Le Défi Lecture Cannibelfique

Vous vous demandez sûrement ce qui se cache derrière cette composition de mot ? Cet espèce de néologisme barbare… Je signale en passant que ce néologisme est elfique ! Na.

Oh et bien, c’est juste un grand marathon littéraire en duo, entre une Belette Cannibal et une Elfe, une sorte d’association contre nature de lectrices dévoreuses de pages et dénicheuses de bons moments…

Vous raffolez de notre LC du mois entre une Belette et une Fée, chacune plus délurée que l’autre ?

Alors cette fois ci, nous avons décidé , à force de nous lancer le défi, à plusieurs reprises, sans vraiment prendre le temps de le faire concrètement, de lire et de partager pendant tout un mois, dans le but de faire descendre notre PAL gigantesque….

Tout un mois !!!!! Du 15 Juillet au 15 aout, vous aurez l’impression de voir double sur WordPress, mais ça ne sera que deux passionnées qui partagent autour de la lecture !

On s’est déjà choisi quelques titres comme ça au pied levé, en fonction de nos envies du moment…

Regardez un peu ce programme, que du varié pour multiplier les plaisirs…

Liste de livres qu’il nous faut lire impérativement (10) !!

  • Métro 2033 de Dmitry Glukhovsky
  • Métro 2034 de Dmitry Glukhovsky
  • 20.000 lieues sous les mers de Jules Verne.
  • La nuit éternelle de David Khara
  • Je suis Pilgrim de Terry Hayes
  • Le Seigneur des anneaux – Intégrale de Tolkien
  • De cauchemar et de feu de Nicolas Lebel
  • La compassion du diable de Fabio Mitchelli
  • Alexis Vassilkov ou la vie tumultueuse du fils de Maupassant de Bernard Prou.
  • Aliss de Patrick Senecal

MAIS, en faisant la fameuse liste des livres en commun , on a eu envie de vous faire participer !

Et oui, nos blogs ne serait rien sans vous, donc on aimerait que vous nous choisissiez, parmi la liste suivante, ceux qui vous feraient plaisir que nous lisions…

Pourquoi parmi cette liste ? L’idée est de faire tomber un peu nos PAL communes… ( vous savez cette montagne qui grandit à vue d’œil ???!!!!).

Donc voilà, on attend avec impatience vos suggestions et choix pour que ce mois de lecture soit un mois de partage extraordinaire !

Ceux qui remporterons le plus de suffrage seront bien sûr au programme !

Ou ceux qui nous seront le mieux vendu…

Et si nous n’arrivons pas à lire tout, et bien, ils seront reportés pour les mois suivants car nous n’avions encore rien décidé de nos lectures communes.

Bonne pioche :

  1. Morceaux de choix de Alan Carter
  2. Morsure de Nick Louth
  3. Zodiac station de Tom Harper
  4. De mort naturelle de James Oswald
  5. Les harmoniques de Marcus Malte
  6. Le prix de la peur de Chris Carter
  7. Les voies d’Anubis de Tim Powers
  8. Et que le vaste monde poursuive sa course folle de Colum McCann
  9. Le cercle de Bernard Minier.
  10. Glacé de Bernard Minier
  11. 1Q84 de Haruki Murakami
  12. Un avion sans elle de Michel Bussi.
  13. Ne lâche pas ma main de Michel Bussi
  14. Le sang du suaire de Sam Christer
  15. Imagine le reste de Hervé Commère
  16. Dreamcatcher de Stephen King
  17. Hannibal de Thomas Harris
  18. Anno Dracula de Kim Newman

Lien vers l’article de Stelphique

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Bilan Livresque Mensuel : Janvier 2016

BILAN - Objectif atteint & dépassé

Janvier… L’année 2016 commence en fanfare niveau lectures ! Là, j’ai fait le forcing afin d’atteindre et de dépasser la barre symbolique des 10 romans lus puisque j’en ai lu 13 !!

Oui, 13 lectures… Ok, j’ai eu facile car il y en avait des tout petits romans, des 200 pages, des 300 pages ou tout au plus, des 400 pages.

Niveau cinéma à la maison, j’ai visionné 12 films dans le cadre du #FilmDeLaSemaine2016. Les fiches sont en cours. Ou pas !

Le mois a bien commencé avec l’excellent Gun Machine de Warren Ellis (ICI) qui est un petit roman noir aux dialogues jouissifs, plaisant, amusant, avec du suspense, du mystère, un méchant des plus étrange, un roman qui m’a entrainé dans les bas-fonds de Manhattan, son Histoire et me faisant lever les yeux au ciel de bonheur devant les dialogues argotiques.

Lecture en demi-teinte avec Prime Time de Jay Martel (ICI). Si le pitch est intéressant et bien raconté, il y a quelques longueurs qui auraient pu être coupées au montage sans nuire au récit… Ajoutons que j’ai trouvé certains dialogues un peu simplistes et plats.

