Les Minions – The Movies [#LeFilmDeLaSemaine2016 – 4/52]

Les Minions (Minions) est un film d’animation américain réalisé par Kyle Balda et Pierre Coffin, sorti en 2015.

Il s’agit d’un film dérivé et d’une préquelle de la saga Moi, moche et méchant.

1. Synopsis :
A l’origine de simples organismes monocellulaires de couleur jaune, les Minions ont évolué au cours des âges au service de maîtres plus abjectes les uns que les autres. Les disparitions répétitives de ceux-ci, des tyrannosaures à Napoléon, ont plongé les Minions dans une profonde dépression.

Mais l’un d’eux, prénommé Kevin, a une idée. Flanqué de Stuart, l’adolescent rebelle et de l’adorable petit Bob, Kevin part à la recherche d’un nouveau patron malfaisant pour guider les siens.

Nos trois Minions se lancent dans un palpitant voyage qui va les conduire à leur nouveau maître : Scarlet Overkill, la première superméchante de l’histoire.

De l’Antarctique au New York des années 60, nos trois compères arrivent finalement à Londres, où ils vont devoir faire face à la plus terrible menace de leur existence : l’annihilation de leur espèce.

2. Fiche technique :

  • Titre original : Minions
  • Titre français et québécois : Les Minions
  • Réalisation : Kyle Balda et Pierre Coffin
  • Scénario : Brian Lynch, d’après les personnages créés par Ken Daurio et Cinco Paul.
  • Direction artistique : Olivier Adam
  • Son : Darpan Patel
  • Musique : Heitor Pereira
  • Société de distribution : Universal Pictures
  • Budget : 74 000 000 dollars
  • Pays d’origine : États-Unis

Ce que j’en ai pensé :
Là aussi j’avais une grosse trouille doublée d’un gros bonheur lorsque j’ai appris l’arrivée d’un film consacré à ces petites créatures que j’adore.

Non, mais je dis ça au cas où certains ne l’auraient pas encore remarqué que j’ai un gros faible pour les Minions…

Autant vous l’avouer tout de suite, je l’avais vu peu de temps après sa sortie, mais la qualité du son n’était pas top (je l’avais Tipiaké et seuls ceux qui ont vu les pubs de la marque Tipiak comprendront).

Pour Noël, je me suis donc offert le DVD (un peu avant Nowel, même) et je me le suis regardé une seconde fois dans le cadre du Challenge #LeFilmDeLaSemaine2016.

Bon, je serai juste dans ma critique, bien que vous pourriez croire que je ne sois pas impartiale vu combien je les adore…

Le début du film n’est qu’une succession de gags avec nos Minions qui servent des Grands Méchants et qui font tout foirer sans le vouloir, juste parce qu’il sont un peu crétins sur les bords.

Là, on se marre à fond, ensuite, ça diminue un peu avec leur grosse déprime avant de repartir pour de bon dans les gags lors du départ de Kevin, Stuart et le petit Bob (mon préféré).

Avec l’image du dessus, vous comprendrez aisément qui est le plus sérieux de la bande, le chouchou et le rebelle.

Leur arrivée à New-York est drôle, leur voyage jusque Orlando aussi, et j’avais souvent un sourire bête affiché sur mon visage d’enfant ou d’adulte qui aurait régressé dans son âge mental.

Londres… ma ville préférée, j’ai adoré aussi les gags et la mise en avant de Bob, le plus jeune, dans le rôle de… Je spolierai pas !

Oui, j’ai aimé le film, bien que sur la fin, les gags soient moins présent et que l’on ait plus des scènes plus « sérieuses » avec Kevin qui va tout faire pour sauver ses copains.

Si les plus petits adoreront, les plus grands essaieront de repérer les allusions à certains films bien connus dont nous auront quelques clins d’œil durant le film.

