Le toutou des Baskerville à la téloche !

Oyez holmésiens et holmésiennes de tout poils !

Apprenez qu’un de mes petits moineaux vient de m’apprendre que le film « The Hound Of The Baskervilles » de Terence Fisher (1959) passera ce vendredi 11 août à 20h45 sur Chérie25 !

Ménagères, profitez de son passage sur le petit écran pour le regarder avec dévotion et délectation car ce même petit moineau me signale qu’il est introuvable sur You Tup (no pub) et sur aucun site de streaming…

Moi, de mon côté, je l’avais… hum… emprunté à long terme sur un site de téléchargement qui pour le moment est en dérangement pour l’éternité (ce qui est merdique car j’y avais un bon ratio !!).

Ce film est avec Peter Cushing dans le rôle titre de Sherlock Holmes et Christopher Lee dans le rôle de Sir Henry Baskerville !

Donc, cochez la date à votre calendrier et faites chauffer le magnéto, Serge ! Ou le décodeur, c’est selon…

Lien vers ma chronique de l’époque : The Hound Of The Baskervilles – 1959 [Sherlock Holmes – FILMS]

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[FILMS] Docteur Jekyll et Mr Hyde – Edge of sanity (1989)

Dr Jekyll et Mr Hyde (Edge of Sanity) est un film britannico-franco-américain réalisé par Gérard Kikoïne, et sortie en 1989.

Il s’agit d’une adaptation du célèbre roman de Robert Louis Stevenson, L’Étrange Cas du docteur Jekyll et de M. Hyde.

[Chronique réalisée par Ida, reportrice bénévole et non rémunérée chez Cannibal Lecteur].

Résumé : Antony Perkins (oui, lui, la star de Psychose !!!) campe un respectable Dr Jeckyl, médecin-chercheur-enseignant affublé d’une épouse blonde cul-cul la praline.

Anthony Perkins jeune… Vous habitez encore chez vos parents, beau gosse ??

Suite à un accident de laboratoire (merci Hulk et le Pr Banner!), le voilà, qu’il se met à fréquenter les lieux interlopes où l’on trouve beaucoup de… Nan… Je ne ferai pas de rimes douteuses… Où l’on trouve beaucoup de périprostiputes que l’on commence à retrouver égorgées et les tripes à l’air.

Dans le style affiche de merde, on a rarement vu pire…

Que dire de ce film… [Par Ida – pour les crétins qui suivent pas]

Il y a des années, sous la plume d’un critique j’avais lu la petite phrase suivante : « les acteurs et l’équipe technique gagent leur vie… Le spectateur perd son temps ! ». Et bien cette petite phrase assassine pourrait être récidiviste sans que la maréchaussée ni le ministère de la justice ne s’en inquiètent.

À vrai dire… Le scénariste et le producteur de cette authentique bouse mériteraient d’être mis au pilori pour un tel crime! Une atteinte à l’honneur de l’œuvre de Stevenson ! Ben ouais… Faudrait savoir si c’est de Jeckyl vs Hyde ou de Jack l’éventreur dont il s’agit !

Toutes les composantes du grand navet d’anthologie sont ici réunies : scénario indigent, jeu des acteurs ridicule, dialogues pathétiques, costumes anachroniques, décors kitchissimes.

Invitez des copines… faites chauffer les nouilles pas chères, ramenez la sauce bolo industrielle du discounteur… sortez le pack de « Kro » ou un cubiténaire de Villageoise…

Voilà le menu qui accompagnera idéalement le visionnage de ce « pur chef d’oeuvre » du genre érotico-gothico-gore à tendance néo-dramatique (je suis étonnée qu’il n’ait pas été interdit au moins de 12 ou 16 ans !).

Bon… deux litres de mojitos par personne pourrait suffire (C’est moins dégueu que les nouilles-bolo industrielle surtout quand ça refroidit à peine servi)…

Certes… on risque de s’endormir avant la fin… Mais au moins, comme ça on ne mourra pas d’ennui, ce qui a failli m’arriver…

Mais heureusement, Toquéfada est venu éteindre l’ordi pour me sauver la vie…

Cela étant, les médecins convoqués à mon chevet ne sont pas certains que j’en sortirai sans séquelles… Ils craignent que j’ai déjà perdu quelques points de QI !

Bref, ma carrière de chasseuse internationale de navets a failli tourner court, car là… c’est du navet de compétition, limite toxique !

À consommer avec prudence, comme un objet d’étude, ou au second degré pour se moquer.

A peluches

C’était donc une nouvelle chronique d’Ida, reporter sans frontière au Royaume du Navet Absolu et dans l’Empire du Nanard comme on n’en fait plus !

Le tout sans filet, sans assurance et sans bouée de sauvetage.

La directrice de ce blog (Belette Cannibal Lecteur) rappelle que Ida n’a pas touché un seul € pour la rédaction de cette feuille (note). Ni un seul $. Même pas un kopeck.

Elle n’est pas mon employée factice non plus et je ne lui ai payé aucun costard !

Mais je peux rhabiller certains pour l’hiver, si jamais…

Le visionnage du film suivant peut vous ôter des neurones de la tête, à regarder avec précaution et jamais sans surveillance !!

The Dark Valley – Sombre Vallée [#LeFilmDeLaSemaine2016 – 23/52]

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The Dark Valley (en allemand : Das Finstere Tal) est un western austro-allemand réalisé par Andreas Prochaska sur un scénario basé sur le roman éponyme de Thomas Willmann (de) et sorti en 2014.

  • Sam Riley : Greider
  • Tobias Moretti : Hans Brenner
  • Paula Beer : Luzi
  • Thomas Schubert : Lukas
  • Helmuth Häusler : Hubert Brenner
  • Martin Leutgeb : Otto Brenner

Résumé : Fin du XIXe siècle, dans une vallée reculée des Alpes autrichiennes, un étranger, Greider, se présente comme photographe et demande à être hébergé dans le village pendant les trois mois d’hiver.

Peu après, deux fils du chef du village meurent dans des conditions mystérieuses…

the-dark-valley-2014-09-12-a-00-32-11Ce que j’en ai pensé :
Après avoir lu le livre qui mêlait habillement du western, du nature writing et un zeste de roman noir, le tout sur un fond angoissant d’un huis clos, la suite logique était de me faire le film.

Vous voulez un conseil ? Lisez plutôt le livre, il est mieux et lui au moins il ne vous dévoile pas tout dès les premières images comme le film !

Merde alors, tout le suspense, l’angoisse, le mystère que l’on ressentaient durant la lecture, toutes les questions que l’on pouvaient se poser, ben on l’a dans le baba parce que le réalisateur en montre un peu trop dès le départ.

Et durant tout le film, d’ailleurs ! Avec notre couple de jeunes, plus de « je te vois en cachette » et vous, lecteur, qui avez plaisir à deviner e qu’il se trame, plus de mystères autour de la cérémonie de mariage, plus de mystères avec les sermons du curé.

