Sherlock – Tome 3 – Le grand jeu : Mark Gatiss, Steven Moffat & Jay

Titre : Sherlock – Tome 3 – Le grand jeu

Scénaristes : Mark Gatiss & Steven Moffat
Dessinateur : Jay

Édition : Kurokawa (12/10/2017)

Résumé :
En manque d’enquêtes intéressantes, Sherlock s’ennuie. C’est alors qu’une étrange explosion a lieu à proximité du 221B. Suite à ses investigations, la police trouve une lettre à l’attention de Sherlock avec un téléphone portable rose à l’intérieur.

Là encore, et à l’instar de nombreuses affaires récentes, Moriarty se trouve derrière cette tentative d’intimidation.

Par la suite, prenant diverses personnes en otage à qui il fait mettre des ceintures d’explosifs, le malfaiteur fait passer des épreuves à Sherlock.

Critique :
Le grand jeu ? The full monty ? Heu, pas tout à fait car nous n’aurons pas droit à un strip-tease intégral de Sherlock et John…

Donc, on se calme mesdemoiselles et mesdames les ménagères de moins de 50 ans : vous ne verrez pas les plumeaux de ces messieurs.

J’ai beau avoir visionné plusieurs fois les épisodes de cette série, j’oublie toujours des tas de petits détails et le manga m’en a remis quelques uns en tête.

Comme je le dis depuis le début (mais vu qu’au fond de la classe, on ne suit pas, je le répète) : l’avantage de relire les épisodes télés en manga, c’est que l’on peut faire des arrêts sur image, sur dialogues, lire à son aise et ainsi, s’en imprégner d’une autre manière.

Et vu que l’épisode 3 de la saison 1 avait un rythme endiablé, passer à un slow ne fait de tort à personne, surtout pas à mon cerveau surmené.

Le scénario du manga colle toujours à celui de la série, au plus juste, mais on a quelques petits soucis dans les dessins des personnages et des expressions, une fois de plus.

Les dessins de Lestrade peuvent être confondus avec certains de John Watson, le nez de Sherlock Holmes n’est pas tout à fait conforme à la réalité et le pire sera pour James Moriarty qui, dessiné, perd toute son aura, toute sa morgue, toutes ses mimiques du visage qui font de lui un méchant bien plus angoissant que tous les anciens Moriarty réunis.

Ce sera mon seul bémol pour cet opus : la perte de l’intensité dramatique de la scène de la piscine municipale où Sherlock découvre QUI est Moriarty.

Dans la série, on monte en puissance, on découvrait, subjuguée, l’acteur qui jouait le rôle d’un Moriarty joueur, drôlement sarcastique, s’amusant de la situation, lançant des bons mots et nous montrant sa palette d’expressions du visage.

En manga, on perd tout ça…

Mais pour le reste, si vous voulez revivre cet épisode à un rythme plus lent, vous attarder plus longuement sur les dialogues, les situations, les pensées de Sherlock qui vont à la vitesse de la lumière, et bien, laissez-vous tenter, que diable !

Rien ne vous empêchera, ensuite, de revivre la scène intense de la piscine sur grand écran.

Vivement le suivant avec Irene nue devant un Sherlock sans voix et sans pensées.

Challenge Thrillers et Polars de Sharon (2017-2018) et le Challenge « A year in England – 2017-2018 » chez Titine (Plaisirs à Cultiver).

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Sherlock – Le Guide de la série : Steve Tribe

Titre : Sherlock – Le Guide de la série

Auteur : Steve Tribe
Édition : Bragelonne (21/10/2015)

Résumé :
Voici l’histoire de Sherlock comme vous ne l’avez jamais lue et vue auparavant. Plongez au cœur de l’esprit des créateurs à l’origine des aventures du plus grand et du seul détective consultant au monde.

Sherlock : Le Guide de la série offre un accès sans restriction aux archives de l’équipe et des membres du casting, grâce à des interviews, des scènes coupées, des storyboards et des concept arts.

Comment les classiques d’Arthur Conan Doyle ont-ils été adaptés de manière moderne et totalement originale ? Qui sont les artistes et les concepteurs qui ont fait de ce rêve une réalité ?

De Baker Street à St Barth, de Buckingham Palace à Appledore, passez dans l’envers du décor.

Critique :
Attention, ce guide ne porte que sur les 3 premières saisons puisque, lorsqu’il a été écrit, la quatrième saison n’avait pas encore commencée.

Ce guide est une véritable mine d’or pour celui ou celle qui voudrait en savoir plus sur la série qui a révolutionné le mythe de Sherlock.

Et non, vous n’aurez pas droit aux mensurations coquines des acteurs/actices, bande d’obsédés, va !

De la genèse de l’idée de mettre Holmes dans notre siècle, en passant par chaque épisode détaillé, nous découvrirons les coulisses de la série, avec des fiches sur les acteurs, leurs rôles, leurs personnalité dans la série, des extraits de dialogues, des scènes coupées…

N’oublions pas les lieux emblématiques de tournage, les références aux écrits canonique, et elles sont nombreuses, les effets spéciaux, la musique, le maquillage, les fandoms…

Le tout avec des belles photos sur papier glacé.

Le seul bémol vient de la non-continuité des textes. C’est chiant, je trouve, que lorsque vous lisez un texte, il soit coupé par d’autres choses sur sa page. Ma curiosité et ma soif de connaissances me poussaient à lire de suite l’encart et lorsque je tournais à nouveau la page, boum, je revenais à votre texte initial et j’avais perdu le fil.

Anybref ! Voilà un guide pour les fans de la série, pour les fans de Sherlock, pour ceux qui veulent en savoir plus sur l’envers du décor et arriver à trouver toutes les références à l’œuvre de Conan Doyle.

Parce que dans la série, ça va tellement vite qu’on ne prend pas attention à tout.

Maintenant, je les verrai mieux depuis que j’ai ouvert ce guide.

What’else ?

Heu, juste que c’est trop court, comme toujours ! 😉

Challenge« Thrillers et polars » de Sharon (2016-2017), le Challenge « Sherlock Holmes » de Lavinia sur Livraddict et Le Mois Anglais (Juin 2017 – Saison 6) chez Lou et Cryssilda.

[SÉRIE] Sherlock – Saison 4 – Épisode 3 – The Final Problem

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The Final Problem est le troisième épisode de la quatrième saison de la série télévisée Sherlock diffusé pour la première fois sur BBC One et BBC One HD le 15 janvier 2017.

sherlock-saison-4-episode-3-the-final-problem-maxresdefault 1. Synopsis :
Sherlock Holmes et John Watson ont découvert le plus grand secret de Mycroft : il a caché l’existence d’Eurus [SPOLIER] psychopathe à l’intelligence redoutable.

Traumatisé par [SPOLIER]  dans son enfance, la mémoire de [SPOLIER] a fait un blocage complet sur son existence.

Sherlock décide de se confronter à Eurus dans sa prison, mais Eurus l’attend.

sherlock-saison-4-episode-3-the-final-problem-violinsherlock-saison-4-episode-3-the-final-problem-fid17207Ce que j’en ai pensé (chronique garantie sans paraben, sans huile de palme, sans spoliers !!) :
Vu comment les scénaristes vicelards nous avaient laissé à la fin de l’épisode 2, j’avais hâte de voir l’épisode 3 !

Là, j’ai failli avoir la trouille de ma vie, effrayée que j’étais devant cette intro digne d’un excellent film d’horreur, qui n’aurait rien à envier à un certain livre du King.

Oh putain, Mycroft est humain !! Non mais sérieusement, quoi, je commençait à en douter…

Avant d’oublier, mention spéciale pour Mrs Hudson qui passe son aspirateur en écoutant Iron Maiden… Excellent !

Après, l’épisode va nous souffler le chaud et le froid, me donner des sueurs froides, me faire froncer les sourcils, me faire dire « chiqué » ou « pas possible avec si peu de séquelles » et au final, me donner envie de me gratter la tête de dépit tant un truc n’est tout simplement pas logique, pas normal, ou trop exagéré !

J’m’explique sans dévoiler les bijoux de la Castafiore… Sherlock, au moment des faits,  ce n’était pas un gamin de 3 ans qui aurait pu « oublier » l’affaire.