Et puis, dans ce film, on apprend aussi comment nos petits jaunes sont devenus les auxiliaires de Gru, le futur Grand Méchant…

Ok, je l’avoue, ça vole pas très haut, mais c’est un excellent anti-dépresseur, ça coûte moins cher que les médocs, même si, ensuite, on risque l’addiction aux petits bonhommes en forme de gélules jaune.

Ça vole pas très haut, les gags ne resteront pas tous dans les annales du gag, mais putain, qu’est-ce qu’on se sent bien après avoir regardé les Minions !

Étoile 4,5

Le « Challenge US » chez Noctembule, « A year in England » chez Titine et le Challenge #LeFilmDeLaSemaine2016.

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Despicable Me – Moi, moche et méchant 1 [FILMS]

Moi, moche et méchant (Despicable Me) est un film d’animation franco-américain réalisé par Chris Renaud et Pierre Coffin, produit par Universal Pictures International et réalisé par le studio français Illumination Mac Guff. Il est sorti en 2010.

Résumé : Dans un charmant quartier résidentiel délimité par des clôtures de bois blanc et orné de rosiers fleurissants se dresse une bâtisse noire entourée d’une pelouse en friche. Cette façade sinistre cache un secret : Gru, un méchant vilain, entouré d’une myriade de sous-fifres et armé jusqu’aux dents, qui, à l’insu du voisinage, complote le plus gros casse de tous les temps : voler la lune (Oui, la lune !)…

Gru affectionne toutes sortes de sales joujoux. Il possède une multitude de véhicules de combat aérien et terrestre et un arsenal de rayons immobilisant et rétrécissants avec lesquels il anéantit tous ceux qui osent lui barrer la route… jusqu’au jour où il tombe nez à nez avec trois petites orphelines qu’il compte utiliser pour pénétrer chez Vector, un autre super méchant.

Catastrophe, ces trois petites filles voient en lui quelqu’un de tout à fait différent : un papa potentiel.

Le plus grand vilain de tous les temps se retrouve confronté à sa plus dure épreuve : trois fillettes prénommées Margo, Edith et Agnes.

Fiche technique :

  • Titre original : Despicable Me
  • Titre français : Moi, moche et méchant
  • Réalisation : Pierre Coffin et Chris Renaud (Mac Guff Line)
  • Scénario : Ken Daurio et Cinco Paul, d’après une histoire de Sergio Pablos
  • Direction artistique : Éric Guillon
  • Montage : Gregory Perler et Pam Ziegenhagen
  • Musique : Heitor Pereira et Pharrell Williams
  • Production de musique : Hans Zimmer
  • Sociétés de production : Universal Pictures, Illumination Entertainment et Mac Guff Line
  • Société de distribution : Universal Pictures
  • Budget : 69 millions de dollars US
  • Pays : États-Unis États-Unis et France
  • Langue originale : anglais
  • Genre : Animation
  • Format : Couleur – 35 mm et numérique (Digital intermediate et Digital 3-D)
  • Durée : 95 minutes
  • Dates de sortie en salles : États-Unis : 9 juillet 2010 ; France : 1er août 2010

Voix françaises :

  • Gad Elmaleh : Gru (Steve Carell en V.O)
  • Éric Métayer : Vector (Jason Segel)
  • Jonathan Cohen : Dr Néfario (Russell Brand)
  • Frédérique Cantrel : la mère de Gru (Julie Andrews)
  • Jean-Michel Martial : Mr Perkins (Will Arnett)
  • Marie Donnio : Melle Hattie (Kristen Wiig)
  • Emma Bourdet : Margo (Miranda Cosgrove)
  • Salomé Lemire : Édith (Dana Gaier)
  • Dizzie Le-Tan : Agnès (Elsie Fisher)
  • Daniel Kenigsberg : Fred McDade (Danny McBride)
  • Pierre Coffin : Tim / Bob / Dave / Phil / Stuart

Ce que j’en ai pensé :
Et bien, cela faisait des années que ce film trainait dans mon DD et à Nowel (2014), malade comme un chien, je m’étais dit que j’en profiterais bien pour le zieuter une bonne fois pour toute. Depuis, je suis accro !

