans les suspects, il est plausible et bien plus qu’un Walter Sickert, que le petit-fils de la Reine, son médecin personnel ou Columbo aidé de Derrick (bien que pour Derrick j’hésite, paraît qu’il était plus hargneux, jeune).

Merde, il y avait moyen de faire un bon bouquin, une enquête passionnante que l’on aurait dévoré, une traque sans faille, une théorie plausible et le tout fait pchiiit et on reste avec un goût amer dans la bouche tant avec le travail d’écriture d’un pro on aurait eu autre chose entre les mains.

Si la première partie était intéressante, la seconde est indigérable, lourde, et j’ai peiné pour arriver à la fin du livre, mais puisque le vin était tiré je l’ai bu, même en tant que piquette.

PS : Oh, des minis références !

Je voudrais d’abord remercier les experts et les historiens dont la passion pour l’histoire de l’Éventreur m’a fourni les bases et les informations qui m’ont aidé à me faire une première idée du mystère. Ce sont Paul Begg, Martin Fido, Stewart Evans et Donald Rumbelow.

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Challenge « Thrillers et polars » de Sharon (2015-2016), le Challenge « Polar Historique » de Sharon, le Challenge « Sherlock Holmes » de Lavinia sur Livraddict, le Challenge « Victorien » chez Camille, le Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park et Le Mois anglais 2016 (Saison 5) chez My Lou Book et Cryssilda.