L’heure des fous : Nicolas Lebel [LC – Impressions de lecture 1/2]

Impressions du Cannibal Lecteur (Page 1 à 140) : Prise de contact et prise la main dans le sac avec un sourire banane.
J’ai découvert le fameux capitaine Mehrlicht avec des yeux ronds, un pouffement de rire au fond de la gorge. Bosser avec lui équivaudrait à ce que je me retrouve en taule pour l’avoir déssoudé aussi sec et éparpillé façon puzzle. Me bidonne avec sa gouaille et ses bons mots.

Impressions de Stelphique (page 1 à 140) : Enchantée…
Oui, enchantée de vous connaitre Mr Merhlicht !!! Enchantée de découvrir un humour cynique et réjouissant ! Enchantée de découvrir l’écriture de Monsieur Lebel… Enchantée par les tournants que je découvre de cette intrigue !
Donc fin de mes saluts bien rythmés version Flash Mob et je retourne pour le dénouement !!!! 😉

Impressions du Cannibal Lecteur (page 141 à 276) : PUTAIN !
My god ! Mehrlicht jure comme un charretier pour mon plus grand bonheur, Dossantos récite le code pénal pour mon plaisir, Ménard se fait bizuter et moi, je souris ! J’ai la banane ! De l’humour, de l’enquête, de la profondeur (dans tous les sens) et du contexte social. What’else ?? L’heure des fous avait sonné pour nous !

Impressions de Stelphique (pages 141 à 276) : Flash Mob, (suite et fin)…
*Lever de bras droit*, Sensation du partage accompli, d’être au centre d’une communauté Lebel. *Saute en l’air*. Une bonne histoire, un bon moment, de bons mots, un sacré cocktail détonant. *Fin en grand écart*.

L’Alchimiste : Paulo Coehlo [LC : Impressions de lecture 2/2]

Impressions de lecture du Cannibal Lecteur (page 1 à 100) : Prise en main avec circonspection…
Entrée dans le livre très vite car j’avais allumé mon cœur d’enfant, ouvert mon esprit aussi grand que si j’allais entamer la lecture d’un conte. La magie a opéré. Oui, Magie, c’est le mot.

Impressions de Stelphique (page 1 à 100) : Nostalgie….
C’est avec nostalgie que je relis ce livre, près de 10 ans après, mais pour la treizième fois. Quel apaisement dans ses lignes… Un homme a la recherche de son chemin personnel dans un monde compliqué. Aller au bout de ses rêves, se donner la peine de les accomplir, et garder foi en l’avenir… Que de jolies philosophies abordées…. Allez je vais me confronter au désert….

Impressions du Cannibal Lecteur (pages 101 à fin) : La quête !! (un mot que j’aime bien, phonétiquement parlant… je sors !)
Ah, le désert, les chevauchées fantastiques, les cheveux au vent, le chèche dans le cou, les Touaregs… Plus quelques enseignements que je connaissais déjà. Dévoré le roman en une fois, d’un coup, avec mon âme d’enfant, et digestion ensuite…

Impressions de Stelphique (pages 100/à fin) : Apaisement.
En plus de lire une belle histoire, c’est un flot d’apaisement qui nous envahit à la lecture de ses lignes. Une certaine magie nous envahit, une féérie du désert qui opère, une forme de spiritualité qui nous éveille sur le monde. Un merveilleux moment de lecture.

Frankenstein ou Le Prométhée moderne : Mary Shelley [Impressions de lecture]

Impressions du Cannibal Lecteur (page 1 à 100) : Prise aux tripes
Plongée dans ce roman que j’avais dévoré il y a plus de 20 ans et dont je ne me souvenais plus que des grandes lignes. Les wagons ont été accrochés direct et je l’ai redécouvert. Calme au départ, et puis, le récit commence à prendre forme, à s’épaissir. La création… ou quand l’homme veut se faire l’égal de Dieu.

Impressions de Stelphique (page 1 à 110) : Surprise…
Frankenstein le savant fou, déjà c’est une surprise… Et puis Exit aussi la créature verte… Je crois qu’il fallait que je lise ce Classique pour m’en faire ma propre idée !!!
Je ne le vois pas du tout comme ça dans mon esprit, et je ne pensais pas que l’œuvre serait écrite de cette façon aussi….
Ouais, Surprise c’est le mot !!!!! Allez je vais voir ce qu’il a dire maintenant !!!!! 😉

Impressions du Cannibal Lecteur (page 101 à fin) : Mal aux tripes
Oui, mal aux tripes de voir comment Frankenstein a abandonné sa créature, celle pour qui il avait donné deux ans de sa vie. Mal de voir comment cet homme créé de toutes pièces fut rejeté et mal de voir comment il a tourné. Mes frissons furent de dégoût devant tout ces morts inutiles, tout ça pour la mégalomanie d’un homme.