Un coup de blues ? Soit je me regarde quelques épisodes de « The big bang theory », soit je me refais un visionnage de Despicable Me 1 et 2.

Je vous jure que ça éloigne toutes les dépressions de la terre sans vous couter un balle !

Déjà, le méchant Gru me fait rire. Oui, c’est un méchant, mais lorsqu’il nous donnera son bilan annuel de méchancetés, on pourra remarquer que pour un méchant, il manque d’envergure ! Vector, lui, c’est un vrai méchant qui a volé la pyramide de Keops (la momie a déposée plainte), la remplaçant par une copie et personne n’y a rien vu.

Il y a des tas de petites choses qui me font sourire ou éclater de rire dans ce film d’animation…

Lorsque Gru va acheter son café et qu’il pistogelle tout le monde, quand il croise un petit garçon dont la boule de glace est tombée au sol (rhôôô, Gru, t’es un sadique !).

L’épisode de la banque n’est pas mal non plus. Voyez-vous, à la « Bank of Evil » (« banque du mal »), il est écrit, en petit : « anciennement Lehman Brothers ». Moi je pisse de rire !

Et puis, il y a les Minions ! Toujours à se chamailler, à se battre, à manger, à glander ou bosser, il leur arrive des situations rocambolesques, ils ne se tracassent de rien, et le gimik du film est de souvent croiser plusieurs fois celui qui est en fâcheuse posture (ici, c’est un qui a bénéficié d’un rayon anti-apesanteur et qui vogue dans le ciel, zen ou un autre qui a été réduit).

Un truc important arrive à côté de trois Minions occupés à se marrer pendant que l’un se photocopie les fesses (no spoiler). Étonnés, ils se regardent, comprennent que c’est vachement important… Là, je me dis qu’ils vont aller prévenir Gru ou Nefario… Mais une photocopie des fesses arrivent et boum, hurlement de rire et ils oublient tout !

Quant au trois petites, Margo, Edith et Agnes, elles sont tout simplement super ! Orphelines, elles sont dans un pensionnat où la directrice est moins sympathique qu’une porte de prison blindée.

Obligées de vendre des cookies (et d’en vendre un certains nombre, sinon, elles iront dans la boite de la honte) dans les maisons, elles vont se faire repérer par Gru qui aimerait s’introduire dans la maison de Vector. Et vu que Vector aime les cookies, il laisse entrer les trois petites.

C’est pas une cuisine pour les enfants !

La scène de l’adoption par Gru est à mourir de rire, la tête des gamines aussi… mais là où je m’écroule de rire, c’est lorsqu’il les emmène dans sa cuisine. Au sol, deux gamelles : une remplie de bonbons pour la bouffe, une d’eau, et une page de journal pour « poh-poh ».

Des touches d’humour, des gags, des Minions qui se déchainent, un méchant Gru qui veut voler la lune et qui ne veut surtout pas s’occuper des filles, des gamines qui ont bien l’intention de s’imposer, un chien un peu zarbi et des pistogels à gogo.

On ri, on sourit, on a la banane durant tout le visionnage et on voit avec tendresse ce gros ours commencer à s’attacher aux filles. De la tendresse à petites doses, bref, un bon moment de détente sans se casser la tête.

Certes, le scénario est basique, on sent venir la fin, on se doute que le méchant ne l’est pas tant que ça, mais je m’en moque, ça passe tout seul et les souvenirs de Gru, petit, nous font entrevoir un enfant qui a souffert d’un manque de reconnaissance de sa mère.

À la fois drôle et amusant, émouvant, ce fil d’animation fait passer un très bon moment où on oublie tout ses soucis, ses problèmes, bref, c’est mieux qu’une thérapie chez le psy et ça ne fera pas de vous une éponge imbibée d’alcool (voir Rachel dans « La fille du train » de Paula Hawkins).

