Superman – Terre-Un – Tome 1 : Joe Michael Straczynski et Shane Davis

Titre : Superman – Terre-Un – Tome 1

Scénariste : Joe Michael Straczynski
Dessinateur : Shane Davis

Édition : Urban Comics DC Deluxe (21/06/2013)

Résumé :
Extraterrestre envoyé enfant sur la Terre, Clark Kent découvre ses pouvoirs et tente de se fondre dans la masse des habitants de Metropolis.

Mais son destin est tout autre : comment concilier son statut de sauver de l’humanité et son désir de vivre comme un humain normal ? (contient Superman Earth One book 1 + book 2).

Critique :
Superman, tout le monde connaît : un extra-terrestre de la planète Krypton, envoyé sur Terre (à Smalville, Texas) tout bébé car sa planète allait mourir et adopté par les Kent.

Superman, c’est le superhéros qui possède des pouvoirs phénoménaux comme celui de porter son slip rouge sur son collant bleu sans que cela fasse kitch, sans que Karl Lagerfeld ne hurle au mauvais goût ou que Cristina Cordula ne crie que ça le pépèrise.

Dans ce comics, ça le rend même super sexy, contrairement à sa tenue dans les premiers comics ou dans les anciens films (plus de slip rouge par-dessus le collant dans le films « Superman – Man of Steel »).

Dans cet album, comme dans le Batman Terre-Un, le scénario de la genèse de Clark Kent, né Kal-L et devenu ensuite Superman n’est pas tout à fait le même que celui que l’on connait des comics ou des adaptations télés.

La première partie nous montre un jeune Clark Kent fort doué en toute matière (sport ou sciences) débarquant à Métropolis et cherchant à se faire engager au Daily Planet, sans y réussir.

On commence doucement, avant que tout explose ensuite dans une histoire bourrée d’action. Les humais découvrent la présence de Superman sur Terre, apprennent qu’il est aux États-Unis et évidemment, on parle de papiers, d’entrée illégale sur le territoire et on comprend que les Hommes ne veulent pas d’un toute puissance qui les aide…

Les dessins sont extras et les couleurs sont dans des tons chauds, des rouges, des jaunes, bref, c’est l’explosion pour les yeux, mais dans le bon sens.

Dans la seconde histoire, notre jeune Clark Kent (alias Superman pour les endormis du fond de la classe), va comprendre qu’il n’est pas toujours bien vu de sauver des vies et que essayer de faire le Bien, c’est paver de bonnes intentions la route vers l’enfer.

Il va aussi affronter un méchant badass, sorte de vampire qui te pompe toute ton énergie… Encore quelques belles planches à admirer, de l’action pure et dure et notre super héros va se rendre compte qu’il n’est pas tout puissant et que cette puissance, il peut la perdre et se retrouver tout nu, comme nous, les Hommes.

Je ressors de cette lecture enchantée, j’ai pris plaisir à suivre Superman qui n’était pas mon héros préféré du temps des vieux films avec Christopher Reeve (je les trouvais kitch et ils ont mal vieilli) et même si j’ai regardé des épisodes de la série Smalville, l’homme au slip rouge n’a jamais été mon préféré. Il avait fallu attendre des films comme Man of steel pour l’apprécier.

Avec ce comics, l’homme au slip rouge remonte dans mon palmarès même si mes préférences vont à l’homme chauve qui sourit…

Challenge Thrillers et Polars de Sharon (du 11 Juillet 2020 au 11 Juillet 2021) [Lecture N°218].

Capitaine Albator – Dimension voyage – Tome 1 : Leiji Matsumoto & Kouiti Shimaboshi

Titre : Capitaine Albator – Tome 1 – Dimension voyage

Scénariste : Leiji Matsumoto
Dessinateur : Kouiti Shimaboshi
Édition : Kana (2016)

Résumé :
La Terre est dirigée par des politiciens corrompus. L’humanité semble avoir baissé les bras, perdu tout courage et ambition. Alors que la menace sylvidre approche, un seul homme semble se rendre compte du danger et est prêt à se battre.

Il est pourtant considéré comme un traître et un hors-la-loi par les hommes alors qu’il est sans doute leur seul espoir. Son nom : le Capitaine Albator !

Captain-Harlock-Jigen-KokaiCritique :
La Terre est menacée par les sylvidres et les gouvernements discutent du sexe des anges ou jouent au golf…

Les politiciens sont corrompus (ceci n’est pas de la SF) et regardent tous le capitaine Albator de haut, alors qu’il est un des rares à vouloir défendre la terre.

Obligé de prendre le maquis avec son équipage, notre corsaire/pirate de l’espace compte bien foutre une raclée à ces salopes de sylvidres qui veulent vampiriser la Terre.

Vous me direz que ceci n’est rien de neuf sous le soleil et je dirai « Tout à fait, Thierry ». Ce manga reprend en fait le dessin animé qui fit nos beaux jours sur Club Dorothée, à quelques détails près (les quelques cheveux blancs que nous avons pris, aussi).

Malgré tout, Albator reste un de mes personnages préférés (avec Ken et Cobra, entre autre, mais Albator est en haut de la pile) et le revoir dans des magnifiques crayonnés tirant vers les tons gris-noir est un plaisir de fin gourmet.

N’ayant pas revu l’animé depuis des lustres, j’ai oublié comment il commençait et c’est donc avec curiosité que j’ai découvert le manga qui commence avec une attaque en règle menée par le capitaine, à bord du vaisseau Arcadia, pour passer ensuite à une journaliste qui s’intéresse au cas de notre corsaire/pirate.

Dans le manga, Albator est clairement nommé « pirate » et non « corsaire » comme dans l’animé. Fin de la parenthèse culturelle du jour.

Matsumoto est resté au scénario et il a confié le dessin à Shimaboshi qui a dépoussiéré un peu le dessin donnant un manga avec des airs des années 70 tout en lui offrant un p’tit coup djeun’s. Pas de trop… L’équipage du capitaine est toujours aussi loufoque (mais compétent). Quant au ministre de la Confédération Terrienne – entre autre – il est toujours aussi con, bête, débile et j’en passe.

Tellement aveugle, cet imbécile là, que quand le jeune Tadashi viendra lui conter les assassinats des professeurs Kusco et Daiba (son père) par une agente des Sylvidres, ce stupide petit homme le mettra en prison, obligeant ensuite le jeune garçon à prendre le maquis à bord de l’Arcadia.

Un manga avec de l’action, de l’Aventure, du mystère, des meurtres, de l’infiltration par l’ennemi, de la résistance alors que tout le monde baisse les bras et un capitaine de l’espace avec un charisme fou même si l’homme est froid, distant, taiseux et toussa toussa.

Le plaisir de me replonger dans la série, en espérant qu’elle aille à son terme !

Étoile 4

Challenge « Thrillers et polars » de Sharon (2015-2016).

ImageUne-Trailer-Albator-V2