À cet âge là, c’est un peu tard pour se faire  un autre film dans sa tête que ce qui s’est passé en réalité. J’aimerais vous en dire plus, mais pour cela, il faudrait que vous ayez vu l’épisode aussi, sinon, je risque de vous divulgâcher l’affaire.

Pourtant, l’épisode avait du potentiel, notamment dans le fait de pousser les gens dans leurs retranchements, de les faire d’interroger sur ce qui est juste ou pas, sur ce qui est moral ou pas, sur ce qui serait le moins dommageable pour eux, pour les autres.

La personne qui jouera avec les nerfs de Mycroft, Sherlock et John est un esprit torturé, sadique, sans morale, amorale, sans empathie, sans règles, hormis les siennes. Qui a dit « Donald Trump » ?? Oui ça y ressemble, mais ce n’était pas lui, c’était bien pire… mais ce n’était pas président !

Plusieurs fois les scénaristes vont jouer aussi avec nos yeux, se jouant de nous, nous étonnant, jouant avec des événements du passé, qui, présentés ainsi, ont de furieux airs de ressemblance avec le présent, ce qui me fera jurer copieusement avant que je ne me rende compte qu’on jouait avec mes couilles que je n’ai pas.

On nous montre un Mycroft au bord de la crise de nerf, ayant perdu tous ses repères, tous ses gadgets, sa puissance, sa morgue, suant et roulant des yeux devant l’indicible qui se déroule devant lui.

On aura un John Watson raide, redevenant un soldat, mais gardant toujours un part de moralité, tandis que Sherlock, manipulé, devra réfléchir vite, sous tension, en communication avec une petite fille en danger, résoudre des énigmes, le tout dans le stress et comble du comble, sous émotions. Trois personnages torturés et mis dans des situations peu habituelles pour eux.

Le passage avec Molly était des plus poignants, des plus sadiques, des plus durs…

Oui, une fois de plus, les scénaristes nous livrent un Méchant Grandiose, un esprit machiavélique, un esprit retors, fou, sans limites aucune et la voix de Moriarty ne nous aidera pas à avoir un rythme cardiaque stable.

Mon cardiologue pourrait leur intenter un procès pour mise en danger de mon palpitant, si j’en avais un (de cardiologue).

Vous pourriez croire que j’ai adoré l’épisode, mais je vous détrompe de suite : j’ai aimé certaines choses, il avait du potentiel, mais malheureusement, certaines incohérences ou faits trop gros m’ont fait trouver la chose ratée, trop cuite, trop salée, et au final, indigeste.

Une incohérence me reste en travers de la gorge, telle une arrête de poisson et ça me gratte. Je pense qu’un autre « visionnage » à tête reposée de toute la saison 4 me fera du bien, afin de mieux l’appréhender, la regarder en étant plus concentrée (tel le lait de chez Nestlé), afin de voir si je n’aurais pas loupé des choses.

Mais l’incohérence me restera toujours en travers de la gorge, sauf avec une bonne explication… Et encore, j’ai des doutes…

« A year in England » chez Titine (Juillet 2016 – Mai 2017), le Challenge British Mysteries chez My Lou Book, le Challenge « Sherlock Holmes » de Lavinia sur Livraddict et Le Mois du polar 2017 chez Sharon.

 

[SÉRIE] Sherlock – Saison 4 – Épisode 1 – The Six Thatchers

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Chronique garantie sans SPOLIERS, sans paraben et sans huile de palme…

The Six Thatchers est le premier épisode de la quatrième saison de la série télévisée Sherlock diffusé pour la première fois sur BBC One et BBC One HD le 1er janvier 2017.

Trois ans après la dernière saison, un an après un épisode spécial pour Noël, le duo Cumberbatch/Freeman faisait ENFIN son retour dimanche sur les écrans britanniques.

Attente plus longue que celle du père Nowel, on est impatient de les retrouver, mais on voudrait reporter le moment où on le premier épisode va être diffusé parce qu’on sait que cela ne durera pas longtemps, trois épisodes et puis s’en va… On attend longtemps et on n’en profite pas beaucoup.

Sans compter les nombreuses parlottes des producteurs qui nous disent qu’ils ont encore des idées, qu’ils voudraient continuer, mais que c’est difficile de réunir tout ce petit monde et qu’ils ne voudraient pas faire LA saison de trop.

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Synopsis :
Avec le retour de Moriarty annoncé à travers Londres, le gouvernement britannique décide de blanchir Sherlock Holmes de la mort de Charles Augustus Magnussen.

De retour à Baker Street et alors que John et Mary Watson deviennent parents, le détective attend le prochain coup du criminel.

L’affaire étrange de la mort d’un adolescent va mener Sherlock Holmes sur la piste d’un homme traquant une série de bustes de Margaret Thatcher.

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Chronique garantie sans SPOLIERS, sans paraben et sans huile de palme… (pour les cancres du dernier rang qui n’auraient pas bien entendu).

103741Ce que j’en ai pensé : Ceux qui ont lu le Canon Holmésien connaissent « The Six Napoleon » ou « Les six Napoléons » avec ces bustes de l’Empereur qui étaient mis en pièce sans que l’on sache pourquoi.

Bon, éliminons d’emblée les sujets qui fâchent : je n’ai pas aimé la nouvelle coiffure de John Watson et encore moins celle de son épouse, Mary !!

Non, mais allo quoi ? Ils étaient en disputent avec leur coiffeurs, là ??

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Anybref… D’entrée de jeu, je me demandais comment ils allaient s’en tirer avec le bordel final de l’épisode 3 de la saison 3… Rappelez-vous, Charles Augustus Milverton…. Non, Charles Augustus Magnussen était mouru d’une balle dans le crâne.

Paf, ils te le résolvent correctement ! Sherlock est imbu de lui-même, hautain, il est Lui, je suis toute folle à l’idée de retrouver mon homonyme jouant  le rôle de mon personnage préféré.

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Sans oublier l’impénétrable, le froid, le très raide Mycroft Holmes, dont j’adore toujours autant le personnage.

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J’ai pris du plaisir aussi à voir ma chère Penelope (pas la femme de Fillon !) de la série « Vicious », ses trous de mémoires en moins.

Ma plus grosse crainte était le présumé retour de Moriarty et je ne voulais pas qu’ils nous la jouent à la Bobby Ewings qui revenait à la vie parce qu’il n’était pas mort, mais que ce n’était qu’un rêve…Enfin, un truc dans le genre parce que je n’ai jamais regardé Dallas de ma vie.

Je ne spolierai pas en disant qu’il ne fut pas question de couillonnades de ce genre. Ouf.

L’enquête de Sherlock sur les bustes de la Dame de Fer écrasés commence bien, on a une autre énigme dans l’énigme, Sherlock a 6 coups d’avance sur tout le monde, je me régale.

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On est dans le nerveux, les images sont toujours excellentes, les plans aussi, je suis à la limite de l’orgasme holmésien.

Contente aussi que les scénaristes nous développent un peu plus le passé de Mary, personnage ambigu depuis le début, dont je me demandais à quel râtelier elle mangeait.

J’ai adoré qu’ils développent le côté amitié entre elle et Sherlock, faisant de lui un être avec un cœur et des sentiments pour ses amis. On le voit même entretenir une conversation logique avec la jeune Watson…

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J’ai aimé leurs jeux, leurs répliques, que l’on en sache un peu plus sur la fameuse organisation AGRA et que l’épisode qui commençait avec une enquête « normale » bifurque vers du plus rythmé et aille dans un sens différent de la nouvelle.

Mais ils ont foiré une scène, une de celle importante, qui au lieu de me faire l’effet escompté a eu un impact moindre, la faute n’étant pas aux acteurs, mais au fait qu’elle arrive sans qu’il n’y ait eu une montée d’émotion et que cette scène est bâclée, comparée à d’autres qui étaient hyper bien gaulées.

Alors oui cet épisode est fort en situations importantes, en questions que l’on se pose et dont je ne comprenais pas l’importance avant d’avoir vu toute la saison, mais malgré tout, quand on le compare à une saison 1 ou une saison 2, on se dit qu’on a perdu une partie de la passion ressentie aux débuts parce que notre partenaire (producteurs-scénaristes) n’a pas tout fait pour nous faire jouir devant ce premier épisode.