Par contre, ça risque de donner une forte addiction aux Minions, ces petits êtres jaunes qui sont plus drôles et moins civilisés que les petits êtres bleus…

Les minions :
Ces personnages jaunes en forme de gélule sont les hommes à tout faire de Gru. Ceux-ci sont joviaux, bénévoles ou peu payés (lors de la première annonce de Gru, il précise : pas d’augmentation), maladroits, mais surtout attachants.

Mais je n’arrive toujours pas à savoir comment fait Gru pour les distinguer les uns des autres !

Une scène du film 2

Ils sont très souvent en train de se battre entre eux. Lorsque la plus petite des jeunes filles demande à Gru qui sont ces personnages, celui-ci répond après un regard menaçant du docteur Néfario que ce sont ses cousins, ce qui aurait pu induire qu’ils étaient des créations du professeur.

— Ce sont mes cousins.

On sait depuis le film « Les Minions » qu’ils existent depuis la nuit des temps, et qu’ils sont toujours à la recherche d’un méchant d’envergure pour servir ses noirs desseins (Gengis Khan, Dracula, Napoléon…).

Ils se font souvent des crasses, adorent jouer, mais font aussi le ménage et raffolent des bananes dites « banana », des pommes dites « papple » et des glaces dites « gélato ».

L’originalité de ces personnages a été pensée par Pierre Coffin, le coréalisateur du film. On dit que sans les minions, « Moi, moche et méchant », n’aurait pas connu le même succès.

Toujours en train de ricaner, ces petites bestioles s’acquittent de leur mission mais pas de manière professionnelle… Les scènes au supermarché sont tordantes et je ne vous raconte pas la peluche qu’ils ramènent à Agnès… ce devait être une licorne, bon, ça y ressemble, mais de loin.

De plus, si Gru a mis du temps à s’attacher aux filles, les Minions, eux, ce fut direct. Les batailles de pécu, dans le salon, ça vous met un Minion de bonne humeur.

Le « Challenge US » chez Noctembule.

 

[Série] The Big Bang Theory : Une série qui t’active les neurones et les zygomatiques en même temps !

Pour ceux qui n’auraient pas encore découvert ce sitcom, rappelons qu’il narre l’histoire de deux jeunes hommes surdoués, sorte de petits génies de la physique quantique et des combinaisons moléculaires.

Leur passion pour la théorie de la relativité ou pour la physique quantique n’a d’égale que leur inadaptation aux relations humaines.

Leonard et Sheldon vivent ensemble, en colocation, sur le même palier que Penny (Kaley Cuoco), une jeune fille, sympa et pas bégueule, qui a échoué au bac et travaille comme serveuse.

C’est ma sœur qui regardait cette série, me poussant à la regarder aussi car elle était, selon elle « drôle et marrante ». J’étais plus que sceptique.

Un jour, nous étions chez nos parents et la série passait sur M6 en soirée. Afin de me prouver qu’elle avait raison, ma sœur m’obligea à la visionner, prétextant que l’épisode qui passait était très drôle.

Oui, j’avais souri, mais je n’avais pas été conquise à 100%. Il faut dire aussi que les conditions de visionnages n’étaient pas super : nos deux parents qui parlaient avec nos deux hommes, ça faisait un certain bruit de fond empêchant de bien écouter la série.

Pour lui faire plaisir, je pris la clé USB avec la saison 1, lui promettant de regarder au moins quelques épisodes.

Une fois que j’eus commencé, je n’ai plus su m’arrêter et la saison 1 passa comme pour rire !

J’enquillai ensuite les 6 saisons suivantes et dus me faire soigner pour des crampes aux zygomatiques.

Pourtant, qui aurait cru que j’aurais adoré une autre série après la fin de « Friends » ?? Moi-même je ne l’aurais pas juré. Et bien, ça est arrivé, même si Friends restera toujours number one pour moi.

L’avantage de cette série comique, c’est que les épisodes sont courts, 20 minutes, pas plus, avec des rires préenregistrés aussi.