Nom de dieu, toute l’essence mystérieuse, tout le plaisir de l’aura de cachoterie, toutes les révélations horribles du livre qui ont lieu au fur et à mesure et que l’on peut deviner si on réfléchit bien, et bien, c’est balayé ! Niqué !

Pourtant, j’ai aimé l’adaptation, les acteurs, la neige, même le fait qu’on ait changé les portraits réalisés aux crayons ou aux pinceaux par des photographie.

Mais ce qui m’avait fait vibrer dans le livre avait disparu du film.

Si vous n’avez pas lu le livre, vous aimerez sans doute le film, car il est bon, c’est un western sans cow-boys ni indiens, sans les plaines de l’Ouest américain, mais avec les montagnes autrichiennes, ce qui ne nuit pas au film, mais pour ce qui est d’avoir des frissons, vous repasserez !

Étoile 3

Challenge #LeFilmDeLaSemaine2016, Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park et Le Challenge Halloween (2016) chez Lou & Hilde.

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The Revenant : Alejandro González Iñárritu [#LeFilmDeLaSemaine2016 – 19/52]

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The Revenant est un film d’aventure américain réalisé, coécrit et coproduit par Alejandro González Iñárritu (réalisateur et producteur mexicain), sorti en 2015.

Le film est partiellement adapté du roman Le Revenant de Michael Punke et est fondé sur une histoire vraie, celle de l’exploit accompli en 1823 par le trappeur Hugh Glass.

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1. Résumé :
Dans une Amérique profondément sauvage, Hugh Glass, un trappeur, est attaqué par un ours et grièvement blessé. Ses équipiers, qui étaient chargés d’attendre sa mort pour l’enterrer l’ont abandonné et laissé pour mort. Mais Glass refuse de mourir.

Seul, armé de sa volonté et porté par l’amour qu’il voue à sa femme et à leur fils, Glass entreprend un voyage de plus de 300 km dans un environnement hostile, sur la piste de l’homme qui l’a trahi.

Sa soif de vengeance va se transformer en une lutte héroïque pour braver tous les obstacles, revenir chez lui et trouver la rédemption.

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2. Fiche technique :

  • Titre original : The Revenant
  • Réalisation : Alejandro González Iñárritu
  • Scénario : Alejandro González Iñárritu et Mark L. Smith, d’après Le Revenant de Michael Punke
  • Musique : Ryuichi Sakamoto, Alva Noto et Bryce Dessner

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3. Distribution :

  • Leonardo DiCaprio : Hugh Glass
  • Tom Hardy : John Fitzgerald
  • Domhnall Gleeson : Andrew Henry
  • Will Poulter : Jim Bridger
  • Lukas Haas : Jones
  • Forrest Goodluck : Hawk

The-Revenant-2015-poster1Ce que j’en ai pensé :
Personne ne résiste à l’appel de Leo !

Certes, il faut dire aussi que s’il avait eu cette gueule de barbu, on ne l’aurait pas laissé monter à bord du Titanic, Rose n’aurait jamais été amoureuse de lui et la Juliette Capulet encore moins !

Soyons sérieux aussi, Leonardo n’aurait pas été convaincant dans ce rôle avec une tête de jeune premier pour les pub Polo de Ralph Lauren non plus !

Ce qui frappe en premier, lorsqu’on regarde le film, ce sont les paysages à couper le souffle.

Là, on va nous offrir, durant toute la durée du film, une représentation grandiose de la nature que ce soit dans les paysages, dans les animaux qui y vivent, dans les forêts aux arbres magnifiques, dans les rivières qui semblent être glacées ou lorsque l’on verra de la neige à perte de vue.

Quant aux tenues des trappeurs, si on était en odorama, elles nous fouetteraient les narines pire que 50 grands chiens mouillés qui resèchent ! On sent bien que leur dernier bain date d’y a longtemps, trèèèès longtemps.

Nous sommes dans l’Amérique profonde, dans son trou du cul. Des trappeurs chassent des bebêtes à poils afin de leur voler leur fourrure pour les revendre. Il y en a pour un paquet de fric.

À peine le film commencé qu’ils se font attaqué par des indiens, des Arikaras qui massacrent sans pitié et pillent le camp, faisant 33 morts.

Si quelques uns avaient le secret espoir de regarder un film bucolique, cette plongée vertigineuse dans le brutal risque de leur indiquer qu’ils se sont foutus le doigt dans le cul et profond !

Ce raid violent et sans concession des indiens sur le campement de nos trappeurs est tout bonnement une scène impressionnante (après il y a aura celle de l’ours) car derrière cette violence et ces morts, sa réalisation est au poil. Normal, on est chez des trappeurs !

Merde, on à l’impression d’y être et d’assister, impuissant, à l’attaque. L’immersion dans le film est glaçante avec cette scène. Me demandez pas de vous parler de la justesse ou non des plans-séquences, je suis pas une pro du ciné, mais je vous dirai que c’était foutrement bien filmé !

Une poignée d’hommes en réchappent, dont le trappeur Hugh Glass, son fils Hawk, le capitaine et négociant en fourrures Andrew Henry (Lévine dans Anna Karénine), John Fitzgerald (les frères Kray de Legend) et quelques autres.

Ayant lu le résumé, je pensais que c’était là que Di Carpaccio se faisait lâchement abandonner, mais non, il s’enfuit avec les autres en bateau, les hommes cachent les fourrures, détruisent le bateau et poursuivent leur route, à pied, vers le fort…

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Dès ce moment là, on sent déjà bien que le frère Kray, pardon, le trappeur John Fitzgerald, en a après Glass et son gamin métis. Surtout son gamin métis ! Trappeur blanc, cœur noir. Le racisme ne date pas de nos jours, vous le savez.

L’autre scène qui est horrible et vachement réaliste, c’est quand Hugh Glass, le Di Carpaccio barbu, se fait charger et mettre en pièce par une ourse en colère. Là aussi le réalisme vous fait crisper les doigts de pieds.

Ouf, elle le laisse tranquille… Argh non, elle revient et elle recommence à le prendre pour une baballe qu’on peut déchiqueter à loisirs avant de le laisser, quasi mort, sur le sol de cette belle forêt.

Et ce n’est pas encore là qu’ils vont abandonner le Carpaccio (qui ressemble vachement à ce moment là à de la viande rouge). Entre nous, j’avais imaginé tout autre chose dans l’abandon mais ce fut encore pire avec ce que Fitzgerald va faire à…

Les acteurs sont tous bien dans leurs rôles et DiCaprio encore plus tant il fait des grimaces, va chercher l’énergie au fond de lui-même, comme s’il était véritablement laissé tout seul au milieu de la nature hostile et froide !

Putain, le mec, pour retourner au fort par ses propres moyens va devoir ramper longtemps, se laisser aller dans une eau glacée (d’ailleurs, comment a-t-il fait pour ne pas couler alors qu’il avait sur lui tout ses vêtements et sa grosse peau d’ours ??), affronter le froid (quand on est trempé comme une soupe, ça devrait être mortel), traverser les grands espaces sauvages appuyé sur un bâton, affronter la faim, la fièvre et la douleur, tout en faisant gaffe de pas se faire choper par d’éventuels ennemis, qui ne se feraient pas prier pour le réduire en charpie, comme l’avait fait l’ourse.