Impressions de Stelphique (pages 101 à fin) : Dubitative.
Cette deuxième partie me laisse un peu perplexe. Je me suis un peu ennuyée dans ce milieu de roman, mais la fin a au moins le mérite de remonter tout ça ! Une lecture en demi teinte, loin des frissons que j’en attendais…

Territoires : Olivier Norek [LC : Impressions de lecture 3/3]

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Impressions du Cannibal Lecteur (page 1 à 100) : Démarrage sur les chapeaux de roues.
On envoie du lourd, du très lourd dès le départ ! Plongée dans la citée, dans ses problèmes… Les Cols Blancs s’encanaillent avec les kailleras et c’est chaud, très chaud. Bon, j’vous laisse, j’ai un cadavre sur la table qui m’attend…

Impressions de Stelphique (page 1 à 100) : Enchantée !
Trop contente de revoir l’équipe de choc de flic! La réalité nous frappe autant que dans Code 93, si ce n’est plus. S’insinuer dans l’économie souterraine des cités n’est pas sans danger… La drogue fréquente le chocolat (ça c’est un mix d’enfer !!!!!;) ), et Coste et ses acolytes n’ont pas fini d’en voir des vertes et des pas mures…..

Impressions du Cannibal Lecteur (pages 101 à 200) : Chauds les marrons, chauds !
Cette équipe me plait toujours autant que la première fois. Ça pue la corruption pire que si j’avais mis les pieds dans un tas de fumier tout frais. Allez, je vous laisse, j’ai des bagnoles à incendier et des parpaings à lancer…

Impressions de Stelphique (pages 101 à 200) : À feu….
L’incendie démarre dans les quartiers chauds… Entre intrigue voilée et dramatiques retombées, le feu n’est pas près de redescendre! Et nous, on se régale de vivre cela de l’intérieur, tout en restant aux cotés de l’équipe de choc !

Impressions du Cannibal Lecteur (pages 201 à fin) : Captivée !
Plus moyen de m’arrêter. Norek m’a passé les menottes et fichu en garde à vue. Non, je ne ferai pas appel à mon avocat, je suis bien avec l’équipe de l’inspecteur Victor Coste. J’en redemande !

Impressions de Stelphique (pages 201 à fin) : À sang….
Le nœud de vipère se resserre dangereusement et ce n’est pas sans conséquences ! Un final sanglant et de haute voltige très appréciable !!!!!

Territoires : Olivier Norek [LC avec Stelphique – Intro]

— Qu’est-ce qu’un territoire ? Demandons au meilleur élève de la classe de nous le définir ! Oui, vas-y Jean de Lamollefesse…

[Air important] — Le terme de territoire est polysémique : il renvoie à des significations variées qui dépendent de l’angle d’approche, des disciplines qui l’étudient et de l’époque. En géographie plus particulièrement, la notion de territoire a pris une importance croissante, notamment en géographie humaine et politique.

— Ta gueule, fayot ! Un autre ? Personne dans la classe pour me le définir autre que le Jean qui mérite le surnom de Wiki ? Bon, ben, je vais le faire moi-même alors… Pour mon chien, c’était facile, son territoire, c’était la portion de terrain délimité par ses incessants pipis à tous les coins. Mais je ne pense pas que le beau Olivier va nous causer d’un chien qui marquerait son territoire en urinant à tous les vents…

— Madame ! Territoire vient du latin « territorium », formé de la racine « terra » qui signifie terre et du suffixe -orium.

— La ferme, Jean de Wiki. Mais bon, c’est pas faux ce que tu dis, ça va causer de terre. Mon grand-père avait les siennes délimitées par des bornes… mais je ne crois pas non plus que le livre va parler de terroir et de champs qui fument au petit matin glauque.

— Zy’va, m’dame, un territoire, chez nous, c’est ouskke les keufs z’y peuvent pas mettre leurs grolles ! C’est la zone, là ouski osent pas aller sans renfort des kakis ! Paske dans ma cité, c’est le territoire des dealers, des chefs de bande et on veut pas voir des képis dans nos cités, yo.

— Je ne sais pas pourquoi, mais je sens que c’est votre camarade du fond de la classe qui aura raison… Le roman de Norek ressemblera plus à la zone qu’à la campagne bucolique de mon aïeul… Ici, pas de petites fleurs, pas de p’tis zoziaux, pas de Bisounours à l’horizon.