Je privilégie la V.O à la française…

The Big Bang Theory est une sitcom américaine créée par Chuck Lorre et Bill Prady, diffusée simultanément depuis le 24 septembre 2007 sur CBS et sur le réseau CTV au Canada.

La série suit la vie fictive de deux scientifiques de Caltech à Pasadena en Californie, le physicien expérimental Leonard Hofstadter et le physicien théoricien Sheldon Cooper qui vivent en face d’une jolie serveuse, Penny, dont le rêve est de devenir actrice.

L’effet comique de la série joue beaucoup sur le contraste entre l’intelligence et la « geekitude » de Leonard et Sheldon et le bon sens et l’intelligence sociale de Penny.

Les deux génies sont amis avec Howard Wolowitz, un ingénieur en aérospatiale de confession juive, et Rajesh Koothrappali, un astrophysicien indien, qui sont aussi geeks qu’eux.

En août 2009, la sitcom remporte le prix TCA de la meilleure série comique et Jim Parsons le prix de la meilleure prestation dans une série comique.

En 2010, la série remporte le People’s Choice Awards de la meilleure comédie et Jim Parsons l’Emmy Award du meilleur acteur dans une série comique.

Le 16 janvier 2011, Jim Parsons obtient un Golden Globe du meilleur acteur dans une série télévisée musicale ou comique par la Hollywood Foreign Press Association, une récompense qui lui a été remise par Kaley Cuoco, également actrice dans la série.

1. Synopsis :

Leonard Hofstadter et Sheldon Cooper vivent en colocation à Pasadena, une ville de l’agglomération de Los Angeles.

Ce sont tous deux des physiciens surdoués, « geeks » de surcroît. C’est d’ailleurs autour de cela qu’est axée la majeure partie comique de la série.

Ils partagent quasiment tout leur temps libre avec leurs deux amis Howard Wolowitz et Rajesh Koothrappali pour jouer à des jeux vidéo comme Halo, organiser un marathon des films Superman, jouer à des jeux de société ou de rôles comme le Boggle klingon, Donjons et Dragons, voire discuter de théories scientifiques très complexes.

Leur univers routinier est perturbé lorsqu’une jolie jeune femme, Penny, s’installe dans l’appartement d’en face.

Leonard a immédiatement des vues sur elle, et va tout faire pour la séduire et l’intégrer au groupe et à leur univers auquel elle ne connaît rien.

2. Acteurs principaux :

  • Jim Parsons (V. F. : Fabrice Fara) : Sheldon Cooper
  • Johnny Galecki (V. F. : Fabrice Josso) : Leonard Hofstadter
  • Kaley Cuoco (V. F. : Laura Préjean) : Penny
  • Simon Helberg (V. F. : Yoann Sover) : Howard Wolowitz
  • Kunal Nayyar (V. F. : Jérôme Berthoud) : Rajesh « Raj » Koothrappali
  • Melissa Rauch (V. F. : Sophie Froissard) : Bernadette Maryann Rostenkowski (récurrent saison 3, principal à partir de la saison 4)
  • Mayim Bialik (V. F. : Vanina Pradier) : Amy Farrah Fowler (récurrent saison 3, principal à partir de la saison 4)

3. Générique d’ouverture :

Le générique de début présente la formation de l’univers à partir du Big Bang. Il est donc possible de voir se succéder la naissance de l’univers, l’évolution de l’espèce humaine puis des innovations technologiques qui conduisent jusqu’à l’appartement des jeunes surdoués, où les cinq personnages mangent ensemble (de la cuisine chinoise dans la première saison, une pizza de la deuxième à la quatrième saison, de la cuisine thaï dans la cinquième saison).

À partir de la sixième saison, Bernadette et Amy sont présentes dans le générique.

La bande son s’intitule History of Everything et est interprétée par le groupe canadien Barenaked Ladies. Le 30 octobre 2007, une version longue du morceau (1 minute et 45 secondes) est sortie.