Déguenillé et fiévreux, Hugh Glass va donc entamer une contre-odyssée en clopinant et en grognant de douleur, son corps mû par la colère et l’esprit de revanche.

Ce sera un voyage extrême et long mais le réalisateur Iñárritu nous le propose avec splendeur et maestria, c’est esthétique, on se croirait dans un reportage sur la nature sauvage, DiCapro en plus, le tout porté par une musique dont j’aimerais posséder la bande-son.

Tiens, quelqu’un m’a dit qu’ils avaient travaillés exclusivement en lumière naturelle… Et que le film fut tourné dans l’ordre chronologique alors qu’il est fréquent que les scènes soient tournées dans le désordre pour optimiser le tournage.

Et quelqu’un m’a dit aussi que le tournage au Canada n’avait pas été de tout repos, vu les températures négatives qui y régnaient… Quand Léo grelottait, il grelottait sans aucun doute pour de vrai !

♫ C’est quelqu’un qui m’Hardy que tu vivais encore ♪ Serait-ce possible alors ? ♪

Et oui, Fitzgerald (Tom Hardy), va falloir foutre le camp parce que le Caprio, il est pas content ! Il montre les dents, il a souffert, il a dormi dans la carcasse d’un cheval (une autre scène éprouvante) et il n’est pas content du tout !

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Un proverbe sicilien dit que quand tu te venges, tu dois creuser deux tombes. Une pour lui, une pour toi et c’est quasi ça parce que le Léo n’est plus qu’un zombie assoiffé de vengeance qui ne prend même pas le temps de faire guérir ses blessures quand il se lancera à la poursuite du frère Kray… Fitzgerald !

À se demander si il ne va pas y laisser sa peau abîmée par les griffes de l’ourse !

Ah, les indiens sont de retour pour le final… C’est beau, silencieux, rien à dire ça fait du bien après un combat violent entre le frère Kray et Jack Dawson : Fitzgerald et Glass…

Tiens, puisqu’on parle d’indiens… Dans le film, les personnages indiens sont interprétés par des Amérindiens des États-Unis et des Canadiens des Premières nations.

Entouré d’historiens, Iñárritu est allé jusqu’à différencier les costumes des uns et des autres : cuir pour les Sioux et les Arikaras, cotons et laines pour les Pawnees.

Un souci du détail qui tranche avec les westerns des décennies passées, où les Indiens étaient souvent dépeints de manière caricaturale, avec trois plumes sur la tête, une dans le cul et des coloriages de visage moins bien réussi que chez les supporters du ballon rond.

♫ C’est l’avis final ♪ : Le réalisateur nous a construit un film dur, aussi âpre que la nature hostile et sauvage qui entoure les hommes dont eux aussi possèdent un caractère en adéquation avec la nature sauvage.

« Nous sommes tous des sauvages » comme le dira une plaque que je n’ai pas aimé voir.

J’avoue avoir été contente de faire une pause dans le film et de regarder la fin le lendemain car il est long et il ne se passe pas toujours des retournements de situation toutes les deux minutes et l’odyssée clopin-clopant de Hugh Glass DiCaprio est un quasi huis-clos entre lui et la nature qui ne lui fera pas de cadeau !

C’est bien filmé, bien restitué, les acteurs sont tous bons, à leur place, pas de manichéisme, même si Fitzgerald est un salopard fini.

DiCaprio est loin d’un Robert Redford dans le rôle du trappeur Jeremiah Johnson (film américain réalisé par Sydney Pollack en 1972) qui parvenait à préserver l’éclat de ses bô beaux cheveux blonds en toutes circonstances.

DiCaprio a été mis à très rude épreuve pour incarner Hugh Glass, le véritable trappeur qui a inspiré le film. Il est sale, puant, il agonise, râle, s’exprime par borborygmes car sa gorge à été touchée, bref, il est réaliste !

Outre les conditions de tournage éreintantes, le beau Leo a également dû s’initier aux langues des Indiens Pawnees et Arikaras. Un souhait du réalisateur qui tenait à donner une vision fidèle et réaliste des peuples autochtones. Bravo, Léo, tu l’as pas volé ton Oscar, tu sais !

C’est une putain d’odyssée que peu auraient réussi à accomplir, même si, je me demande toujours comment il a fait pour ne pas couler dans la rivière avec tout ses habits et sa peau d’ours, qui, gorgée d’eau, devait peser une tonne…

Malgré cela, le film reste empreint de réalisme à couper le souffle.

Voilà un bon moment de cinéma que je viens de passer.

Étoile 4

Le « Challenge US » chez Noctembule, le Challenge #LeFilmDeLaSemaine2016 et le Challenge « Le mois Espagnol » chez Sharon.

Mois espagnol

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Réalité historique :
Pour l’historien Gilles Havard, « The Revenant reconstitue fort bien tout ce qui relève de la culture matérielle : costumes, équipement de survie, armes à feu, apprêtement des peaux, bateau à quille, fortin, villages amérindiens, etc ».

En revanche, il relève « quelques anachronismes » eu égard aux préoccupations et aux univers sociaux retranscrits dans le film, ainsi que des « clichés de la culture populaire américaine à l’endroit des étrangers », en particulier francophones.

Influences cinématographiques :
The Revenant s’inscrit dans le genre du film de trappeurs, sous-genre du western américain. D’autres films sont inspirés de la vie de Hugh Glass, notamment Le Convoi sauvage de Richard C. Sarafian (1971) dont l’historien Gilles Havard estime que The Revenant est un « remake déguisé », n’étant jamais mentionné ni par Alejandro González Iñárritu, ni par les promoteurs du film. Gilles Havard considère que « The Revenant fait écho en outre à la trame de Jeremiah Johnson : perte des êtres chers, désir de vengeance, final en forme de clôture amérindienne du cycle de la vendetta, etc. »

 

Sicario : Denis Villeneuve [#LeFilmDeLaSemaine2016 – 15/52]

Sicario est un film policier américain réalisé par Denis Villeneuve, sorti en 2015.

« Sicario », en français « sicaire » (tueur à gages), fait référence aux tueurs opérant pour les cartels d’Amérique centrale et du Sud.

1. Synopsis :

Kate Macer est une jeune agent du FBI idéaliste et volontaire. Divorcée et sans aucune vie de famille, elle ne vit que pour son métier.

Membre d’une unité d’élite dans les opérations de libérations d’otages sur la région de Phoenix au sud des États-Unis, elle est confrontée chaque jour à la violence des trafiquants de drogues qui ont transformé la région frontalière avec le Mexique en zone de non-droit.

À la suite d’une intervention qui a tourné à la catastrophe, elle se porte volontaire pour rejoindre l’équipe de Matt. Leur mission : s’attaquer par tous les moyens au chef du cartel de Juárez. Pour cela, ils n’hésitent pas à intervenir de façon clandestine au Mexique accompagnés par Alejandro, un conseiller au passé trouble. Face à la barbarie des cartels et au cœur d’un système opaque, Kate va devoir remettre en cause toutes ses certitudes si elle veut survivre.