— M’dame, si tu vois du Bisounours chez nous, alors, change pas de dealer, c’est d’la bonne qu’t’as eu !

Cujo : Stephen King [LC avec Stelphique] – Impressions de lecture (3/3)

Excusez du retard pour les impressions de lecture, mais ma pauvre binômette s’est faite agresser par un chihuahua… La pauvre bête lui avait montré ses petites dents, juché dans les bras de sa maîtresse. Avec Cujo en guise de lecture, ça fiche la trouille, ces horribles petites bêtes là !

Impressions de lecture du Cannibal Lecteur (page 1 à 100) : Terreur dès le départ puis le King passe à un récit plus doux avec quelques morceaux de vie des quelques familles. Douceur ?? Avec un papa alcoolo ? Non ! Suis prise dans le roman, mais Cujo a une haleine à décoller le papier peint. Mais j’adore ce bon gros chien et attaches avec la famille Trenton.

Impressions de lecture de Stelphique ( page 1 à 100) : Sceptique.
Bien que dès les premiers mots, ça envoie du lourd coté victimes, j’ai trouvé que la suite manque un peu de rythme et d’intérêt pour moi. Pas que ce soit ennuyeux, j’ai l’habitude que le King prenne son temps, mais je n’ai pas beaucoup d’attaches avec les personnages donc à part la fameuse porte du placard, je ne sens pas beaucoup de connexion avec ses premières pages.

Impressions de lecture du Cannibal Lecteur (page 101 à 200) : Terreur toujours car on vient de passer à la vitesse supérieure. Des moments angoissants entrecoupés par les petits tracas des différents vies de famille. Le King utilise aussi son vieux truc à lui : nous donner des infos qu’il ne devrait pas comme « Ils ne savaient pas qu’ils ne le reverraient plus vivant ».

Impressions de lecture de Stelphique ( page 101 à 200) : Toujours pas ferrée…. Malgré l’odeur typique du sang…
Bon, a plus de la moitié du livre, je ne suis pas plus enthousiaste que cela. Ça arrive, autant des fois le King me fascine autant celui ci, j’ai du mal à me sentir en phase. Ni je crève de trouille, ni je ressens une empathie envers ses personnages.

Ralala, j’entame donc le troisième tiers avec un esprit très dubitatif, mais j’espère encore ressentir LA petite étincelle….

Impressions de lecture du Cannibal Lecteur (page 201 à fin) : Angoissée !!
Suspense, épouvante, peurs, le tout entrecoupé de moments plus calme se passant ailleurs que tout près de la voiture et me donnant envie de les sauter pour revenir à la Ford Pinto. Conquise tout de même, mais pas autant qu’avec ÇA ou Simetierre.

Impressions de lecture de Stelphique ( page 201 à fin) : Mitigée.
Petit frisson sur la fin. Petit regain d’intérêt. WOUF, heu plutôt Ouf, je ne l’aurai pas lu pour rien !!!!! Stephen King sait toujours créer un moment d’extrême tension !!! J’ai été tendue durant tout le long de la période Voiture.

Simetierre : Stephen King [LC avec Stelphique] – Impressions de lecture (3/3) FIN !

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Impressions de lecture du Cannibal Lecteur (page 1 à 200) : Calme, découverte (de la famille, du cimetière des animaux), innocence. Happée directement !

Le début du roman est assez gentil, on fait la connaissance de la famille Creed, papa Louis, maman Rachel, petite Eillie et le bébé Gage. Et le chat Winston Churchill, dit Church. Le voisin, Jud, leur a fait découvrir le cimetière des animaux. J’aime bien, Jud. ♫ Hé, Jud…♪

C’est calme, comme je disais, mais on sent déjà bien que la tension est là, que le Mal n’est pas loin et le King nous a déjà donné quelques petits aperçus du fantastique et un moment de tristesse.

À la page 200, on entre dans une autre dimension. L’effroi !!!

Impressions de Stelphique (page 1 à 200) : Hypnotisée.
Je ne sais si c’est les beaux yeux verts de ce matou qui m’ensorcèlent (ma version de 1986!!!), ou si le King a encore frappé fort, mais je dévore ce livre même, à des heures indues comme 3h du matin (vive la parentalité).