Malgré tout, c’était un plaisir de retrouver Sherlock mais je pense que je me referais cet épisode et les autres d’un coup pour mieux digérer tout ce qui s’est passé.

Je ne peux rien vous dire de plus…

Étoile 3,5

« A year in England » chez Titine (Juillet 2016 – Mai 2017), Challenge « Sherlock Holmes » de Lavinia sur Livraddict,  le Challenge British Mysteries chez My Lou Book et le Mois du polar 2017 chez Sharon.

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Sherlock BBC – Saison 3 : La série qui a fait revenir Sherlock dans sa bicoque !

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Les créateurs ont annoncé sur Twitter, juste après la diffusion du dernier épisode de la saison 2, qu’une troisième saison avait été commandée en même temps que la deuxième par la BBC.

Mark Gatiss a annoncé en interview que le premier épisode de cette troisième saison reprendrait la nouvelle La Maison vide (The Adventure of the Empty House) ; elle suit chronologiquement Le Dernier Problème, ayant inspiré le dernier épisode de la saison 2.

Les deux autres épisodes font référence aux aventures Le Signe des quatre (The Sign of Four) et Son dernier coup d’archet (His Last Bow), respectivement.

Du fait des agendas chargés des deux acteurs principaux occupés par des rôles au cinéma, la date de tournage a été repoussée au mois de mars 2013 au lieu du mois de janvier.

L’acteur danois Lars Mikkelsen est engagé pour interpréter le rôle de Charles Augustus Magnussen, le méchant de la saison.

Les parents de l’acteur Benedict Cumberbatch jouent les parents de Sherlock dans le premier et le troisième épisodes.

La saison 3 a été diffusée sur BBC One les 1er, 5 et 12 janvier 2014.

Pour l’annonce de la date de diffusion le 29 novembre 2013, un corbillard a sillonné les rues de Londres avec des couronnes de fleurs annonçant « Sherlock – 01.01.14 », faisant ainsi référence au titre du premier épisode de la saison, The Empty Hearse (littéralement « le corbillard vide »).

En France, le premier épisode de cette saison est diffusé sur France 4 le 3 avril 2014.

  1. Le Cercueil vide (The Empty Hearse)
  2. Le Signe des trois (The Sign of Three)
  3. Son dernier coup d’éclat (His Last Vow)

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Le Cercueil vide (The Empty Hearse) : Deux ans après les terribles conséquences de l’épisode « La Chute du Reichenbach », le Docteur John Watson a continué sa vie.

De nouveaux horizons, une nouvelle romance et la possibilité d’un futur domestique réconfortant. Mais lorsque Londres est sous la menace d’une énorme attaque terroriste, Sherlock Holmes se doit de sortir de la tombe avec la théâtralité qui le caractérise.

C’est ce que son meilleur ami voulait le plus au monde, mais pour John Watson, l’affaire prend des allures de mise en garde contre ses vœux. Et si Sherlock pense que rien n’aura changé, il va au devant d’une grosse surprise…

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Le Signe des trois (The Sign of Three) : Sherlock doit relever son plus grand défi: prononcer un discours en tant que garçon d’honneur de John Watson.

Mais un mystérieux danger rôde autour de la réception de mariage et Sherlock comprend qu’un invité est la cible d’un tueur.

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Son dernier coup d’éclat (His Last Vow) : Victime d’un chantage, Lady Smallwood demande à Sherlock de retrouver les lettres de son mari que Charles Magnussen menace de dévoiler.

Mais l’affaire prend une tournure inattendue quand Sherlock découvre que Magnussen possède également des informations sur un être cher.

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sherlock-saison-3Ce que j’en ai pensé :
Deux ans d’attente. Deux ans durant lesquels les fans ont échafaudé de multiples théories sur le Net pour tenter de trouver une réponse au faux suicide de Sherlock, à la mise en scène de sa mort que tout le monde a cru, sauf nous, parce que nous avons lu le canon holmésien.

Je me souviens des théories farfelues mais aussi plausibles que j’ai lue sur le comment il avait survécu à la chute…

J’étais dans tout mes états quand la série a repris, je n’ai d’ailleurs pas attendu sa diffusion sur FR4 !

Hé ho, deux ans d’attente, ça va oui ! Pas la peine d’appeler l’armée pour me dénoncer pour téléchargement qui n’est pas illégal dans mon paradis fiscal (pas d’ISF) car j’ai de toute façon acheté toutes les 3 saisons en DVD.

Alors, comment il a fait Sherlock pour donner l’illusion qu’il sautait et pas mourir en le faisant ?

On reprend là où nous étions restés et [ALERTE SPOILERS] : On y voit Sherlock sauter dans le vide, cette fois-ci attaché à une corde, lui permettant de retomber avec agilité quelques étages en-dessous (où il embrasse Molly en passant), pendant que le corps de Moriarty, avec un masque de Sherlock, fait office de cadavre.

Quoi ?? C’est comme ça qu’il a fait ? Bizarre, mais le baiser à Molly efface toute ma logique et je ne pense même pas que ça ressemble à une farce potache.

Ben, en fait, c’était juste une thèse d’un membre du fan club de Sherlock qui est persuadé que le célèbre détective est bel et bien vivant et que c’est ainsi qu’il s’en est sorti.

Les salopards de sadiques de créateurs de la série joueront ainsi avec nous durant tout l’épisode, à chaque fois j’ai cru que c’était le bon (ou espéré que non) et boum, c’était une partie des théories qu’ils avaient lues sur le Net et nous n’aurons jamais de véritable explication ! À nous de nous faire la nôtre ! [FIN ALERTE SPOILERS].

Une manière d’honorer les fans et au final, je suis pour !

Surtout que les retrouvailles entre Sherlock et John sont un régal de finesse, d’humour et de coups de poings dans la gueule ! Non, Watson ne va pas bêtement s’évanouir, mais avoir la haine !

Bien vu, j’aurais fait de même, mais après l’avoir serré dans mes bras… Ou je lui aurait cassé la gueule et le serrer dans mes bras ensuite…

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Anybref !

Entrée en lice aussi d’un nouveau personnage en la personne de la copine de Watson, Mary Morstan…

Je me demandais bien ce qu’ils allaient faire avec, n’ayant pas envie que les épisodes à venir comporte la potiche de service (mais pourquoi je ne fais pas plus confiance aux scénaristes et créateurs, moi ??).

Le premier épisode était réussi, rempli d’adrénaline, de potacheries et regards haineux de John envers Sherlock qui le méritait amplement !

On commence sur les chapeaux de roues, mais je ne savais pas que Sherlock pouvait désamorcer des bombes, moi…

L’épisode suivant « Le Signe des trois » voit le mariage de John et Mary se profiler et là, je suis toujours autant mitigée par cet épisode.

Oui, je l’aime bien, mais je dois dire qu’il est bizarre et que je me suis vraiment demandée où on allait atterrir et comment ils allaient relier tout ça ensemble parce que l’enquête était bizarre et constituée de fragments en tout genre.

Je sais que beaucoup ne l’ont pas aimé, mais moi, si je devais retenir une chose, c’est le profondeur de l’épisode et le fait qu’il était touchant, émouvant.

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Le discours que Sherlock prononce en tant que témoin de John lors du mariage de celui-ci est une preuve d’amitié. Il est prodigieux. C’est le plus grand discours de témoin de l’histoire des discours de témoin, bien que de ce côté-là, je n’ai pas une grande expérience…

La part humaine de Sherlock, celle qui était enfouie sous tout le reste, est remontée à la surface durant un bref instant et le détective froid et distant montre qu’il a un cœur et que son ami compte pour lui !

Son discours m’a fait passer des rires aux larmes et j’ai terminée admirative alors qu’au départ, tout le monde était un peu gêné !

On dirait que dans la saison 3, nous avons un autre Sherlock et que le type arrogant des deux précédentes saisons est allé se coucher. Comme si sa fausse « mort » et tout ce qu’il a vécu l’avait changé profondément…

Ou alors l’explication tient à celui qui s’est occupé de l’écriture des épisodes. Sherlock changerait selon que l’épisode est écrit par Steven Moffat ou Mark Gatiss, mais on dirait qu’il n’est plus tout à fait le même.