2. Fiche technique :

  • Titre original : Sicario
  • Réalisation : Denis Villeneuve
  • Scénario : Taylor Sheridan
  • Direction artistique : Patrice Vermette
  • Décors : Paul D. Kelly
  • Costumes : Renée April
  • Montage : Joe Walker
  • Musique : Jóhann Jóhannsson
  • Pays d’origine : États-Unis
  • Budget : 30 millions de $

 

3. Distribution :

  • Emily Blunt : Kate Macer
  • Benicio del Toro : Alejandro
  • Josh Brolin : Matt Graver
  • Daniel Kaluuya : Reginald  » Reggie » Wayne
  • Victor Garber : Dave Jenning
  • Jeffrey Donovan : Steve Forsing
  • Jon Bernthal : Ted
  • Raoul Trujillo : Rafael
  • Maximiliano Hernández : Silvio

Ce que j’en ai pensé :
Film visionné le 27 février… Je voulais le voir et c’est en discutant sur le blog avec une commentatrice que j’ai décidé de me le faire de suite.

On peut dire que l’on commence fort avec l’opération menée par le FBI dans une maison où des trafiquants de drogue sévissent.

Cela nous permet aussi de faire connaissance avec un des personnages principaux, Kate (Emily Blunt), une jeune recrue idéaliste du FBI.

On ne fait pas dans la dentelle et ce que les flics découvriront leur fera rendre leur goûter.

Ici, dans ce film, la lutte contre les cartel mexicains de la drogue est omniprésente et pour y arriver, ce sera « No Rules » (pas de règles), on liquide et on s’en va.

La tension est présente durant tout le visionnage, servie par une bande-son qui vous prendra aux tripes, surtout quand les américains quittent la ville de Juarez… Mon cœur en a encore des palpitations !

La zone frontalière entre les États-Unis et le Mexique est vraiment un territoire de non-droit.

Notre Kate va y être envoyée pour aider un groupe d’intervention d’élite dirigé par Matt Graver (Josh Brolin), agent du gouvernement dans la lutte contre le trafic de drogues. 

L’équipe hétéroclite sera menée par Alejandro (Benicio del Toro), un consultant énigmatique et qui n’a pas de règles dans sa lutte contre les cartel. Si Kate avec des convictions, elle va devoir s’asseoir dessus pour survivre !

Dans le film, la violence est sauvage et étonnante, mais jamais outrancièrement spectaculaire, chaque balle tirée aura des conséquences pour la victime et le tireur.

Benicio del Toro y est époustouflant en type cassé par la vie, cabossé par ce qui lui est arrivé et en très peu de mots, il arrive à vous faire passer quantité d’émotions.

Kate, elle, a plus un air d’une qui se serait égarée là où elle ne devrait pas et parfois l’attitude d’un lapin pris dans les phares d’une voiture.

Un film qui ne laissera pas le spectateur indifférent, c’est violent, ça canarde pire qu’à l’ouverture de la chasse et quand on traque des salauds, faut parfois se faire aussi salaud qu’eux. Je ne dis pas que je cautionne, mais c’est ainsi !

Si j’ai pris du plaisir à suivre Jish Brolin et Del Toro, j’ai trouvé Emily Blunt un peu paumée, mais c’était son rôle aussi… la petite recrue du FBI qui est dépassée par les méthodes violentes et pas catholiques de Del Toro.

Un bon moment de cinéma !

Étoile 3,5

Le « Challenge US » chez Noctembule et le Challenge #LeFilmDeLaSemaine2016.

PAN : Joe Wright [#LeFilmDeLaSemaine2016 – 12/52]

Pan est un film fantastique américain réalisé par Joe Wright, sorti en 2015.

1. Synopsis :

Londres, durant la Seconde Guerre Mondiale.

Peter est un orphelin (12 ans) et se fait enlever, lui et ses amis, au Pays Imaginaire (Neverland). Mais la vie n’y est pas aussi féerique qu’elle semble le promettre. Il travaillera avec d’autres orphelins de toutes époques, de tous pays, dans une mine pour Barbe Noire à la recherche du pixom.

Il réussira à s’échapper, et se mettra à la recherche des Fées en espérant qu’ils l’aident à retrouver sa mère.

2. Distribution :

  • Levi Miller : Peter Pan
  • Hugh Jackman : Barbe Noire (Blackbeard)
  • Amanda Seyfried : Mary
  • Rooney Mara : Lily la tigresse
  • Garrett Hedlund : James Hook

Ce que j’en ai pensé :
Lors de sa sortie, j’avais été intriguée par ce film et ensuite, ben, la mémoire étant ce qu’elle est, il m’était sorti de ma tête.

Puisque je n’avais rien de mieux à faire lors de cette soirée, j’ai inséré mon DD dans le PC qui ne sert qu’à ça et je me suis fait une toile dans mon salon sur écran de 18″, le tout bien entendu en VOSTFR.

Un bon point, le gamin qui joue le rôle de Peter a un sourire craquant et je me suis attachée à lui tout de suite, le cœur serré en voyant ce que les gosses enduraient dans cet orphelinat tenu par des bonnes sœurs aigries, méchantes, sadiques, voleuses et cupides.

Non, je ne me coucherai pas sur le divan pour vous déballer ce que j’ai sur le cœur en ce qui concerne les servants et servantes du Grand Architecte de l’Univers. Il est bien mal servi…

C’est la guerre, le Blitz, même, car nous sommes à Londres et les bombes nous tombent sur la gueule. Et puis, fait étrange, un navire volant s’amarre au-dessus de l’orphelinat et des pirates descendant le longs de grandes cordes viennent enlever des enfants dans leur lit… Et un jour, c’est le jeune Peter qu’ils enlèvent !

On peut dire que le film nous donne le souffle épique de la Grande Aventure !

Un bateau volant (Jolly Roger), des avions dans le ciel qui bombardent ma ville préférée, des pirates, un Hugh Jackman méconnaissable grimé en Grand Méchant Barbe-Noire (image de gauche) et un Capitain Hook qui possède encore ses deux mains, et une gueule d’ange sexy (à droite, bien entendu) et parfois un air d’Indiana Jones.

À voir comment Barbe-Noire se démenait parfois, j’avais l’impression de voir le Capitaine Hook du film de Spielberg…

Au départ, sans avoir lu le scénario, je pensais qu’il était Hook, même.

Relecture de l’histoire il y a eu et je dois dire que j’ai passé un bon moment de cinéma avec ce film où les temps morts sont peu nombreux et quand il y en a, ils ne sont jamais ennuyeux.

Peter est un enfant abandonné qui ne demande qu’une seule chose : retrouver sa mère, celle qui l’abandonna, un soir neigeux, devant une lourde porte, lui glissant un pendentif avec une flûte de pan autour du cou.

Le monde magique de Neverland… Ses mines exploitées par des enfants esclaves de Barbe-Noire qui a toujours de plus en plus besoin de gamins pour bosser pour lui.