Mon rendez-vous annuel avec les amis du Département V. 6ème aventure avec Promesse de Jussi Adler-Olsen (ICI). Un trio hors norme, des personnages bien calibrés, une enquête palpitante, de l’humour, du cynisme, du suspense, un final survolté et l’envie de retrouver mes amis du Département V l’année prochaine. Mon seul bémol sera pour le manque d’émotions… Je n’ai pas eu les larmes aux yeux.

Autre rendez-vous incontournable et attendu par une foule en liesse (tu parles !) ma LC mensuelle (on en est à 3 parfois) avec Stelphique et nous avions choisi de poursuivre les aventures du capitaine Mehrlicht avec le tome 2 : Le jour des morts de Nicolas Lebel (ICI). Du suspense, du mystère, une enquête prenante, des bons mots, une plume qui m’a chatouillé les zygomatiques, une plume acide dans certains cas, plongée dans le vitriol, de l’émotion, de la profondeur. Vivement le suivant !

Sherlock Holmes contre Jack L’Éventreur, ça peut être très casse gueule comme sujet, les écueils sont nombreux, mais avec Nous ne sommes qu’ombre et poussière, Lyndsay Faye (ICI) est passée outre pour m’offrir du suspense, du mystère, une enquête pas facile, des déductions, de l’amitié, des fausses-pistes, des ruelles sordides, des guet-apens, des coups de couteau qui vous larde la chair, des tripes répandues, des erreurs de Holmes qui n’était pas infaillible (il est humain) et une auteure qui nous emmène vers une solution finale tout à fait plausible.

Je vous sert un p’tit roma noir ? Corrosion de Jon Bassoff (ICI) me faisait de l’oeil mais je suis un peu passée au travers. Un roman noir de chez noir mais qui ne m’a pas fait battre le cœur. J’ai frémi, j’ai été horrifiée mais pas conquise à cent pour sang.

Dans mes lectures, je voulais me faire un classique et j’avais choisi La chartreuse de Parme de Stendhal. Mais, la tête ailleurs, j’ai zappé pour le moment et j’y reviendrai plus tard.

Envie de se divertir ? Envie de s’aérer la tête entre deux romans noirs ? Ce roman est là pour ça et il a rempli son rôle à merveille Mort mystérieuse d’un respectable banquier anglais dans la bibliothèque d’un manoir Tudor du Sussex de L.C. Tyler (ICI) est certes long à dire, mais excellent dans sa mission de divertir. Ça ne cassera pas trois pattes à un banquier véreux, mais ça fait un bien fou ! Drôle, sans se prendre au sérieux, j’en avais besoin.

Yvan ne l’avait pas aimé, moi oui, comme quoi… L’enfer de Church street de Jake Hinkson (ICI) est, pour moi, un petit roman noir jouissif, cynique, sans une once de lumière et où personne n’est à sauver non plus. Malgré tout, j’ai eu de l’empathie pour ce bon gros Geoffrey qui m’a fait passer un très bon moment de lecture.

Je vais finir en dépression, moi, à force de me plonger dans des romans noir de chez noir, torréfié à coeur, mais sans once de sucre ou autre additif. Cry Father de Benjamin Whitmer (ICI). Un roman fort sombre, sans fard, sans pincettes, sans concession, une écriture tout, sauf froide, et qui décrit, crûment, la VDM de certaines personnes dans les environs de Denver.

Vous savez qu’il est mon personnage préféré et que je n’en ai pas encore terminé avec les récits apocryphes le concernant… Écrins fatals – La première enquête de Sherlock Holmes de Charmoz & Lejonc (ICI). Un roman dépaysant, frais, court, agréable, qui fait un bien fou après des romans noirs particulièrement sombres. Une lecture sans prise de tête, bien au chaud dans le canapé, l’esprit tranquille et détendu. Une lecture qui pourrait ravir les holmésiens comme les néophytes

Une fois de plus un roman Noir, mais je quitte les États-Unis pour prendre la direction de l’Argentine et du quartier de Puerto Apache (ICI).  Juan Martini nous offre un roman noir profond, avec multitude de personnages bien décrits, de par toutes ces petites ellipses qui émaillent le roman et qui pourraient en rebuter plus d’un car on peut se perdre aussi bien dans les petites venelles sombres que dans la narration. C’est aussi sombre que la misère qui suinte des murs de Puerto Apache.

J’avais entendu parler de la série, avec Alain Delon, mais Total Khéops de Jean-Claude Izzo (ICI) c’est surtout un roman de la Série Noire… C’est un roman brut, un récit sans une once de lait, rempli de misère sociale, économique, de racisme, de cadavres, c’est une enquête parmi les truands. Un putain de bon roman noir qui m’a enchanté, transporté, fait grimacé, serré les tripes devant certains faits.

Une autre LC avec Stelphique, qui, étant en cours, je ne puis rien vous dire de plus, mais ce dimanche 31/01, j’ai terminé L’Évangile des ténèbres de Jean-Luc Bizien (ICI). Tout ce que je peux vous dire, c’est que j’ai aimé découvrir la Corée du Nord mais…

Les trois dernières chroniques sont à venir… Sinon, comme le chantait l’autre « I’m Happy ».