Mark Gatiss a écrit « The empty Hearse », Stephen Thompson a écrit « The sign of Three » et Steven Moffat s’est occupé du dernier « His Last Vow ».

En tout cas, dans l’épisode 3, il reprendra du poil de la bête et redevient l’homme arrogant que nous aimons. Effet Moffat ?? Je ne sais pas.

Dans The sign of Three, le second épisode, on peut dire que l’enquête est mise au second plan, mais puisqu’on a mis l’accent sur l’amitié entre les deux hommes, moi, je me plains pas !

Juste un reproche : je n’ai pas aimé le très long passage où John et Sherlock sont saouls, ivres comme des polaks, ronds comme des barriques…

Un peu, ça va, trop, bonjour les dégâts (comme le disait un slogan de la sécurité chez nous « Un verre ça va, trois verres, bonjour les dégâts »). Cela m’a gêné, je dois dire.

Le troisième épisode, « Son dernier coup d’éclat » est grandiose aussi… Un Grand Méchant qui a tout du vrai grand méchant, qui pisse dans la cheminée, qui est un salaud fini, un maitre-chanteur qui n’officiera jamais à The Voice ou chez Nouvelle Star.

Sherlock va devoir payer de sa personne pour s’introduire chez lui et, comme dans « Auguste Milverton », il va devoir… Ben oui !

Ici, on part aussi dans beaucoup de sens, retournements de situation, des personnages qui ne sont pas tels que nous le croyons, les scénaristes vont jouer avec nous, nous faire croire des trucs pour tout compte fait nous rassurer ensuite.

Ici, ce qui m’a gêné horriblement, c’est le final où Sherlock tue un homme dans une indifférence générale qui ne lui ressemble pas du tout !

Même en état de légitime défense, Holmes se considérait responsable indirectement de la mort du Docteur Roylott dans « Speckled Band« , même s’il disait aussi que cette mort ne lui pèserait pas sur la conscience.

Mais ici, c’est un assassinat de sang-froid, même si le type était un salaud fini.

Et puis, le cliffhanger de la fin est aussi un peu trop « gros », comme s’il fallait frapper un grand coup pour que les fans continue à regarder la saison 4.

Si je devais résumer, je dirais que cette saison 3 fort attendue au tournant par les fans a manqué cruellement de… mystères à résoudre, d’enquêtes à mener et d’occasions pour Sherlock Holmes de prouver qu’il est beaucoup plus intelligent que tout le monde.

Certaines de ses déductions ont été lancées sur un ton grandiloquent mais sans qu’il y ait d’explications…

Par contre, si moins d’enquêtes, plus de relationship entre les deux personnages principaux et une Mary Morstan qui a su creuser son trou dans l’amitié des deux hommes et s’immiscer dans leurs enquêtes, sans qu’elle fasse potiche de service.

Mieux, Mary fut un personnage qui avait beaucoup de choses à nous faire découvrir et il m’a semblé voir de la fierté dans les yeux de Sherlock.

Sherlock nous montre qu’il sait ressentir des sentiments et fait moins « robot sociopathe » comme dans les deux premières saisons.

Et puis, cette impression fugace que le Sherlock de la saison 3 était différent selon l’auteur de l’épisode, comme Gatiss et Moffat ne décrivaient pas le même personnage.

Le Sherlock de Gatiss est un homme qui fait des beaux discours au mariage de John, son meilleur et seul ami, qui lui jouer du violon et qui a la trouille de se retrouver seul.

Une troisième saison bizarre où l’épisode 2 n’était pas pourri (comme beaucoup le disaient dans les autres saisons, moi pas, mais c’est vrai qu’on a souvent eu des épisodes 2 moins bons que les autres).

Inconvénient aussi quand on attend trop longtemps, qu’on se fait des films et qu’on en demande trop à une série car jusqu’à présent elle était super.

On verra ce que nous réserve la saison 4 !

Étoile 4

Le Mois anglais 2016 (Saison 5) chez My Lou Book et Cryssilda.

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Sherlock BBC – Saison 2 : La série qui a mis Irene Adler fesses à l’air ! Et Sherlock aussi…

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BBC One a commandé une deuxième saison de trois épisodes de 90 minutes pour une diffusion durant l’automne 2011.

Début août 2011, la productrice Sue Vertue a cependant annoncé que la diffusion de la deuxième saison était repoussée à l’année 2012, en raison notamment du retard pris dans le tournage, conséquence des émeutes ayant éclaté dans la capitale britannique pendant l’été.

Lors du Comic Con britannique en mai 2011, Mark Gatiss a annoncé les récits dont sont inspirés les trois épisodes de la saison : Un scandale en Bohême (A Scandal in Bohemia) pour le premier épisode, du Chien des Baskerville (The Hound of the Baskervilles) pour le deuxième et enfin du Dernier Problème (The Final Problem) pour clore la saison.

La seconde saison a été diffusée à partir du 1er janvier 2012 sur BBC One.

Les deux premiers épisodes ont été réalisés par Paul McGuigan et le troisième par Toby Haynes (en), réalisateur de plusieurs épisodes de Doctor Who.

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  1. Un scandale à Buckingham (A Scandal in Belgravia)
  2. Les Chiens de Baskerville (The Hounds of Baskerville)
  3. La Chute du Reichenbach (The Reichenbach Fall)

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Un scandale à Buckingham (A Scandal in Belgravia) : À la suite d’un coup de fil étrange, le face à face entre Sherlock et Moriarty prend fin de manière étrange. Plus tard, le détective est interrompu dans une de ses enquêtes et est conduit avec Watson au palais de Buckingham.

En effet, la dominatrice Irene Adler possède des photos compromettantes d’une princesse royale et Sherlock est engagé pour les récupérer. Cependant, après avoir fait connaissance de la brillante Irene, il se rend compte qu’elle a des preuves beaucoup plus dangereuses en sa possession.

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Les Chiens de Baskerville (The Hounds of Baskerville) : Sherlock et John sont contactés par Henry Knight, un jeune homme tourmenté par les souvenirs traumatiques qu’il a de la mort de son père, tué par un monstrueux molosse vingt ans plus tôt.

Henry est persuadé que la base militaire de Baskerville est utilisée par le gouvernement pour créer des animaux mutants. Holmes et Watson se rendent donc dans le Dartmoor pour enquêter.

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La Chute du Reichenbach (The Reichenbach Fall) : La Tour de Londres, la prison de Pentoville, la Banque d’Angleterre. Tous cambriolés le même jour ! Seul James Moriarty, plus grand criminel de son époque, est capable d’une telle chose. Mais pourquoi n’a-t-il rien volé ?

andrewscott

sherlock_season_2_2011_720p_coverCe que j’en ai pensé :
Que du bien ! Et je ne vous cacherai pas que le premier épisode, celui avec Irene Adler, était une réussite totale !

Certains diront que ça partait dans tous les sens, mais moi j’ai aimé ça ! On n’a pas le temps de souffler et quand on souffle un peu, boum, on repart de plus belle !

Pas moyen de savoir le fin mot de l’enquête avant la toute fin de l’épisode !

On croit qu’on a réussi un truc ? Ben non, on a foutu en l’air une opération importante…

Notre Sherlock va être malmené dans cet épisode et confronté à la belle Irene Adler, THE Woman. Rhââââ….

C’est dans cet épisode aussi que nous retrouverons Sherlock uniquement vêtu d’un drap de lit, embarqué de force qu’il fut, et amené à Buckingham pour se faire confier une affaire importante, délicate, impliquant un membre de la famille royale qui aurait des photos compromettantes d’elle en train d’avoir une amitié particulière avec une dominatrice du nom d’Irene Adler.

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Au moment de s’en aller, tout en balançant des gentillesses à son frère Mycroft, ce dernier pose le pied sur le drap qui tome, rattrapé in-extrémis par Sherlock avant que le salon de sa très gracieuse majesté n’aperçoive ses jolies fesses.

Faut s’introduire chez Irene Adler… Dans la version canonique ou de la Granada, c’était déguisé en pasteur non-conformiste qui s’était fait faussement agresser qu’il avait franchi la porte.

Ici, on change un peu la donne, mais bien vu !