Le pays imaginaire ne donne pas envie qu’on y aille… Y’a même pas de syndicat ! La maison de Michaël Jackson faisait plus rêver que le pays imaginaire du film.

Là, Peter va découvrir l’horreur, qu’il sait voler, avoir de l’amusement, connaître bien des dangers, et découvrir finalement sa destinée — devenir le héros qui sera toujours connu comme Peter Pan.

Il y a du mystère, du suspense dans l’enquête que Peter va réaliser afin de savoir qui était sa mère et ce qu’elle est venue foutre au pays des fées (Stelphique, c’est pour toi).

Bon, il n’y a pas que la mère, non plus, faudrait aussi découvrir qui a mis la petite graine à maman…

La légende est en marche et le combat entre le gentil Peter et le méchant Barbe-Noire sera un grand moment sur mon écran. Un final assez haut en couleur, en effets spéciaux et en acrobaties.

Là, désolé, mais je ne monterai jamais sur un bateau ! Pas à cause du mal de mer, mais du vertige ! mdr

Dommage que ce film n’ait pas eu le succès escompté et qu’il n’y ait pas de second volet. Il m’aurait plu d’en savoir plus sur Peter et sa vie à Neverland.

Par contre, la question que je me pose c’est : comment ensuite il y aura autant de haine entre Peter Pan et le Capitain Hook alors qu’ici, ils sont super copains ??

Pan est un film qui plaira aux petits comme aux grands, un film qui se regarde tranquillement dans son divan, avec des pop-corn et on s’en prend plein les mirettes tant les effets spéciaux sont excellents.

De l’Aventure, un peu d’humour, de l’amitié, de l’amour, un véritable grand méchant dans la personne de Hugh Jackman (pas sexy pour une fois), des navires qui volent, des acrobaties, des combats, de trahisons, et un gamin qui va devoir aller chercher eu plus profond de lui-même ce qu’il est vraiment.

Ça ne sera pas le chef-d’œuvre cinématographique de l’année, ça ne mange pas de pain, mais ça donne un bon moment de détente, épicétou.

Je sais que les fans du roman original de Barrie ont détesté le film, trouvant les acteurs vides comme des coquilles et de grosses incohérences.

Ne l’ayant jamais lu, n’en sachant que très peu (merci Disney et Spielberg), je ne peux point les remarquer, hormis le fait de la future mésentente entre Peter et Hook…

« A year in England » chez Titine et Challenge #LeFilmDeLaSemaine2016.

Deadpool : Tim Miller [#LeFilmDeLaSemaine2016 – 11/52]

Deadpool est un film de super-héros américain réalisé par Tim Miller, sorti en 2016.

Il met en scène le personnage éponyme tiré des comics, interprété par Ryan Reynolds, qui l’avait déjà incarné en 2009, dans le film X-Men Origins: Wolverine.

1. Synopsis :

Deadpool, est l’anti-héros le plus atypique de l’univers Marvel. A l’origine, il s’appelle Wade Wilson : un ancien militaire des Forces Spéciales devenu mercenaire. Après avoir subi une expérimentation hors norme qui va accélérer ses pouvoirs de guérison, il va devenir Deadpool.

Armé de ses nouvelles capacités et d’un humour noir survolté, Deadpool va traquer l’homme qui a bien failli anéantir sa vie.

2. Fiche technique :

  • Titre original et français : Deadpool
  • Réalisation : Tim Miller
  • Scénario : Rhett Reese (en) et Paul Wernick (en), d’après les comics de Rob Liefeld et Fabian Nicieza
  • Direction artistique : Sean Haworth
  • Décors : Shannon Gottlieb
  • Costumes : Christine Bieselin Clark
  • Photographie : Ken Seng
  • Montage : Julian Clarke
  • Budget : 58 millions de dollars
  • Pays d’origine :  États-Unis
  • Langue originale : anglais

3. Distribution :

  • Ryan Reynolds : Wade Wilson / Deadpool
  • Morena Baccarin : Vanessa Carlysle
  • Ed Skrein : Francis Freeman / Ajax
  • T. J. Miller : la Fouine (Weasel en VO)
  • Gina Carano : Angel Dust
  • Andre Tricoteux (capture de mouvement), Greg LaSalle (trait facial) et Stefan Kapičić  : Peter Rasputin / Colossus
  • Brianna Hildebrand : Ellie Phimister / Negasonic Teenage Warhead
  • Leslie Uggams : Blind Al

Ce que j’en ai pensé :
Si vous voulez rire un bon coup, voilà le film idéal ! Bourré d’humour noir, de cascades, d’action, d’arrêts sur image, le tout avec un super-héros qui ne se prend pas au sérieux.

Visionné le 26 février 2016, je n’avais toujours pas eu le temps de réaliser sa fiche critique…

Le film commence avec des gros plans sur des visages, des parties de voiture, sans que l’on sache vraiment ce que cela veut dire.

On le saura juste après, quand tout se remettra en route… Mais avant de TOUT savoir, le coquin de réalisateur nous montrera ce qu’il s’est passé avant, quand Deadpool a pris un taxi pour se rendre sur ce futur lieu de fusillade qui a tout des airs de règlements de compte à O.K Corral.

Deadpool est bourré d’humour, ses expressions, malgré son masque facial, sont hilarantes et je me marrais déjà en le voyant assis sur le pont, à attendre l’homme dont il veut la peau.

Je vous ai parlé du flash-back sur la première scène, mais il ne sera pas le seul, nous aurons droit à un autre, quand Deadpool se nommait encore Wade Wilson et qu’il a rencontré la belle Vanessa Carlysle.

Là, c’est parti pour un moment de drôlerie et de sensualité avec de la baise et encore de la baise. Quelle santé ! Avant de revenir à l’épisode du pont et de le terminer !

Durant tout le film, je me demandais où j’avais déjà vu celle qui joue le rôle de Vanessa Carlysle et en désespoir de cause, j’ai été voir sur Wiki : elle avait joué dans un Mentalist. Là, j’ai compris d’où je la connaissais !!

Deapool est un personnage qui ne se prend pas au sérieux, qui pratique l’humour noir à tour de bras, nous raconte son histoire, balance des vannes à vous faire pisser de rire et, en prime, Deadpool sait qu’il se trouve dans un comics !

Colossus : You will come talk with professor Xavier (Tu vas venir parler au Professeur Xavier)
Deadpool : McAvoy or Stewart ? These timelines can get so confusing. (McAvoy ou Stewart ? – les acteurs qui ont joué le rôle – On s’y perd dans toutes ces chronologies)

Franchement, je n’avais plus ri dans un film de super-héros depuis longtemps ! Sans compter que ici, on a des tas de petites références à l’univers de super-héros.

Sérieusement, c’est à voir et à revoir sans modération.

Attention, c’est violent, c’est pas vraiment pour les enfants, mais le personnage de Deadpool est hilarant, drôle, bourré d’humour et de connerie et j’ai pris mon pied en le visionnant !

Étoile 5

Le « Challenge US » chez Noctembule et Challenge #LeFilmDeLaSemaine2016.