Les prénoms des deux personnages Sheldon et Leonard viennent du producteur Sheldon Leonard, qui a produit des shows télévisés, et dont Bill Prady et Chuck Lorre sont fans.

Leurs noms sont ceux de deux lauréats du Prix Nobel, Leon Cooper et Robert Hofstadter.

Ma critique non objective (ainsi qu’une présentation des personnages :

Non, désolé, mais je ne dirai pas du mal de cette série que j’adore et qui me fait pisser de rire ! Non, les rires préenregistrés ne me hérissent pas le poil, non les personnages ne sont pas chiants, mais riches de tellement de choses que je ne sais par où commencer !

Situations comiques, dialogues à mourir de rire, une touche de science (faut bien apprendre, quand même), situations cocasses, burlesques, personnages bien travaillés et fouillés, on ne s’ennuie pas dans cette série. Les scènes sont courtes, travaillées et efficaces.

Le comique repose sur la collision de deux mondes : celui des surdoués coupés de la réalité et celui d’une petite serveuse qui nourrit l’ambition de faire carrière au cinéma.

Penny ne comprend rien à ce que raconte Sheldon, quant à Leonard, il découvre qu’il existe une vie en marge des équations à dix inconnues.

L’apparence physique des personnages joue elle aussi un rôle important. Sheldon est grand et dégingandé tandis que Leonard est petit et légèrement râblé. Une sorte de Laurel et Hardy, quoi !

Quatre garçons et une fille… Quatre manière de réagir et des scénarios à exploiter à l’envi, des dialogues à mourir de rire et bons à devenir cultes pour ma soeur et moi-même.

Avantage aussi c’est que durant un épisode, les personnages ont chacun leurs petites aventures, leur temps de passage et on suit la continuité durant les 20 minutes de l’épisode. Court, bref, intense, ça bouge dans tous les sens.

De plus, malgré le fait que les scénaristes aient formé un couple entre Leonard et Penny, on n’a pas assisté au syndrome « Clair de lune » (se dit quand une série subit une brusque chute d’audience dès lors que le couple tant attendu par les spectateurs se forme – le patient zéro était la série « Clair de lune »).

Formidable, le fait de les mettre en couple n’a rien enlevé à la série, que du contraire, cela a apporté des rebondissements et du suspense.

Bref, on passe un bon moment de rigolade avec leurs blagues à deux balles et les running gag. Ma foi, ça ne fait pas de tort après une dure journée de travail.

Niveau personnages, ils sont tous très bien travaillés et je vais vous les présenter un peu mieux :

Tout le sel de cette série vient du personnage de Sheldon Cooper… lui, c’est le mec avec lequel on n’aurait pas envie d’être amis, ni de vivre avec lui, encore moins de bosser avec lui.

Bref, il est l‘archétype du gars qu’on flinguerait si on devait passer ne fut-ce que une heure avec lui.

Il est hautain, a une haute opinion de lui-même et une toute petite des autres, il est maniaque à un point qu’on ne peut pas imaginer, invente des règles qui ne le servent que lui, et ressemble plus à un autiste atteint du syndrome d’Asperger qu’à un être humain normal. Il possède aussi un QI de 187…

Ses obsessions sont majoritairement en rapport avec l’ordre et le rangement, ou par le fait qu’il doive s’asseoir à la même place sur le canapé de l’appartement (my spot littéralement, mon endroit).

Quant à avoir une relation avec un être humain du sexe opposé, on y songe même pas, Sheldon n’aime que lui et rien que lui.

Lorsqu’il parle de sexe, il utilise le mot « Coït » avec tout le mépris possible ou le détachement total.

Il n’a que de vagues notions sur la manière de communiquer avec un autre être humain. Il ne comprend pas pourquoi, par exemple, une conversation débute généralement par « Bonjour, comment ça va ? » et interprète d’ailleurs la question dans le sens « Comment je dois me sentir, maintenant ? » au premier degré en proposant des réponses : « Fatigué ? Affamé ? ».