Pas conne, Adler, elle sait QUI il est.

Intelligente notre dame, la dominatrice qui manie la cravache mieux que moi…

Arriver nue devant Sherlock afin qu’il ne puisse rien déduire, c’était fort, c’était du grand art, c’était du jamais-vu !

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Une scène que j’adore ! Sherlock ne perd pas son sang-froid, il reste de marbre (dans le slip aussi, c’était du marbre ??) tandis que John Watson fait de grands yeux.

Ne déduisant rien sur Irene Adler, notre détective vérifiera même sur John que ses déductions ne sont pas tombées en panne !

Oui, durant cet épisode, ces deux là vont jouer ensemble sur une sorte d’attirance, comme deux pôles qui s’opposent et qui s’attirent, mais Sherlock, là, tu m’as déçu ! Tu aurais pu culbuter la dame, j’aurais aimé…

L’ombre de Moriarty planait aussi ce premier épisode qui a placé la barre très haute.

Dans le suivant, avec le Chien, c’est bien vu aussi parce qu’ils ont réussi à me fiche la trouille quand on voyait une ombre qui passait devant les fenêtres !

Tout comme l’originale, cette enquête a tout du fantastique, mais tout en restant dans la logique pour les explications finales.

Ce que j’ai aimé ici, c’est que Sherlock montre plus son amitié envers John et que cet épisode possède aussi sa dose d’humour, de bons mots, d’ironie, de sarcasmes…

Sherlock ira même jusqu’à jouer à l’homme serviable pour obtenir des infos…

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Oui, j’ai aimé cet épisode qui nous plonge dans la peur, le palais mental et les sales tours joués au copain !

Le troisième est le plus dur à revoir…

C’est celui où Sherlock chute du haut du St Bart’s Hospital…

On commence en fanfare avec les vols audacieux de Moriarty, on court partout, on se pose des questions, rien n’est comme on le pense, ou qu’on le croit, c’est machiavélique et la cabale montée contre Sherlock était vicelarde, digne d’un cerveau de Napoléon du Crime.

Et à la fin, on a les larmes aux yeux… Tout en se demandant comment diable il a fait, le Sherlock !

Une saison 2 qui a confirmé tout le bien que je pensais de la première et une attente de malade avant d’avoir la suite et de savoir comment Sherlock a fait pour survivre à sa chute du haut du toit de l’hôpital.

Étoile 5

Le Mois anglais 2016 (Saison 5) chez My Lou Book et Cryssilda.

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Sherlock BBC – Saison 1 : La série qui a propulsé Sherlock à notre époque

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Sherlock est une série télévisée policière britannique créée par Mark Gatiss et Steven Moffat et diffusée depuis le 25 juillet 2010 sur BBC One.

En France, la série a été diffusée d’abord sur France 4 à partir du 1er janvier 2011, puis sur France 2 à partir du 15 juillet 2011.

  • Épisode 1 : A Study in Pink – Une étude en rose
  • Épisode 2 : The Blind Banker – Le Banquier aveugle
  • Épisode 3 : The Great Game – Le Grand Jeu

Acteurs principaux :

  • Benedict Cumberbatch (VF : Gilles Morvan) : Sherlock Holmes
  • Martin Freeman (VF : Yann Peira) : Dr John Watson
  • Una Stubbs (VF : Nicole Favart) : Mme Hudson
  • Rupert Graves (VF : Loïc Houdré) : lieutenant Lestrade

Acteurs récurrents :

  • Mark Gatiss (VF : Patrick Osmond) : Mycroft Holmes
  • Louise Brealey (VF : Marine Tuja) : Molly Hooper
  • Andrew Scott (VF : Cédric Dumond) : Jim Moriarty
  • Jonathan Aris (VF : Pierre Laurent) : Anderson
  • Vinette Robinson (VF : Laura Zichy) : Sergent Sally Donovan

A Study in Pink – Une étude en rose : En 2010, à Londres, le hasard provoque la rencontre entre le Docteur Watson, un médecin militaire tout juste rentré d’Afghanistan, et Sherlock Holmes, un génie solitaire et asocial, qui gagne sa vie en tant que détective privé.

Parallèlement, une série de suicides mystérieux donne du fil à retordre à l’inspecteur Lestrade, le plus fin limier de Scotland Yard. Il décide donc de faire appel aux talent de Sherlock pour élucider cette énigme.

Nouvellement colocataire, Sherlock propose au Docteur Watson de l’accompagner, ce qui marque le début d’une amitié entre les deux hommes.

Principalement adapté de Une étude en rouge (A Study in Scarlet).

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The Blind Banker – Le Banquier aveugle : Le patron d’une banque d’affaire demande l’aide de Sherlock pour retrouver comment un homme s’est introduit dans le bâtiment en pleine nuit, et a laissé un curieux signe sur un mur.

Cette affaire conduit Sherlock à découvrir le corps sans vie d’un homme chez lui, et tandis que la police mène l’enquête, Sherlock pressent qu’un autre meurtre va se passer…

Tiré de La Vallée de la peur (The Valley of Fear) et Les Hommes dansants (The Adventure of the Dancing Men).

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The Great Game – Le Grand Jeu : Désespérant de trouver une once d’ingéniosité chez les criminels londoniens, Sherlock se penche sur une affaire d’apparence simple, mais rapidement des événements étranges l’interpellent : il semble qu’un criminel hors norme ait prévu un jeu de piste pour Sherlock : à chaque appel téléphonique, le détective reçoit une affaire à résoudre avec un nombre d’heures donné.

S’il ne la résout pas avant le temps imparti, une personne meurt. Sherlock et le Docteur Watson se retrouvent donc pris dans un jeu de chat et de souris mortel, qui sème la panique et la destruction dans Londres.

Tiré de Les Plans du Bruce-Partington (The Adventure of the Bruce-Partington Plans), Les Cinq Pépins d’orange (The Five Orange Pips), Le Traité naval (The Adventure of the Naval Treaty), ainsi que Une étude en rouge et Le Dernier Problème (The Final Problem).

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17983Ce que j’en ai pensé :
Je serai honnête, la première fois que j’ai entendu parler d’une adaptation de Sherlock Holmes dans notre époque, j’ai tiqué. Pour moi, Sherlock était indissociable de l’époque victorienne.

Avec une copinaute de fanfic.net (Elyon), nous avions regardé quelques extraits qui passaient sur You Tube et ce qu’il en était ressorti, c’est que ni l’une ni l’autre n’aimait le truc !

Alors comment cela se fait-il que maintenant j’en sois accro ?

Je comptais tout de même regarder la série, pour me faire une véritable idée… Mais sans plus.

Noël 2009 : deux jours avant, mon chien avait décidé de tirer sa révérence et la perspective des fêtes de fin d’années s’annonçaient moroses pour moi. Super morose…

Fallait que je m’occupe l’esprit pour ne pas penser, ne pas sombrer et attendre que le temps cicatrice la perte de mon éminence grise qui était dans mon sillage depuis 16,5 ans et qui avait un joli pelage roux-beige comme les malinois, mais en plus beau !

La série ne pouvait pas mieux tomber puisqu’elle a été diffusée sur FR4, c’était le 1er janvier 2011. J’ai regardé et oui, j’ai été conquise.

Oui, j’ai apprécié le jeu de Benedict Cumberbatch, oui j’ai aimé sa manière de jouer à la manière d’un autiste ou d’un gars atteint du syndrome d’Asperger.

J’ai aimé ce « High functioning sociopath », j’ai certes un peu tiqué à l’absence de moustache de Watson mais son dynamisme, son intelligence, sa manière de suivre Sherlock en se demandant ce qu’il va lui tomber dessus…

Bonne idée pour justifier l’erreur de Conan Doyle qui, blessa avec la même balle le Dr Watson à la jambe et ensuite à l’épaule. Ici, l’explication est bien amenée !

Une chose m’a fait rire, c’est le fait que tout le monde pense que Sherlock et John en sont… La logeuse, tout d’abord, signale à John que ça ne la dérange pas s’ils dorment ensemble et ainsi de suite, pendant que Watson nie l’affaire.