Django Unchained : Quentin Tarentino [#LeFilmDeLaSemaine2016 – 8/52]

Django Unchained ou Django déchaîné au Québec et au Nouveau-Brunswick est un western américain écrit et réalisé par Quentin Tarantino, sorti en 2012.

Nommé pour cinq Oscars dont celui du meilleur film en 2013, le film est récompensé à deux reprises ; meilleur acteur dans un second rôle pour Christoph Waltz et meilleur scénario original pour Quentin Tarantino.

Doté d’un budget de 100 millions de dollars, le film rapporte plus de 425 millions de dollars au box-office, ce qui en fait le meilleur succès commercial de Tarantino.

1. Synopsis :
Texas, 1858. Il raconte l’histoire de Django (Jamie Foxx), un esclave noir et du docteur Schultz (Christoph Waltz), chasseur de primes qui promet de libérer Django et de lui donner une petite récompense pécuniaire, si ce dernier l’aide à arrêter trois fugitifs recherchés.

Une fois libéré, Django part alors à la recherche de sa femme, Broomhilda, alors qu’ils ont été séparés quelques années plus tôt en tentant de fuir leur ancien lieu d’esclavage.

Il est alors accompagné de Schultz, qui s’est noué d’amitié avec Django et qui souhaite l’aider.

2. Fiche technique :

  • Titre original : Django Unchained
  • Titre québécois : Django déchaîné
  • Réalisation et scénario : Quentin Tarantino
  • Budget : 100 000 000 de dollars
  • Pays d’origine : États-Unis
  • Langue originale : anglais (quelques dialogues en allemand et français)
  • Format : couleur – 35 mm – 2,35 : 1
  • Genre : western
  • Durée : 165 minutes
  • Dates de sortie :
    •  Canada États-Unis : 25 décembre 2012
    •  Belgique,  France,  Suisse romande : 16 janvier 2013

3. Distribution :

  • Jamie Foxx : Django
  • Christoph Waltz : docteur King Schultz
  • Leonardo DiCaprio : Calvin J. Candie
  • Samuel L. Jackson : Stephen
  • Kerry Washington : Broomhilda von Shaft
  • Laura Cayouette : Lara Lee Candie-Fitzwilly, la sœur veuve de Calvin
  • Dennis Christopher : Léonid « Léo » Moguy, avocat de Calvin J. Candie
  • Walton Goggins : Billy Crash
  • James Remar : Ace Speck et Butch Pooch
  • Don Johnson : Spencer Gordon « Big Daddy » Bennet

Ce que j’en ai pensé :
Putain, c’était de la balle ! Voilà un bon western de Tarantino ! Avec des dialogues extras, de l’action, de la profondeur, et des Méchants magnifiques.

Les premières images sont dures, on y voit un convoi de quelques esclaves Noirs conduits par deux cavaliers, ils sont enchaînés l’un à l’autre et marchent difficilement. Il fait froid, c’est la nuit, et ils n’ont qu’une pauvre couverture sur leur torse nu.

La scène suivante donne envie de rire car une carriole surmontée d’une molaire énorme qui tangue sur son ressort apparaît devant les deux cavaliers.

La suite sera violente… Et les répliques du docteur King Schultz, le dentiste, sont un mélange de décontraction à la Mentalist et de petits sarcasmes, le tout servi par une précision de tir à la Lucky Luke.

Schultz aux esclaves : Quant à vous, pauvres diables, si vous voulez mon sentiment au sujet de ce qu’il convient de faire maintenant, s’offre à vous messieurs deux solutions. Première solution : dès que je disparait, vous retirez la bête de la jambe du Spek survivant pour emporter celui-ci dans la ville voisine qui se trouve bien à… 60 km en rebroussant chemin. Deuxième solution, vous vous débarrassez de vos chaines, vous prenez ce fusil, vous lui mettez une balle dans le crâne, vous enterrez bien les deux cadavres et ensuite vous vous dirigez vers les régions les plus évoluées de ce pays. A vous de choisir. Oh et si d’aventure, il se trouve parmi vous des fanas d’astronomie, je vous rappelle que l’étoile polaire indique le nord. Salut !

Je ne dirais pas que le film est un film sur  l’esclavagisme, loin de là.

Certes, nous avons des scènes de racisme primaire, qui, à l’époque où nous nous trouvons (1858) était logique pour la majorité des Blancs… mais je crains bien que les propriétaires terriens n’aient jamais organisé des combats entre leurs ouvriers Noirs.

Ils avaient une valeur marchande et, financièrement parlant, c’eut été un risque trop grand que de les faire combattre tels des gladiateurs dans une arène ou une sorte de ring de boxe. Mais bon, ces combats ont leur raisons d’être dans le film.

J’ai eu un gros faible pour le Dr Schultz (Christoph Waltz, le Grand Méchant dans « 007 Spectre ») qui, ici, a un rôle dans la mesure de son talent.

Le dialoguiste n’était pas parti en vacances et j’ai souvent ricané devant les énormités qu’il sortait, l’air tout tranquille. Et le pire, c’est qu’il avait raison en tout point, le docteur chasseur de primes.

Le Dr Schultz n’est ni tout blanc, ni tout noir. Il a beau ne pas cautionner l’esclavagisme, s’il a libéré Django, ce n’était pas par grandeur d’âme, mais parce qu’il a besoin de lui.

Pourtant, au fur et à mesure de leur étroite collaboration, c’est de l’amitié qui va naître entre eux.

Django, lui, il est sexy en diable et va lui aussi devoir jouer un rôle qu’il n’aimera pas afin de tenter de sauver sa belle. Et puisque la fin justifie les moyens, il devra mordre sur sa chique et se faire cracher dessus par ses semblables (en plus des Blancs).

Mais le meilleur, ce fut sans nul doute Leonardo Di Caprio dans le rôle de Calvin J. Candie, un salopard au sourire mielleux, un gars qui peut passer du sourire au rictus le plus haineux, un rôle comme je les aime pour le beau Roméo qui m’avait fait chavirer à l’époque.

Entre lui et Django, ce ne sera pas toujours du gâteau niveau relations et nous donnera des répliques telle que celle qui énerva les hommes de main de Candie :

Calvin Candie : Je suis curieux de savoir ce qui fait de toi un si grand expert.
Django : J’suis curieux de savoir pourquoi vous êtes si curieux de savoir.

Son retour à la propriété, avec son staff, ses esclaves combattants, Django et le Dr Schultz a laissé des traces dans mes jambes tellement mes mains se sont agrippées à mes cuisses durant la scène entre Calvin Candie, D’Artagnan et les trois bergers malinois. J’avoue avoir fermé les yeux devant l’horreur.

La scène avec le crâne de l’Oncle Ben est à flipper elle aussi et j’ai reculé de peur que le beau Leo ne me postillonne dessus tant il était entré dans une colère noire.

Sérieusement, il faisait peur, sa voix était remplie de haine, mais avec un ton maitrisé, une colère froide, une colère qui vous donne envie de foutre le camp sous la table.

Quand Candie (Leo) frappe sur la table, cassant quelques morceau du crâne, et bien, le beauDiCaprio s’est réellement blessé à la main gauche.