Bilan Livresque Janvier : 13 livres lus

  1. Gun Machine : Warren Ellis
  2. Prime Time : Jay Martel
  3. Promesse – Département V : Jussi Adler-Olsen
  4. Le jour des morts : Nicolas Lebel [LC avec Stelphique]
  5. Nous ne sommes qu’ombre et poussière : Lyndsay Faye
  6. Corrosion : Jon Bassoff
  7. Mort mystérieuse d’un respectable banquier anglais dans la bibliothèque d’un manoir Tudor du Sussex : L.C. Tyler
  8. L’enfer de Church street : Jake Hinkson
  9. Cry Father : Benjamin Whitmer
  10. Écrins fatals – La première enquête de Sherlock Holmes : Charmoz & Lejonc 1/2
  11. Puerto Apache : Juan Martini
  12. Total Khéops : Jean-Claude Izzo 1/2
  13. Évangile des ténèbres : Bizien

BILAN - Minions content - Butt

BILAN - I'm Happy Agnès

Voyez-vous ça ??

Eh ! Regardez un peu ça !

Mais non, pas ça… Ça ! Allez, un petit effort, quoi. Ça n’est pas si difficile que ça.

À croire que ça vous fait peur. Ça vous fait flipper ? Ça est le but.

Bon, ça va pas être du gâteau cette LC avec ma binôme Stelphique. On risque de finir coulrophobe avec tout ça…

Ça serait dommage… Quoique, ça m’a toujours intrigué ces adultes qui se déguisaient comme ça pour approcher les petits n’enfants. Ça est un peu glauque et bizarre.

Ça n’est rien… Si, ça est tout un symbole.

Pourquoi tous ces ça ? Parce que nous allons nous faire le King ! Non, pas le chanteur à la voix suave comme le miel, mais l’écrivain à la plume suave comme la peur.

Nous allons nous le faire avec un titre qui me fait déjà pisser dans mon froc d’avance… ÇA !

Que nous dit le Net sur ÇA ?? Oui, autant le savoir avant d’ouvrir le roman et de vous donner nos impressions de lecture.

Ça (titre original : It) est un roman d’horreur écrit par Stephen King, publié en 1986 et qui a remporté le prix British Fantasy 1987. Publishers Weekly l’a classé comme le roman le plus vendu aux États-Unis en 1986.

Cette histoire raconte la lutte entre sept enfants terrorisés devenus adultes et une entité maléfique connue sous le nom de Ça qui prend la forme des peurs les plus profondes mais se présente principalement sous la forme d’un clown se faisant appeler Grippe-Sou.

Le roman propose un récit non-linéaire qui alterne entre deux périodes de temps différentes (à vingt-sept ans d’intervalle) ainsi qu’entre les différentes perspectives et les histoires des sept personnages principaux.

Il traite de thèmes tels que la puissance de la mémoire, les traumatismes de l’enfance et la laideur qui se cache derrière la façade d’une petite ville.

Selon Michael R. Collings, universitaire spécialiste de l’œuvre de Stephen King, Ça est l’un des récits les plus complexes de l’écrivain.

La narration va et vient entre deux époques différentes à travers les points de vue de sept personnages principaux différents et plonge parfois, lors d’interludes, dans des périodes plus anciennes du cycle.

Le roman résume et conclut la période « enfants en danger » de la carrière de l’écrivain, approfondissant des thèmes abordés dans ses romans précédents, notamment celui de « l’enfance sacrifiée » qui trouve ici sa résolution, les sacrifices faits par les sept enfants étant « entérinés par leurs actions vingt-sept ans plus tard ».

King « combine avec succès les enfants et les adultes, l’innocence et l’expérience, l’énergie naïve et la maturité réfléchie ».

Le fait que les sept héros n’aient pas d’enfants est révélateur car « c’est seulement en suivant à nouveau les traces de leur enfance […] qu’ils pourront faire le dernier pas vers l’âge adulte ».

Le roman est d’autre part une véritable « encyclopédie de l’horreur » où « presque toutes les variations sur le thème du monstre sont présentes à un niveau de lecture ou un autre », King faisant de nombreuses allusions et clins d’œil au genre horrifique sous ses formes littéraires et cinématographiques.

Ça, monstre aux nombreux visages, rappelle les Grands Anciens mais les monstres les plus dangereux « portent le déguisement d’enfants aux impulsions vicieuses et violentes », « de pères qui passent leur temps à se « faire beaucoup de souci » pour leur petite fille » ou encore de mères « dont le seul but dans la vie est de rendre leurs enfants toujours plus dépendants ».

Le livre alterne continuellement entre les monstres symboliques et les monstres réels qui sont « affrontés et finalement vaincus ».

Ça est aussi en partie autobiographique, les personnages principaux ayant le même âge que King en 1958 et Derry étant basée sur des lieux où il a vécu son enfance.

Anciennes éditions J’ai Lu en 3 tomes : bigre, ça fiche la pétoche !

En 2 tomes chez « Livre de Poche », couvertures moins effrayantes, déjà !