Ici, pas de sous-entendus gay-friendly comme dans le film de Ritchie, les concepteurs l’ont signalés : pas de choses sexuelles ou amoureuses de sous-entendues entre eux, ils sont juste victime d’une société qui pense que lorsque deux hommes vivent ensemble, c’est qu’ils sont homos. C’est drôle et cela fait un gimik durant l’épisode.

L’utilisation des nouvelles technologies étaient super bien mises en scène, avec les SMS qui s’affichent sur l’écran.

Pareil pour les déductions.

Original et cela nous permet de suivre les pensées ou les textos de l’ami Sherlock.

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Les enquêtes ont des airs des canoniques, mais mises au goût du jour et remaniée, ce qui nous donne tout autre chose et dans « Une étude en rose », l’ancien conducteur de fiacre était plus flippant que dans la version canonique !

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Idem pour le frère de Sherlock, Mycroft, qui, loin d’avoir de l’embonpoint est mince, élégant, bouge beaucoup et est très intrigant puisqu’à ce moment là, je ne savais pas s’il était du côté de son frère ou pas.

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M’est avis que John Watson ne savait pas non plus de quel côté roulait ce grand frère qui semble avoir un pouvoir immense, tout en étant so british, d’un calme olympien, ce qui fiche encore plus la trouille.

Et puis, son parapluie, il sert à quoi ?? Parapluie bulgare ou bête parapluie ??

Après un premier épisode riche en rebondissements et une amitié qui vient de naître, j’avais trouvé l’épisode 2 un peu en de-ça du niveau du premier, même s’il était bien quand même.

On laissait sous-entendre qu’il y avait la patte d’un Grand Méchant sous les enquêtes que Sherlock résolvait.

Un méchant qui jouerait avec lui ? Diable, qui allaient-ils choisir pour incarner Moriarty ?

Là où on explose tout, c’est dans l’épisode 3 avec la confrontation entre Sherlock et Moriarty !

Là, je fus soufflée ! Un acteur assez petit, grimaçant, riant, ironique, des expressions faciales à faire défaillir tant il avait l’air sûr de lui.

Oh le pied magistral ! Le pied intégral.

Oui, on peut dire qu’ils ont magistralement transposé Sherlock dans notre siècle et j’ai apprécié les acteurs, leur jeu, la manière dont Watson suit Holmes, leur amitié, madame Hudson,… Tout quoi !

Mon éminence rousse me manquait toujours après ces trois épisodes, ma peine était toujours présente, elle mit du temps à cicatriser, mais j’avais occupé mon esprit…

Étoile 5

Le Mois anglais 2016 (Saison 5) chez My Lou Book et Cryssilda.

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Et son arrivée en fanfare sur l’air de « Staying alive » des Bee Gees ! Non, franchement, là, j’ai été subjuguée et j’ai adoré cet acteur dans le rôle du Grand Méchant !

Oui, j’ai été conquise par cette série qui a projeté de manière magistrale un personnage victorien dans notre siècle !

Comme son double du 19ème siècle, il est scientifique, réalise des expériences, est froid, une machine à penser, une machine à déduire, considérant les policiers comme des éléphants dans un magasin de porcelaine et sachant très bien que sans lui, Lestrade aurait du mal à résoudre des affaires.

Notre Sherlock du 21ème siècle  a des aptitudes athlétiques pour le combat rapproché, sait utiliser des armes, connaît Londres comme sa poche, avec une précision allant jusqu’à la connaissance des travaux de voirie ou des sens uniques.

Nous avions les Baker Street Irregulars, ici, héros emploie un réseau d’informateurs SDF et/ou graffeurs qu’il utilise comme « ses yeux et ses oreilles ».

Capable de mémoriser des centaines de détails, il a, tout comme sa version canonique, des grandes lacunes dans ses connaissances de culture générale.

De plus, même s’il a tout de l’asexué de service, il sait utiliser son charme pour obtenir ce qu’il veut de Molly Hooper, la légiste du St Bartholomew’s Hospital !

Watson est traité avec peu de considération, voire avec une certaine rudesse la plupart du temps, Sherlock le laissant en plan lorsqu’il est sur une piste ou lui faisant traverser Londres pour utiliser son téléphone portable, mais fait montre d’une émotion sincère au moment où son ami est enlevé.

Par contre, Holmes semble davantage se préoccuper de la résolution des affaires et des mystères, plutôt que des victimes qui y sont impliquées…

Nous ne sommes qu’ombre et poussière : Lyndsay Faye

Titre : Nous ne sommes qu’ombre et poussière

Auteur : Lyndsay Faye
Édition : Pocket (2015)

Résumé :
Londres, automne 1888. Les atrocités commises sur deux prostituées assassinées dans le quartier de Whitechapel vont convaincre l’inspecteur Lestrade de solliciter le célèbre spécialiste des affaires criminelles.

Qui mieux que Sherlock Holmes, aidé du Dr Watson, saurait traquer l’homme qui sème désormais la terreur parmi la population de l’East End ? Mais le grand détective ne sortira pas indemne de cette enquête.

Pour démasquer son insaisissable adversaire, dont le nom, Jack l’Éventreur, restera longtemps gravé dans les mémoires, il devra enfreindre bien des règles, briser les codes, et tenter de sauver sa vie autant que sa réputation.

Critique : 
Confronter Jack The Ripper avec Sherlock Holmes est un exercice des plus casse-gueule qui soit, puisque, quoique l’on décide, le détective ne pourra jamais revendiquer le fait de l’avoir attrapé.

L’identité de l’Éventreur doit rester un mystère pour le grand public…

Casse-gueule aussi car il y a un long moment entre les victimes Stride/Eddowes et la dernière, Mary Jane Kelly, et puis parce qu’on mélange réalité et fiction, aussi bien dans les faits que dans les personnages. Bref, l’auteur marche sur une corde raide, sur le fil du scalpel (oserais-je dire ?).

C’est donc toujours avec de la crainte mêlée d’envie que j’ouvre ce genre de roman qui réuni deux personnages qui ont marqué leur époque commune, de différente manière, cela va de soi.

Si « Duel en enfer » de Bob Garcia m’avait déçu, il n’en fut rien avec ce pastiche de Lyndsay Faye qui tient la route dans tous les sens.

Reprenant les faits qui ensanglantèrent l’automne 1888, elle y a introduit les personnages de Conan Doyle avec brio. Watson a bien son côté protecteur, l’ami qui est prêt à tout pour seconder Holmes et un détective un peu froid, prêt à tout pour résoudre une enquête, sauf à mettre en danger son ami. On sent bien leur amitié profonde dans ce pastiche qui possède une petite dose d’humour.

— Holmes, elle a reçu vingt coups de couteau.
— Et votre expertise médicale inattaquable est qu’un seul aurait suffi.
— Ma foi, oui, répondis-je avec hésitation.

Quand à Lestrade, il est fidèle à lui-même, venant quérir l’aide de Holmes, ne le croyant pas toujours, tenace comme un bouledogue, s’envoyant des piques tout deux, mais l’inspecteur n’est pas dupe, il sait ce que le Yard doit à Holmes…

— Lestrade, je dois vous féliciter car votre hypothèse ne va à l’encontre d’aucun des faits connus. Malheureusement, elle échoue lamentablement à les valider tous pris globalement. Mais vous avez commis une erreur pire encore, mon bon ami, car votre théorie présente des points délicats.

— Je peux vous assurer, Watson, que si Scotland Yard devait me rembourser le temps perdu sur des indices fichus en l’air à cause de leur négligence ou de leur manie de l’hygiène, je pourrais sans problème prendre ma retraite sur l’heure.

Les temps d’attente entre deux crimes ne sont pas ennuyeux, Sherlock Holmes et John Watson sont bien campés – même si aucun auteur ne sera Conan Doyle – et la ville de Londres aussi, bien qu’ici nous ayons surtout arpenté ses bas-fonds, ses ruelles sombres, sales où s’entassent la misère humaine et une fumerie d’opium.

— Pour vivre dans ce quartier, commenta Holmes, il faut soit fermer les yeux, soit intégrer l’élément criminel. Regardez cette rue, Flower and Dean – c’est un des endroits les plus dangereux au monde –, et nous ne sommes pas dans les contrées sauvages de l’Afrique mais à quelques kilomètres du lieu où vous et moi accrochons si paisiblement nos chapeaux.