D’ailleurs en parlant de ça, cette jolie famille (avec le choix du roi), risque de ne plus trop apprécier les us et coutumes du Maine racontées par cet énigmatique Jud. Il me fout la trouille, moi, le petit vieux, pas si brinquebalant que ça…… *Frisson*

Impressions du Cannibal (pages 201 à 400) : Légendes,chat, angoisses, peurs, émotions, frissons.
♫ Hé Jud, explique comment ♪ tu connaissais-hé, ces vieilles légendes-endes ♪ Le cimetière ♪ Indien-hin-hin-hin ♪ c’était pas malin, pas malin du tout ♪ (mes plus plates excuses aux Beatles et à Yvan, dont je viens d’écorcher les tympans – et ça rime encore !).

Oh putain de bordel de Zeus ! Les vieilles légendes expliquées par Jud, le voisin d’en face, c’était encore… gérable, dirais-je, pour mon petit cœur.

Mais à la page 300, je me suis pris des émotions plein ma tronche, ma gorge était nouée, mes lèvres tremblaient, mes yeux s’humectaient comme si j’épluchais des oignons et j’ai maudit le King du Maine (qui n’a rien à voir avec le King de Memphis, celui qui est mort le futal baissé sur les mollets, assis sur les chiottes) pour m’avoir donné tant d’émotions dans ce roman que j’adore (mais ÇA reste number one) et qui m’entraine encore plus fort dans la sombritude (© Royal pour l’idée).

Impressions de Stelphique (pages 201 à 400) : Estomaquée
Je me suis pris un coup dans le ventre, un de ceux qui vous coupent la respiration, et puis surtout je l’ai pas vu venir. Un choc envoyé comme ça de but en blanc, c’est hard pour les petits cœurs de lecteurs…. Je me mets à la place de Lou, et, je pense que moi aussi j’aurai entendue la tewwible voix, et à l’heure actuelle je ne sais si je me serai laissée influencer ou pas…. Elle est terriblement insidieuse cette histoire….
J’y retourne vite !!!!!

Impressions du Cannibal Lecteur (pages 401 à 572) : Horreur, souffrance, dégoût.
L’horreur, selon le King, ce n’est pas un monstre sanguinaire, mais un homme éperdu de douleur et qui va aller dîner à la table du diable sans se munir d’une longue cuillère. Peine devant sa souffrance, cœur qui bat plus vite, dégoût devant la scène et heureusement, ce n’est pas en odorama.

Le fantastique est présent, mais pas à la grosse louche, c’est discret, mais d’une précision diabolique. Quand le Mal a besoin d’esclaves ou de petites mains, il fait ce qu’il faut… Poils hérissés sur mes bras, lecture superbe mais éprouvant pour les nerfs.

Impressions de Stelphique (pages 401 à 572) : Peinée.
Comment ne pas avoir la boule au ventre et les yeux tout humides ????!!!!! La tentation était trop forte, la frontière pas si éloignée que cela, et pourtant l’horreur ne nous quitte pas. C’était morbide, mais ce geste désespéré avait quelque chose d’humain.

J’ai fini cette lecture le cœur serré mais avec beaucoup de compassion pour ce père au bord de la folie douloureuse…..

ÇA est nos impressions de lecture, une fois… (5/5) : LC terminée !!

Oui, ce n’est pas très français, notre titre, mais il est très bruxellois ! Et j’avais envie de jouer avec le français pas très correct pour inclure le mot ÇA dans le titre. Et puis, j’estime qu’un Belge peut se foutre lui-même de sa gueule… Parce qu’on le fait mieux que les autres !!

Alors, nos impressions de lecture ?? A-t-on déjà regardé sous notre lit afin de voir si un monstre ne s’y tapissait pas ? Évite-t-on les caniveaux et les égouts ?? Regarde-t-on les crimes concernant des enfants d’un autre œil, cherchant à savoir si Grippe-Sou est derrière tout ça ?

On vous dit tout sur nos impressions de lecture… Voyez sous la couverture du livre !!

Impressions de lecture du Cannibal Lecteur (page 1 à 200) : Horreur, souvenirs, vie adulte, perte de mémoire, flash-back.
Le roman est prenant, le King sait comment nous attraper pour nous entrainer, tel un bateau en papier, sur l’eau de pluie qui s’écoule, furieuse, dans les caniveaux. Le trou béant de l’égout arrive, on voudrait s’en extirper, mais la plume du King nous a hypnotisée et on reste impuissant, tel un lapin dans les phares d’une voiture. Et on sombre avec lui dans l’Horreur avec un grand H (faudra que je la replace, celle-là !). Étrange est sa construction du roman, peu habituelle, mais j’aime ça et je vous en reparlerais plus une autre fois, j’en ai déjà trop dit !! ❤ ❤ ❤

« Dans la géographie de son visage, des montagnes allaient s’élever, des continents dériver. Il ne laisserait personne suggérer qu’il était un suceur de queues ».