Sheldon prend tout ce qu’on lui dit au premier degré.

Ses repas sont aussi programmés dans des restaurants bien précis. Ainsi, il possède un restaurant pour chaque jour de la semaine, ainsi qu’une table précise dans l’établissement.

Quelques tendances aussi à porter des préjugés culturels des plus mauvais goûts.

Oui, Sheldon est exécrable, oui, on devrait le détester, mais, il est attachant et sans lui, pas de comique de situation.

Il partage son appartement avec Leonard Hofstadter, qui est bien plus équilibré que lui mais qui est aussi le parfait sous-fifre pour Sheldon.

Contrairement à Sheldon qui n’a pas grandi dans une famille de scientifiques, lui oui !

Sa mère est une éminente neuropsychiatre qui l’a élevé avec distance et froideur, son père est anthropologue, sa sœur est une chirurgienne et son frère est professeur et titulaire de la chaire de droit à Harvard.

Il a un tic, lorsqu’il parle, il a toujours les doigts qui se touchent… C’est aussi lui qui comprend « mieux » les relations sociales entre les gens.

Deux autres amis se joignent à eux dans la série :

Howard Wolowitz est ingénieur au département de physique appliquée de Caltech. Sa particularité est d’être Juif et de vivre encore chez sa mère (jusqu’à la sixième saison).

Contrairement à Sheldon, il est obsédé par les femmes et le sexe.

Son style vestimentaire plus qu’excentrique est néanmoins toujours riche en surprise.

En témoignent les nombreuses boucles de ses ceintures toujours plus farfelues les unes que les autres (Batman, Pac Man,…).

Rajesh « Raj » Koothrappali dont la principale caractéristique est son incapacité à s’adresser à une femme ou de parler en présence de femmes autrement qu’en chuchotant à l’oreille de ses amis, sauf lorsqu’il a bu de l’alcool.

Ses vêtements sont toujours mal assortis et ont dû faire le bonheur sur le catalogue printemps-été de l’année 62.

C’est grâce à Leonard que Penny, la jolie voisine de palier blonde, entrera dans le cercle des quatre geeks.

Elle travaille comme serveuse dans la chaîne de restauration The Cheesecake Factory et désire devenir actrice.

Ce personnage un peu écervelé devient de plus en plus proche de ses voisins au fur et à mesure des épisodes.

Face à cette intrusion féminine, nos deux « geeks » vont réagir de manière diamétralement opposée.

Leonard va éprouver des démangeaisons de libido, tandis que Sheldon va se retrancher dans une défiance misogyne.

Pas évident pour Penny de se trouver face à des geeks doublés de scientifiques aux gros Q.I… elle qui ne sait pas grand-chose.

Quoique, pour ce qui est de comprendre le comportement social des autres gens – celui qui échappe à Sheldon – elle, elle est douée.

Durant les épisodes, il n’est pas rare que Sheldon lui rappelle qu’elle n’est qu’une serveuse sans utilité apparente et la qualifie bien souvent de fille facile insinuant qu’elle a eu des rapports avec 36 hommes ou qu’elle est très douée pour échanger des faveurs sexuelles contre des services.

Mention très bien aussi au personnage d’Amy Farrah Fowler !

Pourtant, au départ, je n’aimais pas ce personnage et je ne pensais pas qu’elle allait devenir récurente et qu’elle prendrait une telle place dans la série et dans mon estime.

Amy est neurobiologiste et a dû commander sa garde-robe dans le catalogue de La redoute de l’année 1947.

Comment elle est arrivée là ?? C’est en voulant trouver une fille pour Sheldon via un site que Rajesh et Howard l’ont rencontrée sur un site de rencontre en ligne. Nos deux comères avaient secrètement créé un compte sous le nom de Sheldon.

Sheldon et Amy ont de nombreux traits communs. Une fois qu’elle a rencontré Sheldon, elle devient – comme le dit Sheldon – une fille qui est son amie mais pas sa « petite amie ».