Sans entrer trop dans les détails des problèmes liés à l’enquête (tels les chiens pisteurs, Warren qui s’en prit plein la gueule et la Reine qui intervint pour éclairer Whitechapel à coup de réverbères) ou de la misère noire qui régnait dans ces quartiers, l’auteur se concentre sur Holmes qui mène l’enquête et sur la presse qui publiait tout et n’importe quoi pour vendre leurs torchons.

— Watson, si on devait condamner les journaux chaque fois qu’ils font des spéculations, toute la presse anglaise aurait bientôt mis la clé sous la porte.

Du suspense, du mystère, une enquête pas facile, des déductions, de l’amitié, des fausses-pistes, des bâtons dans les roues, des ruelles sordides, des mano à mano, des balles, des guet-apens, des coups de couteau qui vous larde la chair, des tripes répandues, des erreurs de Holmes qui n’était pas infaillible (il est humain) et une auteure qui nous emmène vers une solution finale tout à fait plausible.

— Tout en morceaux ! sanglota le gosse. Tout ce qui devait être dedans était dehors…

Un roman que l’on repose sur la table avec un pincement au cœur, quittant deux vieux amis de plus de 27 ans, en ce qui me concerne.

Un excellent pastiche qui ravira les holmésiens (il cherchera les références canoniques) et les amateurs d’enquête policières.

— Mais c’est une erreur fatale, un péché impardonnable, que de vouloir plier les faits pour valider une théorie, plutôt que valider sa théorie en s’appuyant sur les faits.

Challenge « Thrillers et polars » de Sharon (2015-2016), le Challenge « Polar Historique » de Sharon, le Challenge « Sherlock Holmes » de Lavinia sur Livraddict, le Challenge « Victorien » chez Camille, le « Challenge US » chez Noctembule (auteur américaine), le Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park et « A year in England » chez Titine.

Étoile 4

Le Mois Anglais is dead for one year… See you tomorrow – I’ll be back !!

CHALLENGE - Mois Anglais 2015 Minions - OKCHALLENGE - Mois anglais 2015 flag

♫ Voilà, c’est fini
Nos deux mains se desserrent de s’être trop serrées ♪
♪ La foule nous emporte chacun de nôtre côté
C’est fini…hum c’est fini ♫
[Voilà C’est Fini – Jean-Louis Aubert]

Ben oui, le Mois Anglais est terminé et j’oscille entre le burn-out – pour le boulot abattu durant le mois – et la déprime – parce que c’est terminé !!

Je remercie les trois gentilles organisatrices Titine, Lou et Cryssilda pour leur super challenge dont c’était ma troisième participation.

Pour rappel, ma première participation (2013) le fut à l’insu de mon plein gré puisque Titine, sans se douter le moins du monde qu’elle ouvrait la porte de la bergerie au loup, m’avait inscrite d’office parce que je n’avais pas envie de participer…

Juste pour l’ennuyer, j’avais sorti la grosse artillerie : 36 billets en juin 2013 !

Lors de ma deuxième participation (2014), ce n’est pas moins de 62 billets pour le Mois Anglais de juin 2014 que j’avais posté.

Allais-je faire mieux ? Non, impossible, je n’étais pas en récup, pas en vacances annuelles non plus durant mon adoré mois de juin, donc : pas de folie, mais fallait que je fasse mieux que 2013…

Pari réussi ?

Après 378 tasses de café serrés, des litres et des litres de thé, des tas de cafés glacés, des massages des épaules et des doigts par Chouchou car, à force de pianoter, j’avais des crampes, après des heures d’affalement dans le canapé pour visionner (ou revisionner) des films, des séries et après des heures de lecture dans les transports en commun et bien tard le soir, je peux vous dire ceci : JE SUIS MORTE !!

11707540_1770004986559219_2368948373760653226_nMais je suis contente d’avoir participé afin de pourrir la vie de ma Titine !

Ce que je voulais lire (liens et noté dans ordre de publication ) et ce que j’ai ajouté en cours de route et qui n’était pas prévu (+) : 41 fiches dont 15 romans !

  1. Black Butler – Tome 17 : Yana Toboso [Manga]
  2. Bryanston Mews : Anne Perry [LC – ROMAN]
  3. La nuit de l’Éventreur : Robert Bloch [ROMAN]
  4. Black Butler – Tome 18 : Yana Toboso [Manga]
  5. Am Stram Gram : M. J. Arlidge [ROMAN]
  6. Imitation Game : Morten Tyldum [FILM]
  7. Enquêtes de Sherlock Holmes : Komusubi Haruka [Manga]
  8. Sherlock HolmesVolume 1 : Ishinamari / Ishikawa [Manga]
  9. Meurtre à Oxford : Tessa Harris [ROMAN]
  10. Les tragédies du ghetto : Zangwill [ROMAN]
  11. Le crime était presque parfait : Film d’Alfred Hitchcock [FILM]
  12. Les énigmes de Sherlock Holmes : Dr John Watson [Jeu]
  13. Sherlock Holmes – De Baker Street au grand écran : Natacha Levet [Étude]
  14. Sherlock Holmes : Filmographie [ARTICLE] (+)
  15. The Hound Of The Baskervilles (1959) : de Terence Fisher [FILM]
  16. Whitechapel : Sarah Pinborough [ROMAN]
  17. Rebecca : Daphné du Maurier [LC – ROMAN]
  18. Elephant Man : Film de David Lynch [FILM]
  19. Les oiseaux : Daphné du Maurier [ROMAN]
  20. Sherlock Holmes – Granada : The naval treatry [Série]
  21. Le dico Sherlock Holmes : Baudou / Gayot [Étude]
  22. Le secret de la pyramide : de Barry Levinson [FILM]
  23. Sale temps pour le pays : Michaël Mention [ROMAN]
  24. Sherlock Holmes – Détective consultant : Bastardi-Daumont [Étude]
  25. Jack l’Éventreur, affaire classée : Patricia Cornwell [LC – ROMAN]
  26. Qque chose de pourri au royaume d’Angleterre : Cook (II) [ROMAN]
  27. Sherlock Holmes – Granada : The solitary cyclist [Série]
  28. The Hound of the Baskervilles (1972) : de Barry Crane [FILMS] (+)
  29. La dernière victime : Emmanuel Ménard [ROMAN] (+)
  30. Whitechapel – Saison 2 [Série]
  31. 1974 : Davis Peace [ROMAN]
  32. Les abeilles de Monsieur Holmes : Mitch Cullin [ROMAN] (+)
  33. Sherlock Holmes – Granada : The copper beeches [Série]
  34. La vie privée de Sherlock Holmes : Film de Billy Wilder [FILM]
  35. Sherlock Holmes – Granada : The greek interpreter [Série]
  36. S.H attaque l’Orient Express : de Herbert Ross [FILM]
  37. Lundi mélancolie : Nicci French [ROMAN]
  38. Jack l’Éventreur sur la toile : ça déchire ! [ARTICLE] (+)
  39. Jack The Ripper : de Jesús Franco (1976) [FILMS] (+)
  40. Les mystères de Londres : de Rachel Goldenberg [FILMS] (+)
  41. L’Inconnue de Blackheath : Anne Perry (+)

Ceux que je voulais lire mais que je n’ai pas su :

  1. 1977 : David Peace [ROMAN – NON LU]
  2. Rouge ou mort : David Peace [ROMAN – NON LU]
  3. Une étude en soie : Emma Jane Holloway [ROMAN – NON LU]
  4. Un nom pour l’Éventreur : Russel Edwards [ROMAN – NON LU]
  5. Sombre mardi : Nicci French [ROMAN – NON LU]
  6. Maudit mercredi : Nicci French [ROMAN – NON LU]
  7. Terrible jeudi : Nicci French [ROMAN – NON LU]
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— Non, Sherlock, le english month est terminé !! — Damned ! Déjà ??

Bon, ben, c’est pas tout ça, mais là, je pense que je vais prendre un peu de repos parce que le mois anglais, ça use !
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Le Secret de la pyramide (Young Sherlock Holmes) [FILMS]

Le Secret de la pyramide (Young Sherlock Holmes) est un film d’aventure américain de Barry Levinson, sorti en 1985.