« Enfants, la fiction n’est que la vérité qui cache le mensonge, et la vérité cachée dans un récit est suffisamment simple : la magie existe. »

Impressions de Stelphique (page 1 à 200) : Hypnotisée, Happée
Ouah quelle plongée dans les égouts de Derry !!!! J’ai le texte et les images mélangées (je me suis revu la première partie de Ça en téléfilm !!!), le Clown garde toute son effroyable attraction, mais en lisant le texte, on s’aperçoit que c’est bien plus riche et profond qu’il n’y parait…. Je suis, une fois de plus, totalement fan de l’écriture du King, qui sait travailler aussi bien ses personnages que des faits de société malheureusement encore d’actualité.

« Il m’emporte dans les profondeurs noires de la peur à l’état pur et j’ai moi aussi la chair d’autruche » (p128) !!!!

« Viens flotter avec nous, Don ! fit le clown de sa grande bouche écarlate et souriante ». (p33)

Ça ne vous donne pas envie ????!!!!!

Impressions de lecture de Cannibal Lecteur (pages 201 à 400) : Terreur, frousse, flash-back, enfance, adrénaline, suspense, tension artérielle à son comble.
Les enfants, héros du livre, nous font partager leur rencontre angoissante avec Ça. On découvre les 7 enfants, leur vie, leurs soucis, on s’attache à eux comme c’est pas possible. Solitaires, mal aimé pour certains, étouffé par maman pour d’autre, invisible aux yeux des parents, aussi. Ils n’ont rien du super-héros, ils ont peur et se posent des questions, sur Ça et sur les choses de la vie. Ils comprennent aussi que tout le monde peut mourir.

Quelques chapitres consacrés à leur vie d’adulte et au fait qu’ils convergent tous vers la ville de Derry, celle qui les a vu grandir, celle qui abrite la créature. Suspense, suspense !

Des têtes avaient roulé… sans parler des bras… d’un pied ou deux… et d’un pénis, que l’on avait retrouvé cloué au mur de la cabane.

Il savait qu’en devenant plus grand, quelque chose sortait du pénis quand il était dur.

Il tomba sur les légers renflements de sa poitrine naissante, et il ne se sentit pas mieux.

Henry avait bondi sur le morveux, souple comme une belette et vif comme une vipère, et lui avait asséné deux coups de poings d’une main noircie par le travail.

Elle se dit : Je suis prête à parier qu’il a une jolie petite queue de collégien. Assez longue pour s’amuser, mais pas assez grosse pour être vraiment prétentieuse.

Richie regarda la table, près de la fenêtre. Alignés au garde-à-vous par Mrs. Denbrough, à demi ouverts, se tenaient ainsi les bulletins de notes de George. A les voir ainsi, sachant qu’il n’y en auraient pas d’autres, que l’enfant était mort avant d’être capable de rester entre les lignes qu’il coloriait et que sa vie s’était achevée irrévocablement, pour l’éternité, sur ces bulletins de la maternelle et de l’école, l’imbécile réalité de la mort vint frapper Richie de plein fouet, pour la première fois de sa vie. Comme si un gros coffre-fort de fer était venu s’enfouir dans son cerveau. Je pourrais mourir! s’écria-t-il en lui-même, horrifié par une sorte de sentiment de trahison. ça arrive à n’importe qui ! À tout le monde !

Impressions de lecture de Stelphique (pages 201 à 400) : Je vole tout comme Silver  Je pédale contre le diable, lancée à toute vitesse vers ce qui ce révèle la meilleure lecture de l’année….

« Ya-hou, Silver, EN AVANT! » (p333)

La cohésion de groupe se met doucement en place et surtout Ça prend sa place, pour ne plus la quitter !!!!! Il devient enfin « le » pronom qui le détermine, et nous on commence à deviner tout son pouvoir derrière un si petit mot. Entre 200 et 400, j’ai vécu 2 scènes d’horreur pure à me ronger les sangs, à sursauter comme une dingue au moindre bruit, mais aussi, pourquoi lis-je ce livre la nuit ???!!!!!! Les sombres recoins de Derry vous filent une trouille d’enfer, mais qu’est ce c’est bon !!!!!! 😉

Impressions de lecture de Cannibal Lecteur (pages 401 à 600) : Histoire de la ville de derry, racisme, armée, terreur, tension artérielle dans le rouge.
Retour vers le passé ! Chaque petites anecdotes qu’un enfant (ou un adulte) raconte est détaillée, fouillée, bien racontée. C’est autant de petites histoires dans la grande Histoire car elles nous éclairent aussi sur les années 30 et son racisme crasse et sur les années 50 qui ne sont pas mieux, mais il y a le rock au moins. La tension est en haut et ne redescend plus. D’ailleurs, pourquoi suis-je en train de perdre mon temps à vous donner mes impressions de lecture alors que j’ai un putain d’excellent roman qui m’attend !! Lequel ?? Ben, ÇA !