Ce n’était pas de l’hémoglobine ketchup Heinz mais du vrai sang et notre beau Leo, imperturbable, a continué de jouer la scène malgré sa blessure.

Les autres acteurs, perplexes, ont continué de jouer. C’est son véritable sang qu’il étale sur le visage de Kerry Washington.

Un acteur que je n’avais pas reconnu, c’est Samuel L. Jackson dans le rôle du vieil esclave noir et homme de confiance de Candie, Stephen. Je le surnommerais bien « Bounty » parce que bien que Noir à l’extérieur, il était devenu Blanc à l’intérieur.

Dr Schultz : Monsieur Calvin, normalement je devrais vous dire « Auf wiedersehen ». Mais attendu qu’auf wiedersehen signifie en réalité « jusqu’au revoir », et attendu monsieur que je n’ai nul désir de vous revoir, je me contenterai de vous dire Adieu.

Bon, on ne peut pas dire que le Blanc en sortira grandi puisque, hormis le Dr Schultz – qui est d’origine Allemande et pas Américaine – dans le film, tous les Blancs sont des salauds et il n’y a pas la demi-mesure de celui qui s’en lave les mains ou qui est neutre.

Allez, je soulignerai une erreur : Alfred Nobel a inventé la dynamite en 1866, en 1867, il dépose le brevet. Nous sommes en 1858 alors faudra m’expliquer comment Django peut utiliser ce petit bâton qui fait boum-boum…

Ah, autre petit détail… C’est ultra violent et je me dis qu’il y avait moyen de faire la même chose sans cette profusion d’hémoglobine qui explose partout dès qu’une balle entre dans le corps d’une personne.

Ça gicle tant et si bien qu’à la fin du visionnage, j’ai dû essuyer l’écran du PC, le clavier, mon visage… Putain, Tarantino a repeint une baraque en rouge, quasi !

En résumé :  de l’action, des dialogues aux petits oignons, une bande-son qui mérite son nom et qui porte la marque de l’Ennio (même si tirée d’anciens films), des personnages excellents, tous bien dans leurs rôles et un film qui se regarde d’une traite, sans même voir le temps passer.

Étoile 4

« Il était une fois dans l’Ouest » chez The Cannibal Lecteur, le Challenge « Victorien » chez Camille, le « Challenge US » chez Noctembule, le Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park et le Challenge #LeFilmDeLaSemaine2016.

Les Minions – The Movies [#LeFilmDeLaSemaine2016 – 4/52]

Les Minions (Minions) est un film d’animation américain réalisé par Kyle Balda et Pierre Coffin, sorti en 2015.

Il s’agit d’un film dérivé et d’une préquelle de la saga Moi, moche et méchant.

1. Synopsis :
A l’origine de simples organismes monocellulaires de couleur jaune, les Minions ont évolué au cours des âges au service de maîtres plus abjectes les uns que les autres. Les disparitions répétitives de ceux-ci, des tyrannosaures à Napoléon, ont plongé les Minions dans une profonde dépression.

Mais l’un d’eux, prénommé Kevin, a une idée. Flanqué de Stuart, l’adolescent rebelle et de l’adorable petit Bob, Kevin part à la recherche d’un nouveau patron malfaisant pour guider les siens.

Nos trois Minions se lancent dans un palpitant voyage qui va les conduire à leur nouveau maître : Scarlet Overkill, la première superméchante de l’histoire.

De l’Antarctique au New York des années 60, nos trois compères arrivent finalement à Londres, où ils vont devoir faire face à la plus terrible menace de leur existence : l’annihilation de leur espèce.

2. Fiche technique :

  • Titre original : Minions
  • Titre français et québécois : Les Minions
  • Réalisation : Kyle Balda et Pierre Coffin
  • Scénario : Brian Lynch, d’après les personnages créés par Ken Daurio et Cinco Paul.
  • Direction artistique : Olivier Adam
  • Son : Darpan Patel
  • Musique : Heitor Pereira
  • Société de distribution : Universal Pictures
  • Budget : 74 000 000 dollars
  • Pays d’origine : États-Unis

Ce que j’en ai pensé :
Là aussi j’avais une grosse trouille doublée d’un gros bonheur lorsque j’ai appris l’arrivée d’un film consacré à ces petites créatures que j’adore.

Non, mais je dis ça au cas où certains ne l’auraient pas encore remarqué que j’ai un gros faible pour les Minions…

Autant vous l’avouer tout de suite, je l’avais vu peu de temps après sa sortie, mais la qualité du son n’était pas top (je l’avais Tipiaké et seuls ceux qui ont vu les pubs de la marque Tipiak comprendront).

Pour Noël, je me suis donc offert le DVD (un peu avant Nowel, même) et je me le suis regardé une seconde fois dans le cadre du Challenge #LeFilmDeLaSemaine2016.

Bon, je serai juste dans ma critique, bien que vous pourriez croire que je ne sois pas impartiale vu combien je les adore…

Le début du film n’est qu’une succession de gags avec nos Minions qui servent des Grands Méchants et qui font tout foirer sans le vouloir, juste parce qu’il sont un peu crétins sur les bords.

Là, on se marre à fond, ensuite, ça diminue un peu avec leur grosse déprime avant de repartir pour de bon dans les gags lors du départ de Kevin, Stuart et le petit Bob (mon préféré).

Avec l’image du dessus, vous comprendrez aisément qui est le plus sérieux de la bande, le chouchou et le rebelle.

Leur arrivée à New-York est drôle, leur voyage jusque Orlando aussi, et j’avais souvent un sourire bête affiché sur mon visage d’enfant ou d’adulte qui aurait régressé dans son âge mental.

Londres… ma ville préférée, j’ai adoré aussi les gags et la mise en avant de Bob, le plus jeune, dans le rôle de… Je spolierai pas !

Oui, j’ai aimé le film, bien que sur la fin, les gags soient moins présent et que l’on ait plus des scènes plus « sérieuses » avec Kevin qui va tout faire pour sauver ses copains.

Si les plus petits adoreront, les plus grands essaieront de repérer les allusions à certains films bien connus dont nous auront quelques clins d’œil durant le film.

Et puis, dans ce film, on apprend aussi comment nos petits jaunes sont devenus les auxiliaires de Gru, le futur Grand Méchant…

Ok, je l’avoue, ça vole pas très haut, mais c’est un excellent anti-dépresseur, ça coûte moins cher que les médocs, même si, ensuite, on risque l’addiction aux petits bonhommes en forme de gélules jaune.

Ça vole pas très haut, les gags ne resteront pas tous dans les annales du gag, mais putain, qu’est-ce qu’on se sent bien après avoir regardé les Minions !

Étoile 4,5

Le « Challenge US » chez Noctembule, « A year in England » chez Titine et le Challenge #LeFilmDeLaSemaine2016.

Mr. Holmes : Bill Condon [FILMS]

Mr. Holmes est un film policier britannico-américain réalisé par Bill Condon, sorti en 2015.