 

1. Synopsis :

À Londres en 1870, le jeune John Watson fait son entrée dans sa nouvelle école, Brompton Academy.

Il y rencontre un adolescent à l’esprit de déduction très développé : un certain Sherlock Holmes.

Ils se lient d’amitié et Holmes lui présente son mentor, le professeur Waxflatter, un enseignant à la retraite devenu inventeur qui habite toujours dans l’école. Il lui présente également la nièce de celui-ci, Elizabeth, dont il est amoureux.

Très vite, Holmes invite Watson à participer à une enquête concernant M. Bobster et le révérend Nesbitt, tous deux décédés dans des circonstances étranges, s’apparentant à une crise de folie.

Holmes réfute la thèse du suicide, voyant un lien entre les deux meurtres, mais il ne parvient pas à convaincre l’inspecteur Lestrade, de Scotland Yard.

2. Fiche technique :

  • Titre original :  Le Secret de la pyramide
  • Titre français : Young Sherlock Holmes
  • Réalisation : Barry Levinson
  • Scénario : Chris Columbus
  • Musique : Bruce Broughton
  • Production : Henry Winkler, Mark Johnson
  • Producteurs associé : Harry Benn
  • Producteurs délégués : Steven Spielberg, Frank Marshall, Kathleen KennedySociété de production : Amblin Entertainment, Industrial Light & Magic et Paramount Pictures
  • Pays d’origine : États-Unis
  • Genre : Aventures
  • Durée : 109 minutes
  • Dates de sortie : États-Unis : 4 décembre 1985 / France : 26 mars 1986

3. Distribution :

  • Nicholas Rowe (VF : William Coryn) : Sherlock Holmes
  • Alan Cox (VF : Jackie Berger) : John Watson
  • Sophie Ward (VF : Martine Irzenski) : Elizabeth Hardy
  • Anthony Higgins (VF : Bernard Tiphaine) : James Moriarty alias le professeur Rathi / Hitar
  • Vivienne Chandler : Mme Holmes
  • Susan Fleetwood : Mme Dribb
  • Freddie Jones (VF : Jean Topart) : Chester Cragwitch
  • Nigel Stock (VF : Teddy Bilis) : Rupert Waxflatter
  • Roger Ashton-Griffiths (VF : Daniel Gall) : l’inspecteur Lestrade
  • Earl Rhodes : Dudley
  • Brian Oulton (VF : Henri Labussière) : Maître Snelgrove
  • Patrick Newell : Bentley Bobster
  • Donald Eccles (VF : René Bériard) : le révérend Duncan Nesbitt
  • Matthew Ryan : un ami de Dudley
  • Matthew Blakstad : un ami de Dudley
  • Jonathan Lacey : un ami de Dudley
  • Walter Sparrow : Ethan Engel
  • Nadim Sawalha : le propriétaire de la taverne égyptienne
  • Michael Hordern (VF : André Valmy) : Watson vieux (voix)

Voilà un autre film holmésien que j’adore ! Même s’il possède quelques petites incohérences…

Une fois de plus, on commence dans le mystère le plus total : Londres en plein hiver, ♫ tombe la neige, impassible manège ♪. Un type emmitouflé dans un gros manteau reçoit une fléchette dans le cou alors qu’il allait entrer dans un restaurant.

Prenant pour la piqûre d’un moustique particulièrement résistant à l’hiver londonien, il se frotte la nuque (et non pas l’anus) et pénètre dans son resto pour y manger une caille.

Et c’est là que le génie des effets spéciaux commence ! Bien que, avec les années, ils ne soient pas aussi bien fait que ceux de 2015.

Pour ajouter une autre louche de mystère, d’autres hommes reçoivent une fléchette et finisse de la même manière. Étrange, étrange !!

Oui, ce film possède du mystère, mais aussi un Sherlock Holmes jeune qui, alors qu’il est au collège de Brompton, rencontre le jeune James Watson qui veut devenir médecin.

L’acteur qui joue le rôle de Holmes est grand et mince et Watson est plutôt replet. Notre jeune ami est déjà très brillant, fait des déductions, et… cerise sur le gâteau, le coquinou a une petite amie nommée Elizabeth, nièce d’un ancien professeur !

Watson est un gamin peureux et Holmes un jeune homme bien affirmé. Il ne pense pas encore à devenir détective, mais le professeur Waxflatter lui sert de mentor, lui donnant déjà quelques repères.

Son professeur d’escrime aussi, le professeur Rathi lui sert aussi de mentor et lui sort des phrases telles que « Ne remplacez jamais la discipline par vos émotions ».

Il y a des scènes d’humour, de l’amitié, de l’action et une enquête que Holmes mènera lorsque son mentor subira un coup de fléchette lui aussi.

Le côté mystérieux du film est entretenu avec les morts brutales d’hommes qui ont l’air de n’avoir rien en commun.

Les hallucinations dont ils souffrent sont bien faites pour l’époque et le spectateur se demande quel lien il peut bien y avoir entre eux et pourquoi sont-ils la cible de ce mystérieux tireur encapuchonné.

Au fait, trois amis, deux garçons, une fille, ça ne vous rappelle rien, au fait ??

Le tout dans un collège avec de grandes salles où tous les étudiants mangent à de grandes tables, les professeurs à la leur tout devant… des salles de classes semblant tout droit sortie d’un vieux château…

Des bibliothèques énormes, des boiseries partout, des bougies, un élève qui déteste Holmes et ne manque jamais d’essayer de le mettre en faute…

Vous voulez un dessin ou un balai pour l’enfourcher ?? Mais oui, Harry Potter, bien sûr !

Non, non, ce film ne copie pas Harry Potter, il lui est antérieur, mais au scénario, nous avons Chris Columbus, celui qui réalisa les deux premiers Harry Potter.

Certes, les scènes dans la pyramide sont un peu tarabiscotées, les gamins ont une chance insolente, mais le film se laisse voir avec un grand sourire et des crispations des doigts pour celui qui le verra la première fois car le suspense est tendu.

J’ai apprécie que Watson change et que, de gamin un peu trouillard, il s’affirme de plus en plus, prenant des risques pour venir en aide à son ami, quitte à mettre sa future carrière de médecin en l’air.

Le scénariste nous a aussi donné l’explication de la deerstalker dont on affuble toujours Holmes, ainsi que de la pipe calebasse.

Là, il y a tout de même un anachronisme grave puisqu’à cette époque, elle n’existait pas en Angleterre.

Une seule chose me chagrine dans ce film : le final.

Bon, je verse ma larme à chaque fois, mais ce qui me désole le plus, c’est l’attitude de Holmes et Watson à la fin du film, lorsque Holmes s’en va en fiacre, quittant Brompton.

Putain, ils ont l’air de s’être un peu trop vite et trop bien remis de ce qu’ils ont vécu sur le fleuve gelé et la perte subie à l’air déjà lointaine, un peu comme s’ils avaient juste perdu une vieille paire de chaussettes.

La dernière image du film, après le générique, vaut son pesant de cacahuètes, mais c’est aussi une grosse incohérence, sauf si Holmes a combattu Superman.

Malgré ces petits détails incohérents, le film se regarde en famille avec plaisir.

4. Distinctions :

  • Nomination à l’Oscar des meilleurs effets visuels en 1986.
  • Nominations aux prix du meilleur film fantastique et meilleur scénario, lors des Saturn Awards 1986.
  • Prix de la meilleure musique, lors des Saturn Awards 1986.
  • Nomination au prix du meilleur film familial et fantastique, lors des Young Artist Awards 1987.

5. Réalisation :

  • Le Secret de la pyramide est le premier film à bénéficier d’un personnage entièrement en images de synthèse (le chevalier qui sort du vitrail). Cette séquence est l’œuvre du studio Industrial Light & Magic.
  • L’atmosphère empreinte de magie et de fantastique, les décors ainsi que certains personnages rappellent l’univers cinématographique de Harry Potter, dont Chris Columbus a réalisé les 2 premiers épisodes.

secret-de-la-pyramide-85-04-gChallenge « Victorien » chez Camille, Challenge « XIXème siècle » chez Netherfield Park et Le Mois Anglais (Juin 2015) chez Titine, Lou et Cryssilda.