On sait bien que dans une course avec les Blancs, il faut toujours rester un peu derrière. Sans quoi, y en a toujours un pour te casser les jambes, histoire de te ralentir.

Chaque fois qu’il fait sa crotte, il doit regarder dans le manuel d’instruction comment on fait pour se torcher. Ah-ah.

— Les morts, Stanley. Nous sommes les morts. Nous avons coulé, mais maintenant nous flottons… et tu vas flotter, toi aussi.

Impressions de Stelphique (pages 401 à 600) : Unie avec le Club…..
Rendez vous dans les souvenirs et liens intrinsèques qui ont fait ce beau groupe hétérogènes mais unis: le Club des Ratés. « Ça » veille et semble contrôler une partie des événements de l’été 1958, mais aussi sur toute leur vie, les faisant tous revenir vers Derry inexorablement, 27 ans plus tard…
Elle est belle leur unité, je trouve, tous différents, mais complémentaires. L’amitié qui les unit, fait plaisir à lire, entre fous rires et crise de peur panique. Ils sont 7, mais moi je dirais qu’on est 8 (ou 9, je compte ma chère binôme sur ce coup! 😉 ), le lecteur est forcé de ressentir une empathie. Je me sens membre de leur groupe, littéralement en hypnose, voire en apnée devant les scènes d’horreur qu’ils vivent.

Impressions de lecture de Cannibal Lecteur (pages 601 à 800) : Souvenirs, plans de bataille, amitié, le Club des 7, visions, courage, rires, effroi.
Ma lecture se partage entre des Ah-Ah de rire et des Aaaaah d’effroi. Jamais plus je n’ouvrirai un frigo, et Sherlock Holmes ne devra plus me parler de cette untold story intitulée « La sangsue rouge ». Mon Dieu, mon pauvre cœur ! Partagé qu’il est entre me coller une crise cardiaque ou s’emballer de plaisir pour cette lecture qui est un vrai coup de cœur ❤ !!

L’aiguille du tensiomètre, quand à elle, est allée se planter dans le plafond… J’ai même halluciné en lisant, dans sur la même page, « Sherlock Holmes » et « Belette »

Une vraie purée de pois, mon cher Watson, pensa Richie qui, pendant quelques instants, se prit pour Sherlock Holmes remontant d’un pas décidé Baker Street ; Moriarty n’était pas loin, un fiacre l’attendait et tout était en place.

Il était assis à l’indienne, directement en face de Richie, et avait les yeux aussi rouges que ceux d’une belette.

— Je me suis pris pour Sherlock Holmes pendant une minute. Puis pour une star du rock. Tes yeux sont tellement rouges que c’en est incroyable.
— Les tiens aussi. Un vrai couple de belettes dans un poulailler, c’est nous, ça.

Impressions de Stelphique (Pages 601 à 800) : Tendue !
Tous les protagonistes de cette histoire ne sont épargnés! Passé et Présent s’excitent, et nous donnent des frissons infantiles, mais aussi diablement adulte… La confrontation avec Ça se fait sentir, la pression monte d’un sérieux cran, le passé a eu son moment d’épouvante mais il se pressent pour l’avenir, une lutte de tous les diables où tous les coups sont permis ! Je ne sais même pas pourquoi je suis ici (ah oui la fameuse LC interactive !) , alors que je devrais terminer ce joli pavé !!!!! Très impatiente de retourner avec les Ratés….. a+ !!!!

Impressions de lecture de Cannibal Lecteur (pages 801 à 1075 – FIN) : Angoisses terribles, liens d’amitié solide, affrontement et lutte finale.
Mon Dieu, j’ai mordu dans la langue de Ça et je vous jure que c’était horrible ! Pour nos amis, ♫ c’est la luuuuttte finnnaaaaale ♪ et, telle la devise de mon petit pays, L’Union Fait La Force ! Oui, la Force était avec eux et la crise cardiaque avec moi. Une scène m’a choquée… Pourtant, j’aime le sexe, mais là. Jésouille de jésouille !