Résumé : En 1947, Sherlock Holmes, depuis longtemps à la retraite, vit paisiblement dans le Sussex, avec sa gouvernante et son fils, un détective amateur.

Mais la quiétude recherchée n’est que de façade… Une affaire vieille de 50 ans le hante encore et toujours.

Malheureusement seuls quelques fragments sont encore vivaces : une altercation avec un époux en colère, un lien profond mais mystérieux avec son épouse fragile.

Si son légendaire pouvoir de déduction n’est plus intact, et si Watson n’est plus là, Holmes va se lancer dans son ultime enquête, la plus compliquée de sa longue carrière…

Sherlock Holmes âgé mais avant sa retraite

1. Fiche technique :

  • Titre original : Mr. Holmes
  • Réalisation : Bill Condon
  • Scénario : Jeffrey Hatcher (en), d’après le roman Les Abeilles de monsieur Holmes (A Slight Trick of the Mind) de Mitch Cullin, d’après certains personnages créés par Arthur Conan Doyle
  • Direction artistique : Martin Childs
  • Décors : Jonathan Houlding et James Wakefield
  • Costumes : Keith Madden
  • Sociétés de production : Archer Gray, BBC Films, Icon Films et See-Saw Films
  • Sociétés de distribution :  FilmNation Entertainment
  • Pays d’origine :  Royaume-Uni États-Unis

Sherlock Holmes vieillit pour la période concernant sa retraite. Remarquez les marques brunes sur le visage.

2. Distribution :

  • Ian McKellen : Sherlock Holmes
  • Milo Parker : Roger Munro
  • Laura Linney : Mme Munro
  • Hattie Morahan : Ann Kelmot
  • Patrick Kennedy : Thomas Kelmot
  • Hiroyuki Sanada : Tamiki Umezaki
  • Roger Allam : Dr. Barrie
  • Colin Starkey : Dr. John Watson
  • Philip Davis : inspecteur Gilbert
  • Nicholas Rowe : Matinee ‘Sherlock’ (caméo)
  • Frances de la Tour : Madame Schirmer
  • Sarah Crowden : Mme Hudson
  • Frances Barber : Matinee ‘Madame Schirmer’
  • John Sessions : Mycroft Holmes

Ce que j’en ai pensé : 
Ce film, je l’attendais avec impatience et pour faire taire ce suspense, j’en avais profité pour lire le roman dont ce film est tiré.

J’avais pensé que le Holmes de Mitch Cullin (l’auteur du roman) serait d’une froideur absolue, mais non, il avait un coeur et le voir s’attacher au petit Roger, le fils de sa gouvernante, avait été un vrai plaisir de fin gourmet.

Une lecture fort émouvante sur de nombreux points, surtout que voir mon Sherlock Holmes diminué ne fut pas agréable pour moi.

Et le film, alors ?? Déjà, je salue les maquilleuses parce que l’on voit bien la différence entre le Holmes âgé mais qui vit toujours à Baker Street et le Holmes qui a pris sa retraite dans le Sussex (ma région préférée, vous l’aviez deviné !) : Ian McKellen , heu, Sherlock Holmes plus vouté, taches de vieillesse, perte de mémoire, rythme de déplacement lent, oublis en tout genre…

Je l’avais déjà dit ? Alors c’est moi qui perd la boule.

Pour le film, le producteur a écourté la partie Japonaise de l’histoire, ainsi que l’enquête dont Holmes doit se remémorer les tenants et aboutissants. Dans le roman, il était parfois difficile de se replonger dans une autre affaire, mais dans le film, ça passe tout seul.

Bon, je passerai sur le fait que si c’est une affaire vieille de 50 ans, cela nous donnerait un Holmes de 43 ans, hors dans le film, l’acteur fait plus que 43 ans et on sent bien le poids d’un septante ans (soixante-dix en traduction simultanée).

Si dans le roman Holmes mettait un peu plus de temps pour ressentir de l’amitié pour le petit Roger, dans le film, ça vient plus vite et voir le gamin le regarder avec ses yeux émerveillés donne plus de plaisir à la chose.

Le gamin, je l’adore ! Il a une bonne tête, il joue bien et on sent bien qu’il a fait de Holmes une sorte de mentor, un père de substitution, lui qui a perdu le sien à la Grande Guerre.

Malgré tout, j’avais ressenti plus de détresse et plus de peine lorsque, sur la fin du roman, Holmes se remémorait tous ceux qu’il avait perdu, là, on sentait bien son cœur qui s’ouvrait et qui souffrait, surtout aussi après la mort d’un des personnages du roman…

Là, dans le roman, mon propre cœur avait eu mal, dans le film, on le ressent moins, mais bon, ils ont changé un point de détail important aussi, et, ma foi, je ne leur en veux pas de trop, ça m’avait trop foutu les boules cette mort, dans le roman.

Beaucoup de petites anecdotes holmésiennes parsèment ce film, et elles ne sont pas hermétiques à la compréhension du spectateur lambda. Loin de là ! Notre Holmes nous expliquera qu’il n’a jamais porté le deerstalker, ni la pipe calebasse et que Watson a embelli le personnage avec des tas d’objets.

Une chose m’a fait sourire, c’est le film dans le film… Sherlock Holmes va au cinéma pour découvrir un film sur lui-même… à côté de ce qu’il est vraiment, à vrai dire, et sur une de ses enquêtes qui ne s’est pas déroulée ainsi.

Le plus drôle, c’est que c’est Nicholas Rowe qui incarne le détective à l’écran, acteur qui, jeune, avait joué le rôle d’un Sherlock tout jeune. Ma foi, il n’a pas changé, c’est toujours bien lui !

Un film très plaisant, avec beaucoup de tendresse, de maladresse dans ce détective qui a vieilli et qui ne sait toujours pas ce que sont les émotions, lui qui les a bannies de sa vie, et on peut le comprendre, émotion et raison ne font pas bon ménage et prendre des décisions ou parler sous le coup de l’émotion nous fait souvent dire des conneries ou faire des stupidités !

Un film qui fait passer quelques heures de pur bonheur.                        big_4

De plus, ce film étant britanico-américain, il fait deux challenges opposés en même temps !!

Challenge « Sherlock Holmes » de Lavinia sur Livraddict, Challenge « Victorien » chez Camille, Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park,  « Challenge US » chez Noctembule et « A year in England » chez Titine.


3. Anecdotes et tournage :

C’est l’adaptation cinématographique du roman Les Abeilles de monsieur Holmes de Mitch Cullin publié en 2005. Le film devait initialement conserver le titre original du roman, A Slight Trick of the Mind, mais les producteurs lui ont préféré le titre plus accessible de Mr. Holmes2.

Nicholas Rowe incarne ici brièvement Sherlock Holmes dans un « ilm dans le film ». Il avait déjà tenu le rôle du célèbre détective dans Le Secret de la pyramide de Barry Levinson sorti en 1985. Par ailleurs, Philip Davis, qui interprète ici l’inspecteur Gilbert, était auparavant apparu dans un épisode de la série télévisée Sherlock en 2010.

Le tournage a eu lieu à Londres et dans le Sussex.