Il lui restait encore assez de bon sens pour se dire que si tout ce qu’il tirait d’une vision était de se voir en Sherlock Holmes arpentant Baker Street, la notion de vision était rudement surfaite. Sauf bien sûr que ce n’est pas Moriarty qui nous attend dehors. Ce qui nous attend, c’est Ça. Et c’est réel, Ça.

Et comme Henry et Victor lui faisaient face, elle pouvait voir leurs choses. C’étaient les premières choses qu’elle voyait de sa vie. [Les garçons avaient le pantalon baissé] Elle remarqua que ces choses étaient comme de petits tubes leur pendant entre les jambes. Celle de Henry était petite et glabre, mais celle de Victor, en revanche, était de belle taille et surmontée d’un fin nuage.

— Ouais, ouais ». Patrick parlait maintenant d’un ton boudeur. Boudeur et un peu effrayé. Puis il éclata : « Mais ça t’a plu ! T’as bandé ! La plus grosse queue que j’aie jamais vue ! »

Ça avait créé un endroit à sa propre image que ça contemplait avec satisfaction grâce aux lumières-mortes qui étaient ses yeux. Derry était son abattoir, les gens de Derry son troupeau.

Impressions de Stelphique (Pages 801 à FIN) : Conquise !
Et bien , quelle lecture !!!! Tout de même, plus de 1000 pages, ce n’était pas une mince affaire !!!!! Ça m’a donné le frisson, jusqu’à la dernière page, j’ai eu les cheveux hérissés et le cœur en bouillie de stress pour nos 7 Ratés (heu, Formidables, moi je pense !!)… Cette fin apocalyptique a tenu toute ses promesses, et Stephen King a su mener d’une main de Maitre son suspense passé/présent, pour nous tenir en haleine….. Quel Talent !!!!! Il m’a eu dans le Mille !!!!!! 😉

Un père idéal ?? Nos impressions de lecture (2/3

Impressions du Cannibal Lecteur (pages 1 à 100) : Conquise !
Découverte des personnages dans un joli tableau champêtre d’une maisonnée où tout va bien, jusqu’à ce qu’une mort brutale ne nous révèle que non, non, nous n’étions pas dans le monde des Bisounours – la ville de Christchurch est violente – et que certains personnages ont un passé assez… heu… c’est pas rose, leur passé !

Bien accroché au récit et aux différents personnages. Paul Cleave saura-t-il, une fois encore, nous dressez un portrait de serial-killer différent de ses autres romans ?

Impressions de lecture de Stelphique (pages 1 à 100) : Avertie…
Nous mettons les pieds dans une famille ou il ne fait pas bon vivre… Christchurch n’en a pas fini de nous sortir des habitants pour le moins atypique… Je suis bien partie dans cette histoire, j’accroche bien aux personnages, le ton est très efficace…

Comme j’ai une confiance quasi aveugle en Paul Cleave, j’ai plutôt confiance sur la suite des évènements mais je relève une crainte puisque je lui trouve une ressemblance avec Dexter, surtout lorsqu’on découvre ce fameux père…

La Noirceur et le Passager noir, est bien trop proche à mon gout, et je serai déçue de voir une copie de mon tueur en série préféré… J’ai donc hâte de poursuivre ma lecture pour enlever ce doute…

Impressions du Cannibal Lecteur (Pages 101 à 200) : De la Folie pure !
Edward a pété un câble, boit plus qu’il ne devrait et vire parano, limite schizophrène en voyant des choses qui n’existent que dans son imagination. Niveau « meurtres », Edward n’a pas les mains d’argent (mwarf) de son père.

Par contre, chez Ed, le silence est d’or et le mensonge est digne d’un arracheur de dents. Sérieusement, je me demande comment tout cela va tourner, mais en attendant, je me marre et je me délecte de cette lecture !!

Impressions de Stelphique (Pages 101à 200) : Happée
Je suis rentrée dans la spirale infernale de ce cher Edward. Toutes les craintes émises plus tôt se sont envolées, et là mes ongles ont pris un sacré coup, mes nerfs sont chauffés à blancs, je suis complètement happée par l’intrigue, et j’adore les p’tits clins d’œil aux tomes précédents de l’auteur…

Son style reste toujours aussi attrayant, allez j’y retourne,car là, l’impatience me gagne de voir notre héros se sortir de ce piège à rats…

Impressions du Cannibal Lecteur (Pages 201 à 333) : De la folie pure !
Une course poursuite qui se termine un peu à la manière du Petit Poucet : en semant des morceaux un peu partout. Un vrai délire ! Une évasion qui donne plus lieu à pouffer de rire que de s’inquiéter, une trahison (que je sentais venir) et un pincement au cœur (et j’ai nié la situation). Et un final qui dépote !

Impressions de Stelphique (Pages 201 à 333) : Adrénaline….
Un pur moment d’adrénaline, un souffle dévastateur sur Chrischurch, il ne fait pas bon réveiller les noirceurs de certains !!!! Jusqu’à la fin, on est tenu au garrot, la course est effrénée et sanglante, mais hautement addictive !!!

Génial, mordant à souhait pour des Cannibales Thrillersque que nous sommes !!!!!!

« Il s’avère que le repas de choix du tueur en série n’est pas un Happy Meal, mais un Big Mac ». (p274)

Vous en prendrez bien une petite bouchée ???!!!!!

Les voies de l’ombre sont-elles impénétrables ? On pénètre page après page… (Stigmate – Part 3/3)

Malgré la déception du premier tome, nous poursuivons gaiment la trilogie parce que nos échanges via mails sont bien amusants (mais ça, on ne publiera jamais, warf !).

Stigmate commence à la page 383 dans le gros recueil. Voici nos impressions.

Impressions du Cannibal (pages 383 à 500) : « Désorientés, traque, désespoir, dépression, peur, paranoïa ».

Comme les personnages, je suis désorientée et au désespoir parce que la trilogie ne satisfait pas la lectrice que je suis. C’est bien parce que je suis en LC et que je ne veux pas abandonner (trop d’amusement). Si j’avais lu ce roman seule, je ne poursuivrais pas la lecture. Le tueur en série manque de crédibilité et à plus l’air d’un Superman à qui rien ne résiste qu’à un être humain avec ses failles.

Impressions de Stelphique (pages 383 à 500) :
Je dirais un peu perdue pour le coup: trop de personnages, même si c’est ceux qu’on à déjà vu…Ca part un peu de partout, ca bouge dans tous les sens, c’est assez gênant….Trop de dispersion pour noyer un poisson pas assez convaincant????

Contente d’avoir eu le fin mot sur le comment du pourquoi des Voies de l’ombre….

Impressions du Cannibal (pages 501 à 600) : « Piège, Superman, paranoïa, distance (entre des personnages), soupçons, meurtres, argent sale, magouilles ».

Comme dit précédemment, le tueur a tout du Superman, échappe à tout, possède une chance de cocu (et même plus) et il lui manque cette étincelle qui lui donnerait cet air inquiétant et qui me donnerait, à moi, la chair de poule. Au début du récit, j’ai même pris mes distances, échappant de peu à l’envie de sauter des pages. Je tiendrai bon !

Impressions de Stelphique (pages 501 à 600) : Perturbant…

On ne dirait plus la même enquête, plus le même tueur… Les auteurs nous emmènent complètement autre part, et c’est perturbant… Du coup, tous les personnages du premier tome sont liés mais disparates, Kurtz perd encore plus en crédibilité puisque il se retrouve avec des « qualités » insoupçonnées, et essayer de « raccrocher » un semblant d’alibi en mayonnaise, ça ne prends pas, désolée….

Impressions du Cannibal (pages 601 à 752) : « Folie, chirurgie, questions, taupe, imbécilité, pétage de plombs, scalpel, énervement, jeu du chat et de la souris, tourne en rond, alcool, loi du Talion ». ».

Impression de tourner en rond, comme Rufus qui veut débusquer le nonos alors que tout le monde lui dit que le nonos n’est plus de ce monde. Mais Rufus est un chienchien qui a du flair doublé d’un caractère de cochon ! Y m’énerve !

Rufus est devenu littéralement chiant. Là, je suis déçue de l’homme parce que c’était un bon flic, avec de l’instinct et tout pour réussir. Oui, je sais, il a des circonstances atténuantes… Andréas aussi m’a déçu, il est devenu violent, a laissé tomber sa petite fille et bascule du côté Obscur de la Force. Kurtz est toujours aussi mal travaillé.

Impressions de Stelphique (pages 601 à 752) : Manipulée…
Il y a eu un petit regain d’intérêt dans ces pages, et comme pour la fin de Prédation, j’ai bien envie de poursuivre cette trilogie… J’ai bien aimé ce jeu de chat et de la souris qui s’est profilé, ce petit trio m’a tenu en haleine jusqu’au dernier souffle…